Plusieurs espèces de fleurs sauvages poussent dans le parc urbain national de la Rouge. En voici quelques-unes. Gardez l'œil ouvert pour ces fleurs dans le parc pendant les mois les plus chauds.

Rudbeckie hérissée

Vous trouverez cette fleur sauvage remarquable dans les secteurs dégagés et ensoleillés le long du sentier des Thuyas. Les fleurs, qui ressemblent à des marguerites, sont formées de pétales jaune-orangé disposés en rayons et d’un centre brun foncé ou noir en forme de dôme. Ces couleurs vives attirent les insectes comme les papillons et les abeilles.

Verge d’or du Canada et aster de la Nouvelle-Angleterre

Les prés qui entourent la plateforme d’observation du sentier du Belvédère sont tapissés de fleurs indigènes comme la verge d’or du Canada. Cette espèce fleurit au milieu ou à la fin de l’été, transformant ainsi le pré en un champ doré. La plateforme donne directement sur un jardin de fleurs indigènes qui comprend diverses espèces, dont l’aster de la Nouvelle-Angleterre, une fleur aux pétales d’un violet vif.

Arisème petit-prêcheur

L’arisème petit-prêcheur est une plante carnivore qui tire son nom de sa structure florale peu commune. Le spadice (prêcheur) se trouve à l’intérieur de la spathe (chaire) et, à l’automne, une grappe de baies rouge vif est produite. Vous pouvez trouver ces plantes dans les terres boisées humides du parc.

Pomme de mai

La pomme de mai est une fleur sauvage facilement reconnaissable. Cette plante a une taille de 12 à 18 pouces environ et a d’énormes feuilles vertes d’une largeur allant jusqu’à 1 pied. Chaque plante en floraison produit une fleur blanche sous le couvert de ses feuilles au printemps et la « pomme » plus tard dans la saison. Vous pouvez trouver des pommes de mai poussant dans les broussailles des forêts du parc.

Trille blanc

Le trille blanc est l’emblème floral de l’Ontario. Ses fleurs voyantes à trois pétales ne durent que quelques semaines au printemps. Les pétales passent au rose pâle en vieillissant et finissent par tomber. Les graines de la plante sont dispersées grâce aux fournis. En effet, elles ont une partie charnue nutritive qui attire les fourmis. Celles-ci rapportent les graines à la colonie, en enlèvent la partie charnue et rejettent le reste, ce qui permet aux graines de germer.