Dans les collines arides, les badlands et les vallées fluviales érodées du parc national des Prairies et des environs vivent toujours divers animaux sauvages, notamment des antilocapres, des tétras des armoises, des crotales des prairies et les dernières colonies de chiens de prairie à queue noire au Canada. Des graminées des saisons fraîche et chaude recouvrent les prairies des hautes terres et une partie des vastes basses terres de la vallée où poussent également l'armoise argentée, le sarcobate vermiculé et la raquette le Rafinesque. Le broutage, les sécheresses, les feux périodiques et un climat continental variable ont modifié ces plaines dépourvues d'arbres et balayées par le vent. Cette région est un refuge pour les espèces endémiques des prairies dont l'habitat a été détruit ailleurs. Par conséquent, on compte de nombreuses espèces en péril dans le parc national des Prairies.

Des fossiles de tricératops et de tyrannosaure ont été découverts dans la région lors de certaines des toutes premières recherches paléontologiques à avoir été menées au Canada. Les visiteurs qui choisissent de s'aventurer hors des sentiers battus découvriront cette vaste étendue ainsi que l'exceptionnel patrimoine naturel, culturel et paléontologique du parc national des Prairies.