Quand un officier est de passage dans une paroisse, le presbytère, l’auberge ou une connaissance personnelle peuvent l’abriter. En quartier d’hiver, l’officier loue une maison à ses frais, située la plupart du temps sur son lieu de cantonnement. Il y vit avec les membres de sa famille.

Les officiers issus des classes seigneuriales ou des professions libérales ont généralement des goûts plus raffinés que leurs soldats. Le major général Louis de Watteville, par exemple, boit quantité de vin et reçoit pour le dîner à 16 heures, selon la dernière mode parisienne.

On raconte que durant la période d’alerte, à l’automne 1813, les normes de logement pour officiers n’étaient pas observées. Les officiers vivaient dans des maisons plus petites et moins conviviales, à proximité de leurs soldats, ou dans des tentes avec leurs hommes.

Aujourd’hui, le nom de famille « Wright » est bien connu dans le secteur de cette maison. Il semblerait que certains bâtiments situés à proximité seraient des témoins de la période de la bataille de la Châteauguay.