Mot de bienvenue et ordre du jour

L’animatrice, Tracey LeBlanc, souhaite la bienvenue au groupe, présente l’historique du forum de planification annuel, qui est le plus ancien forum des intervenants du réseau de Parcs Canada, et en énumère les objectifs permanents, soit : 

  • rendre compte des progrès réalisés, des possibilités et des difficultés en ce qui a trait à la mise en œuvre du plan directeur du parc,
  • recueillir une vaste gamme de points de vue et d’idées sur des enjeux touchant la mise en œuvre du plan directeur du parc, 
  • donner aux membres de la table ronde l’occasion d’échanger et d’améliorer leurs relations et leur compréhension, non seulement avec Parcs Canada, mais entre eux.

Les membres de la table ronde se présentent, et Lisa Edwards est présentée en tant qu’animatrice-graphiste du forum. Elle s’occupera de convertir en format graphique les commentaires formulés par le groupe. 

Mot de bienvenue de la directrice et du directeur

La directrice par intérim du parc national Banff (Est), Sheila Luey, souhaite la bienvenue au groupe et remercie tous ceux et celles qui participent au processus depuis longtemps et qui ont établi la norme d’excellence à atteindre pour les groupes de ce genre dans tout le réseau de Parcs Canada. Elle signale que lors du dernier forum, les membres de la table ronde ont demandé à participer en début de processus aux discussions sur les enjeux, difficultés et principes qui font partie de l’élaboration du nouveau plan directeur du parc. C’est en fonction de cette demande qu’a été fixé l’ordre du jour du forum de cette année, et la directrice invite tout le monde à se mobiliser et à contribuer à façonner l’avenir de Banff pour la prochaine décennie.

Elle fait remarquer que tous les commentaires et toutes les suggestions provenant des membres de la table ronde sont versés dans les dossiers permanents et que Parcs Canada se réjouit à l’idée de voir les résultats du forum et d’obtenir des conseils sur le processus d’élaboration du plan directeur.

Le directeur par intérim du parc national Banff (Ouest), Rick Kubian, remercie tous les participants d’avoir pris le temps de participer au forum de planification, malgré leur vie bien remplie. Il déclare avoir constaté que tous les forums de planification ont en commun un élément : tous les participants se soucient profondément du parc national Banff. Il invite toutes les personnes présentes à réfléchir à cet élément et à s’en servir pour canaliser leur énergie sur ce lieu bien particulier et sur la rare occasion qui s’offre à eux de participer au processus d’élaboration du plan directeur du parc.

Le plan directeur

La directrice par intérim, Sheila Luey, donne un exposé sur le plan directeur du parc national Banff.

L’évaluation de l’état du parc

Le directeur par intérim, Rick Kubian, présente aux participants l’évaluation de l’état du parc; il s’agit d’une étape officielle du processus d’élaboration du plan directeur du parc qui donne un portrait partiel de haut niveau de tout ce qui se passe dans le parc national Banff. Il précise que des indicateurs et des mesures ont été établis pour sept grands secteurs, et que des tendances sont énoncées dans le cas des mesures pour lesquelles il y a suffisamment de données. L’évaluation de l’état du parc a donné lieu à quatre thèmes à grande échelle sur lesquels il faut se concentrer au cours du processus d’élaboration du plan directeur : la biodiversité aquatique, les changements climatiques, la gestion de la hausse de l’affluence et l’amélioration des relations avec les Autochtones.

Exposés
Les gestionnaires présentent l’évaluation de l’état du parc et fournissent des renseignements sur six des grands secteurs.

Indicateurs de l’intégrité écologique
présentés par Bill Hunt, gestionnaire, Conservation des ressources, et Dwight Bordin, gestionnaire, Conservation des ressources

  • Forêt – Catégorie d’état des zones brûlées; végétation non indigène; oiseaux terrestres; présence de plusieurs espèces de mammifères; corridors fauniques hivernaux
  • Toundra – Végétation non indigène; oiseaux alpins; étendue de la zone alpine; état d’espèces alpines sensibles – chèvre; espèces vivant exclusivement en milieu alpin – pica
  • Eau douce – Connectivité; présence d’amphibiens; indice des poissons de lac; qualité de l’eau; présence de poissons de ruisseau

Indicateurs des biens bâtis

présentés par John Gibbons, gestionnaire des biens, Unité de gestion de Banff, et Travis Wert, gestionnaire des biens, Unité de gestion de Lake Louise, Yoho et Kootenay

  • Bâtiments
  • Barrages
  • Fortifications – sans objet; le parc national Banff n’a pas de fortifications
  • Autoroutes – bon état; importants travaux de réfection
  • Structures marines – sans objet – le parc national Banff n’a ni écluse ni structure marine
  • Routes – bon état; importants travaux de réfection en cours
  • Ponts routiers – bon état; importants travaux de remise à neuf
  • Installations destinées aux visiteurs– bon état; importants travaux de remise à neuf en cours

Indicateurs de l’expérience du visiteur

présentés par Greg Danchuk, gestionnaire, Expérience du visiteur, parc national Banff (Est), et Jed Cochrane, gestionnaire par intérim, Expérience du visiteur, parc national Banff (Ouest)

  • Affluence – Nombre de personnes-visites (2011-2012 : 3 226 979; 2017-2018 : 4 181 856)
  • Appréciation – Pourcentage de personnes ayant apprécié leur visite – 97 %; niveau de satisfaction à l’égard des services offerts – 89 %; niveau de satisfaction à l’égard des activités offertes – 90 %; niveau de satisfaction à l’égard de la passion affichée par le personnel – 91 %; niveau de satisfaction à l’égard de l’état des installations – 90 %
  • Apprentissage – Pourcentage de personnes ayant appris quelque chose (au sujet du patrimoine naturel) – 74 %
  • Satisfaction – Niveau de satisfaction global – 96 %; niveau de satisfaction à l’égard de l’information accessible avant l’arrivée – 88 %; niveau de satisfaction à l’égard du rapport qualité-prix – 84 %

Indicateurs des relations externes

présentés par Judy Glowinski, gestionnaire, Relations externes, parc national Banff, et Chelsey Dawes, gestionnaire, Relations externes, parc national Banff (Ouest)

  • Diffusion externe – Nombre de contacts (le mot « contact » s’entend d’une interaction significative d’au moins 30 secondes avec du personnel de Parcs Canada)
  • Communications numériques – Nombre d’abonnés, portée, niveau d’engagement, nombre de visionnements, nombre d’impressions (nombre de fois qu’une annonce est affichée sur Internet, dans un journal, sur support mobile)
  • Relations avec les médias – Nombre de demandes de renseignements et de réponses; couverture dans les médias locaux, régionaux, nationaux et internationaux
  • Appui – Nombre de bénévoles; nombre d’heures de bénévolat

Indicateurs des ressources culturelles

présentés par Susan Kennard, gestionnaire, Programmes patrimoniaux, Unité de gestion de Banff 

Sites archéologiques

  • Bâtiments et ouvrages techniques patrimoniaux – La cote est fondée sur une moyenne pondérée de l’état global des biens (en fonction de la valeur de remplacement actuelle); il n’y a aucune donnée sur la tendance, puisqu’il s’agit d’un système de cotation révisé qui n’a jamais été appliqué auparavant 
  • Paysages culturels et éléments du paysage – aucun paramètre n’a été défini
  • Objets – 310 objets d’une valeur patrimoniale autre; 274 342 objets d’une valeur patrimoniale autre (archéologique)

Indicateurs des relations avec les Autochtones

présentés par Jenny Klafki, gestionnaire par intérim, Relations avec les Autochtones

  • Partenariats avec les autochtones – Collaboration des Autochtones à la planification et à la gestion des lieux patrimoniaux; collaboration des Autochtones aux opérations des lieux patrimoniaux
  • Accès des Autochtones – Accès des partenaires autochtones aux activités traditionnelles et aux terres ancestrales des lieux patrimoniaux
  • Respect mutuel – Engagement des membres de l’équipe envers les partenaires autochtones pour accéder au respect, à la confiance et à la compréhension mutuels; étendue de la réconciliation avec les collectivités autochtones locales
  • Intégration du savoir traditionnel – Intégration du savoir traditionnel; utilisation des langues autochtones
  • Appui aux collectivités autochtones – Création de débouchés économiques pour les peuples autochtones; renforcement des capacités des peuples autochtones

Questions

Les participants formulent de nombreuses questions par écrit au sujet des exposés, et les gestionnaires de Parcs Canada y répondent en fonction des grands thèmes :

Indicateurs de l’intégrité écologique

  • Comment les indicateurs sont-ils mis au point? Quelles données de référence sont-elles utilisées pour étayer les mesures?
  • Expliquez le code de couleurs utilisé pour les mesures. Comment mesurez-vous la flèche indiquant la tendance? Comment arrivez-vous à un symbole vert, jaune ou rouge?
  • Questions au sujet de la gestion du feu et de la gestion du combustible.
  • Dans le plan directeur précédent, le grizzli était un indicateur. Cela sera-t-il important dans le prochain plan?
  • Questions sur la végétation non indigène (mauvaises herbes) et sur la manière dont elle est gérée dans le parc national Banff.

Indicateurs des biens bâtis

  • Pourquoi l’accès n’est-il pas un indicateur?
  • Questions sur les installations, ponts et sentiers de l’arrière-pays. Quel est l’état de ces biens? Existe-t-il un plan de mise en valeur?
  • Comment Parcs Canada évalue-t-il les besoins et comportements futurs des visiteurs et veille-t-il à assurer la pertinence des installations actuelles ou des besoins futurs en fait de stationnements, de centres d’accueil et de terrains de camping?

Indicateurs de l’expérience du visiteur

  • Questions concernant le processus et le sondage sur le Programme d’information sur les visiteurs.
  • Questions sur la mesure du niveau de satisfaction à l’égard des services offerts, qui fait partie de l’indicateur de l’appréciation.
  • Questions sur l’affluence, dont certaines se rapportent aux chiffres déclarés pour 1995-1996.
  • Questions sur l’expérience du visiteur et sur le sondage du Programme d’information sur les visiteurs en ce qui a trait aux personnes handicapées.

Indicateurs des relations externes

  • Comment les participants du forum peuvent-ils appuyer les activités des Relations externes et y participer?
  • Questions sur les processus et les échéanciers dont se servent les Relations externes pour atteindre les objectifs de communication.

Indicateurs des ressources culturelles

  • Questions sur le thème des paysages culturels.
  • Quel est l’impact de la hausse de l’affluence sur les ressources culturelles?
  • Dans le cadre du programme d’interprétation, Parcs Canada transmet-il des récits sur des sujets autres que la science et sur des initiatives comme la réintroduction du bison?
  • Quelle est la différence entre les lieux historiques nationaux opérationnels et les lieux historiques nationaux non opérationnels?

Indicateurs des relations avec les Autochtones

  • Questions témoignant d’une volonté profonde de communiquer avec les peuples autochtones et d’un grand intérêt à l’égard d’une collaboration quelconque.
  • Comment Parcs Canada communique-t-il avec les groupes et peuples autochtones?
  • Questions sur les aspects profonds et importants des ressources culturelles des peuples autochtones.
  • Questions sur le savoir traditionnel.
Réflexions sur la visite de la galerie, 19 février

Les participants de la table ronde et les membres de la galerie font une visite de la galerie et prennent connaissance des affiches de facilitation graphique préparées par Lisa Edwards en réponse aux commentaires formulés par les participants du forum annuel 2016, tout en ayant à l’esprit les trois questions suivantes.

  • Qu’est-ce qui vous frappe à propos de la manière dont le groupe voyait les choses en 2016? Réponses :
  • Il se dégageait beaucoup d’amour et de positivité.
  • Les discussions étaient de niveau plutôt élevées et axées sur la spéculation; cette année, les discussions devraient se préciser.
  • Il y avait peu de commentaires sur le rôle de nos collectivités et le lien important qui nous unit au parc national Banff. 
  • Le ton était positif et la discussion n’allait pas au fond des choses.

Le cas échéant, qu’est-ce qui a changé depuis deux ans? Réponses :

  • Il y a maintenant des bisons dans l’arrière-pays; nous aimerions de l’information sur ce qu’il faut faire si nous en croisons pendant que nous faisons une randonnée.
  • Il existe plus de menaces de nos jours – incendies, espèces aquatiques envahissantes, conflits avec certaines espèces fauniques.
  • L’amour est toujours présent, mais il commence à s’effriter en raison des conflits liés à l’affluence excessive et aux pressions que ressentent les gens.
  • On discute davantage dans les villes et au sein des associations de la manière dont nous pouvons faire mieux pour notre destination, pour notre communauté, afin d’équilibrer les besoins communautaires et d’avoir une situation économique prospère.
  • Transport; il faut redoubler d’efforts pour suivre l’évolution de la fréquentation et pour assurer la circulation des gens dans le parc.
  • On parle davantage de la résilience aux changements climatiques de nos jours; nous avons l’occasion d’en tirer parti et de déterminer comment cela se rapporte à notre destination et à notre image de marque.
  • La participation des peuples autochtones s’est quelque peu accrue; des membres autochtones de la table ronde participent au forum depuis de nombreuses années et continuent d’avoir beaucoup à partager et à offrir; la culture des Premières Nations intéresse les gens qui viennent ici de partout dans le monde.
  • Si vous pouviez ajouter un élément à la carte, quel serait-il? 
  • Les participants ajoutent leurs commentaires sur les affiches durant la visite de la galerie.
Séances en petits groupes – Établir la portée du prochain plan directeur L’établissement de la portée du prochain plan directeur permet d’en définir la profondeur, l’ampleur et l’orientation, y compris les éléments suivants : 1) ce que nous souhaitons réaliser, protéger ou créer, 2) où réside notre plus grand potentiel, 3) quels principes devraient nous guider, et 4) ce que nous devrions savoir ou à quoi nous devrions être attentifs.

De petits groupes de travail sont créés pour encourager les participants à discuter entre eux dans le but de mieux comprendre les points de vue, les différences et les similitudes entre les participants de la table ronde et d’aider Parcs Canada à prendre des décisions sur les enjeux importants qui touchent le plan directeur du parc. 

Les discussions sont axées sur trois questions, et les participants sont invités à examiner ces questions dans le contexte des dix prochaines années. Les groupes désignent des porte-parole pour rendre compte de ce qui ressort de leurs discussions, et la directrice par intérim, Sheila Luey, reprend les commentaires formulés à la lumière des grandes idées proposées par les participants.

Quels sont les changements ou les tendances à venir qui pourraient influer sur le parc national Banff? Réponses :
  • Le transport et la possibilité d’assurer le déplacement des visiteurs par d’autres moyens que les véhicules personnels. Sujets abordés : capacité d’accueil, circulation des visiteurs, empreinte des visiteurs et seuil écologique; effets positifs de la croissance du transport en commun et des solutions de rechange.
  • Les nouvelles données et la quantité accrue de renseignements à notre disposition influeront sur les hypothèses que nous formulons à propos de la capacité de charge des écosystèmes et de la façon dont nous gérons certains d’entre eux; nous ne devons pas craindre le changement.
  • Des stratégies de réduction des émissions de carbone sont prévues au cours des dix prochaines années; liens à faire avec les transports en commun et autres modes de transport, vélos et véhicules électriques, et stations de recharge.
  • Correspondance des biens de l’arrière-pays et de l’avant-pays aux pressions et tendances de la fréquentation; les stratégies consistent notamment à étaler la fréquentation à divers endroits pour disperser les foules ou à contenir les visites aux points d’intérêt de l’avant-pays afin de favoriser l’intégrité écologique du parc national Banff; collecte de données supplémentaires pour mieux comprendre quelles sont les infrastructures à aménager qui seraient les plus durables à long terme.
  • Les changements climatiques peuvent avoir une incidence sur les activités hivernales; les feux de forêt et les inondations sont des phénomènes qui ont une incidence sur le parc.
  • La demande augmentera; il sera difficile de la gérer en fonction des répercussions écologiques et des effets sur les visiteurs.
  • Adopter des méthodes axées sur les données pour mesurer l’intégrité écologique et des méthodes de sciences sociales pour mesurer l’expérience du visiteur; améliorer la collecte de données et accéder à plus de données à mesure que de nouveaux outils et méthodes voient le jour.
  • Croissance démographique à Calgary et en Alberta.
  • Les attentes des visiteurs évoluent; le monde s’urbanise et la classe moyenne est en croissance dans les pays en voie de développement; à cela s’ajoutent des visiteurs aux valeurs et aux cultures différentes; ce sera un défi pour Parcs Canada dans l’avenir.
  • Vieillissement de la population.
  • Perte du caractère saisonnier à mesure que les saisons intermédiaires s’allongent. 

De quoi ne devrions-nous pas nous inquiéter? Réponses :

  • Le changement est inévitable; nous ne serons pas en mesure de garder les choses telles qu’elles sont.
  • Projections extrêmes de l’Étude sur la vallée de la Bow à Banff; souvenez-vous, le ciel n’est pas en train de nous tomber sur la tête.
  • Il faut s’inquiéter d’un peu de tout.
  • Parcs Canada doit faire plus de marketing pour accroître la fréquentation; nous faisons déjà un travail fantastique à cet égard; il est très important pour Parcs Canada de continuer de sensibiliser les utilisateurs du parc.
  • Il ne faut pas nous concentrer sur les détails, pour que nous puissions avoir une vue d’ensemble.
  • Manque d’intérêt pour le parc national Banff; il y aura toujours des gens qui se soucient du parc et qui se passionnent à son égard.
  • Fixer un plafond au nombre de résidents du lotissement urbain de Banff; mettre en place d’autres mécanismes qui mèneront à l’automodération et favoriseront le respect de nos limites.
  • Les grandes idées et les grands concepts ne devraient pas être limités par les préoccupations relatives au financement; il existe diverses façons de générer des recettes et de créer des modèles de financement responsables afin de préserver les biens
  • Le plan directeur se veut une expression des aspirations; il doit refléter ce que nous espérons réaliser, protéger, créer ou apprécier.
  • Essayer de contrôler ou de manipuler la nature; les processus écologiques naturels suivront leur cours.
  • Changements de gouvernements au Canada et changements de partis politiques.
  • Nécessité d’accroître de 2 % le taux de fréquentation annuelle, comme le prévoyait le plan directeur de 2010.
  • Il faut ne pas répéter le passé en mettant l’accent sur ce que nous avons déjà réalisé, p. ex. les cibles clés liées aux eaux usées.

Qu’est-ce qui est en jeu si nous n’y arrivons pas (le prochain plan directeur)? Réponses :

  • Intégrité écologique; il y a risque qu’elle se perde ou que les conditions se détériorent.
  • Mandat de Parcs Canada; si l’expérience et la sensibilisation du visiteur se détériorent, nous perdrons l’appui des Canadiens.
  • Qualité de l’expérience du visiteur; si les gens ont une mauvaise expérience, ils iront ailleurs et notre attrait et notre réputation s’en ressentiront.
  • Possibilité de créer un modèle national de transport en commun écologique dans le parc; sans cela, la dégradation écologique qui pourrait s’ensuivre décevra les visiteurs du parc.
    Qualité de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur du parc; l’état des eaux d’amont du parc aura une incidence sur la qualité de l’eau en aval.
  • Importance de l’image de marque du parc national Banff; ce parc est l’un des principaux parcs nationaux au monde, et cette image pourrait se ternir.
  • Occasion de voir grand en ce moment et d’apporter des changements importants au cours des dix prochaines années; dans certains domaines, le parc national Banff est un chef de file mondial pour ce qui est du fonctionnement des parcs (p. ex. les passages supérieurs pour animaux), et le nouveau plan directeur vise l’adoption d’une démarche audacieuse pour faire avancer les choses.
  • Perte de qualité sur le plan de l’intégrité écologique et de l’expérience du visiteur.

Avez-vous des commentaires généraux à formuler sur ce que vous avez entendu? Réponses :

  • On se demande si les idées qui figuraient sur les affiches graphiques en 2017 ont été intégrées au plan directeur à ce moment-là et si ces nouvelles idées seront intégrées au plan à venir pour 2020-2030; par exemple, des travaux de recherche sur une espèce faunique donnée qui n’ont pas nécessairement d’impact sur la façon dont nous gérons l’espèce; comment les idées sont-elles intégrées au plan décennal?
  • Les travailleurs qui servent les visiteurs et les résidents locaux dans la vallée de la Bow doivent être mieux valorisés; il est important de bien s’occuper d’eux afin qu’ils puissent offrir la meilleure expérience possible aux visiteurs du parc national; ces gens travaillent fort, mais on n’en tient parfois pas compte et ils se perdent dans le processus.
Réflexions sur la deuxième visite de la galerie, 20 février Les participants de la table ronde et les membres de la galerie font une autre visite de la galerie pour prendre connaissance des affiches de facilitation graphique préparées par Lisa Edwards à la lumière des discussions qui ont eu lieu le premier jour du forum. Les participants examinent les affiches en ayant à l’esprit plusieurs questions.

Y a-t-il quelque chose qui vous saute aux yeux? Des thèmes? Des surprises? Réponses :

  • L’idée que nous n’avons pas à nous inquiéter du fait que les visiteurs viendront toujours à Banff peut témoigner d’un faux positivisme; il y aura toujours des hauts et des bas, et des enjeux de grande envergure nuiront à notre réputation, comme les embouteillages et la fréquentation excessive à certains endroits; il est essentiel de préserver notre bonne réputation et notre image de marque pour soutenir une économie durable.
  • Nous avons tous beaucoup de choses en commun et nous sommes tous d’accord sur certains des grands principes; nous aimerions voir où nous pouvons en tirer parti et aller de l’avant; nous aimons tous ce lieu et nous voulons le protéger ainsi que ses valeurs, quel que soit notre point de vue – les affaires, l’environnement, les Premières Nations, etc.
  • Il est vraiment apprécié que dans de nombreux commentaires, on mentionne à quel point il est important de faire participer les Autochtones aux discussions sur le plan directeur; les groupes des Premières Nations savent que de nombreuses personnes de partout dans le monde s’intéressent beaucoup à la culture autochtone; les groupes des Premières Nations estiment qu’ils peuvent apprendre de l’excellent travail qu’accomplissent Parcs Canada et la Ville de Banff sur le plan de la promotion touristique et qu’ils peuvent peut-être faire de la promotion croisée.

Manque-t-il des éléments? Réponses :

Le parc national Banff est un ambassadeur et une destination emblématique pour le Canada et les parcs nationaux; nous devrions discuter de la responsabilité que nous avons de veiller à ce que les visiteurs y vivent une expérience de grande qualité de sorte qu’ils parlent en bien du parc quand ils sont de retour chez eux.

Importance de l’éducation; si les gens cessent de venir ici, nous perdrons l’occasion de leur faire part de ce que nous savons et de diffuser cette précieuse information bien au-delà de nos frontières.

Le coût de l’hébergement à Banff est une préoccupation croissante pour les clubs qui amènent des randonneurs dans l’arrière-pays; si les visiteurs du Canada et du monde entier n’ont pas les moyens de payer des centaines de dollars pour leur hébergement avant de partir en randonnée, c’est là une grande préoccupation pour les organisateurs et les guides de randonnée.

Il nous faut un cadre d’évaluation lorsque nous discutons de la durabilité et de la résilience de notre industrie par rapport à l’intégrité écologique; il faut aborder la question de manière à prendre en compte tous les facteurs de manière pondérée; les groupes et les organismes se partagent des responsabilités et il y a des domaines de collaboration, et un cadre nous permettrait d’approfondir certains sujets.

Il faudrait déterminer comment la technologie modifie la façon dont les touristes découvrent le parc (p. ex., les touristes sur Instagram, les gens qui sont à la recherche d’une seule image panoramique) et à quel point cela pourrait changer dans l’avenir.

Il faut discuter de la demande et de la fréquentation tout au long de l’année et durant la saison intermédiaire. Les organismes Banff Tourism et Lake Louise Tourism déploient de beaux efforts de marketing; ils arrivent avec brio à étaler le volume de visiteurs sur toute l’année. Il est important d’intégrer la gestion de l’ensemble de la situation sur toute l’année. 

Voyez-vous des éléments qui soulèvent de nouvelles questions? Réponses :

  • Compte tenu du fait que le ski de fond se pratique depuis fort longtemps à Lake Louise et que le taux de fréquentation est élevé dans les nombreuses stations de ski de fond de l’ouest des États-Unis et du Canada, il y aurait lieu de présenter à Parcs Canada une proposition visant à améliorer les possibilités éducatives destinées aux gens qui visitent Lake Louise l’hiver. Il pourrait y avoir des sentiers d’exploration de la nature en hiver et des sentiers d’aventure pour les enfants, et la plupart peuvent être aménagés à moindre coût et de manière originale.
Séances en petits groupes – Principes directeurs Les plans directeurs sont des documents stratégiques et ils donnent les résultats escomptés s’ils contiennent suffisamment de principes directeurs pour permettre aux gestionnaires de Parcs Canada de prendre des décisions éclairées et cohérentes à long terme lorsqu’ils géreront les changements et les imprévus qui surviendront au cours de la période de dix ans visée.

Les principes directeurs peuvent être vus comme étant les éléments essentiels que les gestionnaires du parc d’aujourd’hui et de demain doivent garder à l‘esprit lorsqu’ils prennent des décisions.

Les participants retournent dans leurs petits groupes de travail pour répondre à la question suivante. 

Quels principes devraient orienter le nouveau plan directeur? Réponses :

  • La durabilité – économique, environnementale et sociale.
  • La clause dédicatoire établie dans la Loi sur les parcs nationaux du Canada devrait constituer le grand principe sur lequel reposent tous les objectifs.
  • L’éducation et les messages transmis par Parcs Canada sont essentiels lorsque vient le temps de façonner l’expérience du visiteur.
  • Créer de la valeur pour demeurer pertinent : évoquer les valeurs des gens et de la société, s’assurer que le parc est valorisé par les gens qui seront ensuite incités à le protéger; la préservation de l’intégrité écologique est une manière de créer de la valeur. Recourir consciemment à la gestion adaptative, se concentrer sur l’avenir et sur nos jeunes, et parler à différents utilisateurs et différents publics; voilà tous des moyens de créer de la valeur. Créer de la valeur en tenant compte des espaces culturels qui sont précieux pour les groupes autochtones; reconnaître l’importance des relations humaines avec l’endroit.
  • Favoriser la collaboration (entre les régions, entre les administrations et entre les intervenants) en ciblant les efforts et en faisant de la sensibilisation.
  • Examiner les choses selon plusieurs angles (social, économique, environnemental) pour fournir le contexte propice à la prise de décisions éclairées : p. ex. adopter les principes de la comptabilisation du coût complet dans le cadre des projets, notamment élaborer un plan de transport équilibré.
  • Préserver l’intégrité écologique : ce principe devrait dominer toutes les décisions; l’écosystème intact de Banff est important pour tous ceux qui ont un intérêt dans le parc.
  • Réconciliation : dans le contexte des peuples autochtones et du mouvement national dans son ensemble; également dans le contexte de la réconciliation avec l’écologie et la nature à la suite de l’intervention humaine, de la modification du paysage et de l’introduction d’espèces non indigènes.
  • Inclusivité : s’adapter à l’évolution démographique et aux changements dans la façon dont les gens utilisent les parcs nationaux; p. ex., les familles qui viennent pique-niquer aux aires de fréquentation diurne : il y a 20 ans, il s’agissait d’une simple sortie où on mangeait des mets simples, mais de nos jours, ce sont des groupes de grande taille, et les arrangements et menus sont élaborés.
  • Faire preuve de transparence et de clarté dans le processus décisionnel.
  • Collaboration continue conjuguée à une gestion adaptative : il vaut mieux regarder vers l’avenir et anticiper les changements et les conditions que de simplement réagir au cours de ce qui sera probablement une décennie en évolution rapide (p. ex., hausse prévue du taux de fréquentation); continuer de collaborer avec les intervenants pour saisir de nouvelles idées et mieux gérer au fur et à mesure que nous avançons.
  • Être ouvert : aux idées nouvelles ou aux grandes idées, pour aller au-delà de ce que nous avons déjà vu ou fait; au besoin d’apprendre des autres et de nos erreurs; à la nécessité de s’adapter; à la rétroaction; à l’apport de changements en cours de route; à l’inclusivité d’une population nationale, l’accessibilité et les peuples autochtones.
  • Stopper le changement climatique : réduire les émissions de gaz à effet de serre et réduire la consommation d’énergie.
  • Utilisation judicieuse et efficace des fonds publics.
  • Résilience des collectivités : faire participer les collectivités du parc à la mise en œuvre du plan directeur.
  • Intégrer clairement les connaissances traditionnelles et les données scientifiques au processus décisionnel.
Votre participation future La directrice par intérim, Sheila Luey, souligne à quel point il est important de façonner ensemble l’avenir du parc et de veiller à ce que nous ayons un parc sain et bien géré au cours de la décennie visée par le prochain plan directeur. Parcs Canada se sert de nombreux outils pour recueillir les commentaires des gens au sujet du plan directeur du parc : sondage en ligne, forum de planification, table ronde du forum de planification, groupes de travail sur des sujets précis, réunions bilatérales avec des organismes, tribunes publiques, bulletins, cafés-causeries communautaires, séries de conférences, salons d’idées – et l’Agence veut entendre tous ceux qui veulent participer.

Selon Sheila Luey, la plainte que Parcs Canada entend le plus souvent lors de réunions publiques, c’est que les gens ont l’impression qu’ils n’ont pas été entendus et que leur voix n’a pas été reconnue en cours de processus. La directrice demande aux membres de la table ronde et aux participants de la galerie de proposer des idées sur ce que Parcs Canada pourrait faire différemment à l’avenir de sorte que chacun se sente entendu dans le cadre du processus d’élaboration du plan directeur du parc.

Selon vous, comment pourrions mieux faire participer les jeunes? Réponses :
  • Il faut aller là où ils se trouvent et les faire participer en utilisant les outils de communication qu’ils utilisent, par exemple : Snapchat, Instagram, conversations dans les bars locaux; il faut se servir de l’outil qui vous permettra de dialoguer avec eux ou de déclencher une réaction de sorte qu’ils reviennent vers vous.
  • Créer un environnement accueillant, y inviter les jeunes et leur offrir de la nourriture gratuite, p. ex. des soirées de sensibilisation aux avalanches.
  • Organiser une version miniature de ce forum dans les écoles secondaires et les universités – une autre manière d’aller là où se trouvent les jeunes.
  • Communiquer avec le Club Parcs Canada qui existe à l’Université de Calgary; il pourrait y avoir d’autres clubs semblables.
  • Établir un dialogue par l’intermédiaire des grands employeurs dans les collectivités; se rendre sur les lieux de travail (p. ex. centres de villégiature en montagne, bars, hôtels), discuter avec des gens qui viennent de partout dans le monde pour travailler et qui s’intéressent à l’avenir du parc.
  • Créer un contenu vidéo pour capter l’attention des jeunes et leur expliquer les idées relatives au plan directeur.

Selon vous, comment pourrions-nous mieux faire participer les Néo-Canadiens? Réponses :

  • Rencontrer directement les organismes, les sociétés et les clubs de groupes ethniques et leur demander leur avis sur le plan directeur.
  •  Traduire les messages de base dans un plus grand nombre de langues pour établir des liens avec les Néo-Canadiens.
  • Afficher les messages de Parcs Canada dans les autobus, aux points de vente du réseau de transport en commun et dans les aires d’attente des autobus.
  • Passer par les services d’établissement des immigrants (p. ex., la Calgary Immigrant Women’s Association) pour accéder aux groupes ethniques à grande échelle; au lieu que Parcs Canada cible des gens en particulier, les associations de services d’établissement peuvent communiquer l’information et aider à diffuser les messages.
  • Rémunérer les personnes qui participent à une réunion pendant leurs heures de travail; il pourrait ainsi être plus facile pour les gens occupant plusieurs emplois ou des emplois moins bien rémunérés de prendre congé pour y prendre part; il s’agirait d’une méthode relativement peu coûteuse d’obtenir de nouveaux points de vue et de prendre connaissance de nouvelles préoccupations.

Selon vous, comment pourrions-nous mieux faire participer les résidents des collectivités locales de Banff, de Lake Louise et de Canmore? Réponses :

  • Se servir des kiosques d’information portatifs pour poser des questions ciblées aux gens ou aller dans des secteurs donnés pour recueillir de l’information, ce qui permettra d’établir des liens avec un échantillon représentatif des résidents de la région, des Néo-Canadiens et des visiteurs, p. ex. au bord du lac Minnewanka.
  •  Pour favoriser une mobilisation simple et ciblée, préparer des questions de manière à obtenir des réponses précises et utiliser des sondages, par exemple dans la rue, ou laisser des fiches de sondage aux bureaux de réception et afficher des messages sur une bannière verticale.
  • Obtenir la rétroaction de l’ensemble des gens qui participent aux merveilleuses activités de bénévolat et de science citoyenne gérées par Parcs Canada.
  •  Afficher les possibilités de participation de sorte qu’elles puissent être consultées plus facilement en ligne; une recherche sur Google effectuée peu de temps avant la tenue du présent forum n’a donné aucun résultat.
  •  Venir à bout du cynisme que ressentent d’anciens participants à l’égard du processus d’élaboration du plan directeur du parc.

Qu’est-ce qui aide les gens à se sentir écoutés dans le cadre de ce processus? Réponses :

  •  Les gens doivent vraiment voir que leur voix a été entendue; choisir les principales mesures de suivi issues des forums, en fonction de la collaboration et des commentaires de tous les participants, et les présenter selon un format qui permet de démontrer que la contribution des gens a donné quelque chose; il sera ainsi possible de renforcer le fait que l’apport des gens a été pris en compte et donne lieu à des mesures.
  •  Dans les processus plus longs où les résultats pourraient ne pas être visibles avant quelques années, il convient de s’en remettre à l’expertise des équipes des relations externes et des communications internes de Parcs Canada pour établir le processus de reddition de comptes; recueillir les données, dépouiller les résultats et faire rapport périodiquement pour montrer ce qui a été recueilli; des difficultés et des retards peuvent survenir parce que les rapports doivent être publiés en français et en anglais sur le site Web.
  •  Si les gens voient certains des résultats ou le contenu de ce forum dans la version définitive du plan directeur, cela peut renforcer leur confiance, faire en sorte qu’ils se sentent entendus et favoriser une plus grande mobilisation à l’avenir; nous visons tous la vue d’ensemble, les dix prochaines années, le plan directeur de 2020.
  •  Préparer un document grand public qui décrit clairement le processus d’élaboration du plan directeur; nos intervenants veulent mieux comprendre la séquence des événements qui se déroulent à partir de l’endroit où nous en sommes aujourd’hui jusqu’à ce que Parcs Canada soumette la version préliminaire du plan directeur à l’examen de la ministre; dans le passé, les contributions apportées n’ont pas toujours été prises en compte de manière satisfaisante dans la version définitive du plan directeur; il serait utile de clarifier ces processus complexes dès le départ.
  •  L’ajout au document d’un échéancier général pour montrer les étapes du processus d’élaboration du plan directeur aiderait le public à comprendre où nous nous situons dans le processus.
  •  Il serait bien d’établir des points de contrôle tout au long du processus pour que le groupe puisse se réunir à nouveau afin de prendre part au processus d’élaboration du plan directeur et fournir une rétroaction avant l’étape de la version définitive; normalement, le groupe se réunit une fois par année, mais certains enjeux doivent faire l’objet de discussions approfondies dans le cadre d’une table ronde, de sorte qu’il faudra tenir un plus grand nombre de réunions.
  •  Il est important de fixer des objectifs clairs pour des réunions particulières de sorte que les membres de la table ronde puissent se préparer; les membres peuvent consulter les résidents de leur circonscription afin de recueillir leurs commentaires sur ces objectifs particuliers; les membres de la table ronde deviennent des partenaires de Parcs Canada et s’assurent que les intervenants de leur circonscription se sentent entendus.
  •  Il serait bien de discuter en groupe en détail de certains sujets très précis concernant la mise en œuvre du plan directeur et de contribuer à l’élaboration de plans d’action possibles; il faut tirer parti de l’expertise de tous les membres de la table ronde pour mieux éclairer le plan directeur et la réponse des membres à ce dernier.
  •  Ceux et celles qui ne siègent pas à la table ronde peuvent vouloir faire partie d’un groupe de travail en particulier qui met son expertise à contribution et qui élabore des idées, lesquelles sont ensuite transmises au groupe élargi de la table ronde.
  •  Il pourrait être possible d’organiser des groupes de travail chargés de certains des indicateurs utilisés dans l’évaluation de l’état du parc (intégrité écologique, biens bâtis, ressources culturelles, expérience du visiteur) afin qu’ils s’attaquent à ce qui a déjà été examiné.
  •  Se servir de l’idée des approches de gestion spécifiques à un secteur qui figurent dans le plan directeur; par exemple : organiser des séances à Lake Louise pour discuter du secteur de Lake Louise; la tenue des séances dans des secteurs particuliers permettrait probablement de fournir une grande quantité de données intéressantes et ferait participer davantage la collectivité.
  • Le cas échéant, comment pouvons-nous mieux transmettre l’information pour que vous puissiez vous tenir au courant de ce qui se passe? Réponses :
  •  Fournir une liste d’inscription pour permettre aux gens d’indiquer qu’ils aimeraient qu’on communique avec eux à l’avenir; la liste pourrait être disponible en ligne ou sur papier lors des activités.
  • Encourager la participation aux réunions à distance, par vidéoconférence ou par téléphone; cela permettrait à ceux qui doivent se déplacer d’y participer plus souvent, surtout si la table ronde tient des réunions plus souvent.
  •  Dresser une liste d’envoi électronique à grande échelle à laquelle le public peut s’inscrire; les avis pourraient être envoyés par courriel ne nécessitant pas de réponse; aucune communication ne serait transmise autre qu’une convocation ainsi que le lieu, la date et le format du forum.
  •  Utiliser les voies de communication existantes, comme les listes d’envoi de certains organismes participant à la table ronde; s’assurer que l’information est facilement organisée de sorte que les autres partenaires de la table ronde puissent en assurer la diffusion.
Mot de la fin

Le directeur par intérim, Rick Kubian, déclare qu’il a encore une fois apprécié le cadre dans lequel s’est déroulé ce forum de planification annuel. Le lieu choisi est agréable et M. Kubian est heureux d’avoir eu l’occasion de renouer avec des gens qui se passionnent pour le parc national Banff et de parler d’enjeux importants concernant cet endroit bien particulier.

Il reprend les propos tenus par Tracey LeBlanc au début du forum au sujet des règles du jeu et il fait remarquer que tous les participants sont restés très présents, attentifs et respectueux dans leurs échanges tout au long du forum, ce qui a permis de passer deux agréables journées. Il ajoute que cela a été un plaisir pour lui de prendre part à un exercice où tout le monde participe sans hésitation, met la main à la pâte et va au fond des choses. Il remercie tous les participants d’avoir contribué à cette expérience positive.

Le directeur remercie Lisa Edwards pour la contribution unique qu’ont apportée au forum ses représentations graphiques et il ajoute qu’il a vu des gens vraiment captivés par les affiches de la galerie. Il remercie aussi Tracey LeBlanc d’avoir guidé les participants au cours des deux jours du forum et veillé à ce que tout se déroule comme convenu et dans les délais prévus, ce qui relève, selon lui, d’un vrai miracle de nos jours. Il remercie aussi Christie Thomson et l’ensemble des employés vêtus de vert de Parcs Canada, qui ont travaillé sans relâche en coulisse pour organiser cet événement et en assurer le bon déroulement.

Il souligne la quantité phénoménale de travail accompli par les gestionnaires qui ont élaboré et présenté l’évaluation de l’état du parc, et mentionne qu’une partie du contenu présenté est le fruit d’années de travail. Il est fier de souligner que certains des gestionnaires de ce groupe sont considérés comme des experts de renommée mondiale dans leur domaine.

Il remercie sa collègue, Sheila Luey, d’avoir apporté une certaine grâce et une certaine intelligence aux délibérations, ce qu’il a vraiment apprécié; cela a inspiré et guidé l’ensemble du groupe au cours des deux derniers jours et a rendu le forum très cher à ses yeux. 

La directrice par intérim, Sheila Luey, déclare être d’accord avec les remerciements déjà donnés et souligne en particulier le travail acharné des employés de Parcs Canada qui ont fait de ce forum une réalité. Elle remercie chaleureusement les participants et fait remarquer que les membres de la table ronde et de la galerie ont tous fait preuve d’une excellente capacité de réflexion et d’une volonté remarquable à contribuer à ce qui sera certainement une tâche colossale. Elle mentionne plusieurs éléments qui se sont dégagés de la discussion et auxquels pourraient s’attaquer des groupes de travail d’intérêt spécial. Elle dit se réjouir à l’idée de travailler ensemble dans ces domaines.

En guise de bilan, l’animatrice, Tracey LeBlanc, demande aux participants s’ils ont d’autres commentaires à formuler concernant le processus du forum de planification annuel. Réponse :

  • Il est important de jeter un regard en arrière et de tirer des enseignements des expériences vécues dans le cadre du processus sur des périodes de 5, 10 et 20 ans; d’apporter une connaissance institutionnelle sur ce qui a bien fonctionné et sur ce qui n’a pas fonctionné; la mise en place de nouveaux processus à chaque réunion réduit le temps qui pourrait être consacré à traiter les enjeux difficiles du plan directeur.

Elle remercie toutes les personnes présentes de leur participation et de leurs commentaires sur l’établissement de la portée du plan directeur du parc national Banff, elle les invite à participer à d’autres discussions et réunions au sujet du plan directeur, et elle demande aux membres de la table ronde de remplir les formulaires d’évaluation.