Histoire

Il y a plus de trois siècles, soit en 1720, les autorités de la Nouvelle-France permettent l’établissement d’un premier poste de traite sur le site actuel.

Le fort Témiscamingue reste un important poste de traite des pelleteries pendant plus de deux cents ans. Au 18e siècle, il joue un rôle stratégique dans la lutte opposant Français et Anglais pour le monopole de la traite des fourrures dans les bassins hydrographiques de l’Outaouais supérieur et de la baie d’Hudson.

De nos jours, ce lieu historique recèle des ressources historiques, archéologiques et naturelles. Des photos et des scénographies nous montrent clairement où étaient situés les bâtiments appartenant en majorité à la période 1840 - 1880. Des campagnes de fouilles archéologiques ont mis au jour les vestiges de nombreux bâtiments et une importante quantité d’artéfacts. Des traces plus anciennes, autochtones, ont également été révélées. Les données archéologiques confirment leur utilisation du site depuis environ 6000 ans, à travers des occupations ponctuelles, printanières ou estivales, par les Anicinabeg (Algonquins).

Paysage culturel

Le lieu historique national, quoique fortement végétalisé dans son état actuel, est pétri par l’occupation humaine depuis longtemps, qu’elle ait été algonquienne, française, écossaise, anglaise ou canadienne. Maints vestiges en portent témoignage. Ajoutons que l’apparence présente du paysage végétal est en grande part héritée des récoltes forestières du 19e siècle.