Le plan directeur

Un milieu naturel remarquable

Situés dans la zone de transition qui sépare les sections estuarienne et maritime du fleuve, la Grosse Île et l’archipel de l’Isle-aux-Grues forment la limite de l’aire de distribution de nombreuses espèces végétales. L’île offre plusieurs caractéristiques floristiques et écologiques tout à fait particulières : une grande diversité d’habitats, la présence de plus de 25 espèces arborescentes et la luxuriance de la végétation. On y a recensé 22 espèces qui figurent sur la liste des plantes susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables au Québec, tandis que plusieurs autres espèces sont à la limite de leur aire de distribution.

L’intérêt pour la végétation de la Grosse Île remonte au moins à la deuxième moitié du XIX e siècle, des religieux ayant recueilli plusieurs plantes qui ont été conservées à l’herbier du musée de l’Amérique française. Par la suite, l’herborisation s’est poursuivie vers 1922 et 1935, avec le frère Marie-Victorin, et pendant les années 40, avec J. J. Sexsmith. Après son passage à la Grosse Île, Marie-Victorin écrira « La Grosse Île constitue le front ultime de la pénétration de la flore estuarienne dans la section maritime et vice-versa » .

En somme, les ressources naturelles de la Grosse Île telles que le relief, la forêt ainsi que la dimension fluviale et la végétation littorale jouent un rôle capital en ce qui concerne les paysages et rehaussent l’esprit du lieu.


L’intégrité commémorative du lieu

L’objectif de commémoration
Les ressources qui symbolisent ou caractérisent l’importance nationale de la Grosse Île
L’île et ses paysages culturels
Ressources culturelles in situ
Ressources culturelles mobilières
Les messages d’importance historique nationale
Messages destinés au public canadien
Messages destinés aux visiteurs du lieu
Les défis de la communication
Les autres valeurs patrimoniales du lieu
La dimension paléohistorique de la Grosse Île
Les premières concessions et l’exploitation agricole de l’île avant la station de quarantaine
La présence des Forces canadiennes (1942-1945, 1951-1956)
La présence d’Agriculture Canada (station de recherche et de formation, quarantaine animale)
Les liens au plan international, national et régional
Un milieu naturel remarquable