Parc national du Canada Banff – Priorités pour 2015-2020

La vision de Parcs Canada se résume éloquemment par l’énoncé suivant : « Les trésors historiques et naturels du Canada occuperont une place de choix au cœur de la vie des Canadiens, perpétuant ainsi un attachement profond à l’essence même du Canada. » Les plans directeurs décrivent les efforts déployés par Parcs Canada pour concrétiser cette vision dans chaque parc national.

 

Le présent examen rétrospectif pour le parc national Banff expose les progrès accomplis du 1er avril 2014 au 1er février 2016 dans la mise en œuvre du plan directeur de 2010. Il s’agit non pas d’une liste exhaustive des mesures que Parcs Canada a prises au cours de cette période, mais plutôt d’un compte rendu de ses activités et de ses réalisations en regard des buts et des objectifs énoncés dans le plan directeur.

Le présent document dévoile également les priorités qui nécessiteront l’attention de Parcs Canada au cours des cinq dernières années de validité du plan directeur.

Faits saillants choisis

LEADERSHIP EN MATIÈRE DE CONSERVATION

  • Promenade de la Vallée-de-la-Bow : Parcs Canada a poursuivi la mise en œuvre du plan d’action quinquennal pour la promenade de la Vallée-de-la-Bow. Fruit du travail du comité consultatif de la promenade de la Vallée-de-la-Bow, ce plan présente diverses mesures liées à l’éducation, à l’expérience du visiteur et à l’intégrité écologique. Parcs Canada a accompli des progrès importants dans la mise en œuvre des mesures prévues à court et à moyen terme. Mentionnons en particulier l’imposition d’une restriction d’accès obligatoire du 1er mars au 25 juin de chaque année pour la protection de la faune. Même si le volume de circulation sur la promenade a augmenté par rapport aux années précédentes, le taux de respect de la restriction d’accès se situe entre 95 et 99 %. Nous avons entrepris des travaux de surveillance de la faune, mais, comme les animaux mettront du temps à s’adapter aux changements apportés aux profils de circulation, il faudra quelques années avant de pouvoir en évaluer les résultats. Les recensements fauniques confirment cependant que les espèces furtives comme le couguar et le loup fréquentent ce précieux habitat montagnard pendant la période de restriction.

  • Brûlages dirigés
    • En octobre 2014, Parcs Canada a réalisé un brûlage dirigé sur une parcelle de 676 ha – un territoire correspondant à 1,5 fois la superficie du lotissement urbain de Banff – sur le chaînon Sawback, en bordure de la promenade de la Vallée-de-la-Bow, à 10 km à l’ouest de Banff. Cette opération joue un rôle très important, car elle facilite le recours continu aux brûlages dirigés pour améliorer l’habitat, un élément clé du plan d’action pour la promenade de la Vallée-de-la-Bow. En outre, ce brûlage aidera Parcs Canada à concrétiser la vision qu’il a adoptée pour l’état optimal futur de ce secteur, et il s’inscrit dans des efforts de remise en état écologique de plus grande envergure. Le brûlage contribue aussi à améliorer les possibilités d’observation de la faune le long de la promenade de la Vallée-de-la-Bow et à créer pour le grizzli un habitat attrayant à l’écart de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Le personnel de Parcs Canada produira un rapport définitif sur ces travaux de remise en état en 2016.

    • À l’automne 2015, Parcs Canada a réalisé des brûlages dirigés dans les vallées reculées des rivières Panther (820 ha) et Dormer (540 ha), dans la partie nord-est du parc. Ces travaux visaient à renouveler et à régénérer l’habitat montagnard (prairie ouverte) pour que les deux bassins hydrographiques puissent soutenir une biodiversité accrue. La remise en état de ces secteurs par le feu se traduira par un habitat de meilleure qualité pour diverses espèces d’ongulés, comme le mouflon, le wapiti, la chèvre et, éventuellement, le bison. En outre, Parcs Canada prévoit un important brûlage dirigé (6 800 ha) destiné à remplacer des peuplements entiers dans la vallée de la Dormer. L’objectif consiste à renouveler la forêt de ce bassin hydrographique. Si les conditions météorologiques le permettent, cette opération aura lieu en 2016.

  • Gestion des feux de forêt pour engendrer des bienfaits écologiques et assurer la sécurité du public
    • Incendie du secteur du ruisseau Spreading : Déclenché par la foudre le 3 juillet 2014, l’incendie du secteur du ruisseau Spreading a balayé les terres provinciales de l’Alberta et le parc national Banff, non loin de la promenade des Glaciers (route 93 Nord) et de la route David Thompson (route 11). Il a brûlé un territoire de 9 000 ha au total, dont 2 300 ha dans le parc. Les spécialistes de la gestion du feu de Parcs Canada ont réussi à le contenir et à réduire la menace pour la promenade des Glaciers, le poste des gardes de Saskatchewan Crossing et le centre de villégiature Saskatchewan Crossing Resort. Cette intervention témoigne bien de l’excellence des stratégies de gestion du feu dont dispose Parcs Canada pour gérer des opérations difficiles. Le personnel a réduit à un minimum les conséquences pour les voyageurs et les intervenants locaux tout en permettant au feu de jouer son rôle dans le paysage. L’incendie a permis à Parcs Canada d’établir des contacts avec la population canadienne par divers moyens : du travail de sensibilisation sur place, une visite guidée proactive à l’intention des médias ainsi que la diffusion de multiples messages dans les médias sociaux, sur le Web et dans les médias numériques. Il convient aussi de noter que, à peu près à la même période, Parcs Canada a réussi à éteindre cinq incendies déclenchés par la foudre dans la vallée de la Bow dans un délai de deux jours seulement, avant que les brasiers ne dépassent la capacité d’attaque initiale du parc.

    • Incendie du secteur du ruisseau Snarl : Ce feu de forêt a probablement été déclenché par la foudre le 11 juillet 2015. Le personnel de Parcs Canada l’a détecté le 14 juillet 2015 et en a alors estimé la superficie à 5 ha. L’incendie se trouvait dans la vallée de la Clearwater, à environ 80 km au nord-est de Banff et à 2 km de la limite entre le parc national Banff et les terres du gouvernement de l’Alberta. Les spécialistes de la gestion du feu de Parcs Canada ont eu recours à des méthodes de gestion indirecte (brûlage de lignes de suppression établies et mise à profit de caractéristiques naturelles) et ont réussi à contenir le feu dans les limites du parc. Parcs Canada a mis en pratique les principes de zonage adoptés pour la gestion du feu afin de protéger le public, l’infrastructure et les terres avoisinantes, tout en permettant au feu de faire son œuvre dans l’écosystème. Il a travaillé en collaboration très étroite avec le gouvernement de l’Alberta; les deux partenaires ont mis en commun leurs installations et leurs ressources pour accroître leur efficacité et leur efficience dans cette vallée très reculée du parc. Ce feu de forêt a brûlé une parcelle de 900 ha dans le parc national Banff.

  • Réintroduction du bison : En 2015, Parcs Canada a poursuivi ses préparatifs en vue de rétablir une petite harde de bisons des plaines en liberté dans la vallée de la Panther. Il s’est notamment affairé à mettre à l’essai de petites sections de clôture, qui encourageront les bisons à rester à l’intérieur du parc, afin de veiller à ce qu’elles soient perméables à d’autres espèces, comme le wapiti, le chevreuil et le mouflon d’Amérique. Nos chercheurs se sont également employés à recueillir des données de référence sur la végétation, les oiseaux chanteurs et les espèces aquatiques indicatrices, en vue de mieux comprendre les effets écologiques du rétablissement du bison dans cet écosystème. Nous réalisons actuellement une évaluation environnementale, et nous avons amorcé l’élaboration de divers plans d’urgence en collaboration avec des partenaires clés, pour bien nous préparer à gérer les problèmes qui pourraient surgir (p. ex. errance et maladies). Les brûlages dirigés réalisés dans les vallées de la Panther et de la Dormer visaient notamment à améliorer la qualité du fourrage, une autre approche clé pour inciter les bisons à rester dans les limites du parc.

  • Exécution du programme Prévenir… Un gage d’avenir et éclaircie de la forêt au mont Norquay : Ce projet vise à faciliter les déplacements des animaux sauvages dans ce corridor faunique important. Ces trois dernières années, Parcs Canada a éclairci une parcelle de 37 ha (principalement par l’enlèvement d’arbres tombés) sur les pentes inférieures du versant sud du mont Norquay. Il a également appliqué les préceptes du programme Prévenir… Un gage d’avenir sur une parcelle de 12 ha adjacente au domaine à bail. Ces travaux s’inscrivaient dans une série de mesures d’atténuation destinées à neutraliser les effets d’une activité humaine accrue par suite de l’approbation de diverses activités estivales à la station de ski (p. ex. salon de thé, téléphérique et via ferrata). Le personnel de Parcs Canada produira un rapport définitif sur ce projet de gestion de la forêt en 2016.

  • Surveillance du grizzli : En 2014 et en 2015, Parcs Canada a capturé des grizzlis pour leur poser des colliers émetteurs dans le cadre d’un projet de recherche qu’il réalise conjointement avec le Canadien Pacifique. Dans les quatre dernières années, les spécialistes de la faune de Parcs Canada ont capturé et manipulé des grizzlis sans incident à 44 reprises. Ce projet nous a permis de recueillir un volume inégalé de données de positionnement GPS qui nous donnent des indications sur le comportement de 26 grizzlis et sur leur profil d’occupation de l’habitat dans la vallée de la Bow pendant cette période. Les travaux se poursuivent avec divers partenaires, dont l’Université de l’Alberta, pour analyser de quelle manière les ours utilisent ce paysage complexe et pour cerner les meilleurs moyens de réduire les risques de mortalité ferroviaire chez le grizzli. Les résultats de ces initiatives orienteront le choix de solutions à court et à long terme pour réduire les collisions grizzlis-trains.

  • Mise à l’essai de tapis électriques : Les spécialistes de Parcs Canada ont terminé une troisième et dernière campagne d’essais en vue de l’éventuelle installation de clôtures doublées de tapis électriques le long de la voie ferrée. Les deux parcelles d’essai, aménagées loin de la voie ferrée, visaient à évaluer l’efficacité de nouveaux tapis électriques utilisés pour empêcher les ours et d’autres espèces sauvages de pénétrer dans des secteurs clôturés. L’approche semble avoir le potentiel d’exclure les grizzlis et d’autres espèces sauvages de certains tronçons de voie ferrée où les risques de collision sont élevés. Les résultats des essais ont également mené à la décision d’utiliser les tapis électriques pour rehausser l’efficacité des barrières à bétail, voire peut-être pour les remplacer, afin d’empêcher la faune d’accéder aux tronçons clôturés de la Transcanadienne. Le personnel de Parcs Canada produira un rapport définitif sur ces recherches en 2016.

Remise en état des milieux aquatiques

  • Constitution d’une nouvelle population de truites fardées du versant de l’ouest dans le lac Rainbow En juillet 2015, Parcs Canada a travaillé de concert avec des bénévoles de Truite atout du Canada pour réaliser la dernière étape de ce projet : capturer dans le lac Sawback un peu plus de 100 spécimens purs de truites fardées du versant de l’ouest (une espèce en péril) et les transplanter dans le lac Rainbow. Au cours des trois campagnes de terrain précédentes, le personnel de Parcs Canada avait pratiqué la pêche au filet et la pêche électrique pour retirer les truites arc-en-ciel non indigènes du lac Rainbow. Ce lac abrite maintenant une population génétiquement pure de truites fardées. Le dernier volet du projet de remise en état de la haute Cascade consistera à enlever l’omble de fontaine non indigène du lac Badger – des travaux qui débuteront en 2016.

  • Établissement d’une nouvelle population noyau de truites fardées du versant de l’ouest dans le ruisseau Sawback Ces trois dernières années, Parcs Canada a réussi à enlever les truites arc-en-ciel du lac Rainbow, un petit lac alpin du bassin hydrographique de la haute Cascade. La migration de ces truites non indigènes vers l’aval a eu des répercussions sur la pureté génétique de la population indigène de truites fardées du ruisseau Sawback. Le personnel de Parcs Canada a eu recours à des techniques de marquage et de recapture combinées à des tests génétiques pour enlever les truites hybrides du ruisseau Sawback. Ce projet a été couronné d’un succès tel que la population de ce cours d’eau satisfait maintenant aux critères du COSEPAC pour devenir la onzième population « noyau » de truites fardées du versant de l’ouest du parc national Banff. Il s’agit de la première nouvelle population noyau à être constituée au Canada depuis que la truite fardée a été inscrite sur la liste des espèces menacées de la Loi sur les espèces en péril en 2013. Le personnel de Parcs Canada produira un rapport définitif sur ces travaux en 2016.

  • Rétablissement de la connectivité du ruisseau 40 Mile – En 2014, la municipalité de Banff et Parcs Canada ont collaboré afin d’enlever de façon sécuritaire et efficace une partie du barrage 40 Mile sur le ruisseau Forty Mile, derrière le mont Norquay. Cet ouvrage en béton de 20 m de hauteur empêche les poissons indigènes, tels que l’omble à tête plate, d’accéder à leurs frayères depuis près d’un siècle. Un court métrage sur ce projet a été présenté en primeur au festival du film de montagne de Banff en ouverture du long métrage DamNation d’Yvon Chouinard. Il est maintenant accessible sur le site Web de la municipalité de Banff. Les spécialistes des milieux aquatiques de Parcs Canada collaborent actuellement avec des experts de l’Université Carleton, à Ottawa, afin d’évaluer, par des techniques de télémesure, la perméabilité des éléments restants du barrage à l’omble à tête plate pendant les périodes automnales de faible débit qui coïncident avec le frai de l’espèce.

  • Rétablissement de la connectivité du ruisseau Bath – En mai 2014, le personnel de Parcs Canada a prélevé des échantillons d’ADN chez des ombles à tête plate à la suite d’un projet de remplacement d’un ponceau qui visait à rétablir la connectivité de l’habitat du ruisseau Bath. Quatre espèces de poissons ont été capturées : des ombles à tête plate, des truites fardées du versant de l’ouest, des ombles de fontaine et des ménominis de montagnes. Ces résultats indiquent que la connectivité de l’habitat a été rétablie, car le cours d’eau renferme maintenant trois espèces de poissons indigènes – l’omble à tête plate, la truite fardée du versant de l’ouest (une espèce en péril) et le ménomini de montagnes – en amont du nouveau ponceau.

  • Amélioration de la connectivité du ruisseau Cascade En 2014, Parcs Canada a accompli d’importants progrès dans la régénération de l’habitat aquatique du ruisseau Cascade, en aval du réservoir Minnewanka. Il a notamment installé un ponceau rectangulaire de grande dimension sous la boucle Minnewanka, aménagé un déversoir dans les carrières de gravier Cascade, lesquelles ont été partiellement remises en état, rétabli le déversoir de commande (seuil) à l’extrémité inférieure des étangs Cascade et remis en état des tronçons de ruisseau en bordure du sentier de l’Héritage. Parcs Canada travaille maintenant avec le Canadien Pacifique à la remise en état de la partie aval du cours d’eau, entre le sentier de l’Héritage et le canal de fuite de TransAlta, et il collabore aussi avec Trans Alta pour appuyer ses travaux d’amélioration de la vanne riveraine, près du barrage Minnewanka, en vue de permettre un accroissement futur du débit dans le ruisseau réhabilité.

  • Rétablissement de la truite fardée du versant de l’ouest dans le lac Hidden – L’objectif de ce projet consiste à retirer du lac tous les spécimens d’omble de fontaine, une espèce non indigène, pour y réintroduire la truite fardée du versant de l’ouest, une espèce menacée. Pendant la campagne 2014, 4 728 ombles de fontaine ont été enlevés du lac et de ses affluents. En 2015, ce sont 7 270 poissons de plus qui en ont été retirés. Grâce à une subvention biennale du Fairmont Chateau Lake Louise, Parcs Canada a pu embaucher un étudiant qui a travaillé au lac Hidden et poursuivre son travail de sensibilisation et de diffusion externe pour mieux faire connaître les questions liées à la conservation du poisson.
  • Plans et préparatifs en vue du rétablissement du caribou : Dans le cadre de la Stratégie de conservation du caribou des montagnes du Sud, Parcs Canada a continué de surveiller les changements survenus dans la dynamique prédateurs-proies afin d’orienter ses futurs efforts de réintroduction du caribou. Grâce aux 24 appareils photo actionnés par le mouvement qu’il a installés ici et là dans l’aire de répartition historique du caribou, au nord du lac Louise, il a pu estimer l’abondance des loups, le degré de chevauchement avec le territoire des caribous et les changements survenus dans l’abondance relative des wapitis, des chevreuils et des orignaux, trois facteurs qui influent sur le risque de prédation du caribou. Parcs Canada entend continuer de surveiller les loups et d’autres espèces sauvages présentes dans le territoire du caribou afin d’obtenir les renseignements dont il a besoin pour classer par ordre de priorité les endroits où un projet de transplantation du caribou aurait les meilleures chances de réussite et la plus grande valeur de conservation.

  • Surveillance des loups : Parcs Canada a capturé six loups (issus de trois meutes de différents secteurs du parc) et leur a posé un collier radioémetteur à l’appui de plusieurs projets de recherche clés. Il cherchait notamment à : surveiller la réaction des loups à la restriction d’accès printanière imposée sur la promenade de la Vallée-de-la-Bow (absence de véhicules entre le crépuscule et l’aube – voir ci-dessus), cerner les effets possibles de la densité des loups sur la viabilité de l’habitat du caribou dans le parc et surveiller plusieurs espèces animales dans le cadre du programme de pistage hivernal pour mieux comprendre les facteurs qui influent sur l’efficacité des corridors fauniques tout au long de l’année. Ces données nous fourniront aussi des indications sur les proies de rechange que choisissent les loups (p. ex. chevreuil, mouflon, chèvre) pendant que nous continuons de gérer leurs proies principales (les wapitis) dans la vallée de la Bow.

  • Restauration du lieu historique national du Refuge-du-Col-Abbot : Dans le cadre d’un projet de collaboration entre Parcs Canada et le Club alpin du Canada, le refuge du Col-Abbot, un bâtiment de conception suisse construit il y a 92 ans, a subi une cure de jouvence bien méritée en août 2014. Des maçons de l’atelier de restauration de Parcs Canada ont rejointoyé le mortier fissuré et usé avec l’aide de l’équipe d’entretien des installations du Club alpin du Canada. Ce projet a suscité un vif intérêt : plus de 22 000 personnes en ont pris connaissance sur Facebook et sur Twitter.

  • Restauration du lieu historique national de l’Auberge-de-Ski-Skoki : En juin 2015, Parcs Canada a uni ses efforts à ceux de la station de ski Lake Louise pour restaurer le chalet Honeymoon, qui fait partie du lieu historique national de l’Auberge-de-Ski-Skoki. L’équipe de l’atelier de restauration de Parcs Canada a terminé les travaux de maçonnerie en veillant à préserver les caractéristiques rustiques et l’intégrité commémorative du bâtiment. En se fondant sur des photos anciennes, les maçons ont restauré le foyer en pierre original de 1936. Ils ont aussi installé de nouveaux pieux de fondation et refait la maçonnerie en pierre, colmaté les brèches entre les rondins et restauré la terrasse à l’avant du bâtiment.

ACCROÎTRE LA VISIBILITÉ DES AIRES PROTÉGÉES DE PARCS CANADA DANS LES FOYERS CANADIENS

  • Diffusion externe à Calgary : De la mi-juin à la fête du Travail de septembre 2015, Parcs Canada a établi des contacts avec plus de 65 600 jeunes familles dans le cadre du programme Un monde sauvage à découvrir! au zoo de Calgary. Il s’agissait d’une augmentation de près de 50 % par rapport à 2014. Le programme, qui a pour but d’amener la population à mieux comprendre, à appuyer et à fréquenter les parcs nationaux du Canada, met en vedette des espèces menacées du parc Wood Buffalo (grue blanche), du parc des Prairies (chien de prairie à queue noire), des parcs Jasper et Banff (caribou), du parc Elk Island (bison des bois) et des parcs des montagnes (grizzli).

  • Diffusion externe à Toronto
    • Le parc national Banff était au premier plan d’une initiative de diffusion externe lancée par Parcs Canada au zoo de Toronto et à l’Exposition nationale canadienne. Nous avons ainsi pu établir des contacts avec plus de 129 000 personnes. Le programme a pour but d’amener la population à mieux comprendre, à appuyer et à fréquenter les parcs nationaux du Canada. Il mettait en vedette plusieurs parcs nationaux et plusieurs espèces, dont le parc national Banff et le grizzli.

    • Les passages pour animaux du parc national Banff ont fait l’objet d’une exposition au Musée royal de l’Ontario en mars 2015. Pendant sept jours, le personnel de Parcs Canada a établi des contacts avec 2 000 jeunes familles en leur proposant une activité interactive portant sur le rôle des passages pour animaux du parc. Grâce à d’autres activités de Parcs Canada (tatouages à l’aérographe, séances de photos sur écran vert pour produire des cartes postales et activité de création de carte postale « Construisez un passage pour animaux »), à des billets diffusés dans les médias sociaux et à une couverture dans les bulletins de nouvelles, de nouveaux publics de Toronto ont pu découvrir ce récit du parc national Banff tout en ayant accès à de l’information touristique sur le parc.

  • Diffusion externe à Vancouver
    • Les récits du parc national Banff, dont ceux du caribou des bois et de la gestion du feu, étaient au cœur du programme de diffusion externe de Parcs Canada à Vancouver. Après avoir établi 16 119 contacts au complexe Science World, Parcs Canada en a établi 17 065 de plus à l’occasion d’activités spéciales où d’éventuels visiteurs de la région de Vancouver ont pu en apprendre davantage sur les aires protégées de Parcs Canada, notamment le parc national Banff.

  • Diffusion externe en ligne : Le parc national Banff continue de communiquer avec la population canadienne par les principales plateformes des médias sociaux, dont Facebook, Twitter et YouTube. Cette année, le nombre d’adeptes de la page Facebook PNBanff est passé de 15 181 à 17 105, ce qui représente une hausse de 13 %. Le compte Twitter @PNBanff a connu une hausse de 25 % de ses abonnés et demeure l’un des plus importants du réseau de parcs nationaux. La seule vidéo YouTube mise en ligne en 2015 a été visionnée plus de 49 000 fois. Une seconde vidéo produite à l’aide de séquences en accéléré fournies par Parcs Canada a été présentée à un auditoire de 1 000 personnes au festival du film de montagne de Banff. Travel Alberta a également ajouté à sa série Remember to Breathe deux nouvelles vidéos qui mettent en vedette le lieu historique national Cave and Basin (37 000 visionnements) et les gardiens de la faune (62 000 visionnements).

RAPPROCHER LES VISITEURS DU PARC ET DE SES LIEUX HISTORIQUES

  • Investissements fédéraux en infrastructure : En juillet 2015, l’octroi d’un montant de 117 millions de dollars a été annoncé pour la réalisation de travaux d’infrastructure routière dans le parc national Banff. Une somme supplémentaire de 44 millions de dollars a été accordée dans le cadre du programme d’investissement pour les infrastructures fédérales afin de permettre la remise en état d’autres routes et terrains de stationnement du parc. Ces travaux importants représentent un investissement dans le legs que constitue le parc national – ils contribueront à accroître la sécurité des visiteurs, à enrichir leur expérience, à protéger les biens bâtis et à assurer la conservation de ressources naturelles ou historiques. Voici une liste partielle des projets achevés cette année : pose d’une nouvelle couche d’asphalte sur un tronçon de 12 km de la Transcanadienne, asphaltage de la route d’accès au terrain de golf et réparation de dommages causés par les inondations à l’aire de fréquentation diurne des Étangs-Cascade et au réseau de sentiers de la vallée de la Cascade. Plusieurs projets sont en cours : décapage des parois rocheuses et remplacement des mains courantes au canyon Johnston, amélioration des clôtures d’exclusion de la faune à l’extrémité est du parc, remplacement du pont de la rivière Spray, remplacement des canalisations souterraines de services publics dans le camping du Mont-Tunnel (Village II), remplacement du support à panneaux du poste d’entrée Est du parc, réparation du Centre d’accueil et des fosses septiques du parc, installation de nouvelles toilettes sèches aux aires de fréquentation diurne du Ruisseau‑Redearth, de la Vue-sur-la-Vallée et du Lac-Bourgeau et remise en état des étangs des jardins Cascades-du-Temps.

  • Interprétation
    • Pendant l’été 2015, Parcs Canada a exécuté un programme d’interprétation très solide comprenant : des activités en soirée au théâtre en plein air de trois campings; des causeries organisées dans huit des principales aires de fréquentation diurne du parc; quatre activités d’interprétation régulières et des séances de sensibilisation aux techniques d’observation de la faune au bord de la promenade de la Vallée-de-la-Bow et de la route 93 Nord. Nous avons aussi ajouté à notre offre une nouvelle activité d’interprétation en bordure de la boucle Minnewanka pour sensibiliser les visiteurs aux objets susceptibles d’attirer la faune et à l’importance de se débarrasser des déchets de la bonne manière. Collectivement, ces activités ont permis à Parcs Canada d’établir des contacts directs avec plus de 83 000 visiteurs (progression de 60 % par rapport à 2014) pour leur parler de l’écologie et de l’histoire du parc national Banff.

    • Parcs Canada offre des activités d’interprétation à longueur d’année au lieu historique national Cave and Basin. Il propose des visites guidées chaque jour où le lieu historique est ouvert au public ainsi qu’une gamme d’activités d’interprétation payantes après les heures d’ouverture. En septembre 2014, le lieu historique s’est vu décerner le prix de bronze d’Interprétation Canada dans la catégorie Interprétation avec personnel pour sa visite guidée de la caverne à la lanterne.

    • Parcs Canada a mis en œuvre un plan d’interprétation pour le mont Sulphur en collaboration avec la société Brewster Travel Canada. Ce plan met l’accent sur le renouvellement de l’ensemble des moyens d’interprétation de la promenade sur trottoir de bois, du lieu historique national de la Station-d’Étude-des-Rayons-Cosmiques et de l’observatoire météorologique.

    • Le parc national Banff a créé un nouveau livret des Xplorateurs pour la promenade des Glaciers conjointement avec le parc national Jasper pour promouvoir le 75e anniversaire de la promenade.

  • Vulgarisation scientifique – Exposition sur les passages pour animaux : L’exposition montée au bord de la Transcanadienne, près de l’échangeur Castle, a été inaugurée en juillet 2015.

  • Accroissement de la commodité pour les visiteurs – Réservation d’emplacements de camping : Le parc national Banff a inscrit plus de 300 emplacements de camping supplémentaires au système national de réservation pour l’été 2014, soit le terrain de caravaning du Mont-Tunnel au complet et les 76 emplacements du camping du Lac-Two Jack (bord du lac). Pour l’été 2015, le camping du Canyon‑Johnston et 22 emplacements équipés du camping principal du Lac-Two Jack sont venus s’ajouter à l’offre. L’ajout de ces emplacements a contribué à une augmentation globale de 10 % de l’affluence dans les campings en 2015-2016. Les visiteurs sont de plus en plus nombreux à recourir au système de réservation, un moyen facile et commode de planifier leur séjour dans le parc national. Les oTENTiks ont joui d’une grande popularité en 2014 et en 2015. Le taux d’occupation était de 88 % en 2015, une hausse de 14 % par rapport à 2014.

  • Accroissement de la commodité pour les visiteurs – Ventes de laissez-passer : Il est désormais plus facile d’entrer dans le parc grâce à des ententes de vente de laissez-passer conclues avec plusieurs détaillants, tels que Tourism Calgary et Tourism Canmore, et à la reconduction d’accords existants avec la Mountain Equipment Co-op, l’Alberta Motor Association et les stations-service Husky. Ces ententes ont accru l’efficacité du poste d’entrée Est en réduisant les files d’attente. Combinée à l’installation de panneaux supplémentaires (en 2014), à la construction d’une nouvelle voie de transit et à la stabilisation du système de points de vente et de l’équipe de préposés aux postes d’entrée, cette mesure offre un moyen plus facile et plus commode aux visiteurs d’entrer dans le parc et d’amorcer la découverte du parc national Banff.

  • Emplacements équipés : Pas d’équipement? Pas de problème! Le programme des emplacements de camping équipés a été mis à l’essai au camping principal du Lac-Two Jack pendant l’été 2014. En 2015, il a été élargi de façon à englober 22 emplacements qui peuvent être réservés et qui offrent à toute une gamme de visiteurs la possibilité de faire du camping sans avoir à apporter tout le matériel nécessaire. Les emplacements équipés sont en forte demande (taux d’occupation de 75 %), et les visiteurs s’en disent très satisfaits.

  • Fréquentation du parc national Banff : Un nombre record de visiteurs ont saisi l’occasion de se rapprocher du parc national Banff en 2014-2015. L’affluence a augmenté de 10,4 % pour atteindre un total de 3,6 millions de visiteurs. À la fin de novembre 2015, le parc avait enregistré une hausse de 7,6 % de l’affluence par rapport à la même période l’an dernier.

  • Fréquentation du lieu historique national Cave and Basin : Un nombre croissant de visiteurs découvrent l’histoire du berceau des parcs nationaux du Canada au lieu historique national Cave and Basin. L’affluence augmente de façon soutenue d’un mois à l’autre. Au 1er janvier 2016, le lieu historique avait accueilli 127 000 visiteurs, ce qui en fait l’un des lieux historiques plus fréquentés du réseau de Parcs Canada. Les visites payantes ont augmenté de 55 % par rapport à 2014-2015.

  • Nouvelle expérience – Chaises rouges : À l’automne 2014, Parcs Canada a installé 12 paires de chaises rouges dans les principales aires de fréquentation diurne et le long de certains sentiers du parc, et il a fait la promotion de l’Expérience des chaises rouges – #PartagezLaChaise. Ce programme vise à créer pour les visiteurs des possibilités de se rapprocher de la nature et de découvrir les plus beaux trésors du Canada. Les visiteurs sont invités à repérer les chaises rouges pour profiter pleinement du décor environnant et à faire connaître leur expérience par les médias sociaux et d’autres moyens de communication. Dans le parc Banff, le programme a été accueilli très favorablement, et les visiteurs ont diffusé de nombreux moments spéciaux par les médias sociaux.

  • Établissement de liens avec notre histoire et notre culture : À l’approche du 150e anniversaire de la Confédération en 2017, Parcs Canada cherche à mieux faire connaître les récits du Canada. Ces deux dernières années, il a organisé une série d’activités spéciales pour marquer les jalons de l’histoire du Canada, notamment : des célébrations pour souligner le 50e anniversaire du drapeau canadien, des activités d’interprétation portant sur sir John A. MacDonald et des programmes spéciaux après les heures d’ouverture, par exemple des soirées à la taverne sur le thème de la Première Guerre mondiale. Grâce à ces activités spéciales et à plusieurs activités d’interprétation bonifiées, les visiteurs ont facilement accès à des moyens variés de connaître l’histoire du Canada.

  • Navette jusqu’au lac Moraine à l’occasion du festival D’ambre et d’automne : Pour la troisième année consécutive, Parcs Canada a offert un service de navette entre le lac Moraine et le terrain de stationnement auxiliaire du lac Louise afin de permettre aux visiteurs d’accéder aux peuplements de mélèzes pendant le festival d’automne. En 2015, quelque 7 000 passagers se sont prévalus de ce service, qui a été offert pendant 12 jours. C’est près du double de l’année précédente.

  • Mobilisation – Programmes d’initiation : Pour faire fond sur les programmes pilotes exécutés en 2014, des activités d’initiation à la raquette ont été offertes aux visiteurs à la fin de janvier et au début de février 2015. Le programme a été élargi de façon à attirer des visiteurs en matinée et en après-midi pendant trois fins de semaine. Les visiteurs pouvaient s’inscrire et payer les droits nécessaires au Centre d’accueil ou sur les lieux de l’activité. Le programme, qui a fait l’objet d’une campagne de promotion à la télévision, a attiré 67 participants (15 de plus que l’année d’avant).

  • Lignes directrices particulières de la station de ski Lake Louise : Les Lignes directrices pour l’aménagement et l’utilisation du territoire de la station de ski Lake Louise ont été approuvées en juillet 2015. Ces lignes directrices particulières contribuent au maintien ou au rétablissement de l’intégrité écologique tout en favorisant la création de possibilités d’apprentissage et d’expériences enrichies qui cadrent avec notre mandat. Les Lignes directrices prévoient un rétrécissement de l’empreinte commerciale de la station de ski. Une parcelle équivalant à 1,5 fois la superficie de la ville de Banff viendra ainsi s’ajouter à la réserve intégrale du parc (95 % du territoire du parc). Les lignes directrices particulières établissent des plafonds de croissance permanents et énoncent les conditions que la station de ski doit remplir pour que Parcs Canada puisse envisager des propositions de modifications. Elles ne donnent pas lieu automatiquement à l’approbation des propositions précises qu’elles contiennent. Ce cadre autorise la station de ski à élaborer des plans à long terme qui seront soumis à une analyse d’impact détaillée et à des consultations publiques plus poussées.

  • Accroissement de la sécurité publique : En 2014-2015, Parcs Canada a élaboré et mis en œuvre des stratégies de communication axées sur divers outils : billets dans les médias sociaux, suggestions d’articles ou de reportages pour les médias, guides de randonnée actualisés et pages Web renfermant des messages spéciaux sur la sécurité avalanche dans le secteur de Lake Louise.



Mesures prioritaires par activité de programme pour 2010-2014
(chapitre 10 du plan directeur de 2010)

Programme

Indicateur (élément appuyé par la mesure)

Mesure prioritaire

Progrès accomplis pendant la période visée par le rapport

Conservation des ressources patrimoniales

Biodiversité indigène : Espèces en péril

Terminer l’étude de faisabilité sur le rétablissement d’une population de caribous des bois en âge de reproduction.

(Le parc national Jasper est le responsable de ce projet auquel participent les parcs des montagnes.)

  • En cours.
  • Parcs Canada a poursuivi ses travaux de surveillance des loups pour évaluer dans quelle mesure leur territoire chevauche celui des caribous.
 

Biodiversité indigène : Grizzli

Adopter une méthode pour estimer l’effectif de la population de grizzlis à partir de faits démontrés.

Permettre aux ours d’occuper en toute sécurité un habitat de grande qualité.

  • En cours.
  • Nous avons comparé les estimations produites à partir de touffes de poils prélevées (ADN) avec les données tirées des appareils photo actionnés par le mouvement. Comme l’étude sur le grizzli réalisée conjointement avec le Canadien Pacifique a lieu en partie sur le même territoire, nous pouvons accroître l’exactitude des estimations de densité en comparant la fréquence de passage des animaux marqués et non marqués. Jusqu’ici, les résultats sont excellents et semblent corroborer les estimations antérieures. Ils ont permis d’économiser des ressources et de reporter à environ 2019-2020 les prochains grands travaux de prélèvement de touffes de poils.
  • Nous avons terminé les recherches prévues pour la cinquième et dernière année du plan d’action conjoint de recherche sur le grizzli dans le fond des vallées, près de l’emprise de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les efforts de capture et de pose de colliers ont permis aux diverses équipes de chercheurs de disposer en tout temps d’une dizaine d’ours porteurs d’un collier relié à un satellite et d’en tirer des données. Les colliers ont été posés au cou des grizzlis sans aucun incident. Les résultats des recherches entreprises dans le cadre du plan d’action conjoint de Parcs Canada et du Canadien Pacifique seront présentés à l’automne 2016.

Conservation des ressources patrimoniales

Écosystèmes aquatiques : Élimination des populations de poissons non indigènes

Terminer la remise en état de l’écosystème des lacs Devon.

  • Terminé (2012).
  • Les données de surveillance indiquent que le projet de remise en état des lacs Devon a été couronné de succès à 100 %. L’écosystème reste en bon état au fil des ans.
  • L’approche innovatrice de Parcs Canada est maintenant appliquée à des projets semblables.

Conservation des ressources patrimoniales

Écosystèmes aquatiques : Connectivité

Rétablir la connectivité d’au moins trois ruisseaux tributaires de la rivière Bow.

  • En continu.
  • L’obstacle créé par le barrage 40 Mile a été enlevé, et une échelle à poissons rudimentaire a été installée. Nous effectuons des essais pratiques afin de vérifier le degré de connectivité du cours d’eau pour le frai automnal de l’omble à tête plate.
  • Le ponceau du ruisseau Bath a été remplacé par une nouvelle structure complètement perméable aux poissons.
  • Parcs Canada réalise des travaux de régénération de l’habitat au ruisseau Cascade (aux carrières Cascade, aux étangs Cascade, près du tronçon du sentier de l’Héritage et près du tronçon inférieur de la route King George. Il travaille en collaboration avec TransAlta, qui se charge d’améliorer l’infrastructure, pour assurer le rétablissement des niveaux d’écoulement.

Conservation des ressources patrimoniales

Écosystèmes aquatiques : Élimination des populations de poissons non indigènes

Réduire les populations de poissons non indigènes à des niveaux insignifiants sur le plan écologique d’ici 2013-2014 dans deux bassins hydrographiques subalpins.

  • En cours.
  • Nous avons mené à bien divers travaux au lac Rainbow, notamment la transplantation de plus de 100 truites fardées du versant de l’ouest (espèce indigène). Notre personnel a bénéficié de l’appui de bénévoles de Truite atout Canada pour ce travail.
  • Parcs Canada a poursuivi ses travaux de remise en état du lac Hidden afin d’accroître l’effectif de la population autosuffisante de truites fardées du versant de l’ouest.
  • Nous examinons systématiquement les méthodes d’enlèvement des poissons en collaboration avec l’Université Carleton. L’examen porte sur une vaste gamme de techniques et d’expériences et vise à mettre en lumière celles qui donnent généralement de bons résultats et celles qui sont moins souvent couronnées de succès.

Conservation des ressources patrimoniales

Biodiversité indigène : Espèces en péril

Préserver ou accroître l’intégrité des sources thermales.

  • En continu.
  • Les populations de physes des fontaines de Banff prospèrent depuis des années. Par suite de la réintroduction de l’espèce dans deux nouveaux bassins d’eau (sources thermales Kidney et sources thermales Upper Middle), la physe occupe maintenant toutes les étendues d’habitat viables du parc.
  • Dans le cadre du projet de renouvellement du lieu historique national Cave and Basin, nous avons installé un bassin d’eau chaude provenant des sources thermales à l’entrée pour permettre aux visiteurs de « faire l’essai des eaux » sans risquer de déranger les physes.

Conservation des ressources patrimoniales

Biodiversité indigène

Amorcer des travaux de planification en vue de la réintroduction du bison des plaines.

  • Nous avons entamé la mise en œuvre du projet quinquennal de réintroduction du bison : élaboration des plans, préparatifs avant l’arrivée des bêtes et amorce du travail de réintroduction.
  • Notre personnel a communiqué des mises à jour sur le projet aux intervenants et au public.
  • Nous avons mis à l’essai divers modèles de clôtures pour en évaluer la perméabilité aux autres espèces sauvages, et nous en avons surveillé l’efficacité à l’aide d’appareils photo actionnés par le mouvement et de travaux de pistage dans la neige.
  • Parcs Canada a entrepris des travaux de surveillance écologique pour consigner les conditions ambiantes avant l’arrivée des bisons (p. ex. gros mammifères, oiseaux chanteurs, végétation, invertébrés aquatiques et groupements de poissons).
  • Nous avons poursuivi nos brûlages dirigés en vue de régénérer l’habitat des prés pour le bison et d’autres espèces animales dans la zone proposée pour la réintroduction.
  • Nous travaillons à la mise sur pied d’un programme de familiarisation au ranch Ya Ha Tinda afin d’habituer nos chevaux et ceux de groupes privés à la présence de bisons captifs dociles, en prévision de la réintroduction.
  • Nous élaborons actuellement un plan de projet détaillé pour répondre aux préoccupations des intervenants et des administrations voisines.

Conservation des ressources patrimoniales

Écosystèmes terrestres : Rétablissement de la structure et de la santé des groupements de végétation

Écosystèmes terrestres : Broutement par les ongulés

Biodiversité indigène

Sensibilisation du public : Compréhension et appui des initiatives de conservation

Poursuivre la mise en œuvre du programme de brûlages dirigés.

  • En continu.
  • En 2014, Parcs Canada a mené à bonne fin le brûlage dirigé du chaînon Sawback. L’opération a donné d’excellents résultats, tout en réduisant à un minimum la fumée et les perturbations. Les visiteurs ont bénéficié d’excellentes occasions d’observer le feu dans l’avant-pays. Ce brûlage a également amélioré les possibilités d’observation de la faune le long de la promenade de la Vallée-de-la-Bow et pourrait contribuer à éloigner les ours de la voie ferrée en leur procurant du fourrage de qualité sur les pentes inférieures ouvertes par le feu.
  • Au printemps 2014, nous avons fait brûler des lignes d’arrêt dans la vallée de la Dormer (environ 300 ha). Ces travaux faciliteront le brûlage dirigé d’une vaste parcelle (6 800 ha) de ce secteur dans l’avenir.
  • En 2015, le personnel de Parcs Canada a fait brûler des prairies dans les vallées de la Panther et de la Dormer. Ces feux, qui ont brûlé un territoire d’environ 700 ha dans des secteurs reculés du parc, amélioreront l’habitat des ongulés et faciliteront la réintroduction du bison.
  • Nous avons aidé le public à mieux comprendre le programme de brûlages dirigés et à en saisir toute l’importance par le recours aux médias traditionnels et aux nouveaux médias.
  • Des travaux de planification sont en cours en prévision d’autres brûlages dirigés, notamment dans la vallée de la Cascade, aux environs du ruisseau Baker, dans les prés Moose, dans la vallée de la Dormer, sur le chaînon Fairholme (seconde opération), dans le secteur Indian Grounds/sur la piste d’atterrissage et dans le secteur Palliser.

Conservation des ressources patrimoniales

Écosystèmes terrestres : Rétablissement de la structure et de la santé des groupements de végétation

Biodiversité indigène : Espèces en péril

Poursuivre la mise en place de mesures de gestion active visant à rétablir et à mieux comprendre les interactions entre les brûlages dirigés, la santé de la forêt, les ongulés, les prédateurs et les humains.

  • En continu.
  • Nous avons exécuté des travaux de terrain pour faire la lumière sur les liens d’interdépendance entre le feu, le broutement et l’habitat des poissons.
  • Le travail de surveillance de la faune se poursuit au moyen d’appareils photo actionnés par le mouvement.
  • En collaboration avec l’Université de l’Alberta, Parcs Canada a terminé les travaux de terrain d’un projet visant à cerner le profil d’utilisation des brûlis et des forêts éclaircies par les ours (après le traitement).
  • Nous avons prélevé des graines de pin à écorce blanche sur le mont Hector pour en évaluer le degré de résistance à la rouille vésiculeuse.

Conservation des ressources patrimoniales

Sensibilisation du public : Compréhension et appui des initiatives de conservation

Intégrer des mesures de protection et d’éducation pour la physe des fontaines de Banff, une espèce en voie de disparition, à la nouvelle expérience du visiteur au lieu historique national Cave and Basin.

  • Terminé (2013).


Conservation des ressources patrimoniales

Biodiversité indigène

Sensibilisation du public : Compréhension et appui des initiatives de conservation

Concevoir un programme de science citoyenne axé sur les principaux programmes de surveillance écologique et sur d’autres études concernant l’écosystème. Transmettre à grande échelle les récits de la science citoyenne par Internet et par les nouveaux médias.

  • En continu.
  • À l’heure actuelle, neuf projets de science citoyenne sont en cours dans le parc national Banff.
  • Rétablissement des poissons indigènes du lac Hidden (nos bénévoles ont fait don de 225 heures au total en 2014)

- Surveillance de l’arlequin plongeur

- Surveillance des invertébrés aquatiques – Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA)

- Recensements des oiseaux nicheurs

- Survie des oiseaux – Projet Monitoring Avian Productivity and Survivorship (MAPS)

- Surveillance du pica

- Pistage des animaux dans la neige

- Tendances tirées de l’ADN des grizzlis

- Indice des bébés grizzlis

  • Notre personnel a présenté un exposé sur la science citoyenne dans le parc national Banff à la conférence Under Western Sky, en septembre 2014, à l’Université Mount Royal. Le programme du parc s’est démarqué par son efficacité et sa diversité.

Conservation des ressources patrimoniales

Sensibilisation du public : Compréhension et appui des initiatives de conservation

Entreprendre la mise en œuvre du plan directeur des lieux historiques nationaux, notamment le renouvellement du lieu historique national Cave and Basin.

  • Terminé en 2013.
  • L’intégrité commémorative du lieu historique national Cave and Basin a été évaluée en octobre 2015.
  • Nous avons terminé les travaux d’évaluation et de planification préalables à la remise en état du chalet Honeymoon, au lieu historique national de l’Auberge-de-Ski-Skoki.
  • Parcs Canada a réalisé des travaux de remise en état des sentiers à Lower Bankhead afin de protéger les ressources culturelles de ce secteur.
  • Un important projet de remise en état a été entrepris aux étangs du jardin historique Cascades-du-Temps. Au 1er février 2016, les travaux étaient terminés aux étangs du Cambrien et du Dévonien, et un plan d’aménagement des arbres et des arbustes avait été élaboré.
  • Nous avons remplacé le toit du Centre d’accueil, un édifice fédéral du patrimoine.
  • En 2015, Parcs Canada a amorcé le rejointoiement de la maçonnerie historique du pavillon de bain de 1914 au lieu historique national Cave and Basin.

Appréciation et compréhension du public

Mobilisation des Premières Nations

Inviter les Autochtones à participer plus activement à la gestion du parc. Rédiger un protocole de travail pour la consultation des sages.

  • En continu.
  • Nous avons facilité l’accès des Premières Nations au parc pour la cueillette de plantes et d’objets naturels devant servir à des fins cérémonielles et culturelles.
  • Stoneys : Parcs Canada a poursuivi la mise en œuvre du protocole d’entente signé avec la Première Nation des Nakodas (Stoneys). En août, il a accueilli le camp familial annuel des Nakodas dans le secteur Indian Grounds de Banff. En outre, Parcs Canada a facilité la tenue de fréquentes visites guidées du lieu historique national Cave and Basin à l’intention des élèves stoneys de l’école d’Exshaw, a aidé Hostelling International à organiser une série de conférences sur les connaissances traditionnelles des sages stoneys à l’auberge Lake Louise Hostel et a poursuivi ses discussions sur la réintroduction du bison dans le parc.
  • Siksikas – Parcs Canada a continué de collaborer chaque année à l’organisation de camps d’été, de rituels ainsi que de cérémonies d’abattage d’arbres pour la fabrication de tipis. Il a aussi poursuivi ses négociations avec les Siksikas sur les revendications territoriales particulières entourant le mont Castle.

Appréciation et compréhension du public

Agrément et satisfaction des visiteurs

Créer un site Web convivial qui comprend des renseignements améliorés pour la planification du séjour.

  • En continu.
  • Nous nous sommes alliés à Google Streetview pour prendre des images des routes et des sentiers du parc national Banff ainsi que de l’intérieur et de l’extérieur du lieu historique national Cave and Basin.
  • Notre personnel a rédigé des mises à jour hebdomadaires sur les ours pour sensibiliser les visiteurs et accroître leur sécurité.
  • Parcs Canada a actualisé la section de son site Web qui porte sur la planification du séjour et les activités offertes afin de se conformer aux normes nationales.
  • Nous avons modifié le contenu des pages Web sur l’élargissement à quatre voies et les passages pour animaux de la Transcanadienne.
  • Nous avons terminé la refonte des pages Web sur la gestion des ours.
  • Parcs Canada a modifié et augmenté ses pages Web sur la sensibilisation à la sécurité avalanche, en y ajoutant en particulier de l’information à l’intention des raquetteurs, des marcheurs et des skieurs de fond.


Appréciation et compréhension du public

Agrément et satisfaction des visiteurs

Apprentissage et mobilisation

Élaborer et mettre en œuvre un programme de diffusion externe pour de nouveaux publics cibles.

  • En continu.
  • Nous avons continué d’utiliser les médias sociaux comme outil pour diffuser des renseignements importants et des récits à des marchés cibles. Voici quelques faits saillants : images tirées des appareils photo actionnés par le mouvement; messages et conseils pour la sécurité des visiteurs; nouvelles possibilités offertes aux visiteurs; articles vedettes sur des événements ponctuels, par exemple ours se nourrissant de poissons aux lacs Vermilion.
  • Pendant l’été 2015, la troupe esPRIT a appuyé les priorités de Parcs Canada, soit d’établir des contacts avec les jeunes citadins là où ils vivent. Elle a interagi avec plus de 28 500 personnes en exécutant des programmes d’éducation et de diffusion externe à l’occasion de festivals régionaux et d’activités spéciales. Mentionnons en particulier une activité d’initiation au camping au zoo de Calgary et une participation accrue au festival des enfants de Calgary.
  • En 2015, Parcs Canada a établi des contacts avec plus de 65 600 jeunes familles dans le cadre du programme Un monde sauvage à découvrir! au zoo de Calgary. Il y a diffusé des récits sur le grizzli et le caribou des bois.
  • Nous avons actualisé le contenu de l’exposition sur les passages pour animaux du Cequel Lodge, au zoo de Calgary, et nous y avons ajouté de nouvelles vidéos. L’installation accueille quelque 60 000 visiteurs par année.
  • Les vidéos YouTube de Parcs Canada qui mettent en vedette la troupe esPRIT ont été visionnées plus de 35 000 fois.
  • Le programme de bénévolat du parc a mobilisé plus de 1 000 bénévoles (particuliers et groupes), qui, ensemble, ont consacré plus de 15 000 heures à divers projets, dont la production de rapports sur les sentiers, l’organisation d’activités spéciales, l’exécution du programme des hôtes des campings, l’enlèvement des plantes envahissantes, la plantation d’espèces végétales indigènes et le ramassage d’ordures. Voici quelques faits saillants :

- Inventaire des panneaux de signalisation des sentiers – Les bénévoles ont parcouru à pied plus de 600 km et répertorié 1 000 panneaux en deux mois.

- Programme pilote de bénévolat pour les groupes d’employés – Le projet visait l’inspection des clôtures routières. Les groupes d’employés bénévoles ont bénéficié de possibilités d’apprentissage avant et après leur activité.

  • Le parc national Banff a fait l’objet d’une vaste couverture médiatique à l’échelle régionale et nationale. En voici une liste partielle :
    • Mars 2015 : Article sur l’ours no 122, intitulé DNA research illustrates, if you're a grizzly bear around these parts, 122 is your Daddy. L’article a été diffusé un peu partout au pays et ailleurs dans le monde (p. ex. aux États‑Unis).
    • Article d’une page avec photo du lieu historique national Cave and Basin dans le numéro d’août de la revue Maclean’s. Il s’agissait d’une critique favorable de l’opéra #UncleJohn présenté au lieu historique en partenariat avec le Banff Centre. L’article a été lu par 2,6 millions de personnes en août 2014.
    • Six semaines de couverture dans les médias traditionnels et les médias sociaux au sujet des ours à l’intérieur et aux environs de la ville de Banff (environ 30 interviews sur le sujet, avril-juin, environ un million de lecteurs et de spectateurs).
    • Séquences vidéo de « cueillette à la sauvette » – du personnel déplaçant des bébés wapitis pour les éloigner de zones très passantes (quelque 800 000 lecteurs et spectateurs – médias traditionnels et médias sociaux).
    • Article sur l’ours no 122 dans la revue Maclean’s (lectorat de 2,6 millions de personnes en mars 2015).
    • Album Facebook sur les travaux de restauration du refuge du Col‑Abbot – Diffusion de photos par les abonnés des médias sociaux de North Face, ce qui a considérablement élargi la portée de la couverture.
  • Nous avons intégré des récits sur les passages pour animaux du parc aux programmes scolaires de l’organisme Earth Rangers, partenaire national de Parcs Canada, ce qui nous a permis d’établir des contacts avec quelque 100 000 élèves de milieux urbains pendant l’année scolaire 2014-2015 et de faire passer ce chiffre à 200 000 jusqu’à présent pour l’année scolaire 2015-2016.
  • Parcs Canada a diffusé des récits sur le caribou des bois et la gestion du feu dans le cadre de son programme de diffusion externe à Vancouver, ce qui lui a permis d’établir 16 119 contacts au complexe Science World. Il a établi 17 065 contacts de plus à l’occasion d’activités spéciales tenues dans la région de Vancouver. D’éventuels visiteurs ont ainsi pu se familiariser avec les aires protégées de Parcs Canada, notamment le parc national Banff.
  • Les passages pour animaux du parc ont été mis en vedette au Musée royal de l’Ontario, à Toronto, pendant la semaine de relâche de mars. Pendant sept jours, le personnel de Parcs Canada a établi 2 000 contacts avec des jeunes familles en leur proposant une activité interactive sur le rôle des passages pour animaux. Grâce à d’autres activités de Parcs Canada (tatouages à l’aérographe, séances de photo sur écran vert pour produire des cartes postales et activité de création de carte postale « Construisez un passage pour animaux »), à des billets diffusés dans les médias sociaux et à une couverture dans les bulletins d’actualités, il a été possible d’accroître la portée de cet effort au-delà du musée, de renforcer les messages et de fournir aux visiteurs des renseignements sur le parc national Banff.
  • Nous avons présenté des exposés spécialisés sur l’écologie des routes et la gestion de la truite sauvage à quelque 400 chercheurs, étudiants de niveau postsecondaire et journalistes.
  • Par des activités de sensibilisation offertes sur place aux visiteurs, une visite guidée proactive à l’intention des médias et de multiples messages diffusés dans les médias numériques, des publics locaux, régionaux et nationaux ont pu en apprendre davantage sur le programme de gestion du feu de Parcs Canada.
  • Notre personnel a diffusé des messages sur le caribou des bois, le rétablissement du feu et le pin à écorce blanche dans un kiosque tenu lors de la dernière fin de semaine du festival du film de montagne de Banff. Nous avons ainsi établi des contacts avec environ 715 personnes.
  • Nous avons diffusé un grand nombre de mises à jour dans les médias sociaux et présenté divers exposés au public sur le travail de notre équipe de spécialistes des milieux aquatiques. Nous avons tenu des tables d’information tout au long de l’été, pour permettre au public de mieux connaître et d’apprécier à leur juste valeur les mesures prises pour conserver la truite fardée du versant de l’ouest dans le parc. Ce travail a été réalisé par un employé que Parcs Canada a pu embaucher pour l’été grâce à une subvention du Fairmont Chateau Lake Louise à l’appui de la conservation de la truite fardée.

Appréciation et compréhension du public

Mobilisation

Relier plus étroitement le travail de tous les groupes consultatifs du parc à la table ronde et au plan directeur.

  • En continu.
  • Nous avons modifié la formule du forum de planification annuel pour englober une activité portes ouvertes où nous avons présenté des récits de l’Expérience du visiteur, des Relations externes et de la Conservation des ressources. Au total, 96 personnes ont assisté à l’activité portes ouvertes, 23 personnes ont participé à la table ronde et 54 membres du public ont assisté à l’exposé sur l’examen rétrospectif de l’année.
  • Parcs Canada a consulté les membres de la table ronde sur les priorités des cinq prochaines années pour la mise en œuvre du plan directeur. Les résultats seront présentés au forum de planification de 2016.

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

En collaboration avec des partenaires de l’industrie touristique et de la collectivité, concevoir une stratégie de communications et d’apprentissage axée sur le concept de l’accueil et la répandre partout dans le parc.

  • En continu.
  • Nous avons continué de travailler en partenariat avec Banff and Lake Louise Tourism afin d’instaurer un système de vente en ligne de laissez-passer. Jusqu’à présent, ce programme a engendré de nouvelles recettes de plus de 900 000 $ et a contribué à réduire la congestion et les délais d’attente au poste d’entrée Est du parc, ce qui se traduit par une meilleure expérience du visiteur à l’arrivée.
  • Parcs Canada a continué d’appuyer Travel Alberta et Banff Lake Louise Tourism dans l’organisation de visites à l’intention des médias touristiques (environ 30 demandes par année), afin de promouvoir l’expérience du visiteur dans le parc.
  • Nous avons aussi accueilli plus de 100 représentants de l’industrie touristique en visite au lieu historique national Cave and Basin. Il s’agissait d’une combinaison de visites de développement des marchés, de visites à l’intention des médias touristiques et de visites de familiarisation de l’industrie du voyage.
  • En 2015, les gardiens de la faune et le coordonnateur de l’interprétation ont fourni des renseignements sur la faune et les passages pour animaux du parc national Banff en vue de la réalisation d’un film par la maison Florian (coproduction franco-allemande).
  • Parcs Canada a fourni des renseignements sur les campings et les attractions naturelles de ses aires protégées pour le site Web public de Travel Alberta www.travelalberta.com (plus de 2,5 millions de visiteurs par année).
  • En collaboration avec la Banff Heritage Tourism Corporation, nous avons sensibilisé l’industrie du tourisme en exécutant le programme des ambassadeurs, qui met l’accent sur l’accueil et l’orientation du nouveau personnel de l’industrie dans le parc national Banff. En tout, 3 202 personnes ont participé à la première partie du programme (une hausse par rapport à 2 900 en 2014), et 1 346 personnes, à la seconde partie (une hausse par rapport à 1 104 en 2014), ce qui porte le total à 4 548 participants en 2015 (comparativement à 4 004 en 2014). Il s’agit d’une hausse annuelle de 13,6 %.

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Améliorer et renouveler les installations, l’information et le matériel promotionnel destinés aux visiteurs, en fonction de travaux de planification et de création de possibilités s’inscrivant dans les cinq niveaux de mobilisation.

  • En continu.
  • Nous travaillons à rétablir les niveaux d’eau dans les étangs Cascade. Afin de maintenir les niveaux d’eau, Parcs Canada a reconstruit le déversoir à commande (endommagé par les inondations) à l’extrémité aval des étangs pour en faire un « seuil » que peuvent franchir les poissons. Il travaille aussi avec Trans Alta à rétablir le débit, de manière à assurer à longueur d’année un écoulement qui permettra de rétablir l’intégrité écologique gravement altérée des étangs ainsi qu’à faciliter la tenue d’activités récréatives en été et en hiver (p. ex. patinage sur les étangs).
  • Nous avons évalué et approuvé au total 12 activités spéciales de grande envergure, dont 10 activités ayant lieu sur une route, par exemple le triathlon Subaru, la course Gran Fondo et la course sur route Melissa’s, en suivant les lignes directrices sur les activités spéciales du parc national Banff.
  • Parcs Canada a collaboré avec l’industrie du tourisme à l’examen et à l’élaboration de nouvelles lignes directrices sur les activités spéciales pour clarifier et consolider le processus d’examen.
  • La cinquième édition du concert Le parc en spectacle a été présentée à Banff en 2014, et la sixième édition, en 2015. Le concert de 2014 a attiré 4 364 personnes, et celui de 2015, 5 026 personnes.
  • Nous avons organisé des activités d’interprétation telles que des séances de sensibilisation au bord des routes, des activités d’interprétation itinérante dans les principales aires de fréquentation diurne, des activités en soirée et des activités spéciales sur place. Pendant l’été 2014, Parcs Canada a établi des contacts personnels avec plus de 51 000 visiteurs. Au cours de l’été 2015, ce chiffre est passé à 83 500.
  • Grâce à des fonds obtenus de Parcs Canada et de Banff Lake Louise Tourism, la Banff Heritage Tourism Corporation a exécuté un programme et appuyé des activités locales pour rapprocher les visiteurs du patrimoine naturel et culturel exceptionnel du parc.
  • Des chaises rouges ont été installées au camping Silverhorn et sur le sentier du Lac-Glacier. Ce projet s’inscrivait dans le programme national des chaises rouges.
  • Parcs Canada, Banff Lake Louise Tourism, le Fairmont Chateau Lake Louise, la collectivité de Lake Louise et les entreprises du secteur ont continué de promouvoir et d’aménager des pistes de ski nordique aux environs de Lake Louise, l’une des meilleures destinations de la province pour le ski de fond, surtout en début de saison. De plus, nous avons offert des activités d’interprétation pendant six fins de semaine à l’occasion du carnaval Les plaisirs de la neige.
  • Les bénévoles continuent d’appuyer des projets de science citoyenne très réussis, dont la surveillance des invertébrés, l’inventaire des plantes envahissantes, le projet de surveillance des oiseaux MAPS, la surveillance du pica, les études sur l’occupation hivernale ainsi que la surveillance de la densité et de la répartition des loups, de même que des projets de recherche et de surveillance dirigés par des tiers (p. ex. projet de recherche sur le grizzli).

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Apprentissage et mobilisation

Élaborer et promouvoir de nouveaux programmes et de nouveaux services qui facilitent la prestation d’expériences de type Expérience virtuelle et Sensibilisation des automobilistes en transit.

  • En continu.
  • Notre équipe d’interprètes itinérants a fait la tournée des principales aires de fréquentation diurne et a fait du travail de sensibilisation sur le bord des routes pour cibler le segment des automobilistes en transit.
  • Parcs Canada a terminé la conception et le montage d’une exposition sur les passages pour animaux dans une voie d’arrêt adjacente à l’échangeur Castle, en bordure de la Transcanadienne.

Expérience du visiteur

Mobilisation

Agrément et satisfaction

Mieux connaître les visiteurs et les marchés cibles du parc.

  • En continu.
  • Parcs Canada a réalisé une étude de marché sur la région de Calgary pour orienter le choix de mesures de diffusion externe qui lui permettraient d’optimiser les liens établis avec ce marché urbain. Les résultats de cette analyse seront appliqués à une approche stratégique cohésive pour élargir les efforts de diffusion externe des parcs nationaux des montagnes.

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Achever des tronçons d’une piste cyclable de longue distance de Canmore à Jasper.

  • Terminé (2013).

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Examiner et dynamiser l’offre de camping du parc.

  • En continu.
  • Nous avons offert des programmes d’éducation et d’interprétation pendant plusieurs soirées dans les campings du Mont‑Tunnel, le camping du Lac-Two Jack (bord du lac) et le camping du Canyon‑Johnston pendant l’été 2014.
  • Parcs Canada a continué d’exploiter son service national de réservation. Au total, 90 % des emplacements de camping du réseau peuvent être réservés.
  • Nous avons élargi notre offre pour englober 22 emplacements de camping équipés en 2015. Le taux d’occupation était de 73 %. Nous offrirons 32 emplacements équipés en 2016.
  • Le personnel a offert un programme d’initiation au camping au lieu historique national Rocky Mountain House.
  • Les oTENTiks ont continué de jouir d’une grande popularité en 2014 et en 2015, année où le taux d’occupation a atteint 88 %, soit une hausse de 14 % par rapport à 2014. Au total, 20 autres oTENTiks sont prévues pour le camping du Mont‑Tunnel en 2017.
  • Nous avons installé des panneaux d’orientation et d’information dans les campings, notamment des panneaux sur la faune et des plaques au sujet des ours sur le dessus des tables de pique-nique.
  • Parcs Canada a exécuté des travaux de gestion de la végétation pour améliorer l’accès des véhicules de plaisance. Il a aussi amélioré les colonnes montantes pour l’alimentation en eau dans le camping des Lacs-Waterfowl.

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Élaborer une stratégie visant à enrichir les possibilités d’activités hivernales autres que le ski alpin.

  • En cours.
  • Parcs Canada a lancé une offre de ski de fond en 2014 au terrain de caravaning du Mont-Tunnel en partenariat avec la municipalité de Banff et la Banff Nordic Ski and Track Setter Society. Initialement, trois rangées étaient damées pour le ski à l’intérieur du camping. Les partenaires ont ensuite ajouté deux boucles dans le camping Village I en 2014‑2015. Pour 2015-2016, le total est de quatre boucles damées. Il s’agit des seules pistes de ski de fond éclairées du parc national Banff.
  • Voici les activités et les initiatives organisées dans le cadre de l’édition 2015 du carnaval Les plaisirs de la neige :

- Exécution d’un programme d’interprétation pendant six fins de semaine et soutien accordé à Banff Lake Louise Tourism pour son mur d’escalade sur glace, place de l’avenue Banff, en janvier et en février;

- Partenariat avec Banff Lake Louise Tourism pour la tenue d’une activité de sculpture sur glace dans le parc Central de janvier à mars. L’activité était axée sur les loisirs de plein air en hiver et le 50e anniversaire du drapeau canadien;

- Partenariat avec le Fairmont Chateau Lake Louise et les intervenants du secteur du ruisseau Baker pour aménager et promouvoir de nouvelles pistes de ski de fond et de raquette aux environs de Lake Louise; création, au lieu historique national Cave and Basin, d’une nouvelle offre hivernale axée sur le patinage et le curling sur une patinoire de glace artificielle.

  • Nous avons amorcé la création de nouvelles possibilités de ski de fond sur la promenade de la Vallée-de-la-Bow de concert avec les établissements d’hébergement Baker Creek Chalets et Castle Mountain Chalets.

Expérience du visiteur

Agrément et satisfaction

Établir les lignes directrices particulières et les limites de croissance des trois stations de ski à l’appui de leur rôle en tant que pierres angulaires du tourisme hivernal.

  • En cours.
  • La station de ski Norquay a élaboré son plan à long terme en 2012. Parcs Canada l’a aidée à élaborer sa stratégie de promotion du tourisme patrimonial et son plan d’interprétation, une composante clé du plan à long terme de l’entreprise.
  • Parcs Canada a terminé la rédaction des Lignes directrices pour l’aménagement et l’utilisation du territoire de la station de ski Lake Louise, qui établissent des limites de croissance pour la station de ski tout en présentant un plan détaillé pour son aménagement futur.

6.1 Vallée de la basse Bow

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Revitaliser progressivement l’expérience d’arrivée au poste d’entrée Est.

  • En continu.
  • 2013 – Nous avons construit une seconde voie de transit, mis en place un nouveau système de points de vente et asphalté l’aire de stationnement du personnel.
  • 2014 – Nous avons installé des panneaux à l’intention des automobilistes en transit et des titulaires de laissez-passer valides, des panneaux pour les visiteurs sans laissez-passer et des trottoirs entre les guérites. De plus, nous avons amélioré l’éclairage des supports à panneaux ainsi que l’éclairage de rue.
  • 2015 – Nous avons rénové la guérite de la voie 1 et réorienté le toit de la guérite de la voie 4.
 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Concevoir et installer des panneaux indicateurs améliorés.

  • En continu.
  • Parcs Canada a installé des panneaux à différents endroits, notamment à la gare, pour orienter les visiteurs vers le Centre d’accueil de Banff.
 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Achever le sentier de l’Héritage du parc national Banff et l’intégrer au Sentier transcanadien.

  • Terminé (2010).

6.2 Cœur montagnard du parc

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Apprentissage et mobilisation

Ville de Banff

Renouveler le lieu historique national Cave and Basin en tant que berceau des parcs nationaux du Canada.

  • Terminé (2013).
 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

De concert avec la municipalité, aménager des sentiers intégrés qui communiquent avec les secteurs adjacents et prévoir des moyens d’orientation.

  • En continu.
  • Avec la municipalité de Banff, nous avons mis à l’essai un sentier de prolongement de la piste cyclable (été 2015) pour relier Banff et le sentier de l’Héritage.
 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

En collaboration avec la municipalité, élaborer une stratégie de développement durable en prévision de l’aménagement commercial maximal.

  • En cours.
 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Terres adjacentes à la ville de Banff

Poursuivre la mise en œuvre de la stratégie sur les terres adjacentes à la ville de Banff.

  • En cours.
  • Nous avons terminé le projet de revitalisation du secteur des lacs Vermilion.
  • Parcs Canada explore des moyens de réduire les pertes d’eau en hiver aux étangs Cascade, afin d’accroître la connectivité du ruisseau Cascade et d’offrir aux visiteurs des possibilités récréatives hivernales améliorées (p. ex. patinage sur étang).
  • Notre personnel a collaboré avec la société Fairmont pour installer de nouveaux panneaux et des tables de pique-nique le long du sentier de raccordement au sentier de la Rivière-Spray.
  • Nous avons installé de nouveaux panneaux d’interprétation sur la promenade sur trottoir de bois du mont Sulphur.

 

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Appuyer la mise en place d’un réseau régional de transport en commun.

  • En cours.
 

Biodiversité indigène

Rétablissement des écosystèmes aquatiques

Expérience du visiteur : Agrément et satisfaction

Remettre en état la carrière Cascade.

  • En cours.
  • Parcs Canada a poursuivi ses travaux d’ensemencement et de plantation.
  • Nous travaillons à recréer des liens physiques avec le déversoir et à accroître la connectivité.
  • Parcs Canada explore des moyens de réduire les pertes d’eau en hiver aux étangs Cascade afin d’accroître la connectivité du ruisseau Cascade et d’offrir aux visiteurs des possibilités récréatives hivernales améliorées (p. ex. patinage sur étang).
 

Sécurité des visiteurs

Réinscrire la piste d’atterrissage.

  • Terminé (2013).

6.3 Rivière Spray

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Enlever ou déplacer l’abri du Ruisseau-Bryant.

  • En cours.
  • La nouvelle évaluation est en cours.

6.4 Versants est

Expérience du visiteur :

Agrément et satisfaction

Efficacité de l’habitat

Ramener le sentier Cascade à une voie unique au nord du ruisseau Stoney.

  • Terminé.
 

Remise en état des écosystèmes terrestres

Efficacité de l’habitat

Procéder à au moins quatre brûlages dirigés de grande envergure.

  • En cours.
  • Nous avons terminé un important brûlage dans le secteur Red Deer (2012).
  • Le brûlage des prés de la vallée de la Panther et de la vallée de la Dormer a été réalisé en 2015.
 

Expérience du visiteur : Agrément et satisfaction

Délivrer des permis aux pourvoyeurs qui veulent offrir des excursions d’équitation d’une journée.

  • Terminé (2012).
 

Efficacité de l’habitat

Expérience du visiteur : Agrément et satisfaction

De concert avec le gouvernement de l’Alberta, restreindre l’accès en véhicule du côté est du lac Minnewanka.

  • En cours.
  • Nous avons poursuivi nos discussions avec le gouvernement de l’Alberta, notamment au sujet de l’ajout, dans le site Web et les publications de la province, de messages portant sur les restrictions imposées aux véhicules à moteur.

6.5 Vallée de la moyenne Bow

Efficacité de l’habitat

Expérience du visiteur : Agrément et satisfaction

En collaboration avec un groupe consultatif, terminer l’élaboration d’un plan d’action pour la promenade de la Vallée-de-la-Bow.

  • Terminé (2011).
  • Nous avons poursuivi la mise en œuvre des mesures prévues pour les première et deuxième années du plan d’action pour la promenade de la Vallée-de-la-Bow. Mentionnons tout particulièrement la mise en place d’une restriction d’accès obligatoire quotidienne de 20 h à 8 h, du 1 er mars au 25 juin, sur le tronçon de la promenade qui se trouve à l’est du canyon Johnston.
  • Parcs Canada a continué d’installer des panneaux d’orientation et des panneaux de règlements sur la promenade de la Vallée-de-la-Bow.
  • Les travaux de surveillance et d’évaluation se sont poursuivis afin de mesurer le volume de circulation automobile et de cerner les profils d’occupation du secteur par la faune.
  • Nous avons terminé le brûlage dirigé du chaînon Sawback en 2014. Cette opération visait en partie à améliorer les possibilités d’observation de la faune le long de cette promenade panoramique.
 

Apprentissage et mobilisation

Créer un produit de type Sensibilisation des automobilistes en transit axé sur l’interprétation des passages pour animaux le long de la Transcanadienne.

  • Terminé.

6.6 Chaînons principaux

Expérience du visiteur et satisfaction

Explorer les options pour le remplacement de l’abri du Lac-Egypt.

  • En cours.
  • Une nouvelle évaluation est en cours.

Expérience du visiteur et satisfaction

Aménager au moins 5 km de nouveaux sentiers.

  • Terminé (2012).

6.7 Cœur subalpin du parc

Expérience du visiteur et satisfaction

Collectivité de Lake Louise

Poursuivre la mise en œuvre du plan communautaire.

  • En continu.
  • Grâce à des fonds reçus du district en voie d’organisation no 9, il a été possible d’aménager un toit au-dessus de la patinoire de Lake Louise.
 

Sécurité des visiteurs

Efficacité de l’habitat

Biodiversité indigène

Secteur du lac Louise

Poursuivre la mise en œuvre de la Stratégie de gestion du secteur du lac Louise.

  • En continu.
  • Parcs Canada a continué d’appliquer des approches de gestion éprouvées, telles que l’exigence relative à la randonnée à quatre et la fermeture temporaire de secteurs, afin de réduire les conflits ours-humains et de soutenir des populations d’ours en santé.
  • Nous avons poursuivi nos recherches en collaboration avec le Canadien Pacifique en vue de réduire la mortalité des ours sur la voie ferrée.
 

Efficacité de l’habitat

Biodiversité indigène

Terminer l’élargissement à quatre voies de la Transcanadienne, la pose des clôtures et l’aménagement des passages pour animaux.

  • Terminé en 2013-2014.
 

Expérience du visiteur et satisfaction

Appuyer la mise en place d’un réseau régional de transport en commun.

  • En cours.
  • En 2014, Parcs Canada a exploité une navette entre le lac Louise et le lac Moraine pendant six jours à l’occasion du festival d’automne.
  • Nous avons poursuivi nos travaux de recherche et de planification en collaboration avec la Bow Valley Regional Transit Services Commission en vue de la mise en place d’un réseau de transport en commun dans le secteur de Lake Louise.
 

Expérience du visiteur et satisfaction

Sécurité des visiteurs

Aménager une piste cyclable de 2 km entre la promenade de la Vallée-de-la-Bow et la promenade des Glaciers.

  • Terminé (2012).

6.8 Promenade des Glaciers

Expérience du visiteur et satisfaction

Sécurité des visiteurs

Amorcer la mise en œuvre du plan d’action de 2009.

  • En cours.
  • De nombreux travaux d’amélioration de l’infrastructure ont été réalisés le long de la promenade des Glaciers, notamment :

- Installation de nouveaux panneaux d’accueil dans les aires de pique-nique et les campings.

- Remplacement des tables de pique-nique dans l’ensemble des campings et des aires de pique-nique et installation de nouveaux foyers pour feux de camp dans les campings.

- Enlèvement d’arbres le long des boucles des campings pour en redresser le tracé et améliorer les lignes de vue, de manière à faciliter la circulation des véhicules surdimensionnés.

 

Parc national du Canada Banff – Priorités pour 2015-2020

À la lumière des engagements en cours dans le plan directeur de 2010 et de la rétroaction des intervenants, Parcs Canada a cerné un certain nombre de priorités pour les cinq dernières années du plan actuel. Les voici :

1. Conserver le patrimoine naturel et culturel

Objectif : Préserver le rôle du parc national Banff en tant que chef de file des aires protégées en rétablissant et en améliorant les conditions écologiques dans des secteurs clés du parc. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Procéder à la réintroduction du bison.
  • Continuer d’explorer la faisabilité d’un projet de réintroduction du caribou des bois. Prendre des mesures pour faire progresser le dossier dans la mesure du possible.
  • Élaborer et mettre en œuvre des plans d’action pour les espèces en péril.
  • Parvenir à une estimation plus exacte de l’effectif des populations de grizzlis et concevoir des méthodes plus solides pour évaluer la sûreté de l’habitat.
  • Poursuivre le rétablissement du feu et continuer de préserver les paysages ramenés à leur état d’origine par des brûlages dirigés périodiques.
  • Élaborer des plans à long terme intégrés qui respectent les composantes valorisées de l’écosystème et les composantes culturelles.
  • Étendre l’application des technologies et des techniques de construction écologiques aux installations du parc afin d’en accroître la performance environnementale.

Objectif : Soutenir la réputation du Canada en tant que leader environnemental en diffusant les résultats des travaux scientifiques réalisés et en amenant d’autres organisations à entreprendre des recherches scientifiques et des activités d’intendance. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Diffuser, dans le parc et ailleurs dans le monde, les conclusions des recherches et des travaux de surveillance en cours en mettant à profit les nouvelles technologies.
  • Créer de nouvelles possibilités de science citoyenne et étudier la faisabilité d’un projet de stages de pratique sur le terrain.
  • Dans le cadre du programme de science citoyenne, explorer la possibilité de tenir une activité BioBlitz qui réunirait des naturalistes experts et des novices pour obtenir un instantané de la biodiversité du parc. Les activités BioBlitz consistent en un relevé intensif de tous les organismes vivants d’un territoire donné dans un délai fixe, généralement 24 heures. Ce genre d’expérience d’apprentissage pratique en plein air convient à toute la famille et pourrait s’inscrire dans le programme de surveillance du parc.

2. Resserrer les liens établis avec les peuples autochtones

Objectif : Renouveler et consolider les liens que le parc national entretient avec les Autochtones. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Continuer de consulter les Premières Nations sur les questions susceptibles de les intéresser.
  • Collaborer avec les Premières Nations à des projets d’interprétation de leur patrimoine et de leur culture dans le parc et les lieux historiques nationaux.

3. Favoriser la création d’expériences et de possibilités exceptionnelles pour les visiteurs

Objectif : Répondre aux besoins des visiteurs en améliorant les services, les programmes et les biens. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Collaborer avec des partenaires à des programmes visant à accroître la commodité et l’accessibilité du parc.
  • Planifier des programmes et des services à la lumière d’une meilleure compréhension des besoins et des attentes des visiteurs.
  • Travailler de concert avec les stations de ski afin de terminer l’élaboration de leurs lignes directrices particulières et de leurs plans à long terme.
  • Moderniser l’expérience offerte sur la promenade des Glaciers en améliorant l’infrastructure des campings et des aires de fréquentation diurne.
  • Revitaliser les services offerts dans le secteur du lac Minnewanka.
  • Implanter un réseau de transport en commun efficace et commode au lac Moraine et au lac Louise.
  • Terminer la réparation de l’infrastructure du parc.

Objectif : Revitaliser les possibilités offertes dans l’arrière-pays. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Transformer les abris de l’arrière-pays en des refuges modernes, abordables et adaptés aux familles et aux groupes de jeunes.
  • Travailler en collaboration avec les intervenants et le gouvernement de l’Alberta afin de créer une expérience fluide et de grande qualité pour ceux et celles qui s’aventurent dans les secteurs sauvages de la province.
  • Planifier l’amélioration du camping Big Horn.
  • Renouveler le réseau de sentiers du parc en mettant l’accent sur les sentiers les plus fréquentés du bassin hydrographique de la Bow et adapter les boucles ou en modifier le tracé pour retirer du réseau celles qui empiètent sur l’habitat de choix du grizzli.

4. Rapprocher la population canadienne de son patrimoine naturel et culturel

Objectif : Renseigner la population sur l’environnement et l’amener à en apprécier toute l’importance en accroissant la visibilité du parc dans les foyers canadiens. Voici quelques-unes des mesures proposées :

  • Faire découvrir aux résidents et aux visiteurs de la ville des espèces sauvages et des paysages rarement observés en recourant à des appareils photo actionnés par le mouvement, à l’interprétation, à des activités spéciales et à des technologies interactives au Centre d’accueil.
  • Créer de nouvelles activités d’initiation.
  • Concevoir des programmes qui accroissent notre visibilité à Toronto et à Calgary.
  • Continuer de moderniser le contenu du site Web et des médias sociaux.