Pendant le reste de la guerre de l'Indépendance américaine (1776-1783), des militaires britanniques réintègrent le fort Cumberland. D'autres constructions s'ajoutent par la suite aux installations du fort, telle une nouvelle caserne en 1778. En 1783, les édifices délabrés sont démolis, tandis que les autres sont réparés. En 1793, les troupes régulières se retirent, mais une garnison d'entretien demeure en poste.

Lors des hostilités de la guerre anglo-américaine, de 1812 à 1814, le fort est de nouveau occupé par les militaires des 99e et 104e Régiments, et ceux de l'Artillerie royale. Dans les années 1820, une commission recommande cependant l'abandon du fort, auquel on procède en 1835. Certains bâtiments sont alors démantelés et les édifices qui demeurent sont loués. Au début du XXe siècle, on ne trouve plus que quelques vestiges de l'imposante construction au milieu d'un champ cultivé.

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