Les parcs nationaux comme celui de Prince Albert protègent les écosystèmes à l’intérieur de leurs limites. Afin de permettre la tenue d’activités destinées aux visiteurs ou d’activités de conservation, il est parfois nécessaire d’apporter des changements, tels que le réasphaltage d’une route ou la rénovation d’un bâtiment ancien.

Des mesures d’atténuation environnementales et les pratiques exemplaires de gestion sont appliquées aux travaux de construction qui se déroulent dans le parc, lesquels sont étroitement surveillés afin de minimiser les répercussions environnementales.

L’un des critères les plus importants de l’intégrité écologique et de la santé des parcs est la diversité des espèces végétales indigènes. Si une communauté végétale indigène forte s'établit, les animaux indigènes suivent. Les travaux adéquats de réhabilitation après construction permettent de rétablir les peuplements végétaux indigènes après qu’une zone a été perturbée par l’activité humaine.