Table des matières

Vue d’ensemble des indicateurs

Les évaluations de l’état du parc servent à communiquer l’état général des principaux aspects du parc. Les résultats indiqués dans l’évaluation sont fondés sur des données de surveillance recueillies par Parcs Canada pour une série d’indicateurs utilisés à des fins d’uniformité des rapports dans tous les parcs nationaux du Canada. Ces évaluations ont lieu tous les dix ans et visent à faciliter le choix des principaux enjeux de gestion qui devront être abordés dans le prochain plan directeur.

Vue d’ensemble des indicateurs
Section Indicateurs Tendance\état
Biens bâtis Bâtiments Passable
Barrages Passable
Fortifications S/O
Routes Passable
Ouvrages aquatiques Bon
Chemins Passable
Ponts routiers Bon
Installations visiteurs Passable
Intégrité écologique Forêt Passable
Milieux alpins Médiocre
Zones arbustives S/O
Milieux humides S/O
Prairies S/O
Milieux d’eau douce Bon
Zones côtières/marines S/O
Glaciers Médiocre
Ressources culturelles Sites archéologiques Bon
Bâtiments et ouvrages de génie Passable
Éléments du paysage S/O
Relations externes Objets Bon
Promotion Bon
Appui Bon
Relations Autochtones Partenariats Passable
Accessibilité Passable
Respect Passable
Intégration du savoir traditionnel Médiocre
Soutien Médiocre
Expérience du visiteur Fréquentation Bon
Appréciation Bon
Apprentissage Bon
Satisfaction Passable

Indicateurs de l’intégrité écologique

Forêt

Forêt
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Passable Stable
Oiseaux terrestres Passable Non coté
Présence de multiples espèces de mammifères Bon Stable
Densitérégionale de l’accès motorisé Passable Déclin
Catégorie d’état des zones brûlées Médiocre Stable
Densité du wapiti Bon Stable
  • Les oiseaux terrestres sont dans un état jugé passable, car 16% des espèces et 25% des guildes ont décliné, ce qui est sous le seuil écologique associé à un bon état. Pour mesurer le changement, nous avons mesuré les oiseaux par leur chant à 130endroits, chaque année de 2007 à 2016.
  • La présence de mammifères est bonne et demeure stable. Nous utilisons une série de caméras dans des lieux isolés du parc pour surveiller les espèces comme le grizzli et l’ours noir, le lynx, le cougar et le carcajou. Les données de gestion activedes ours montrent que le nombre d’interactions entre les humains et les ours grizzlis ou noirs est en hausse: le nombre moyen de conflits sur cinq ans était de 43 jusqu’en 2017, par rapport à 10 pendant la période antérieure à 2010. La hausse des interactions augmente le risque de stress et de mortalité chez les ours.
  • L’indicateur de densité régionale de l’accès motorisé est passable et se détériore en raison de l’augmentation des sentiers pourvéhicules motorisés et de l’utilisation industrielle des terres dans la grande région Yellowhead, hors du parc. Dans le parc, la sécurité de l’habitat du grizzli est passable et s’est améliorée au cours des dix dernières années grâce à la gestion des visiteurs et de l’utilisation des terres en fonction de données de recherches.
  • Les zones brûlées sont classées dans la catégorie médiocre, car le déficit d’incendie s’est accumulé dans le parc au cours dudernier siècle dans la plupart des types d’habitat. Les zones brûlées dans les forêts anciennes sont adéquatement faibles, etcetype d’habitat est en bon état. Les incendies et la propagation d’insectes sont des perturbations qui façonnent le paysage; les forêts subissent actuellement des changements dus au dendroctonedu pin ponderosa, et Parcs Canada surveille ces changements au moyen de relevés aériens afin d’orienter ses mesures de gestion.
  • Parcs Canada surveille le nombre de wapitis au moyen de décomptes annuels en bord de route et de relevés aériens tous les cinq ans. La population est passée de 410 en 2008 à 318 en 2018, mais est stable depuis 2012. La densité actuelle est assez faible pour assurer la survie du caribou, mais assez élevée pour atténuer les inquiétudes sur la viabilité de la population de wapitis.

Milieux alpins

Milieux alpins
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Médiocre Stable
Pin à écorce blanche Passable Déclin
Caribou des bois Médiocre Déclin
Glaciers Médiocre Déclin
Étendue de la zone alpine Non coté Non coté
Oiseaux terrestres alpins Passable Non coté
  • Le pin à écorce blanche est dans un état passable et en déclin en raison de la rouille vésiculeuse et du dendroctonedu pin ponderosa.
  • La population de caribous des bois continue de décliner. En 2017, le faible nombre de femelles dans les hardes de la partie sud du parc laisse présager une disparition imminente des populations locales.
  • Dans tout le parc, les glaciers continuent de rétrécir en raison des changements climatiques.
  • La mesure de l’étendue de la zone alpine se fait grâce à des images satellites à haute résolution qui permettent de déterminer l’étendue des arbres, des arbustes, des prés, des sols dénudés, de la pierre et de la glace. Un seuil de référence a été fixéen2012 pour cette étendue et servira à en déterminer l’état et la tendance tous les dix ans.
  • Les oiseaux alpins sont dans un état passable, car 10% des espèces ont décliné de 2007 à 2016, tandis que huit des neuf guildes étaient stables ou en amélioration. Cette mesure est donc à la limite entre les cotes passable et bon lorsqu’on la compare au seuil.

Eau douce

Eau douce
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Bon Amélioration
Présence d’amphibiens Bon Stable
Qualité de l’eau Bon Non coté
Connectivité aquatique Passable Amélioration
Indice des poissons de ruisseau Bon Amélioration
Indice des poissons de lac Passable Non coté
  • Les populations d’amphibiens demeurent en bon état : toutes les espèces sont stables. Les analyses montrent l’importance des plans d’eau naturellement dépourvus de poissons.
  • La qualité de l’eau est bonne et a été évaluée en mesurant les invertébrés benthiques et la chimie de l’eau dans 30 rivières choisies au hasard en 2015-2016, les seuils étant fixés d’après l’état de référence de rivières intactes dans le parc.
  • La connectivité aquatique est passée de médiocre à passable (<60 %) dans la dernière décennie : 61 % zones de captage des bassins hydrographiques sont maintenant pleinement reliées grâce à la mise à niveau de 16 ponceaux ou à leur remplacement par un pont.
  • Parcs Canada surveille la communauté des poissons de la rivière Athabasca à l’aide d’un bateau de pêche à l’électricité et mesure la diversité des espèces, leur densité ainsi que les proportions de meuniers (une espèce clé) et de truites indigènes. La surveillance active de la maladie du tournis se poursuit : celle-ci est présente dans des bassins hydrographiques à proximité, mais n’a pas été détectée dans le parc.
  • Les poissons des lacs sont dans un état passable, car la communauté des poissons de nombreux lacs a été modifiée par l’empoissonnement des lacs avec des espèces non indigènes jusque dans les années 1980. Actuellement, 53 % des lacs surveillés ont une communauté de poissons qui leur sont indigènes.

Nota : L’état des oiseaux terrestres, des oiseaux alpins, de la santé biotique des cours d’eau et des poissons des lacs a été coté après une seule période de surveillance; une tendance sera établie après la prochaine période. Toutes les évaluations ont été faites en comparant l’état par rapport aux seuils écologiques.
Sources : Centre d’information sur les écosystèmes de Parcs Canada

Indicateurs des ressources culturelles

Indicateurs des ressources culturelles
Mesures Indicateurs Tendance\état
Sites archéologiques Bon Stable
Bâtiments et ouvrages de génie Passable Stable
Paysage et éléments du paysage Sans objet Sans objet
Objets (historiques) Passable Stable
Objets (archéologiques) Bon Stable

Aperçu

Les vestiges d’activités humaines dans ce qui est aujourd’hui le parc national Jasper s’étendent sur au moins 9 000 ans. Le paysage du parc comprend des couloirs de déplacement dans les montagnes Rocheuses qui étaient bien connus des peuples autochtones, et par la suite des explorateurs et des pionniers. Le parc national Jasper compte cinq lieux historiques nationaux, qui sont décrits à la page suivante.


Sites archéologiques

Le parc renferme plus de 700 sites archéologiques documentés qui témoignent d’une occupation par les Autochtones ou les arrivants subséquents. La surveillance des sites archéologiques est effectuée selon les besoins sur un nombre restreint de sites, surtout en raison de projets de développement. La mesure a été jugée bonne dans le Rapport sur l’état du parc de 2008, car les sites étaient en bon état et en grande partie intacts, et qu’ils étaient bien protégés par le zonage et les règlements du parc. Ces conditions n’ont pas changé, et les sites archéologiques demeurent en bon état.


Bâtiments et ouvrages de génie

Le parc compte 35 bâtiments désignés par le Bureau d’examen des édifices du patrimoine (BEEFP) [à l’exclusion des lieux historiques nationaux]. Voici l’état des bâtiments : 5 sont en bon état (14 %), 27 sont dans un état passable (77 %) et 3 sont dans un état médiocre (9 %). La majorité des bâtiments inscrits sont dans un état stable et utilisable et ne nécessitent qu’un entretien périodique. Des travaux sont prévus afin d’améliorer l’état des bâtiments ayant une cote « médiocre ».


Paysage et éléments du paysage

Les paysages culturels du parc et leurs éléments n’ont pas été officiellement déterminés, et c’est pourquoi la cote « sans objet » a été accordée à cet indicateur dans l’immédiat.


Objets (historiques)

Une cote a été attribuée à 286 objets historiques associés à la collection du parc national Jasper : 190 sont en bon état (66 %), 91 sont dans un état passable (32 %) et 5 sont dans un état médiocre (2 %). Les photos historiques sont exclues des objets historiques cotés.


Objets (archéologiques)

Plus de 35 000 objets archéologiques catalogués sont associés au parc national Jasper (sans compter les objets associés au lieu historique national Jasper House, qui sont décrits à la page suivante). Les objets catalogués sont dans un état jugé bon. Un autre 70 000 objets qui ne sont pas catalogués n’ont pas encore été évalués officiellement. Ces objets non catalogués sont principalement des éclats provenant du débitage lithique (fabrication d’outils de pierre) et des fragments d’os. Tous ces objets sont entreposés dans un milieu sécuritaire, tiède et sec, ce qui limitera leur détérioration.


Indicateurs des ressources culturelles – Lieux historiques nationaux
Lieu historique national du Col-Athabasca

Le col Athabasca s’étend sur la limite entre l’Alberta et la Colombie-Britannique. Pendant près d’un demi-siècle, le col Athabasca a fait partie de la principale route du commerce des fourrures entre le Canada et l’Oregon. Ce lieu est associé à trois sites archéologiques connus et à dix objets archéologiques catalogués. Les objets archéologiques sont en bon état. Un Énoncé de gestion a été élaboré en 2017 pour le lieu historique national du Col-Athabasca.


Lieu historique national Jasper House

Jasper House était un poste d’approvisionnement pour les brigades des pelleteries qui traversaient les montagnes Rocheuses avant d’atteindre le Pacifique. Plus de 70 000 objets archéologiques catalogués sont associés à Jasper House dans la base de données archéologique de Parcs Canada pour l’Ouest canadien. Ces objets sont en bon état. Un Énoncé de gestion a été élaboré en 2017 pour le lieu historique national Jasper House.


Lieu historique national du Centre-d’Information-du-Parc-Jasper

Le Centre d’information du parc Jasper a été construit en 1913 et 1914, et c’est l’un des exemples les plus anciens et les plus représentatifs du style rustique dans les parcs nationaux. Cet édifice fédéral du patrimoine est en bon état. Les six objets archéologiques associés au lieu sont en bon état. Les objets sont entreposés hors du lieu, à Winnipeg et Calgary. Un Énoncé de gestion a été élaboré en 2017 pour le lieu historique national du Centre-d’Information-du-Parc-Jasper.


Lieu historique national du Chalet-et-de-la-Maison-d’Invités-du-Lac-Maligne

Le lieu historique national du Chalet-et-de-la-Maison-d’Invités-du-Lac-Maligne a été désigné par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada en 2014. Il témoigne du rôle de premier plan joué par les pourvoyeurs, les guides et les chemins de fer dans le développement du tourisme dans les parcs nationaux des montagnes. La plaque pour ce lieu a été dévoilée officiellement en 2017. Cet édifice fédéral du patrimoine est dans un état jugé passable.


Lieu historique national du Col-Yellowhead

Le col Yellowhead était une importante voie de déplacement pour les peuples autochtones. Il a aussi été utilisé par la Compagnie de la Baie d’Hudson du milieu des années 1820 au début des années 1850, et ensuite par les compagnies de chemin de fer Grand Trunk Pacific et Canadien du Nord, avant d’accueillir une autoroute importante traversant les montagnes Rocheuses. De nombreux sites archéologiques sont associés au lieu historique national du Col-Yellowhead. Un Énoncé de gestion a été élaboré en 2017 pour ce lieu.

Sources :
  • Système d’information sur les artéfacts de Parcs Canada, septembre 2017
  • Base de données de la gestion des biens Maximo, janvier 2018
  • Base de données de l’Ouest canadien, Direction de l’archéologie et de l’histoire, Parcs Canada

Indicateurs des Relations externes

Aperçu

Indicateurs des Relations externes - Aperçu
Mesures Indicateurs Tendance\état
Promotion - Événements Bon Amélioration
Appui - Bénévoles Bon Stable

Le parc national Jasper agit de façon proactive par l’intermédiaire de la diffusion externe, des partenariats, de la mobilisation des intervenants, des relations avec les médias et de sa présence sur le Web et les réseaux sociaux. La collaboration avec Tourism Jasper, la Jasper Partnership Initiative et Travel Alberta améliore la capacité de l’Unité de gestion.


Bénévoles

Le programme de bénévolat demeure stable : plus de 100 bénévoles fournissent environ 2 500 heures chaque année.


Promotion

Promotion
Mesures 2016 - 2017 2017 - 2018
Salons à l’intention des consommateurs - Été
(Événements associés à des contrats)
4014 2 986
Salons à l’intention des consommateurs - Hiver
(Événements associés à des contrats)
- 1 000
Portée publicitaire 250 000+ 500 000+
Visites de médias de voyages 29 6
Permis de tournage délivrés 21 19

Salons à l’intention des consommateurs : Les contacts avec les visiteurs sont demeurés stables dans ces salons, s’élevant à 4 000 personnes chaque année. Les activités de diffusion externe ont sensibilisé le public au sujet de la planification des séjours et des réservations pour le camping dans le parc national Jasper.


Diffusion externe

Contacts pour la diffusion externe
2016 - 2017 2017 - 2018
Équipe de DE, UG de Jasper 8 700 8 100
Équipe urbaine de DE, Vancouver 96 310 83 568
Quel est le lien (exposition) 99 000 42 000

Les contacts ont augmenté grâce au choix des événements et des lieux dans le marché d’Edmonton. Le parc national Jasper est un participant actif de l’équipe de diffusion externe en milieu urbain de Vancouver et lui fournit du contenu. L’exposition Quel est le lien est une importante exposition de diffusion externe sans personnel qui est prêtée aux lieux d’accueil. En 2016, elle a été présentée à plusieurs endroits très fréquentés : le centre Telus World of Science (Vancouver et Edmonton) et le Zoo de Calgary. En 2017, l’exposition a été présentée dans différents centres de la nature régionaux en Alberta ainsi qu’au BC Wildlife Park à Kamloops, lesquels sont moins fréquentés.


Réseaux sociaux et Web

Réseaux sociaux et Web
Mesures 2016 - 2017 2017 - 2018
Abonnés Facebook (angl.) 33 675 36 809
Mobilisation Facebook (angl.) 90 926 75 538
Abonnés Facebook (franç.) 550 612
Mobilisation Facebook (franç.) 1 642 1 557
Abonnés Twitter (angl.) 16 620 21 184
Mobilisation Twitter (angl.) 14 095 15 699
Abonnés Twitter (franç.) 567 642
Mobilisation Twitter (franç.) 269 323
Visites site Web (angl. + franç.) 2 356 75 2 134 565
Pages vues site Web (angl. + franç.) 2 900 090 2 844 662

Les abonnés Facebook ont augmenté à un rythme régulier (hausse de 9 %), tandis que les abonnés Twitter ont augmenté de 27 %.

Sources :

  • Données de promotion et de diffusion externe de l’UGJ
  • statistiques de Facebook
  • Urchin de Google
  • Google Analytics et HootSuite Analytics

Définitions

Mobilisation
somme des réactions et partages de notre contenu
Abonnés
nombre de personnes qui suivent nos comptes sur les réseaux sociaux

Indicateurs des relations avec les Autochtones

Aperçu

Le parc national Jasper entretient des liens avec plus de 25 collectivités autochtones locales ayant des liens historiques avec le parc, par l’intermédiaire du Forum des Autochtones du parc national Jasper et du Conseil des sages de la vallée de la haute Athabasca.

Lors d’un atelier en 2018, les représentants de neuf collectivités participant au Forum des Autochtones du parc national Jasper ont discuté des réussites et des difficultés associées au parc et ont coté neuf mesures des relations avec les Autochtones. La description ci-dessous est fondée sur leurs commentaires. Aucune tendance ne peut être dégagée, car c’est la première fois que ces indicateurs sont cotés.


Partenariats avec les Autochtones

Partenariats avec les Autochtones
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Passable Non coté
Collaboration avec les Autochtones dans la planification et la gestion du parc Passable Non coté
Collaboration avec les Autochtones pour les opérations du parc Passable Non coté

Selon les partenaires autochtones, le Forum et les groupes de travail connexes sont un bon modèle de collaboration et de partenariat avec Parcs Canada. Les partenaires autochtones ont indiqué souhaiter une consultation plus précoce sur les projets, une collaboration accrue dans les opérations du parc, et plus d’employés autochtones.


Accès pour les Autochtones

Accès pour les Autochtones
Mesures Indicateurs Tendance\état
Accès des partenaires autochtones aux terres et activités traditionnelles dans le parc Passable Non coté

Les partenaires autochtones ont indiqué que l’accès au parc pour les activités culturelles et traditionnelles s’est amélioré. La création de l’aire culturelle autochtone, l’accès gratuit au parc pour les collectivités partenaires et la délivrance de permis pour des activités culturelles de cueillette sont des pas dans la bonne direction. Les partenaires ont fait remarquer le manque occasionnel de compréhension des employés du parc à leur endroit, par exemple lorsqu’ils entraient dans le parc ou y cueillaient des plantes.


Respect mutuel

Respect mutuel
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Passable Non coté
Engagement des membres de l’équipe avec les partenaires autochtones pour favoriser le respect mutuel, la confiance et la compréhension Passable Non coté
Ampleur de la réconciliation avec les collectivités autochtones locales Passable Non coté

Selon les partenaires autochtones, Parcs Canada a fait des progrès en matière de réconciliation, mais il est possible de faire beaucoup mieux. Les partenaires ont présenté de nombreux points de vue sur la signification de la réconciliation. Ils ont indiqué que, pour favoriser la réconciliation, Parcs Canada devrait reconnaître que des Autochtones ont été évincés de ce qui est aujourd’hui le parc national Jasper, et devrait s’en excuser.


Intégration du savoir traditionnel

Intégration du savoir traditionnel
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Médiocre Non coté
Intégration du savoir traditionnel Médiocre Non coté
Utilisation des langues autochtones Médiocre Non coté

Selon les partenaires autochtones, le savoir traditionnel est très peu intégré à la surveillance du parc ou à l’évaluation des impacts des projets. En outre, les langues autochtones sont très peu utilisées sur les panneaux de signalisation et d’interprétation et dans les publications du parc.


Soutien aux collectivités autochtones

Soutien aux collectivités autochtones
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Médiocre Non coté
Possibilités économiques pour les Autochtones Médiocre Non coté
Renforcement de la capacité des Autochtones Médiocre Non coté

Selon les partenaires autochtones, certaines possibilités de contrats ont été offertes aux Autochtones. Les partenaires souhaitent avoir des occasions de travailler avec les employés de Parcs Canada pour renforcer leurs capacités, par exemple lors de formations ou de stages dans le parc.

Source: Atelier sur les indicateurs des relations avec les Autochtones, 30 janvier 2018, Jasper (Alberta)

Indicateurs de l’expérience du visiteur

Aperçu

Les cotes attribuées aux indicateurs de l’expérience du visiteur sont fondées sur les données relatives à l’affluence de Parcs Canada et sur les résultats du sondage réalisé en 2018 dans le cadre du Programme d’information sur les visiteurs du parc national Jasper. Les tendances reflètent les écarts par rapport aux résultats du sondage de 2011.


Visites

Visites
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Bon Amélioration
Fréquentation (visites-personnes)
2011-2012: 1 958 206
2017-2018: 2 425 878
Bon Amélioration

L’état de cet indicateur est jugé bon, car l’affluence a dépassé les cibles.

Parcs Canada continuera de surveiller la hausse de l’affluence, car elle pourrait avoir des incidences sur le niveau de congestion, l’appréciation et la satisfaction dans certains secteurs du parc.


Appréciation

Appréciation
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Bon Stable
Satisfaction à l’égard de la qualité des services : 94 % Bon Stable
Satisfaction à l’égard de la qualité des activités : 96 % Bon Stable
Satisfaction à l’égard du personnel : Politesse : 97%
Accueil : 93 %
Réponse aux besoins : 95 %
Réponse aux plaintes : 91 %
Caractère passionné : 89 %
Bon Stable
Satisfaction à l’égard de l’état des installations : 90 % Bon Stable

La plupart des visiteurs continuent d’apprécier leur séjour dans le parc. Le niveau d’appréciation dépasse l’objectif de 90 % établi dans le plan directeur de 2010.

Le niveau de satisfaction à l’égard de la qualité des services et des activités, du personnel de Parcs Canada et de l’état des installations demeure élevé.


Apprentissage

Apprentissage
Mesures Indicateurs Tendance\état
A appris quelque chose : 72 % Bon Stable

Les chiffres liés à l’apprentissage sont généralement moins élevés, un phénomène observé dans les autres parcs nationaux. Au total, 72 % des visiteurs du parc national Jasper affirment avoir appris quelque chose au sujet des plantes et des animaux du parc.


Satisfaction

Satisfaction
Mesures Indicateurs Tendance\état
Vue d’ensemble Passable Stable
Satisfaction générale à l’égard de la visite : 96 % Bon Stable
Satisfaction quant aux renseignements avant l’arrivée : 87 % Passable Stable
Satisfaction quant au rapport valeur/droits d’entrée : 85 % Passable Amélioration

Dans l’ensemble, les visiteurs sont très satisfaits de leur visite. Deux éléments de la satisfaction des visiteurs, soit la satisfaction à l’égard des renseignements accessibles avant l’arrivée et la satisfaction à l’égard du rapport qualité-prix, sont à la limite supérieure de la cote « Passable », mais des améliorations ont été observées depuis le sondage de 2011.

Sources:

  • Fréquentation de Parcs Canada de 2011-2012 à 2016-2017
  • Programme d’information sur les visiteurs, 2018

Indicateurs des biens bâtis

Indicateurs des biens bâtis
Mesures Indicateurs Tendance\état
Barrages - Barrages à risque élevé, barrages à risque important Passable Non coté
Ouvrages aquatiques - Écluses, bers roulants, murets, quais et jetées Passable Non coté
Chemins - Chemins panoramiques et chemins d’accès aux installations pour visiteurs. Bon Non coté
Ponts routiers - Ponts routiers, ponts sur les canaux, ouvrages de franchissement Passable Non coté
Vehicular Bridges - Highway and Roadway Bridges, Canal Bridges, Crossing Structures Bon Non coté
Installations destinées aux visiteurs - Terrains de camping, aires de fréquentation diurnes, sentiers, terrains de stationnement, passerelles et ponts de sentiers Passable Non coté

Aperçu

Le parc national Jasper compte plus de mille biens répartis sur son territoire, entre autres les biens bâtis suivants : bâtiments, routes, chemins, ponts, campings et sentiers.

La majorité des biens bâtis sont concentrés dans un court rayon autour du lotissement urbain de Jasper, mais on trouve aussi de nombreux biens dans l’arrière-pays.

Cette année, les biens bâtis ont été inclus à l’évaluation de l’état du parc pour la première fois. C’est pourquoi aucune tendance ne peut être dégagée.


Bâtiments

Grâce aux investissements récents, les bâtiments sont dans un état passable. Certains bâtiments, comme le Centre d’information, la gare, les logements des employés et le bloc des services d’entretien, nécessitent des investissements.


Barrages

Le barrage du lac Cabin sert de source secondaire d’eau potable à la collectivité de Jasper ainsi que de moyen de défense d’urgence contre les incendies. L’état du barrage a été amélioré lors de travaux d’entretien en 2015-2016.


Routes

La route Yellowhead (route 16) est la seule route du parc. Elle est dans un état passable grâce à un investissement important et à de nombreux projets de réfection.


Ouvrages aquatiques

Les ouvrages aquatiques (quais sur les lacs) sont en bon état et représentent une petite partie du portefeuille de biens.


Chemins

Les chemins sont dans un état jugé passable grâce aux investissements accrus dans les chemins de catégorie 3 à 6 ces dernières années (p. ex. la promenade des Glaciers et le chemin Sixth Bridge).


Ponts routiers

Les ponts routiers sont en bon état grâce à d’importants travaux de réfection ces dernières années.


Installations destinées aux visiteurs

Les installations destinées aux visiteurs sont dans un état passable et continuent de s’améliorer grâce aux investissements dans les sentiers, les campings et les aires de fréquentation diurnes répartis dans le parc.

Source : Base de données de la gestion des biens Maximo, août 2018

Annexe 1 : Indicateurs des espèces en péril

Indicateurs des espèces en péril
Espèces Cibles de conservation* Résultats
Engoule-vent d'Amérique Trouver et protéger les sites de nidification et l’habitat. Objectif de réaliser au moins deux brûlages dirigés ciblant des espèces en péril tous les cinq ans. Sur la bonne voie : Présence confirmée à sept endroits. Brûlages dirigés prévus dans trois prairies.
Bartramie de Haller Adopter des mesures de protection contre le feu et le piétinement pour les deux populations connues. Sur la bonne voie : Relevés réalisés en 2011 et 2016 : stable. Projet coopératif lancé.
Chauves-souris (vesperti-lion brun et vespertilion nordique) Gérer l’accès aux cavernes pour protéger les chauves-souris, les colonies de maternité et les hibernacles. Adopter des protocoles de décontamination pour réduire la propagation du syndrome du museau blanc. Protéger les sites importants pour les chauves-souris dans les bâtiments. Sur la bonne voie : Système de permis, PEG sur les chauves-souris dans les bâtiments, protocoles de décontamination mis en œuvre.
Compiler les données et études existantes pour trouver et prioriser les sites les plus susceptibles de servir d’hibernacle ou de colonie de maternité, et déterminer leur importance. Sur la bonne voie : État déterminé pour les cavernes connues pour abriter une colonie de maternité ou un hibernacle.
Moucherol-le à côtés olive Réaliser un brûlage dirigé pour améliorer ou créer l’habitat de l’espèce en péril. Objectif de réaliser au moins deux brûlages dirigés ciblant des espèces en péril tous les cinq ans. Sur la bonne voie : Brûlages dirigés planifiés pour quatre secteurs servant d’habitat au moucherolle à côtés olive.
Hirondelle de rivage, hirondelle rustique Récemment ajoutées à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. La cible n’est pas encore établie. Lors d’un relevé en 2018, des nids occupés par des hirondelles de rivage et rustiques ont été trouvés au PNJ.
Pin à écorce blanche •Planter 2 600 semis résistant aux maladies d’ici 2019 Sur la bonne voie : 1 370 semis plantés (>2 000 semis à planter en 2018)
•Veiller à la survie d’au moins 60 % des semis après deux ans Sur la bonne voie : Les premiers semis plantés en 2017 seront mesurés en 2019
•Restaurer deux hectares d’habitat d’ici 2019 Sur la bonne voie : Éclaircie mécanique prévue pour 2018-2019
Caribou des bois, population des montagnes du Sud •Travailler avec des partenaires pour déterminer les prochaines étapes à suivre en vue d’augmenter la harde de caribous de la partie sud du parc Sur la bonne voie : Documents d’appui élaborés et travaux en cours avec des partenaires
•Réduire la menace que représente l’accès des prédateurs à l’habitat de grande qualité des caribous en gérant la durée et le moment des activités humaines Atteint : L’accès retardé est en place depuis 2014
•Mettre en œuvre des lignes directrices sur les vols d’aéronefs au-dessus de l’habitat des caribous Atteint : Lignes directrices sur les vols d’aéronefs en vigueur
•Réduire la mortalité sur les routes Atteint : Zones temporaires de limites de vitesse instaurées pour les caribous. Aucune mort signalée depuis 2008
•Continuer d’appliquer des mesures pour traiter la répartition et l’abondance non naturelles des ongulés Sur la bonne voie : D’après les données de surveillance, la population de wapitis est peu nombreuse et stable

Changements dans l’état de conservation des espèces ou les tendances à cet égard

Neuf espèces du parc national Jasper (PNJ) sont inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Trois sont en voie de disparition et six sont menacées. Sept de ces espèces sont actuellement visées par le Plan d’action multi-espèces pour le PNJ adopté en 2017.

Principaux renseignements et menaces importantes

  • La rouille vésiculeuse, le dendroctone du pin ponderosa et la suppression des incendies constituent les plus importantes menaces pour le pin à écorce blanche.
  • La perte et la dégradation de l’habitat du caribou, attribuables à des causes humaines et naturelles, et la prédation accrue ont entraîné un déclin du nombre de caribous dans leur aire de répartition. On craint la disparition imminente des hardes de la partie sud du parc.
  • La menace la plus importante pour le vespertilion brun et le vespertilion nordique est le syndrome du museau blanc.
  • Les principales menaces pour le moucherolle à côtés olive et l’engoulevent d’Amérique sont probablement la disponibilité réduite des proies insectes et la suppression des incendies, ainsi que la déforestation et la conversion des habitats dans des secteurs hors du parc.

Résultats des mesures de gestion

  • Des engoulevents d’Amérique ont été détectés à sept endroits à l’aide de dispositifs d’enregistrement automatisés, et des observations fortuites ont été faites à quatre autres endroits.
  • Des colonies d’hirondelles actives ont été trouvées et évaluées à dix endroits : elles comportaient environ 160 terriers de nidification occupés en 2017. Dix nids occupés par des hirondelles rustiques ont été trouvés à neuf endroits, et 30 nids non occupés ont été trouvés à quatorze endroits.
  • Les relevés de l’habitat essentiel et des populations de la bartramie de Haller réalisés en 2011 et 2016 ont permis de déterminer que les deux populations du parc sont stables. Un projet exécuté en collaboration avec des partenaires de recherche en 2018 visait à déterminer comment réduire les menaces que constituent le piétinement et le feu.
  • Pin à écorce blanche
    • Diverses activités sont en cours : protection des cônes par des cages et collecte des graines d’arbres parents du PNJ pouvant être résistants, pour qu’elles soient ensuite mises en terre dans une pépinière puis replantées.
    • Des tests de rouille vésiculeuse sont effectués pour confirmer la résistance des arbres parents.
    • Les arbres résistants sont protégés du dendroctone du pin ponderosa depuis 2015.
  • Caribou
    • La densité des loups est adéquate pour que les hardes de caribous puissent se maintenir (<3 loups/1000 km2).
    • La densité des wapitis est adéquate (25 wapitis/ 1000 km2) pour que les loups demeurent peu nombreux et que les caribous se maintiennent.
    • On étudie actuellement la faisabilité de l’élevage en captivité.
    • Parcs Canada utilise des techniques non intrusives de surveillance de la population.
    • Certains sentiers menant à un habitat important pour les caribous au début de l’hiver ont été fermés. La surveillance des loups montre que les fermetures ont permis de réduire les déplacements des loups dans l’habitat hivernal des caribous. Les fermetures ont éliminé efficacement les sentiers de neige compactée menant à ces secteurs.

Élaboration des documents de rétablissement et respect des autres exigences de la loi

Des programmes de rétablissement ont été approuvés pour le caribou des bois, la bartramie de Haller, l’engoulevent d’Amérique et le moucherolle à côtés olive. Des programmes de rétablissement sont en préparation pour le vespertilion brun, le vespertilion nordique et le pin à écorce blanche. L’habitat essentiel a été défini dans les programmes de rétablissement de la bartramie de Haller et du caribou des bois; celui du vespertilion brun, du vespertilion nordique et du pin à écorce blanche est également défini dans les programmes de rétablissement proposés.

Sources : Renseignements provenant du système Biotics, du Centre d’information sur les écosystèmes de Parcs Canada et du Plan d’action multi-espèces pour le parc national du Canada Jasper (2017).

Annexe 2 : Enjeux clés

Gestion des incendies

L’état des zones brûlées dans le parc est de catégorie médiocre. Les feux de forêt sont cruciaux pour le bon fonctionnement de l’écosystème de notre écorégion. Parcs Canada fait des brûlages dirigés depuis dix ans pour améliorer la qualité de l’habitat de façon sécuritaire, restaurer les processus écologiques et réduire les risques pour la faune. Nous continuerons de protéger les installations et de faire des brûlages dirigés, et nous instaurons un programme de réduction des risques de feux de forêts pour protéger la collectivité et les visiteurs près du lotissement urbain en raison des risques élevés liés à l’épidémie de dendroctones du pin ponderosa.

Maladies et espèces envahissantes

Les changements climatiques sont exacerbés par la propagation des maladies et des espèces envahissantes, dont les impacts vont sans doute empirer dans les prochaines années. Les maladies et les espèces envahissantes, surtout la rouille vésiculeuse du pin à écorce blanche, le tournis des truites et les plantes non indigènes, menacent les espèces et les écosystèmes du PNJ.

Caribou des bois

Le caribou des bois est une espèce en voie de disparition. Sa population dans le parc est jugée dans un état médiocre, et l’effectif des hardes continue de décliner. On craint la disparition locale des hardes de caribous de la partie sud du parc, car ils sont si peu nombreux qu’ils ne pourront se rétablir par eux-mêmes. Parcs Canada étudie la possibilité d’augmenter la population de la partie sud du parc pour que ces hardes puissent se rétablir, et surveille également la harde A La Peche avec la Province de l’Alberta.

Relations avec les Autochtones

Les indicateurs des Relations autochtones vont de passable à médiocre. Les collectivités autochtones partenaires du secteur ont souligné la nécessité pour Parcs Canada d’augmenter les possibilités de participation à la planification et aux opérations du parc, de favoriser l’accès au territoire traditionnel, d’intégrer le savoir traditionnel et les langues au parc, et de favoriser les possibilités économiques et le renforcement de la capacité pour les collectivités autochtones locales.

Paysage au-delà des limites du parc

La densité régionale des chemins pour véhicules motorisés a augmenté hors des limites du parc. Même si les données de surveillance de la présence de multiples espèces de mammifères indique que le parc est assez grand pour héberger des populations saines de grands mammifères, le grizzli et le caribou sont particulièrement sensibles à la transformation de l’habitat et au risque de mortalité routière. Parcs Canada participe activement aux initiatives régionales de planification pour favoriser la conservation et un aménagement viable du territoire dans la région.

Changements climatiques

Parcs Canada surveille les impacts des changements climatiques sur les espèces et les écosystèmes du parc : des effets ont été détectés grâce à la mesure des glaciers et du pin à écorce blanche et à la surveillance active du dendroctone du pin ponderosa. Le glacier Athabasca est l’un des glaciers les plus accessibles au monde et offre à des millions de visiteurs l’occasion de voir les effets des changements climatiques et de comprendre le retrait rapide du glacier depuis un siècle.

Fréquentation accrue

La congestion accrue dans les lieux fréquentés et la demande pour la réservation des séjours de camping laissent croire que la fréquentation élevée pourrait influer sur d’autres aspects du mandat de Parcs Canada. Pendant de nombreuses années, nos efforts et innovations nous ont permis d’atténuer avec succès la plupart des impacts grâce à l’éducation, à l’application des lois, à la gestion active des visiteurs et de la faune, et à l’amélioration de diverses infrastructures. Toutefois, pour répondre à la demande croissante, il faudra d’autres mesures de gestion.

Viabilité et adaptabilité des biens bâtis

Des investissements récents ont permis de réparer un grand nombre de chemins, de routes et d’installations destinées aux visiteurs dans le parc. Il faudra des investissements soutenus pour maintenir les biens du parc dans un état qui permet la réalisation du mandat de Parcs Canada, et les adapter à la fois à l’évolution du climat et des besoins des visiteurs.