Les prés ouverts du parc urbain national de la Rouge sont parsemés de fleurs sauvages aux mille couleurs au printemps, en été et au début de l’automne, et ils procurent un habitat à de nombreuses espèces animales.

Les prés sont de grands champs ouverts qui renferment une variété de graminées et de plantes non ligneuses. Les agents de perturbation naturels comme le feu et le broutage par les animaux jouent depuis longtemps un rôle important dans la préservation de ce type d’habitat. Sans ces perturbations, les prés finiraient par se transformer en fourrés et en forêts au fur et à mesure que les buissons ligneux et les arbres y prendraient racine. On trouve des prés dans plusieurs secteurs du parc, notamment sur le sentier du Belvédère et au parc commémoratif Bob Hunter. Certains prés de la vallée de la Rouge se trouvent sous les lignes de transport d’électricité qui traversent le parc. Il importe que ces couloirs soient maintenus à l’état de prés ouverts ou de fourrés bas pour empêcher les grands arbres d’endommager les lignes de transport d’électricité. Du coup, le parc renferme un grand nombre de champs remplis de fleurs sauvages et de papillons colorés au printemps et en été.

Comme tout autre habitat, les prés contribuent grandement à la santé globale des écosystèmes du parc. Par exemple, les longues racines des graminées indigènes aident à réduire l’érosion du sol et les inondations. Les prés contribuent aussi à la biodiversité du parc. Ils jouent un rôle particulièrement important pour les espèces pollinisatrices indigènes, en accueillant diverses espèces d’abeilles, de coléoptères, de mouches et de papillons qui sont attirés par les fleurs sauvages de ces secteurs.

Les prés sont aussi fréquentés par de nombreuses espèces d’oiseaux, par exemple :

  • les chardonnerets élégants
  • les merlebleus
  • les tritris
  • les hirondelles
  • les moineaux

Vous pourriez aussi apercevoir des cerfs de Virginie à la recherche de nourriture dans les prés du parc.