1. Une plus grande empreinte écologique est associée à l’empreinte physique des routes – les planificateurs et les gestionnaires doivent tenir compte du paysage général et non pas seulement du couloir routier unidimensionnel. 
     
  2. Les effets de la mortalité sur la route peuvent se faire sentir pendant 1 à 2 générations, tandis que les effets de barrière prennent plusieurs générations avant de se manifester. 
     
  3. Les animaux ont besoin de se déplacer dans le paysage, de se disperser librement et de recoloniser certaines régions pour faire partie de populations viables. 
     
  4. Le niveau de connectivité nécessaire pour la faune et les obstacles à la connectivité sont des questions difficiles, particulièrement pour les espèces rares ou insaisissables. 
     
  5. Atténuer signifie réduire l’impact et non pas restaurer à l’état sauvage. 
     
  6. La surveillance des mesures doit être plus systématique pour créer des structures de passage de la faune fonctionnelles et mettre en œuvre des plans de transport fondés sur une science juste. 
     
  7. Il est plus économique d’adopter des mesures d’atténuation sur les routes pendant la réfection plutôt qu’après coup. 
     
  8. La réfection d’un pont offre une excellente occasion rentable d’atténuer les effets des routes sur la faune et d’aborder les préoccupations relatives à la pêche. 
     
  9. Il n’existe pas de solution unique aux structures de passage mais certains éléments de l’habitat (p. ex. couvert) peuvent être aménagés en passages pour répondre aux exigences de ces derniers. 
     
  10. Les structures de passage de la faune sont construites pour durer. Il est donc extrêmement important de gérer l’activité et le développement humains en vue d’assurer l’efficacité à long terme. Les plans d’utilisation à long terme du territoire adjacent aux structures de passage doivent être compatibles avec les plans de conservation de la faune et les exigences du couloir.