Avant les années 1970, l’immense forêt du parc a été grandement modifiée par un siècle d’exploitation forestière et de suppression systématique des feux de forêt.  En l’absence d’incendies naturels, la végétation du parc a changé. Elle s’appauvrie et tend à vieillir.  Les peuplements de pin blanc et de chêne rouge ont particulièrement souffert de l’activité humaine. 

Pour aider la forêt du parc à retrouver la santé, les spécialistes de Parcs Canada utilisent le feu, un élément naturel indispensable à l’équilibre de l’écosystème forestier, mais longtemps perçu comme une force négative. À travers des recherches et de l’expérimentation, nous comprenons maintenant mieux le rôle du feu et reconnaissons l’importance de sa réintroduction dans notre paysage.