Rapport d'étape sur la mise en oeuvre des recommandations de la Commission sur l'intégrité écologique des parcs nationaux du Canada


Chapitre 4 : Développer une capacité d'apprentissage et d'éducation
Recommandation de la Commission Considérations Mesures
(4-3) Nous recommandons que Parcs Canada développe des ententes formelles avec les universités canadiennes, en mettant sur pied un réseau de dix coopératives de recherche en écologie et en gestion des aires protégées (coût évalué à 3 millions de dollars par an; voir le chapitre 13). Parcs Canada a des ententes avec plusieurs universités et a étudié différentes approches coopératives convenant à des budgets limités. Toute initiative additionnelle dans ce domaine devrait bâtir sur ces ententes existantes et les respecter. Le modèle des coopératives de recherche en écologie de la Commission se fonde sur les coopératives américaines d'étude des écosystèmes, où des universités et des consortiums du milieu de l'enseignement présentent des soumissions pour obtenir des fonds dans le cadre d'un processus concurrentiel évalué par des pairs. Parcs Canada aura besoin d'une capacité d'examen forte et indépendante pour gérer un tel processus. EN COURS – FINANCEMENT. La création de coopératives de recherche fait partie de la stratégie de mise en oeuvre préparée pour être soumise à l'étude du gouvernement dans le cadre du processus budgétaire régulier; on y reconnaît le désir de former des partenariats scientifiques avec des groupes des milieux de l'enseignement, gouvernementaux et autochtones. L'étendue et le choix du moment de l'établissement des coopératives de recherche recommandées sont sujets à la disponibilité de nouveaux fonds.
(4-4) Nous recommandons que Parcs Canada favorise les liens avec les universités et le milieu de l'éducation en... Dans le réseau des parcs nationaux, certains parcs ont individuellement noué, au cas par cas, toutes sortes de bonnes relations avec les universités et collèges. Ces relations ont évolué au gré des besoins de toutes les parties, compte tenu des ressources disponibles et des exigences particulières des projets. Les initiatives additionnelles dans ce domaine doivent bâtir sur ces relations existantes. EN COURS – FINANCEMENT. Les initiatives visant à améliorer les rapports avec le milieu de l'enseignement font partie de la stratégie de mise en oeuvre préparée pour être soumise à l'étude du gouvernement dans le cadre du processus budgétaire régulier. L'étendue et le choix du moment de la mise en oeuvre de ces initiatives sont sujets à la disponibilité de nouveaux fonds.
(4-5) Nous recommandons que Parcs Canada établisse à nouveau ou relance des protocoles d'entente ou des conventions de recherche avec des organismes de recherche gouvernementaux, pour étendre davantage sa capacité scientifique et pour faire en sorte que les projets conjoints obtiennent un financement stable. à l'intérieur de sa capacité financière et de ses ressources humaines limitées, Parcs Canada travaille avec de nombreux ministères et organismes fédéraux et provinciaux dans le contexte des centres de données sur la conservation, des espèces en péril, des forêts modèles, des inventaires et de la surveillance écologiques, du contrôle de la pollution de l'air et de l'eau, du partage des données géomatiques, de la recherche paléontologique, de l'étude et de la gestion des poissons et des mammifères marins et de nombreuses autres disciplines. Les initiatives additionnelles dans ce domaine doivent bâtir sur ces relations existantes. EN COURS – FINANCEMENT. Parcs Canada travaille à renouer des protocoles d'entente avec d'autres ministères et organismes scientifiques gouvernementaux, selon les besoins de son mandat. Le premier de ces protocoles a été négocié avec le Service canadien des forêts et on a tenu des pourparlers préliminaires avec Environnement Canada. L'étendue des ressources additionnelles pour de tels partenariats est sujette à la disponibilité de nouveaux fonds.
(4-6) Nous recommandons que Parcs Canada établisse des ententes de partenariat avec les peuples autochtones intéressés, permettant ainsi aux parcs nationaux de collaborer avec eux dans le but d'augmenter les connaissances sur l'intégrité écologique et d'en améliorer la compréhension au sein des parcs nationaux et des lieux historiques. Ce type de coopération est prévu dans la plupart des nouvelles ententes sur la création d'un parc et a cours avec certaines organisations locales et régionales des Premières nations. EN COURS – FINANCEMENT. Des mesures en ce sens font partie de la stratégie de mise en oeuvre préparée pour être soumise à l'étude du gouvernement dans le cadre du processus budgétaire régulier. L'étendue et le choix du moment de la mise en oeuvre de ces initiatives sont sujets à la disponibilité de nouveaux fonds.
(4-7) Nous recommandons que Parcs Canada travaille avec ses partenaires des réseaux de parcs provinciaux, territoriaux et municipaux, avec les universités, les organisations non gouvernementales et le secteur privé en vue de financer en commun la mise sur pied systématique de Comités consultatifs scientifiques régionaux et de participer à une série de forums de recherche sur les parcs, créés sur le modèle ontarien, qui auraient lieu chaque année, partout au Canada. L'Agence Parcs Canada approuve ces façons d'améliorer le flux des conseils et des résultats scientifiques entre elle et le milieu scientifique en général. Plusieurs parcs nationaux (p. ex. des Glaciers, Kouchibouguac, Elk Island, Kejimkujik) ont déjà ces comités consultatifs scientifiques et ont tenu des forums scientifiques. EN COURS – FINANCEMENT. Cela est prévu dans la stratégie de mise en oeuvre préparée pour être soumise à l'étude du gouvernement dans le cadre du processus budgétaire régulier. L'étendue et le choix du moment de la mise en oeuvre sont sujets à la disponibilité de nouveaux fonds.


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