Pour en apprendre davantage sur le projet « Rétablir la forêt boréale », regardez notre courte vidéo ci-dessous et partagez-la avec vos amis et votre famille. Discutez des problèmes qui touchent nos forêts et prenez part à un projet de restauration près de chez vous.

Restez en contact en visitant le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton pour suivre les progrès de notre initiative de réhabilitation de la forêt. Des possibilités de faire du bénévolat pourraient être offertes; pour en savoir plus ou pour être informés des évènements et opportunités à venir, contactez-nous au 902-224-2306 ou par courriel à cbhnp.info@pc.gc.ca.

Si vous ne pouvez pas vous rendre dans le parc, consultez la caméra Web installée sur la plate-forme panoramique du sentier Skyline, à l'intérieur de l'exclos d'orignaux. Plus de 50 000 sapins baumiers et épinettes blanches des hautes terres ont été plantés dans l'exclos, et la clôture empêchera les orignaux de manger les jeunes plants. Nombre de ces semis ont été plantés par des bénévoles (groupes scolaires, organismes communautaires et randonneurs). Regardez la forêt se développer et gardez l'œil ouvert, vous pourriez même apercevoir des animaux sauvages!

Rétablir la forêt boreale : Restaurer l'équilibre au parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton

Transcription

"Rétablir la forêt boréale"

Je viens de faire quelque chose qui compte – planter un arbre.

Je suis dans la forêt boréale du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

Cette forêt a besoin d’aide, et Parcs Canada passe à l’action.

Je les ai rejoints et je les aide à Rétablir la forêt boréale.

La large bande de forêt boréale s’étend autour de la partie nord du globe, juste au-dessous du cercle polaire.

Elle est considérée comme étant la plus grande forêt intacte au monde, Sa richesse particulière et sa biodiversité n’existent nulle part ailleurs sur la planète.

La forêt boréale sert également de tampon contre le changement et produit de l’oxygène… de bonnes raisons de la maintenir en bonne santé.

Examinons ce que nous savons de la forêt boréale du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

Après l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette des années 1970, la forêt ne s’est pas rétablie comme prévu.

En surveillant les espèces animales et végétales dans le parc national, Ils se sont inquiétés, et avaient besoin de mieux comprendre ce qu’ils voyaient.

Parcs Canada s’est mise au travail.

Par exemple, ils voulaient savoir si les orignaux mangeaient tous les jeunes arbres avant qu’ils puissent grandir.

Ils ont donc construit deux petits exclos pour empêcher les orignaux d’y entrer, l’un sur le mont North et l’autre sur le sentier Skyline.

Sur le mont North, les arbres à l’intérieur de l’exclos ont commencé à se rétablir sans aide, alors le retrait des orignaux pourrait suffire dans cette partie du parc.

Sur la sentier Skyline, peut-être que la forêt était plus sévèrement touchée, ou les herbes étaient trop denses, mais c’était clair que la forêt sur le sentier Skyline avait besoin de d’aide additionnelle.

Ils y ont construit un plus grand exclos, et y ont planté des milliers de semis.


Le personnel de Parcs Canada a eu l’aide de beaucoup de gens comme moi.

Il faudra du temps pour surveiller et mesurer, de sorte que le travail continuera.

Parcs Canada et ses partenaires travaillent depuis des années à surveiller la population d’orignaux dans le parc national.

En apprenant qu’il y avait beaucoup plus d’orignaux que ce que la forêt pourrait typiquement soutenir, ils ont pris des mesures pour contrôler la population.

En collaboration avec les récolteurs de la communauté Mi’kmaw, Parcs Canada a commencé à réduire le nombre d’orignaux dans une petite zone du mont North.

La viande d’orignal a été distribuée gratuitement aux communautés en Nouvelle-Écosse.

Nous surveillons les impacts de la réduction du nombre d’orignaux sur la santé de la forêt afin de mieux répondre au besoin de gérer à long terme la surpopulation d’orignaux.

Les Mi’kmaw pratiquent depuis longtemps l’intendance de l’environnement.

Ils savent que cela signifie parfois passer à l’action et savoir quand la nature a besoin de notre aide.

Maintenir l’équilibre est un objectif important de la bonne intendance.

Parcs Canada travaille de près avec UINR, l’Institut des ressources naturelles Mi’kmaw au Cap-Breton, et avec d’autres organisations Mi’kmaw, ainsi qu’avec des entreprises et collectivités locales, et d’autres qui partagent cet objectif.

Dans leurs travaux de restauration de la forêt, Parcs Canada a d’autres partenariats solides.

Ils ont aidé à informer et à impliquer des étudiants en sciences dans les universités, les collèges communautaires et les écoles secondaires.

Tous les ans, ils accueillent de jeunes Mi’kmaq dans le cadre de leur camp d’été culturel.

Les scientifiques de Parcs Canada ont eu beaucoup d’aide de jeunes comme moi pour surveiller leurs recherches.

Vous pouvez aussi faire partie de l’équipe.

Vous pouvez participer directement en visitant le Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton pour en apprendre plus.

Pour en savoir plus, visitez en ligne le projet Rétablir la forêt boréale en allant au site web du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

Pour y participer, consultez les mises-à-jour qui y seront affichées.

À la maison, vous pouvez parler des problèmes qui affectent nos forêts et partager cette vidéo avec vos réseaux.

La forêt boréale du Canada s’étend d’une côte du pays à l’autre.

Communiquez avec un projet pour rétablir la forêt dans votre region.

En tant que sages responsables, aidez-nous à aller de l’avant vers une forêt boréale en santé et équilibrée.

Les travaux se poursuivent.

Il n’y a rien comme passer à l’action.

Aidez à Rétablir la forêt boréale.

[titre animé : Rétablir la forêt boreale]

[titre animé: Unama'ki Institute of Natural Resources logo]

[titre animé: Parcs Canada]

© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada représentée par Parcs Canada, 2016.

[titre animé : ] Canada