Un nichoir à chauve-souris devant un vieux bâtiment de pierre
Un nichoir à chauve-souris sur le site du Fort-Lennox

Nichoirs à chauves-souris

La présence des chauves-souris est prise en compte dans tous les travaux visant le bâtiment du fort Lennox, afin de réduire l’impact sur les espèces. Adeptes des endroits sombres et humides, les chauves-souris ont tendance à s’installer dans le fort pour s’y reposer et construire leurs nids. Toutefois, les travaux de mise en valeur du bâtiment impliquent de colmater les trous où elles se seraient normalement faufilées. C’est pourquoi des nichoirs ont été aménagés à l’extérieur du fort.

 

Projet passé : suivi du martinet ramoneur

Une antenne dans un champs
L'antenne MOTUS installée au Fort-Lennox était munie d’un panneau solaire

Connaissez-vous le système de surveillance faunique MOTUS ? Il s’agit du plus vaste réseau de radiotélémétrie automatisée du monde, constitué de plus de 1000 antennes réceptrices dans 31 pays pour suivre les déplacements d’animaux. De 2020 à 2021, une antenne MOTUS était installée sur le lieu historique national du Fort-Lennox afin de couvrir les déplacements du martinet ramoneur. Le projet a permis de soutenir les études du Service canadien de la faune en collaboration avec le zoo de Granby, dans le but d’améliorer les connaissances sur cette espèce menacée. L’Île-aux-Noix est un endroit de prédilection pour étudier les déplacements d’oiseaux, puisqu’elle se situe pile dans l’axe de migration qu’est la rivière Richelieu.

Comment fonctionne le système d’antennes MOTUS ?

Les chercheurs installent de petits émetteurs légers sur les oiseaux, et leur signal est détecté par des antennes réceptrices dispersées dans le paysage. Les données récoltées permettent de déterminer où vont les oiseaux, à quelle vitesse ils transitent, combien de temps ils restent dans une zone, et quelles sont leurs habitudes de nidification.