Observation de la faune et la photographie

L’un des aspects les plus enthousiasmants d’un parc national est la possibilité d’y faire de l’observation de la faune. Il est important de traiter les animaux sauvages avec respect. En vous approchant trop, vous menacez leur survie. Les animaux qui deviennent accoutumés à la présence humaine risquent de perdre ce qui fait d’eux des créatures aussi fascinantes : leur caractère sauvage.

Le parc national de la Pointe-Pelée est un endroit idéal pour les photographes et les observateurs de la faune. On peut faire de l’observation de la faune à peu près partout dans le parc. On peut souvent apercevoir des dindes sauvages le long de la route les jours de pluie, mais on en voit aussi dans l’ensemble du parc. Le meilleur moment pour observer les chevreuils est à l’aube et au crépuscule, car c’est à ces moments-là qu’ils sont le plus actifs. À la fin de l’automne et en hiver, lorsqu’il y a peu ou pas de végétation, on peut mieux les voir encore. La promenade du marais est un bel endroit pour observer des tortues se prélassant et des oiseaux enjoués.

L'aube et le crépuscule sont les meilleurs moments de la journée pour prendre des photos et observer la faune.

Photographie de paysages

Le parc national de la Pointe Pelée offre de belles occasions de photos à l’échelle du parc et de son réseau de sentiers. Pour des prises de vue panoramiques, essayez l’un de ces belvédères :

  • Tour de la promenade du marais : Profitez d’une vue spectaculaire du dessus du marais : une vue indéniablement représentative de Pointe-Pelée.
  • Belvédère de l’étang Sanctuary : Faites un arrêt au magnifique et paisible belvédère donnant sur le marais. Des étangs gelés en hiver aux quenouilles vertes luxuriantes en été, il s’agit d’un des plus beaux points de vue que le parc a à offrir.
  • Orientation du parc : Arrêtez-vous à l’aire d’orientation pour une vue panoramique du parc de l’entrée jusqu’à la pointe.
  • Maison et le sentier DeLaurier : Découvrez la riche histoire humaine de Pelée et photographiez le paysage en évolution. Des terres traditionnellement agricoles aux savanes et aux terrains boisés en régénération, la Maison et le sentier DeLaurier créént un parfait arrière-plan pour des photos de famille. Trouvez les chaises rouges de Parcs Canada et publiez les photos dans les médias sociaux. N’oubliez pas de #partagerlachaise!

Règles et règlements

Veuillez traiter avec respect le paysage et la faune qui y fait sa demeure; restez sur les sentiers établis pour éviter de piétiner la végétation et gardez une bonne distance des animaux. Les photographes qui visitent le parc à la recherche de belles occasions de photos ont une responsabilité particulière envers la faune et les autres visiteurs. Si vous n’avez pas de téléobjectif (d’au moins 300 à 400 mm), montrez l’animal dans son milieu naturel.

  • Évitez d’entourer un animal, de le suivre ou d’entraver ses déplacements.
  • Ne mettez jamais la vie d’une personne (en particulier celle d’un enfant) en danger pour la photographier avec un animal.
  • Évitez de traquer ou de pourchasser un animal.
  • Ne suivez jamais un animal dans les buissons. 
  • N’essayez jamais d’attirer une bête sauvage en lui offrant à manger ou en simulant des cris d’animal

Code d’éthique en matière de photographie

Circulation et stationnement

Pour éviter les embouteillages autour des animaux sauvages, garez votre véhicule dans une voie d’arrêt ou une aire de stationnement.

La sécurité

Les animaux sauvages ressentent du stress lorsque nous empiétons sur leur espace. Cette proximité les dérange et peut également se révéler dangereuse. Les bêtes sauvages sont imprévisibles, surtout les femelles accompagnées de petits et les mâles qui défendent leur territoire pendant la saison de l’accouplement.

Les distances qui suivent sont suffisantes dans la plupart des cas. Cependant, il vous incombe de guetter les signes avertisseurs d’un comportement défensif et d’y réagir en reculant ou en quittant le secteur.

  • 30 mètres de tous les autres gros animaux
  • 200 mètres de la tanière d’un coyote ou d’un renard