Les relations, le travail d’équipe et les jeux font partie intégrante de la culture autochtone.

« Les jeux traditionnels accordent moins de valeur à la victoire en valorisant un comportement humble (sans se vanter et en partageant les gains) et en décernant les prix gagnés à ceux qui étaient les plus rudes concurrents (ceux qui ont fait en sorte que le gagnant essaie plus fort, donc qu’il ou elle fasse de son mieux). » (Tiré du site de l’International Traditional Games Society à www.traditionalnativegames.org – en anglais seulement.)

« Les valeurs sociales des jeux traditionnels étaient, et sont toujours très importantes.

  • Respecter les règles de la compétition.
  • Se mettre au défi de faire mieux.
  • Respecter ses concurrents.
  • Honorer la personne qui vous a posé le plus grand défi.
  • Faire preuve de courage, d’intuition et de compétence.
  • Faire preuve d’humilité même dans la victoire. »

(Tiré de « Move & Play Through Traditional Games ».)

Cérémonie, spiritualité et communauté

La course à pied dans la culture autochtone lie les communautés par le biais de cérémonies, constitue une pratique spirituelle et assure la survie de la communauté.

Dans la tradition Autochtone, les courses de prière sont un moyen de communiquer spirituellement avec notre mère, la Terre, ou de lui rendre grâce. La course à pied est une façon de célébrer la vie, de célébrer les bénédictions reçues et de célébrer les défis et ce qu’on en a appris.

Des courses à pied étaient organisées lors de cérémonies pour aider à resserrer les liens entre voisins, redistribuer les récoltes et les marchandises et célébrer des événements importants, par exemple.

La course comme technique de chasse aidait les communautés à survivre. Avant l’utilisation des chevaux, les meilleurs coureurs utilisaient leur endurance pour épuiser les proies terrestres, dont la viande et les peaux pouvaient assurer la subsistance de tout un village.