La maison du gardien

Une maison rouge et blanche à côté du phare de Pointe-au-Père

Construite en 1956, la maison du gardien abrita le gardien de phare et sa famille jusqu’en 1988.

Il s’agit d’un bâtiment carré en bois comptant deux étages, coiffé d’un toit à quatre pentes et couvert d’un revêtement de bardeaux de bois.

La maison du gardien de phare évoque un passé plus récent de la station de phare. Aujourd’hui, elle abrite des expositions.

La maison de l’ingénieur

Maison blanche et rouge avec une clôture blanche

Cette maison fut construite en 1905 pour l’ingénieur des signaux de brume. Elle accueillit par la suite le gardien du phare, puis l’assistant du gardien (1956 à 1980).

Cette maison de bois de deux étages est coiffée d’un toit mansardé à brisis, doté de larmiers et percé de trois lucarnes à front-pignon. Son toit mansardé en fait un cas d’exception parmi les maisons de phare au Canada. Au Québec, c’est la seule maison du genre qui subsiste encore.

Elle constitue l’un des très rares exemples de maisons de phare érigées au début du 20e siècle.

Hangar de la corne de brume

Bâtiment blanc et rouge

Construit en 1903, ce bâtiment est la plus ancienne construction de la station de phare encore existante. Il rappelle le rôle de la station comme théâtre d’expérimentation de différents signaux sonores avant leur diffusion dans les autres stations de phare canadiennes.

On peut y observer une imposante partie du diaphone de l’époque, ainsi qu’une exposition levant le voile sur le fonctionnement de différents signaux sonores, d’hier à aujourd’hui.