Parcs nationaux des montagnes de l'Alberta et de la Colombie-Britannique.
Du 1er avril 2019 au 31 mars 2020

La limite de possession est de zéro pour de nombreuses espèces indigènes. Vous devez identifier correctement vos prises. Si vous n’êtes pas certain de l’espèce de poisson que vous avez pris, remettez-le à l’eau immédiatement.


Espèce Limite
Toutes les espèces non mentionnées ci-dessous 0
Touladi - Parc national Banff dans le réservoir Minnewanka 2
Toutes les espèces - Parcs nationaux Banff, Yoho et Kootenay 0
Ombre arctique, truite arc-en-ciel, truite brune, omble de fontaine, touladi, grand brochet, ménomini de montagnes, grand corégone
- Parcs nationaux Jasper, Lacs-Waterton, Mont Revelstoke et Glaciers
2
Truite fardée - Parc national Jasper 2
Truite fardée - Parcs nationaux Kootenay, Banff, Yoho, Lacs-Wateron, Mont Revelstoke et Glaciers 0
Omble à tête plate 0
Saumon kokani 0
Grand corégone et ménomini de montagnes - Parc national Jasper dans le Lac Beauvert 0
Limite quotidienne de prises et de possession 2

Lorsqu’un poisson a été fileté, on considère deux filets pour un poisson.

Il est interdit :

  • de continuer à pêcher au cours d’une journée après avoir pris et gardé la limite de prises et de possession quotidienne.
  • d’avoir en sa possession plus de deux poissons d’intéêrt sportif à la fois.

Aidez les poissons remis à l'eau à survivre

Tournis des truites

Un parasite microscopique est en train de ravager les populations de truites et de saumons dans les États du Montana, de l’Utah et du Colorado. Ses spores infectieux peuvent survivre dans des eaux boueuses jusqu’à 30 ans.

Si vous pêchez dans les eaux américaines, vous représentez un risque. Comme les spores se propagent d’un cours d’eau à l’autre en se fixant à l’équipement de pêche.

Veuillez bien laver vos cuissardes, la coque de votre embarcation et tout autre équipement avant d’aller pêcher dans un autre bassin hydrographique.

Voici quelques suggestions pour donner aux poissons remis à l’eau toutes les chances possibles de survie :

  1. Évitez de trop « taquiner » le poisson. Un poisson épuisé a moins de chances de survivre lorsqu’il est relâché. N’oubliez pas de toujours faire remonter le poisson à la surface très lentement, sinon, sa vessie gazeuse pourrait se déchirer et le poisson mourrait. 
  2. Manipulez le poisson délicatement, maintenez-le dans l’eau pendant que vous le manipulez et quand vous le relâchez. 
  3. Manipulez le poisson avec les mains nues, en les gardant mouillées. Ne mettez pas les doigts dans les branchies et ne serrez pas le poisson pour éviter de le blesser aux organes ou d’endommager les branchies ou les écailles. 
  4. Enlevez doucement l’hameçon à l’aide d’une pince à becs pointus. Plutôt que de tirer sur un hameçon profondément engagé, coupez la ligne. Avec le temps, l’hameçon va se désagréger. La plupart des poissons survivent avec un hameçon dans le corps. 
  5. Une fois l’hameçon décroché ou la ligne coupée, maintenez le poisson dans l’eau et faites-le bouger doucement dans un mouvement de va-et-vient pour faire passer l’eau dans les branchies et réanimer le poisson. En eaux vives, placez le poisson en direction amont. Lorsqu’il commence à se débattre, relâchez-le. 
  6. Si le poisson saigne abondamment, il est probable qu’il ne survivra pas si vous le remettez à l’eau. Tuez-le et comptez-le dans votre limite de prises, s’il est permis. 
  7. Pour faciliter le dégagement, on recommande l’utilisation d’hameçons sans ardillon. Les ardillons peuvent être serrés contre la tige à l’aide d’une pince à becs pointus. 
  8. Les hameçons à crochet simple sont recommandés pour faciliter la remise à l’eau des poissons. 
  9. En pêchant la truite dans des eaux dont la température est supérieure à 18° C, vous réduisez les chances de survie de cette espèce lorsqu’elle est remise à l’eau.

Avis - Consommation de poisson (mercure)

Le mercure est une toxine qui peut nuire à la santé humaine. Il peut provenir de sources naturelles (ex. : sols et sédiments) ou de sources extérieures (ex. : transport atmosphérique). Il peut remonter la chaîne alimentaire et ainsi se trouver en de fortes concentrations chez les gros prédateurs. Des concentrations élevées de mercure ont été décelées dans le poisson de certains lacs des parcs nationaux des Rocheuses. Parcs Canada, de concert avec Santé Canada, a établi des lignes directrices en matière de consommation pour les enfants et les femmes en âge de procréer (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Lignes directrices en matière de consommation
Femmes en âge
de procréer
Enfants de
moins de 15 ans
Lac Espèce Nombre de portions
de 113 g**
Nombre de portions
de 70 g**
Lac Patricia (PNJ) et lac Sassenach (PNLW) Touladi 4 par mois 3 par mois
Lacs Waterton Grand corégone 4 par mois 3 par mois
Lignes directrices préventives pour la consommation de poisson de sport issu de lacs non mentionnés Poisson de sport — toutes les espèces 4 par mois 3 par mois

** Une portion de 100 g correspond à peu près à la grosseur d’un paquet de cartes de dimension standard. 


Pour en savoir plus;

Parc national Banff : 403-762-1550
Courriel : banff.vrc@pc.gc.ca  

Parcs nationaux Yoho et Kootenay : 250-343-6108
Courriel : llyk.aquatics@pc.gc.ca

Parc national Jasper : 780-852-6176
Courriel : pc.jasperinfo.pc@canada.ca

Parc national des Lacs-Waterton : 403-859-2224
Courriel : pc.infopnwaterton-watertonnpinfo.pc@canada.ca

Parcs nationaux du Mont-Revelstoke et des Glaciers : 250-837-7500
Courriel : pc.mrg.information.pc@canada.ca