La diversité des espèces végétales indigènes est essentielle à la santé des forêts et des prairies. Toutefois, certaines espèces peuvent menacer l’intégrité ou la santé écologique des écosystèmes du parc national de Prince Albert. Ces plantes problématiques sont souvent non indigènes ou envahissantes et ont la capacité de se propager rapidement et de supplanter les plantes indigènes.

Certaines plantes ne sont pas mangées par les animaux comme le bison, soit parce qu’elles ne sont pas agréables au goût, soit parce qu’elles sont toxiques. Leur abondance réduit le volume de nourriture disponible pour les animaux en étouffant les espèces végétales indigènes dont ils dépendent pour se nourrir et s’abriter. Le caragana est un exemple d’arbuste à propagation rapide qui étouffe d’autres sources alimentaires potentielles, telles que l’amélanchier à feuilles d’aulne et le cerisier de Virginie. Pour ralentir l’expansion des plantes envahissantes, le personnel les asperge d’herbicide et les arrache manuellement.

Les plantes envahissantes suivantes ont été repérées dans le parc national de Prince Albert. Si vous les apercevez lors de votre visite, prenez-les en photo, relevez leurs coordonnées GPS et envoyez le tout par courriel à panp.info@pc.gc.ca (indiquez « Plantes envahissantes » dans la ligne Objet).

  • Linaire vulgaire (Linaria vulgaris)
  • Matricaire inodore (Tripleurospermum perforatum)
  • Centaurée du solstice (Centaurea solstitialis)
  • Chardon des champs (Cirsium arvense)
  • Marguerite blanche (Leucanthemum vulgare)
  • Centaurée des prés (Centaurea pratensis)
  • Euphorbe ésule (Euphorbia esula) – pas encore signalée dans le parc
  • Salicaire commune (Lythrum salicaria) – pas encore signalée dans le parc