Des secteurs du parc national des Lacs-Waterton demeurent fermés en raison des dangers et des dommages aux infrastructures résultant du feu de Kenow. Consultez la page « Ouvertures » pour une liste à jour des secteurs ouverts.

Promenades panoramiques de Waterton

Si le paysage et la faune vous intéressent, sillonnez l’une des routes panoramiques. Chacune possède des sites d’observation où vous pouvez vous garer de façon sécuritaire et avoir la chance d’en découvrir plus sur cet endroit unique.

La promenade de l'entré

La promenade de l'entrée relie le poste d'entrée au lotissement urbain. Cette route donne aux visiteurs la possibilité d'admirer le magnifique paysage de la vallée de la Waterton. Elle traverse d'abord la prairie, suit la chaîne des lacs Waterton et longe la colline de l'hôtel Prince of Wales, avant de se terminer aux approches du lotissement urbain. Cette promenade est également l'une des meilleures routes du parc pour l'observation de la faune.

La promenade Red Rock

À compter du 5 juillet 2019, toute la promenade Red Rock sera ouverte à l'usage non motorisé (randonneurs et cyclistes).

La promenade Red Rock traverse la prairie ondulante de la vallée du Blakiston en montant sur une distance de 15 km pour aboutir au canyon Red Rock. C'est là que se trouve le meilleur exemple du point de rencontre entre la prairie et la montagne. Pendant votre trajet de 15 km, arrêtez-vous dans les aires de repos panoramiques, la plupart étant munies de panneaux d’interprétation. Au bout de la route, une courte boucle autoguidée permet aux marcheurs d'explorer le périmètre du canyon. En juin, les fleurs sauvages sont spectaculaires le long de cette route, et les animaux sauvages sont abondants. La chaussée est étroite et convient mal aux grosses autocaravanes.

La promenade Akamina

Sous réserve de fermetures en 2019. Consultez la page Ouvertures pour l’information la plus récente.

La promenade Akamina est une route de montagne sinueuse qui longe la vallée du Cameron sur une distance de 16 km pour déboucher sur le lac Cameron. Le long de la route, faites une halte au lieu historique national qui commémore le premier puits de pétrole de l'Ouest canadien. Près du lac Cameron, les visiteurs trouveront une exposition d'interprétation et un kiosque de location d'embarcations. Un sentier agréable longe la rive ouest du lac sur une distance de 1,6 km.

La route du Mont-Chief

La route du Mont-Chief est la principale voie d'accès entre le parc national des Lacs-Waterton et le parc national Glacier. Elle quitte la prairie près du lac Maskinonge pour monter jusqu'à un belvédère (Belvédère du mont-Chief) qui offre une vue sans pareille des vallées de la Waterton et du Blakiston. En direction de la frontière internationale, la route traverse des zones humides et le brûlis du mont Sofa. Les voyageurs peuvent poursuivre leur chemin au-delà de la frontière jusqu'à la collectivité de St. Mary, située en bordure du parc national Glacier (en anglais seulement).

La route en loupe de l’enclos des bisons

La route de la boucle de l’enclos des bisons est fermée jusqu’à nouvel ordre. Le belvédère de l’enclos reste ouvert.

Située juste à l’intérieur des limites du Parc, près de la route 6, la route en loupe de l’enclos des bisons procure une opportunité d’entrevoir ces animaux magnifiques dans leur habitat naturel de prairies. Pour votre sécurité, demeurez à l’intérieur de votre véhicule.

Belvédère de l’enclos de bisons

Découvrez la beauté subtile des prairies de fétuques scabres et poursuivez votre promenade pour profiter d’une vue époustouflante sur la vallée et les montagnes. Waterton est le seul parc national du Canada à protéger la fétuque scabre, une herbe très nutritive pour le bison des plaines.

Il n’y a pas de bisons actuellement dans le parc national des Lacs-Waterton. Parcs Canada a relocalisé la harde avant le feu de Kenow afin que les animaux soient en sécurité. Les installations consacrées aux bisons à Waterton ont subi des dommages et la prairie de l’enclos a brûlé. Nous évaluons comment réparer ces installations et nous avons l’intention de ramener les bisons. Il est toutefois trop tôt pour déterminer la date de leur retour, car tout dépend du rétablissement naturel de la prairie indigène qui constitue leur habitat.