Message de la ministre

La ministre McKenna debout devant des arbres.
Catherine McKenna
Ministre de l’Environnement et du Changement climatique
J’ai le grand honneur d’être la ministre responsable de Parcs Canada. Chaque jour, j’ai l’occasion de travailler avec l’extraordinaire personnel de Parcs Canada et de contribuer à inspirer les Canadiens et Canadiennes à renouer avec les merveilles naturelles et historiques de notre pays.

Au cours des deux dernières années, j’ai également eu le privilège de visiter plusieurs de ces endroits et je veux que tous les Canadiens et Canadiennes vivent des expériences similaires. J’ai pris la navette du centre-ville de Toronto au parc urbain national de la Rouge, le premier en son genre au Canada, qui est un court trajet pour plus de sept millions de Canadiens et Canadiennes et est entouré de rivières, de lacs et de terres agricoles. J’ai fait de la plongée au parc marin national Fathom Five et observé d’impressionnantes formations rocheuses et des cèdres balayés par les vents.J’ai aussi monté à bord du NCSM Haida, un navire militaire canadien légendaire maintenant amarré à Hamilton.

Des vagues déferlantes du Pacifique aux berges glacées de l’Arctique en passant par les falaises accidentées de l’Atlantique, j’ai constaté, à de nombreuses reprises, comment l’histoire et la nature s’entrecroisent pour former la riche mosaïque qu’est le Canada.

J’ai aussi vu comment les Canadiens et Canadiennes ainsi que les gens de partout au monde souhaitent se familiariser avec notre territoire et notre culture.

L’an dernier, à l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération, un record écrasant de 27 millions de Canadiens et Canadiennes ont profité de l’entrée gratuite dans nos parcs nationaux, lieux historiques nationaux et aires marines nationales de conservation, partageant ainsi avec leurs familles et amis des expériences qu’ils n’oublieront jamais.

Nous tenons à améliorer et à sauvegarder nos endroits de parcs pour les générations actuelles et futures. C’est la raison pour laquelle, en 2017, nous avons organisé la plus grande table ronde de la ministre jamais tenue dans notre histoire. Des milliers de Canadiens et Canadiennes ont exprimé leur opinion sur l’avenir de Parcs Canada - au moyen d’activités de sensibilisation, de discussions en ligne et d’ateliers - et nous les avons entendus haut et fort : les Canadiens et Canadiennes sont fiers des lieux de Parcs Canada et veulent continuer de les protéger.

En tenant compte des rétroactions obtenues dans le cadre de cet engagement historique, je propose trois priorités pour Parcs Canada :

1.  Protéger et restaurer nos parcs et lieux historiques nationaux grâce à des investissements ciblés, à la collaboration avec les peuples autochtones, les provinces et les territoires et faire du maintien de l’intégrité écologique la première priorité lors de la prise de décisions.

2. Permettre à la population canadienne de découvrir nos parcs et notre patrimoine, de s’en rapprocher et d’en profiter grâce à des idées novatrices.

3. Maintenir, à l’intention des prochaines générations, l’incroyable valeur, tant écologique qu’économique, qu’apportent nos parcs et lieux historiques aux collectivités. Leur valeur est importante dans la lutte contre les changements climatiques, dans la protection des espèces en péril, dans la formation de notre identité canadienne et dans la création d’emplois et de débouchés économiques dans les collectivités locales.

Lorsque nous découvrons nos lieux naturels et historiques et nous nous en rapprochons,nous comprenons mieux la valeur et l’importance de les protéger.Bien sûr, ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui prendront la relève pour assurer la protection et le maintien de nos lacs, de nos rivières et de nos forêts; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons récemment annoncé dorénavant que, l’entrée à nos parcs serait gratuite pour les jeunes de 17 ans et moins. Puisqu’ils seront les gardiens de l’avenir, nous tenons à ce qu’ils valorisent avec ferveur notre monde naturel.

Les 47 parcs nationaux et 171 lieux historiques nationaux du Canada ont une très grande valeur écologique, mais ils sont aussi essentiels à notre industrie touristique. Ils rapportent des milliards de dollars chaque année et permettent le maintien de quelque 40 000 emplois équivalents à temps plein partout au pays. Chaque année, ils représentent aussi environ 3,3 milliards de dollars du produit intérieur brut (PIB). Le tourisme dans les parcs est important pour de nombreuses collectivités locales et illustre la façon dont l’économie et l’environnement vont de pair.

Cette situation n’est pas plus évidente que dans la réserve de parc national Gwaii Haanas, que j’ai visitée avec mes enfants, qui, tout comme moi, ont été fascinés. La nature y est généreuse et assure la subsistance des Haïdas et de ceux qui habitent sur les îles. Un de nos guides m’a dit : « Lorsque la marée est basse, le repas est prêt ». Autrement dit, l’océan qui les entoure les nourrit : il est possible d’aller à la pêche aux crabes, de creuser pour trouver des palourdes et de ramasser toutes sortes d’aliments délicieux apportés par la mer. Le tourisme est aussi un atout économique majeur pour la région, où des emplois de guides de parc, de gardiens autochtones et, plus loin sur l’île, de guides de pêche sportive sont disponibles.

C’est ce genre d’expérience et d’inspiration que les visiteurs du monde entier veulent connaître. Que ce soit nos parcs de l’Arctique comme ceux des Monts-Torngat et de Sirmilik, des lieux comme ceux de la maison Riel et le site patrimonial Green Gables, ou le canal Rideau à Ottawa, ils font tous partie d’un riche patrimoine historique et naturel que les gens peuvent découvrir.

Je suis aussi très enthousiaste quant aux idées originales de Parcs Canada pour mettre nos parcs et lieux historiques nationaux à la portée de la population canadienne. Grâce à des programmes comme Initiation au camping, les cérémonies de citoyenneté dans les parcs, l’application mobile de Parcs Canada que nous venons de lancer et une participation accrue par des vidéos et les médias sociaux, nous trouvons de nouveaux moyens de faire interagir les Canadiens et Canadiennes avec les merveilles naturelles et historiques qui les entourent.

La ministre McKenna et un groupe d’étudiants posent pour une photo de groupe sur le pont d’un navire devant un paysage de mer et de montagnes au Nunavut.
Parc national Sirmilik

Notre gouvernement s’est aussi donné comme priorité l’établissement de nouvelles relations avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis fondées sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et les partenariats.Parcs Canada a été au premier plan pour transformer cette priorité en mesure concrète. Nous avons travaillé de concert avec les peuples autochtones pour réintroduire les bisons dans le parc national Banff, pour créer des programmes de gardiens, pour agrandir l’aire Tallurutiup Imanga/détroit de Lancaster (la plus grande aire marine de conservation du Canada) et pour créer le parc national Qausuittuq, l’un des plus récents parcs nationaux du Canada.

D’autres efforts ont été déployés pour inclure les connaissances traditionnelles autochtones à la recherche et les histoires autochtones à la littérature et à la mise en valeur de Parcs Canada. Il n’y a pas de relation plus importante que celle qu’a notre gouvernement avec les peuples autochtones.

Le budget de 2018 a renforcé notre engagement à protéger la nature et à travailler avec les peuples autochtones avec un investissement historique de plus de 1,3 milliard de dollars sur cinq ans pour protéger la nature, les parcs et les étendues sauvages du Canada. Cet engagement comprenait une somme de 23,9 millions de dollars pour l’intégration des points de vue, de l’histoire et du patrimoine des Autochtones dans les aires naturelles et historiques. Cet investissement dans la nature permettra de protéger les espèces en péril, d’étendre et de gérer les aires protégées et de faciliter les partenariats avec les provinces, les territoires et les peuples autochtones pour garantir un environnement propre et prospère aux prochaines générations.

La possibilité de faire l’expérience d’endroits de renommée mondiale dans les sites de Parcs Canada, nous la devons au personnel extraordinaire de Parcs Canada qui porte l’uniforme. De plus, les scientifiques font d’excellentes recherches sur les changements climatiques et la biodiversité et le personnel œuvre partout au pays pour maintenir et mettre en valeur nos lieux naturels et historiques. Je suis particulièrement fière des pompiers qui ont joué un rôle essentiel dans la lutte contre les violents feux de forêt qui ont sévi en Colombie-Britannique et en Alberta en 2017. Je tiens à remercier tous les employés de leur travail remarquable et du fait qu’ils sont d’excellents ambassadeurs.

Il y a des endroits de Parcs Canada dans tous les coins du Canada. Ils représentent une partie importante de nos collectivités et de notre identité, en tant que pays. Ils reflètent ce que le Canada a de mieux à offrir au monde et, dans les pages qui suivent, vous pourrez constater la force du lien qui unit la population canadienne à la nature et qui se reflète dans notre plan pour protéger et gérer les sites des parcs du Canada.

C’est pour moi un très grand honneur d’occuper les fonctions de ministre responsable de Parcs Canada et je me réjouis de travailler avec les Canadiens et Canadiennes afin de mieux protéger et de célébrer le patrimoine naturel et historique du Canada.

Message du directeur général de l’Agence

Photo de Daniel Watson, Directeur général de l’Agence de Parcs Canada.
Daniel Watson
Directeur général de l’Agence Parcs Canada
Tous les deux ans, la législation qui a donné lieu à la création de l’Agence Parcs Canada fournit l’occasion de parler avec les Canadiens et Canadiennes du travail de Parcs Canada visant à protéger et à mettre en valeur les trésors du patrimoine national de notre pays. Ces tables rondes ministérielles orientent le travail de l’Agence et aident à déterminer la stratégie et à prendre des décisions éclairées.

En 2017, Parcs Canada a organisé la table ronde de la ministre la plus importante à ce jour, Parlons de Parcs Canada! Du 9 au 27 janvier, plus de 8 000 Canadiens et Canadiennes ont participé à des discussions en ligne, à des activités de sensibilisation du public et à des ateliers en personne. Et quelque 5 000 autres citoyens ont fait part de leurs réflexions et idées au moyen des médias sociaux.

Les opinions et points de vue dont nous ont fait part les Canadiens et Canadiennes par l’entremise de Parlons de Parcs Canada!, sont inestimables. Ils permettront de façonner le travail de Parcs Canadapendant plusieurs années, alors que l’Agence s’attaquera à des défis comme les changements climatiques et l’appauvrissement de la biodiversité et à des occasions comme l’expansion des villes et une population de plus en plus diversifiée.

Parc national Jasper

Il n’y a jamais eu de moment aussi passionnant pour participer au travail de Parcs Canada. L’Agence a accueilli plus de 27 millions de visiteurs en 2017 et a fait vivre des expériences mémorables dans les parcs nationaux et dans les lieux historiques nationaux d’un océan à l’autre.

Nous réalisons des gains importants en matière de conservation culturelle et dans la création de nouveaux parcs nationaux et de nouvelles aires marines nationales de conservation, et nous jouons un rôle de premier plan dans la progression du travail du Canada pour la promotion de la biodiversité et la protection de 17 pour cent des terres et de 10 pour cent des océans du pays d’ici 2020. Nous travaillons en étroite collaboration avec les collectivités et les peuples autochtones pour ce qui est de la gestion des sites de Parcs Canada, de l’expérience des visiteurs, de la commémoration et du rôle important que jouent les connaissances autochtones dans la conservation.

Au nom de Parcs Canada, j’aimerais remercier toutes les Canadiennes et tous les Canadiens qui ont pris le temps de participer à la Table ronde 2017 de la ministre et d’exprimer leurs réflexions et points de vue sur l’avenir de notre réseau de lieux nationaux protégés. Leurs contributions permettent de façonner l’avenir de la conservation de la nature et de la culture au Canada ainsi que de la mise en valeur et de la jouissance des lieux du patrimoine national.

Réalisations de Parcs Canada

La description en texte suit
Réalisations de Parcs Canada

Réalisations de Parcs Canada

    Protection et restauration
  • 106 ans : Âge de Parcs Canada, le premier service de parcs nationaux au monde, créé en 1911.
  • 26 km2 protégés par le premier parc national du Canada, à Banff Hot Springs.
  • 450 000 km2 : Territoire protégé par Parcs Canada.
  • 222 endroits : Nombre de parcs nationaux, de lieux historiques nationaux et d’aires marines nationales de conservation dont Parcs Canada assure la protection et la gestion.
  • 109 000 km2 seront protégés par l’aire marine nationale de conservation de Tallurutiup Imanga dans le détroit de Lancaster au Nunavut.
  • 200+ espèces en péril dont on sait qu’elles occupent des sites de Parcs Canada.
  • Dix bisonneaux sont nés au printemps 2017 après la réintroduction de bisons dans le parc national Banff, ce qui porte à 26 le nombre de bêtes dans le troupeau.
  • 2 000+ saumons de l’Atlantique sont retournés dans leur habitat naturel dans le parc national Fundy grâce à 200 bénévoles, intervenants et partenaires autochtones.
  • Un mur de 75 m et 350 m2 de plage ont été restaurés dans un parc de myes dans la réserve de parc national des Îles-Gulf, grâce à 10 nations Salish du littoral et 250 membres de la communauté.
    Pérennité
  • 2 500 étudiants à l’emploi de Parcs Canada en 2017.
  • 357 618 visiteurs ont utilisé des moyens de transport de rechange (navettes et transport en commun) dans les sites de Parcs Canada en 2017, afin de réduire les émissions de GES et la circulation.
    Découverte et création de liens
  • 27,2 millions de visiteurs dans les sites de Parcs Canada en 2017.
  • Hausse de 24 % des visites dans les lieux historiques nationaux en 2017.
  • Hausse de 10 % des visites dans les parcs nationaux en 2017.
  • 20 % des ménages canadiens ont commandé une carte d’entrée Découverte gratuite de Parcs Canada en 2017.
  • 95 % des visiteurs de Parcs Canada, sondés à l’échelle nationale, étaient satisfaits de leur visite en 2017.
  • 12 000 sites archéologiques découverts dans les endroits de Parcs Canada.
  • 70 000 Canadiens se sont initiés au camping en 2017.
  • Hausse de 636 % du nombre de participants aux activités d’initiation au camping en 2016.
  • 18,9 millions de visites en 2017 à la destination la plus populaire de Parcs Canada : son site Web.
  • 1,34 milliard de consultations de l’article sur Google Blog sur la visite Street View du parc national Quttinirpaaq, au Nunavut.
  • 170 000 téléchargements de l’application mobile de Parcs Canada.
  • 180 travaux d’aménagement et de rénovation d’infrastructure à Parcs Canada en 2017.
  • Parcs Canada s'est classée parmi les trois meilleurs employeurs du gouvernement fédéral selon le palmarès 2018 des meilleurs employeurs canadiens établi par Forbes.

1. À propos de la Table ronde de la ministre

La ministre McKenna debout au podium pendant une des séances de consultation de Parlons de parcs Canada.
La ministre Catherine McKenna participant à une
activité de Parlons de Parcs Canada!
La Loi sur l’Agence Parcs Canada (1998) exige que la ministre de l’Environnement et du Changement climatique tienne une table ronde tous les deux ans pour demander conseil à la population canadienne sur les questions relevant de Parcs Canada. La table ronde de la ministre appeléeParlons de Parcs Canada! était la huitième du genre à se tenir depuis 2001. Mais c’était la première fois qu’on invitait l’ensemble du public canadien à y participer.

Ce document résume les propos recueillis ainsi que les mesures que la ministre prendra pour donner suite aux conseils qu’elle a reçus.

2. À propos de Parcs Canada

Si l’Agence Parcs Canada n’a vu le jour qu’en 1999, le réseau canadien de parcs nationaux, de lieux historiques nationaux et d’aires marines nationales de conservation est pour sa part plus que centenaire.

Le mandat de Parcs Canada n’a pas changé depuis que la Direction des parcs du Dominion — le premier service de parcs nationaux au monde — a été créée. Ce mandat consiste à protéger et à mettre en valeur des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada et à en favoriser chez le public la connaissance, l’appréciation et la jouissance de manière à en assurer l’intégrité écologique et commémorative pour les générations d’aujourd’hui et de demain.

Parcs Canada est un organisme du gouvernement du Canada relevant de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, qui rend des comptes sur les activités de l’Agence au peuple canadien en s’adressant au Parlement. L’Agence administre les programmes liés aux parcs nationaux, aux lieux historiques nationaux et aux aires marines nationales de conservation dans tout le pays. Pour remplir son mandat, le personnel de Parcs Canada travaille sur des sites aux quatre coins du pays et collabore avec les peuples autochtones, les collectivités, les entreprises, les établissements universitaires et les organisations non gouvernementales.

Des nouveaux semis de pin à écorce blanche sont numérotés et consignés aux fins de contrôle ultérieur au Parc national de Kootenay.
Parc national Kootenay

3. La consultation

Un homme regarde une vidéo de la ministre McKenna diffusée en direct, sur une tablette électronique pendant une des séances de consultation de Parlons de parcs Canada.
Séance tenue dans le cadre de la Table ronde de la ministre
Sous le thème Parlons de Parcs Canada!, la Table ronde de la ministre de 2017 se voulait une invitation lancée à toute la population canadienne d’offrir des conseils sur l’avenir du réseau de lieux protégés du Canada.

La consultation nationale s’est déroulée du 9 au 27 janvier 2017. Cinq sujets ont orienté les discussions :

  • répondre aux changements environnementaux dans les sites de Parcs Canada;

  • commémorer et faire connaître l’histoire du Canada;

  • créer des parcs nationaux et des aires marines nationales de conservation;

  • amener la population canadienne à se rapprocher de la nature et de l’histoire;

  • promouvoir la réconciliation entre les peuples autochtones et tous les Canadiens.

On a demandé aux participants d’examiner l’incidence des changements environnementaux et sociaux sur la protection et la jouissance des sites de Parcs Canada. La ministre a également cherché des idées sur la façon dont le gouvernement, les peuples autochtones, les groupes environnementaux, le secteur privé et l’ensemble de la population canadienne peuvent travailler ensemble pour relever les défis qui se posent à nos parcs nationaux et à nos lieux historiques nationaux.

Parcs Canada a rejoint les participants au moyen de sept canaux de consultation :

  • des rencontres en personne avec des groupes et des particuliers;

  • des activités de sensibilisation du public;

  • un guide pratique en ligne pour d’autres groupes qui voulaient organiser leurs propres rencontres et faire état des propos recueillis;

  • un site de consultation en ligne incorporant un cahier électronique qui permettait aux utilisateurs de s’exprimer;

  • un forum de discussion en ligne;

  • une activité sur Facebook Live à l’intention des jeunes;

  • des mémoires écrits envoyés par la poste et par courriel.

Au total, 13 479 personnes se sont fait entendre dans le cadre de la consultation, ce qui en fait la plus grande activité du genre jamais entreprise pour discuter du réseau national de lieux protégés du Canada.

Une employée de Parcs Canada lit du matériel d’information à un homme ayant une déficience visuelle pendant une des séances de consultation de Parlons de parcs Canada.
Séance tenue dans le cadre de la Table ronde de la ministre

4. Les opinions que nous avons entendues

Un groupe de trois personnes sont sur une plage au Parc national de l’Ile de Prince Edouard. Deux personnes marchent et la troisième personne est en chaise roulante utilisant une rampe d’accès et une passerelle en bois.
Parc national de l’Île-du-Prince-Édouard
Les Canadiens sont manifestement passionnés par leurs parcs nationaux, leurs aires marines nationales de conservation et leurs lieux historiques nationaux, et ils veulent qu’on les protège en les gérant de façon responsable pour que les générations futures puissent aussi en jouir.

Les participants à la Table ronde se sont exprimés franchement et ont présenté des idées sur les lieux protégés, sur les programmes et les politiques nationales, sur le rôle important des peuples autochtones dans la conservation et la commémoration, ainsi que sur les forces environnementales et sociales qui influenceront les travaux futurs de Parcs Canada.

Intégrité commémorative

Selon Parcs Canada, on dit qu’il y a intégrité commémorative dans un lieu historique national lorsque les conditions suivantes sont réunies :

  • le lieu est en bon état et son intégralité est préservée;

  • le caractère particulier du lieu qui permet aux gens d’en apprécier l’importance reste intact;

  • la valeur du lieu est communiquée au public.

Intégrité écologique

Selon Parcs Canada, l’intégrité des écosystèmes est préservée lorsque les composantes essentielles sont intactes, ce qui comprend :

  • les éléments matériels tels que l’eau et les rochers;

  • la diversité et l’abondance des espèces, comme les ours noirs et les épinettes noires;

  • la diversité et l’abondance des paysages, tels que la toundra et la forêt tropicale;

  • les processus qui contribuent au fonctionnement de l’écosystème, comme le feu et la prédation.

Les participants ont reconnu la nécessité de protéger et de restaurer les lieux actuels de Parcs Canada tout en faisant croître le réseau des parcs. Les participants comprenaient les défis environnementaux que l’on doit relever dans nos parcs nationaux et nos lieux historiques nationaux, y compris le changement climatique et les pressions en matière de développement, et ils souhaitaient que le gouvernement agisse de façon plus proactive pour s’y attaquer.

Parmi ces forces sociales, il faut compter l’urbanisation et la diversification croissante de la population canadienne, comme l’illustre le Recensement de 2016. Les néo-Canadiens, les jeunes et les citadins voudront peut-être découvrir les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux d’une manière différente de celle des générations précédentes. D’autres publics, comme les personnes handicapées ou les personnes qui cherchent à obtenir les bienfaits de l’exposition à la nature et à la culture sur le plan de la santé mentale et physique, nourrissent également des attentes différentes en ce qui concerne les expériences vécues dans les sites de Parcs Canada. Les peuples autochtones voudront peut-être faire l’expérience des lieux patrimoniaux d’une manière qui contribue à renforcer ou à rétablir des liens privilégiés avec la terre et les traditions.

 Il faut assurer l’équilibre entre le maintien de l’intégrité écologique de ces endroits et l’accès permettant au public d’en profiter.
(séance de consultation)

Les participants ont reconnu les efforts et les réussites de Parcs Canada en ce qui concerne la collaboration avec les peuples autochtones. Ils ont encouragé l’Agence à poursuivre son travail de réconciliation en faisant participer les peuples autochtones à la gestion des parcs nationaux, en collaborant avec les groupes autochtones pour offrir aux visiteurs des expériences culturelles autochtones, en renforçant la commémoration de l’histoire autochtone et en aidant les Autochtones à renouer les liens avec leurs terres traditionnelles dans les sites de Parcs Canada.

Après avoir examiné les milliers de communications, on a pu les regrouper en trois grands thèmes : protection et restauration, découverte et création de liens et pérennité.

Protection et restauration

Ce thème est le plus important à être ressorti des discussions autour de la Table ronde. Les intervenants ont parlé de la place unique qu’occupent les parcs et lieux historiques nationaux dans leur vie et de la nécessité de veiller à ce qu’ils soient gérés, entretenus et régénérés afin que les générations futures puissent profiter des mêmes expériences.

 Lorsque l’on crée des parcs nationaux et des aires marines nationales de conservation, il faut veiller à ce que les limites englobent les écosystèmes, en particulier les mouvements de la faune et les besoins en matière d’habitat, et à ce qu’elles soient suffisamment généreuses pour répondre aux besoins futurs qui découleront des changements climatiques. Cela va plus loin que le simple maintien d’éléments représentatifs.
(séance de consultation)
Une plongeuse tenant un oursin près des rives de Gandll K'in Gwaay.yaay (île Hotspring), par un après-midi ensoleillé au Parc national de Gwaii haanas.
Réserve de parc national Gwaii Haanas, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda

L’intégrité écologique et commémorative au premier rang des priorités

La préoccupation la plus souvent soulevée concernait le risque de compromettre les principes d’intégrité écologique et commémorative. Les participants ont demandé à la ministre de réaffirmer que l’intégrité écologique occuperait le premier rang des priorités dans la prise de décisions touchant les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation et qu’il en serait de même pour l’intégrité commémorative lorsque les décisions concernent les lieux historiques nationaux.

Dans le contexte de l’intégrité écologique, de nombreux participants ont mentionné la nécessité de renforcer le rôle des sciences de la conservation dans l’élaboration des plans de gestion des parcs et de rétablir le financement de la recherche, de la surveillance écologique et des rapports publics qui avait été réduit dans les budgets précédents.

Les participants ont reconnu la valeur des connaissances traditionnelles autochtones dans la conservation et la restauration et ont encouragé Parcs Canada à continuer de travailler en collaboration avec les peuples et les communautés autochtones pour promouvoir la conservation et appliquer les connaissances traditionnelles autochtones aux programmes de conservation et de restauration.

Certains intervenants ont souligné la nécessité de mieux protéger les aires marines nationales de conservation, notamment par des lois plus strictes. D’autres ont fait remarquer que l’utilisation durable des ressources marines constituait un objectif réaliste, mais que celui-ci devait être subordonné à la préservation de la santé des écosystèmes marins.

On s’est inquiété du fait que l’on misait davantage sur la réfection des structures matérielles au détriment de l’intégrité commémorative, qui devrait privilégier la connaissance et la sensibilisation du public. On a suggéré de rehausser l’intégrité commémorative en finançant adéquatement les programmes éducatifs et d’interprétation.

Restauration des sites en déclin et défis du changement climatique à relever

On a reçu des commentaires sur les moyens d’assurer l’adaptation des écosystèmes des parcs nationaux et des aires marines nationales de conservation aux changements climatiques. Les participants ont également reconnu qu’on pouvait atténuer ces changements grâce à des processus naturels comme le piégeage du carbone dans ces espaces protégés, qui peuvent aussi servir de refuges pour les espèces touchées. Dans les parcs, il devrait également être possible de promouvoir des expériences pour les visiteurs fondées sur un modèle à faibles émissions de carbone (systèmes de transport, bâtiments, approvisionnement énergétique).

Aires marines nationales de conservation

Les aires marines sont soumises à un contrôle dans le but de protéger et de conserver des écosystèmes marins représentatifs. Elles comprennent les fonds marins, les eaux en surface et toutes les espèces qui s’y trouvent. On peut aussi y retrouver des zones humides, des estuaires, des îles et d’autres terres côtières. Ces zones sont protégées contre des activités telles que les déversements dans l’océan, l’exploitation minière sous-marine et l’exploration pétrolière et gazière. Les activités de pêche traditionnelles sont autorisées mais contrôlées, l’objectif principal étant la conservation de l’écosystème.

Le Rapport sur l’état des lieux patrimoniaux naturels et culturels du Canada de 2016

a signalé que 10 pour cent des écosystèmes dans les parcs nationaux étaient en mauvais état, contre 36 pour cent dans un état passable et 54 pour cent en bon état. Le rapport a également noté que 38 pour cent des sites d’importance historique nationale étaient en mauvais état.

De nombreux intervenants ont fait remarquer que les sites qui avaient été témoins d’un déclin, que ce soit d’un point de vue écologique ou commémoratif, devraient être remis en état. Cela comprend les sites qui se sont détériorés en raison du manque de financement, de la surutilisation et de la construction de nouvelles installations.

En ce qui concerne les sites en mauvais état, on s’inquiète de la santé des écosystèmes, mais aussi de l’état des installations dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux. Plusieurs participants ont dit avoir constaté une détérioration des sentiers, des ponts et d’autres installations au cours des dernières années.

 Si l’on veut assurer un soutien politique à long terme pour nos aires protégées, il est essentiel de faire en sorte qu’elles occupent une place de choix dans le cœur et l’esprit des gens; on y arrivera en offrant des sujets et des expériences mémorables.
(cahier de travail électronique)

Commercialisation et développement

La nécessité de raffermir l’intégrité écologique est étroitement liée au fait que la commercialisation et le développement contribuent à la dégradation de certains sites, en particulier dans les parcs nationaux Banff et Jasper. Dans cette optique, tout nouveau réaménagement doit être envisagé en fonction de l’intégrité écologique. De nombreux participants ont exhorté le gouvernement à veiller à ce que les plus hautes normes d’évaluation environnementale soient respectées pour les projets de développement dans les parcs nationaux.

Les objectifs d’Aichi pour la biodiversité

Les objectifs d’Aichi ont été adoptés par les parties à la Convention sur la diversité biologique de 2010 (dont le Canada est signataire). L’objectif numéro 11, l’un des 20 objectifs, établit que d’ici à 2020, au moins 17 pour cent des zones terrestres et des eaux intérieures et 10 pour cent des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement importantes pour la diversité biologique et les services fournis par les écosystèmes, seront conservées au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation effectives par zone, et intégrées dans l’ensemble du paysage terrestre et marin.

Plusieurs organismes qui représentent les activités commerciales dans les parcs nationaux ont parlé du tourisme durable et du rôle qu’ils jouent dans les loisirs de plein air. Ils comprenaient également la nécessité de conserver et de protéger la qualité des écosystèmes et l’importance de l’interprétation pour créer une atmosphère positive pour les visiteurs. Bon nombre de groupes ont souligné l’importance des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux pour l’économie des collectivités locales.

On a souvent mentionné la nécessité d’élaborer des solutions de rechange pour réduire la circulation automobile dans les parcs à forte fréquentation. Non seulement ces programmes réduiraient la congestion et les émissions de gaz à effet de serre, mais ils atténueraient également les effets du traffic sur la faune.

Établissement de parcs et d’aires marines de conservation

De nombreuses personnes ont préconisé l’élargissement du réseau des parcs nationaux et des aires protégées pour y inclure d’autres écosystèmes représentatifs et importants, ce qui aiderait à remplir les objectifs d’Aichi pour la biodiversité, à savoir la protection de 17 pour cent des écosystèmes terrestres et d’eau douce et de 10 pour cent des aires marines d’ici à 2020. En ce qui concerne la création d’aires protégées, on a invité Parcs Canada à travailler avec les autres ordres de gouvernement, les peuples autochtones et des partenaires pour établir de vastes réseaux connexes d’aires protégées qui soutiennent la biodiversité. Il faut agir de la sorte afin de maintenir et de restaurer des habitats capables de soutenir des populations fauniques saines, en particulier face au changement climatique.

Plan du réseau des lieux historiques nationaux (2000)

Ce document de planification pour la commémoration des sites, des personnes et des événements jugés d’importance historique nationale se fonde sur les objectifs suivants :

  • favoriser la connaissance et l’appréciation de l’histoire du Canada;

  • assurer l’intégrité commémorative des lieux historiques nationaux administrés par l’Agence;

  • encourager et soutenir les activités de protection et de présentation menées dans d’autres lieux d’importance historique nationale qui ne relèvent pas de Parcs Canada.

Certains participants ont réclamé l’établissement de parcs à proximité des villes, semblables au nouveau parc urbain national de la Rouge, afin de créer des ponts donnant accès à la nature en milieu urbain.

Conservation du patrimoine culturel

Les participants ont manifesté un vif intérêt pour le patrimoine culturel du Canada et ont souligné l’urgence de conserver et de restaurer les sites et les artefacts d’importance historique.Certains sont allés plus loin et ont appelé le gouvernement à renforcer la protection du patrimoine par des mesures législatives.

On a fait observer que Parcs Canada joue déjà un rôle de chef de file dans la communauté du patrimoine culturel en général. Certains participants estimaient que Parcs Canada devrait étendre cette compétence pour renforcer l’intégrité commémorative dans les centaines de sites gérés par d’autres organismes gouvernementaux, en agissant à titre de conseiller auprès de ces ministères.

D’autres ont fait valoir que Parcs Canada devrait renouveler ses plans des réseaux de parcs nationaux et de lieux historiques nationaux pour tenir compte des pratiques actuelles de conservation du patrimoine et de la nécessité d’ajouter des sites qui témoignent de l’histoire des peuples autochtones et des néo-Canadiens. Les participants ont signalé que la sensibilisation, le discours sur des sujets historiques difficiles et la narration de récits autochtones figuraient de façon importante dans notre patrimoine culturel et que l’on devait s’y intéresser.

Parc national Pukaskwa

Liens avec les peuples autochtones

On reconnaît le travail de Parcs Canada visant à renforcer les relations avec les peuples autochtones. Les participants ont recommandé que l’Agence agisse plus concrètement pour favoriser la réconciliation et faire participer les peuples autochtones à la prise de décisions concernant la gestion des parcs nationaux. L’Agence, a-t-on souligné, devrait collaborer avec les peuples autochtones dans la gestion des lieux protégés—ce qui comprend un élargissement des programmes de gardiens autochtones—, ainsi que dans la conservation, la surveillance et la restauration, tout en donnant une importante place au savoir autochtone dans les programmes et les décisions en matière de conservation et de restauration.

On a également fait observer que les Premières Nations et les Inuits pourraient aider le Canada à atteindre ses objectifs de 2020 en ce qui a trait à l’expansion des espaces protégés grâce à la création d’aires protégées autochtones. La coopération, a-t-on aussi souligné, pourrait favoriser la réconciliation avec les peuples autochtones.

Connaissances traditionnelles
 Les connaissances traditionnelles désignent les connaissances, les innovations et les pratiques des communautés autochtones et locales du monde entier. Ces connaissances traditionnelles ont été développées à partir d’expériences et façonnées pendant des siècles, puis adaptées à la culture et à l’environnement local pour être transmises oralement de génération en génération. Elles tendent à être la propriété collective et prennent la forme d’histoires, de chansons, de folklore, de proverbes, de valeurs culturelles, de croyances, de rituels, de lois, de langues locales, et de pratiques agricoles, incluant le développement d’espèces végétales et animales. Les connaissances traditionnelles sont essentiellement des pratiques, en particulier dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche, de la santé, de l’horticulture [et] des forêts. (Convention sur la diversité biologique, 2006)
Aires protégées autochtones

Les aires protégées autochtones sont des zones de conservation désignées, reconnues et gérées par les peuples autochtones. Elles offrent aussi un moyen pour les communautés autochtones d’affirmer leurs responsabilités et leurs droits à titre de gardiens et gestionnaires de leurs terres et de leurs ressources.

Découverte et création de liens

Ce thème porte sur les commentaires visant à encourager un plus grand nombre de personnes à découvrir et à profiter des sites de Parcs Canada, en mettant l’accent sur la diversité (jeunes, citadins, néo-Canadiens et peuples autochtones). Il s’agirait notamment de rendre les services plus accessibles aux familles, aux personnes ayant divers handicaps, aux aînés, aux individus à faible revenu et aux gens qui, pour diverses raisons, n’ont guère l’occasion de profiter du plein air. De nombreux participants ont souligné que les activités devraient être axées sur le monde naturel et encourager davantage de loisirs toute l’année sans toutefois que cela nuise aux écosystèmes locaux.

Une expérience du visiteur axée sur la création d’un lien significatif avec la nature et l’histoire

Les participants ont parlé des expériences transformatrices qu’ils ont vécues en visitant et en explorant les sites de Parcs Canada, ainsi que du lien permanent qui les unit à la nature et à l’histoire.On a fait remarquer que les loisirs de plein air offrent un moyen efficace de rapprocher les gens du monde naturel.

On a fortement insisté pour que les activités offertes aux visiteurs soient axées sur les liens avec la nature et l’histoire, l’éducation et la gestion responsable. L’objectif devrait être de mieux reconnaître la valeur des lieux historiques et des espaces verts pour la santé écologique et le bien-être humain, tout en encourageant un plus grand nombre de personnes à être actives en plein air. Certains participants ont proposé que la programmation soit offerte à longueur d’année et que des ressources soient consacrées à l’ouverture d’un plus grand nombre de sites durant les mois d’hiver.

Participation des jeunes

On a recommandé de cibler plus particulièrement les jeunes, ce qui est étroitement lié au vœu d’inciter les visiteurs à se rapprocher de la nature et de l’histoire. Les expériences de plein air acquises lorsqu’une personne est jeune lui font mieux apprécier le monde naturel toute sa vie durant, tout en contribuant à l’amélioration de sa santé mentale et physique, a-t-on constaté.

 Nous suggérons que Parcs Canada appuie les Premières Nations qui veulent construire leurs récits ayant trait aux lieux patrimoniaux. On devrait embaucher des jeunes des Premières Nations dans les lieux historiques nationaux pour raconter ces histoires. Cela pourrait favoriser la création de liens entre les jeunes et une meilleure compréhension et plus grande appréciation de la contribution des peuples autochtones au développement du Canada.
(mémoire écrit)

Certains participants ont encouragé Parcs Canada à collaborer avec les écoles et le réseau d’organismes sans but lucratif qui participent à des programmes de plein air pour les jeunes, afin qu’il y ait plus de visites à longueur d’année dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux, ce qui permettrait de mettre en relief l’importance de notre patrimoine naturel et culturel. On a également demandé d’appuyer l’élaboration de programmes éducatifs provinciaux qui aideraient les jeunes à découvrir les espaces naturels et historiques.

Promotion de la diversité

De nombreux participants ont parlé de la diversité croissante de la population canadienne et ont recommandé que les programmes de Parcs Canada tiennent compte des changements sociétaux en cherchant à savoir comment les différentes couches de la population entrent en contact avec ses endroits.Il faudrait aussi rendre les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux plus accessibles aux personnes ayant des capacités différentes.

On a également mentionné l’utilisation de la technologie des nouveaux médias, du marketing et des techniques de communication comme la réalité virtuelle pour mieux faire connaître les sites de Parcs Canada, en particulier dans le Nord. Cette suggestion a été formulée en tenant pour acquis qu’une telle programmation appuierait, mais ne remplacerait pas l’objectif d’encourager les gens à visiter les parcs en personne pour vivre l’expérience du milieu naturel.

Découverte de notre patrimoine culturel

Les participants ont demandé à l’Agence de trouver de nouvelles façons de présenter l’histoire du Canada et d’exposer une nouvelle génération à des éléments de notre culture et de notre passé, en particulier les perspectives autochtones. À cet égard, l’utilisation de la technologie pour faciliter les découvertes a été évoquée comme moyen de mieux sensibiliser les jeunes du Canada.

Expérience de la vie autochtone

Du côté de Parcs Canada, on devrait déployer plus d’efforts pour introduire le public canadien aux cultures, aux connaissances et à l’histoire des Autochtones, a-t-on précisé. Les visiteurs sauraient sans doute apprécier les activités proposées par les peuples autochtones dans les sites de Parcs Canada, ce qui pourrait également favoriser une meilleure compréhension de la riche histoire autochtone du pays et présenter un point de vue autochtone — différent de la trame narrative conventionnelle — en ce qui a trait aux faits représentés dans les lieux historiques nationaux et les sites de Parcs Canada.

Pérennité

Ce thème englobe les commentaires sur la gouvernance de Parcs Canada, le financement durable et la transparence dans la prise de décisions, le transfert d’information et la consultation publique.

Gouvernance.

Certains participants ont demandé que la structure de gouvernance de Parcs Canada soit revue afin de s’assurer que les principes fondamentaux de l’intégrité écologique et commémorative soient considérés en priorité, comme l’exige la loi. On a réclamé la mise sur pied de comités indépendants pour conseiller la ministre sur des questions précises, allant de l’intégrité écologique aux activités d’aménagement dans les parcs. Des commentaires ont également été formulés au sujet de la création d’un conseil d’administration pour l’Agence Parcs Canada ou d’un comité consultatif national indépendant, qui relèverait de la ministre et fournirait en permanence des conseils et un encadrement.

Financement.

De nombreux intervenants ont réclamé le rétablissement du financement des sciences, qui avait fait l’objet de compressions dans les budgets précédents, et des investissements dans certains secteurs jugés importants pour l’avenir des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux, par exemple le changement climatique. Il a également été question d’un financement ponctuel pour l’entretien et la réfection des installations afin de remettre les sites en bon état.

Des participants ont fait remarquer que les droits d’entrée peuvent constituer un obstacle pour certaines catégories de gens, y compris ceux qui ont de modestes revenus, ou pour les écoles qui ne disposent pas des fonds nécessaires pour payer les droits d’entrée et le transport.

On a également reconnu que les droits d’entrée et les revenus tirés des baux aident à financer les activités de Parcs Canada, mais qu’ils ne devraient pas entraver l’accès aux parcs ni empêcher le secteur privé de participer à la promotion d’une agréable expérience pour les visiteurs.

Transparence.

Il faudrait que les données scientifiques et sociales produites par Parcs Canada soient mises à la disposition du public, ont précisé certains intervenants. En outre, les participants ont souligné la nécessité de rendre les évaluations environnementales plus ouvertes et transparentes et ont demandé que des rapports sur l’état des parcs nationaux et des aires marines nationales de conservation soient préparés tous les cinq ans pour chaque parc national et chaque aire marine nationale de conservation et qu’ils soient rendus publics en temps opportun.

Certains intervenants ont insisté sur l’importance de la rigueur scientifique et de la transparence des programmes de surveillance. Les rapports et les évaluations environnementales, estime-t-on, devraient faire l’objet d’un examen par des experts externes avant leur publication. On a également demandé que tous les rapports des séances relevant de l’imputabilité publique (forums de planification, tables rondes ministérielles et évaluations environnementales) soient rendus publics.

5. Ce que nous allons faire — La réponse de la ministre

Brève description

Les résultats des consultations de la Table ronde de 2017 laissent entendre que l’on pourrait repenser le rôle que les sites de Parcs Canada pourraient jouer à l’avenir. Pour ce faire, il faudra mettre l’accent sur plusieurs priorités, notamment celles-ci :
  • Le budget de 2018 prévoyait un investissement historique de 1,3 milliard de dollars dans la protection des habitats et des espèces. Ces ressources permettront au Canada de consentir un effort déterminé au cours des cinq prochaines années pour étendre le réseau d’aires protégées et conservées du pays afin d’atteindre les objectifs d’Aichi pour la biodiversité, c’est-à-dire protéger au moins 17 pour cent des terres et de l’eau douce et 10 pour cent des océans d’ici 2020. Pour atteindre ces objectifs, il faudra travailler en étroite collaboration avec les provinces, les territoires, les peuples autochtones, les organismes sans but lucratif et le secteur industriel.

  • S’engager une fois de plus à faire de l’intégrité écologique la première priorité dans la prise de décisions et faire progresser les sciences de la conservation et les connaissances traditionnelles autochtones afin que Parcs Canada puisse relever les défis du changement climatique, de la perte de biodiversité, du développement et des pressions commerciales.

  • Encourager un plus grand nombre de gens à découvrir les sites de Parcs Canada, sensibiliser le public aux espaces naturels et historiques et promouvoir la santé écologique et le bien-être humain, notamment par la voie des expériences personnelles, de la réalité virtuelle, des médias sociaux et des programmes scolaires.

  • Reconnaître l’importance des loisirs de plein air écologiques et la nécessité de réduire ou d’éliminer les obstacles à la participation et à l’accessibilité.

La ministre McKenna, portant des bottes-pantalon dans un ruisseau au Parc national de la Peninsule bruce, mesure un amphibien à l’aide d’un outil en bois.
Parc national de la Péninsule-Bruce
  • Insister sur l’intégrité commémorative dans les lieux historiques nationaux ainsi que sur la nécessité de consacrer des ressources supplémentaires aux programmes d’éducation et d’interprétation.

  • Accepter le fait que l’environnement et l’économie se complètent dans les activités de Parcs Canada, dont l’apport annuel au PIB se chiffre à environ 3,38 milliards de dollars. De fait, les entreprises locales, qu’elles exploitent leurs activités dans les parcs ou qu’elles appuient des projets issus de collectivités externes, jouent un rôle important dans la création d’emplois, l’activité économique et l’innovation.

  • Renforcer le rôle que joue Parcs Canada dans la réconciliation avec les peuples autochtones et continuer d’accroître la collaboration avec les peuples autochtones en matière de conservation, de restauration et de jouissance des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux.

Dans les pages qui suivent, nous décrivons les mesures que nous entendons prendre pour donner suite à ce qui a été entendu dans le cadre des consultations.

Thème : Protection et restauration

L’intégrité écologique occupe le premier rang des priorités de Parcs Canada dans la gestion des parcs nationaux et le maintien de l’intégrité écologique et commémorative forme la condition préalable à l’utilisation des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux. En même temps, on veut créer des liens plus étroits avec la nature et l’histoire en incitant de plus larges pans de la population canadienne à découvrir les sites de Parcs Canada. Selon une récente enquête nationale sur la conservation commandée par la fondation Schad et le programme des oiseaux chanteurs de la forêt boréale (Boreal Songbird Initiative), on peut confirmer qu’une majorité de gens au Canada appuient les aires protégées et la création de nouveaux parcs.

Plusieurs mesures prises en 2016 et 2017 correspondent aux propos tenus lors de la table ronde de la ministre :

  • En 2016, on a franchi plusieurs étapes dans la création du parc urbain national de la Rouge, le premier en son genre au Canada, qui permettra de protéger les importants écosystèmes et le patrimoine de la région en faisant de l’intégrité écologique la première priorité dans la gestion du parc.

  • En 2017, le gouvernement du Canada a signé une entente avec le gouvernement du Nunavut et la Qikiqtani Inuit Association en vue de fixer les limites d’une aire marine nationale de conservation dans la région de Talluturiup Imanga/détroit de Lancaster. Recouvrant un territoire de 109 000 km2, elle deviendra la plus grande aire protégée du Canada. Ce partenariat témoigne de l’ampleur des possibilités de collaboration.

  • Au terme de sept années de planification, de concertation avec la collectivité et de collaboration avec les groupes autochtones, 16 bisons en santé — principalement des femelles de deux ans en gestation — ont été réintroduits dans l’écorégion subalpine du parc national Banff le 1er février 2017. Dix bisonneaux en bonne santé sont nés en juin, ce qui a porté le troupeau à 26 bêtes. Grâce à cette opération qui a fait l’objet de nombreuses éloges, on a ramené une espèce intrinsèque à l’écosystème du parc national après plus d’un siècle d’absence.

Un garde-feu surveille un petit feu au Parc national de Banff.
Parc national Banff
  • Le 27 octobre 2017, une annonce a été faite par trois collectivités méridionales de la nation Syilx/Okanagan, le gouvernement du Canada et la province de la Colombie-Britannique indiquant leur intention de protéger un territoire destiné à devenir une réserve de parc national dans le sud de la vallée de l’Okanagan.

  • Les corps de pompiers de Parcs Canada travaillent à réduire le risque d’incendies de forêt dans de nombreux parcs nationaux. Au cours de l’hiver 2017-2018, on comptait 17 projets de réduction des risques d’incendie de forêt dans les parcs du pays, notamment dans les collectivités de Banff, Jasper, Wasagaming et Waskesiu. La valeur du travail de prévention et de gestion des feux de forêt a été démontrée de façon spectaculaire en septembre 2017 lors des incendies au mont Kenow dans le parc national des Lacs-Waterton. Les travaux de réduction des combustibles achevés avant l’arrivée du feu de forêt ont été essentiels à la protection de l’infrastructure des lacs Waterton. Par ailleurs, le personnel de Parcs Canada a joué un rôle déterminant pour combattre l’incendie.

  • Parcs Canada et le gouvernement de l’Alberta parrainent ensemble le processus « En route vers l’objectif numéro 1 du Canada ». En concertation avec tous les gouvernements territoriaux et provinciaux, on est en train d’élaborer une approche transformatrice de la conservation au Canada. L’objectif est d’augmenter la superficie protégée ou conservée au Canada de 650 000 km2 (un territoire plus grand que la France) tout en contribuant à la réconciliation avec les Autochtones.

  • L’Agence Parcs Canada a rendu publics tous les programmes de rétablissement des espèces en péril qu’elle avait le mandat de produire et mis au point 21 plans d’action s’appliquant à plusieurs espèces afin de coordonner les mesures de rétablissement sur le terrain.

Afin de tirer parti de ces réussites, et en tenant compte des opinions exprimées dans le cadre de la Table ronde de 2017, la ministre s’engage à prendre les mesures suivantes.
Réalisations

Faire progresser le travail auprès des gouvernements provinciaux et territoriaux et des peuples autochtones afin de mener à terme les projets de création de parcs nationaux et d’aires marines nationales de conservation. Continuer de rechercher des possibilités de création de parcs nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Des modifications ont été effectuées en 2019 à la Loi sur les parcs nationaux du Canadacite> afin de prendre des mesures visant l’établissement juridique de la réserve de parc national Thaidene nëné.
    • Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et la Qikiqtani Inuit Association (QIA) ont conclu accord de principe énonçant les éléments clés de l’Entente sur les répercussions et les avantages pour les Inuits (ERAI) de l’aire marine nationale de conservation Tallurutiup Imanga, qui deviendra la plus vaste aire protégée du Canada, soit environ 109 000 kilomètres carrés. Les limites de Tallurutiup Imanga ont été établies par Parcs Canada, la QIA et le gouvernement du Nunavut en août 2017.
    • En avril 2019, le gouvernement du Canada, le gouvernement du Nunavut et la Qikiqtani Inuit Association ont signé un protocole d’entente afin de lancer une évaluation de la faisabilité d’aires marines protégées dans la région du bassin de l’Extrême-Arctique, ou Tavuijuittuq, c’est-à-dire là où « la glace ne fond jamais ».
    • En 2018, Parcs Canada a lancé de vastes consultations sur les limites envisagées du projet de réserve de parc national dans la région du Sud de l’Okanagan et de Similkameen, et sur les principaux aspects dont tenir compte dans la gestion des terres. Le Rapport « Ce que nous avons entendu » a été publié en 2019. Le 2 juillet 2019, le gouvernement du Canada et de la Colombie-Britannique et la Nation Syilx/Okanagan ont signé un protocole d’entente afin de travailler officiellement à établir une réserve de parc national dans la région du Sud de l’Okanagan et de Similkameen. Il s’agit d’une étape importante vers la création d’une réserve de parc national dans le sud de l’Okanagan-Similkameen.
    • Le gouvernement du Canada et du Québec se sont engagés à préserver la biodiversité marine et ont donc conclu, en mars 2018, une entente de coopération portant sur la création d’un réseau d’aires marines protégées au Québec. En juin 2019, les gouvernements du Canada et du Québec ont annoncé le lancement d’une étude de faisabilité conjointe visant à évaluer le potentiel de création d’une aire marine protégée aux îles de la Madeleine.
    • Parcs Canada et le gouvernement de la Nation crie ont lancé une étude faisabilité concernant la création d’une aire marine nationale de conservation dans l’Est de la baie James.

De concert avec d’autres ordres de gouvernement et des parties prenantes, travailler à faire progresser la biodiversité par la connectivité des lieux protégés et des approches différentes en matière d’aires protégées.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada participe activement à la gouvernance et à la mise en œuvre du Fonds de la nature du Canada en appuyant la création d’autres aires protégées et conservées (y compris les aires protégées et conservées autochtones) par des gouvernements autochtones, des propriétaires fonciers privés et des administrations provinciales et territoriales.
    • L’Agence a facilité les travaux du Cercle autochtone d’experts qui ont abouti à la publication, en mars 2018, du rapport intitulé Nous nous levons ensemble, qui étudie le concept d’aires protégées et de conservation autochtones et leur apport aux résultats en matière de conservation.
    • Parcs Canada œuvre également avec Environnement et Changement climatique Canada et les administrations provinciales et territoriales à l’élaboration d’indicateurs et d’outils pancanadiens susceptibles d’aider à mesurer les progrès du Canada en matière de connectivité écologique et d’éclairer les priorités concernant les aires protégées et conservées futures.

D’ici la fin de 2020, réviser le plan du réseau des parcs nationaux. La mise à jour sera fondée sur les connaissances scientifiques actuelles en matière de conservation, les connaissances traditionnelles autochtones et les considérations liées au changement climatique, à la biodiversité et à d’autres facteurs environnementaux. Le plan ainsi remanié assurera que les sites importants sont recensés et classés par ordre de priorité, que leur place dans un réseau plus large d’aires protégées est bien définie et que des mécanismes efficaces de protection sont mis en place. On dressera la liste des obstacles à la création des aires protégées et l’on prendra des mesures pour accélérer le processus.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Depuis le début des années 1970, le Plan du réseau des parcs nationaux a guidé la création de nouveaux parcs nationaux au Canada. Un exercice d’établissement de la portée est en cours afin de préciser l’approche optimale pour réviser et renouveler le Plan du réseau des parcs nationaux. L’initiative suit son cours comme prévu, visant le renouvellement du plan en 2020.

S’associer avec les peuples autochtones et d’autres pour œuvrer à la réalisation des objectifs d’Aichi concernant la protection des écosystèmes terrestres et d’eau douce. Ces travaux, qui s’inscrivent dans le cadre du processus « En route vers l’objectif numéro 1 du Canada », seront toujours fondés sur la science et les connaissances traditionnelles et contribueront à la création d’un réseau intégré de zones protégées et conservées.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada fait partie du comité directeur national d’En route vers l’Objectif 1 du Canada et des comités connexes du niveau de la haute direction. Le rapport Uni avec la nature préparé par le comité directeur national d’En route, a été publié en mars 2019.
    • En route vers l’Objectif 1 du Canada offre une définition des normes pancanadiennes concernant la mise en œuvre d’« Autres mesures de conservation efficaces » (AMCE) et d’aires protégées et conservées autochtones au Canada. Parcs Canada prépare également des orientations et des approches pour évaluer les lieux historiques nationaux et les canaux historiques nationaux en regard des critères liés aux AMCE.

Favoriser la création d’aires protégées et conservées autochtones en collaboration avec les peuples autochtones du Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • En octobre 2018, Parcs Canada a donné son soutien à une rencontre nationale des gouvernements autochtones et autres experts afin d’étudier les perspectives, les outils et les défis concernant la mise en œuvre au Canada d’aires protégées et conservées autochtones.
    • Parcs Canada fait partie d’un groupe de travail piloté par Environnement et Changement climatique Canada et l’Assemblée des Premières Nations afin de poursuivre les progrès vers cet objectif par le leadership et la mobilisation des Autochtones dans la conservation, en se concentrant sur le lancement du Fonds pour la nature.

Assurer un leadership international dans la création et l’exploitation des parcs en s’engageant à collaborer avec les autres ministères et organismes responsables des parcs nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a renouvelé sa stratégie internationale qui aidera à guider la participation de l’Agence aux activités internationales au cours des cinq prochaines années (2019-2024). Parmi les aspects clés de l’engagement international de Parcs Canada, mentionnons les partenariats bilatéraux de l’Agence avec les organismes des parcs d’autres pays, par exemple les États-Unis, le Mexique, le Chili, l’Australie, la Chine et le Kenya, parmi d’autres. Ces relations offrent à l’Agence des possibilités de mettre en commun des pratiques exemplaires et des leçons retenues sur une vaste gamme de questions de gestion et de conservation liées aux lieux patrimoniaux naturels et culturels.
    • Parcs Canada continue à jouer un rôle de leadership dans les travaux de l’Union internationale pour la conservation de la nature (https://www.iucn.org/), notamment son leadership actuel concernant l’initiative Nature pour tous (http://natureforall.global/natureforall-canada).
    • En mai 2019, le gouvernement du Canada et le gouvernement de l’Irlande ont signé une nouvelle entente de jumelage entre le parc national Terra-Nova et le lieu historique national de Signal Hill, au Canada, et le parc national du Connemara et la station Marconi, en Irlande.
    • Parcs Canada offre leadership et conseils sur nombre de questions sur les tribunes internationales, notamment des orientations sur l’adaptation au changement climatique fondée sur les écosystèmes et les mesures efficaces de conservation des terres en vertu de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique.

Conformément à la lettre de mandat de la ministre (2015), examiner les mesures que Parcs Canada peut prendre en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et Pêches et Océans Canada pour protéger les Grands Lacs, le bassin du fleuve Saint-Laurent et le bassin du lac Winnipeg.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada travaille de concert avec Environnement et Changement climatique Canada et Pêches et Océans Canada à titre de membre du Groupe bilatéral sur les aires marines protégées Canada-Québec (GBAMP).
    • Parcs Canada est membre du comité directeur du Plan d’action Canada-Québec sur le Saint-Laurent 2011-2026 et des groupes de travail sur l’état du Saint-Laurent et la biodiversité. Le fondement du Plan d’action est la mise en commun des efforts et des ressources de multiples ministères et organismes dans le but d’œuvrer à favoriser la conservation, la restauration, la protection et l’amélioration de l’état du Saint-Laurent.  
    • Parcs Canada participe activement à la mise en œuvre de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs entre le Canada et les États-Unis.
Les opinions que nous avons entendues

Établir des parcs et des aires marines de conservation

Le plan du réseau des parcs nationaux a été rédigé au début des années 1970. Il avait pour but d’établir un réseau de parcs nationaux représentatif de chacune des régions naturelles distinctes du Canada. À l’heure actuelle, le plan est achevé à un peu plus de 77 pour cent.

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Dans le budget de 2018, le gouvernement du Canada s’est engagé à augmenter considérablement le nombre d’aires protégées terrestres et marines. Cela démontre notre engagement à atteindre nos objectifs en matière d’aires protégées, comme le prévoit la Convention internationale sur la diversité biologique (objectif numéro 11 d’Aichi et objectif numéro 1 du Canada). Pour respecter cet engagement, nous agirons comme suit :

  • Faire progresser le travail auprès des gouvernements provinciaux et territoriaux et des peuples autochtones afin de mener à terme les projets de création de parcs nationaux et d’aires marines nationales de conservation. Continuer de rechercher des possibilités de création de parcs nationaux.

  • De concert avec d’autres ordres de gouvernement et des parties prenantes, travailler à faire progresser la biodiversité par la connectivité des lieux protégés et des approches différentes en matière d’aires protégées.

  • D’ici la fin de 2020, réviser le plan du réseau des parcs nationaux. La mise à jour sera fondée sur les connaissances scientifiques actuelles en matière de conservation, les connaissances traditionnelles autochtones et les considérations liées au changement climatique, à la biodiversité et à d’autres facteurs environnementaux. Le plan ainsi remanié assurera que les sites importants sont recensés et classés par ordre de priorité, que leur place dans un réseau plus large d’aires protégées est bien définie et que des mécanismes efficaces de protection sont mis en place. On dressera la liste des obstacles à la création des aires protégées et l’on prendra des mesures pour accélérer le processus.

  • S’associer avec les peuples autochtones et d’autres pour œuvrer à la réalisation des objectifs d’Aichi concernant la protection des écosystèmes terrestres et d’eau douce. Ces travaux, qui s’inscrivent dans le cadre du processus « En route vers l’objectif numéro 1 du Canada », seront toujours fondés sur la science et les connaissances traditionnelles et contribueront à la création d’un réseau intégré de zones protégées et conservées.

  • Favoriser la création d’aires protégées et conservées autochtones en collaboration avec les peuples autochtones du Canada.

  • Assurer un leadership international dans la création et l’exploitation des parcs en s’engageant à collaborer avec les autres ministères et organismes responsables des parcs nationaux. On peut trouver un exemple de ce rôle dans la récente déclaration de coopération avec la République populaire de Chine qui doit permettre à Parcs Canada de mettre son expertise au service de la création d’un réseau de parcs nationaux chinois.

  • Conformément à la lettre de mandat de la ministre (2015), examiner les mesures que Parcs Canada peut prendre en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et Pêches et Océans Canada pour protéger les Grands Lacs, le bassin du fleuve Saint-Laurent et le bassin du lac Winnipeg.

Réalisations

Créer un groupe de travail autonome temporaire doté d’une expertise en gouvernance, en élaboration de politiques, en sciences écologiques et en conservation du patrimoine. Celui-ci aura pour tâche d’examiner les pratiques, les politiques, les programmes de planification et de surveillance et les processus d’approbation de Parcs Canada et de formuler des recommandations afin de s’assurer que le maintien de l’intégrité écologique et commémorative constitue une considération prioritaire dans la prise de décisions. Les recommandations du groupe de travail seront présentées à la ministre pour le 31 août 2018 au plus tard.

Progrès réalisés – Actions entreprises

Les opinions que nous avons entendues

Réaffirmer que l’intégrité écologique sera la considération prioritaire dans la prise de décisions touchant les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation et qu’il en sera de même pour l’intégrité commémorative lorsque les décisions concernent les lieux historiques nationaux

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Je réaffirme sans équivoque que le maintien ou la restauration de l’intégrité écologique, par le truchement de la protection des ressources et des processus naturels, sera la première priorité dans tous les aspects de la gestion des parcs nationaux. Je réaffirme également que le maintien de l’intégrité écologique et commémorative restera une condition préalable à l’utilisation des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux. Pour respecter cet engagement, nous agirons comme suit :

  • Créer un groupe de travail autonome temporaire doté d’une expertise en gouvernance, en élaboration de politiques, en sciences écologiques et en conservation du patrimoine. Celui-ci aura pour tâche d’examiner les pratiques, les politiques, les programmes de planification et de surveillance et les processus d’approbation de Parcs Canada et de formuler des recommandations afin de s’assurer que le maintien de l’intégrité écologique et commémorative constitue une considération prioritaire dans la prise de décisions. Les recommandations du groupe de travail seront présentées à la ministre pour le 31 août 2018 au plus tard.

Réalisations

Faire progresser les sciences de la conservation grâce à une étroite collaboration entre Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • En décembre 2017 était signé un protocole d’entente (PE) sur la collaboration scientifique entre Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada.
    • Un colloque Parcs Canada-Environnement et Changement climatique Canada a eu lieu les 19 et 20 mars 2019. Par suite de celui-ci, Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada étudient des mesures conjointes dans quatre domaines prioritaires : sciences du paysage et écologie de la population, planification de l’adaptation au changement climatique, savoir autochtone et gestion de la surveillance et de l’adaptation.

Consulter le conseiller scientifique en chef du gouvernement du Canada pour mieux intégrer les données scientifiques dans la prise de décisions et assurer que le public ait un meilleur accès aux activités scientifiques menées par l’Agence Parcs Canada dans le domaine de la conservation.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada procède à une évaluation de la façon dont il peut contribuer au nouveau projet de science ouverte de la conseillère scientifique en chef du gouvernement du Canada (tel qu’annoncé dans son rapport annuel), ainsi que d’autres initiatives qui appuieront l’intégration de la science dans la prise de décisions et faciliteront un meilleur accès du public à la science.
    • L’Agence continue de diffuser des données scientifiques par l’intermédiaire du portail Gouvernement ouvert et évalue la meilleure façon de diffuser des renseignements et documents supplémentaires concernant la science de la conservation dans les années qui viennent.
    • Parcs Canada collabore avec la conseillère scientifique en chef à l’élaboration de lignes directrices pour appuyer la mise en œuvre du Modèle de politique sur l’intégrité scientifique du gouvernement du Canada. Le travail est en cours pour faciliter l’adoption, par Parcs Canada, de la politique et des lignes directrices à l’appui. 

Continuer de renforcer les compétences scientifiques de Parcs Canada en matière de conservation et favoriser la collaboration continue entre l’Agence et Environnement et Changement climatique Canada dans le domaine des sciences de la conservation afin de mieux surveiller l’intégrité écologique et d’éclairer la planification et la prise de décisions.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a obtenu des fonds dans le cadre de l’initiative pour le Patrimoine naturel du gouvernement du Canada (Budget 2018), ce qui a permis à l’Agence de renforcer sa capacité scientifique de respecter les priorités de conservation, notamment l’amélioration de l’intégrité écologique des lieux de Parcs Canada, tout en appuyant le rétablissement des espèces et le renforcement de la résilience des écosystèmes. Une approche fondée sur les données probantes continuera d’être utilisée dans le travail de conservation. 
    • La collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada est facilitée grâce à un protocole d’entente sur la collaboration en matière scientifique.

Veiller à ce que les décisions de Parcs Canada concernant les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation soient guidées par les sciences de la conservation et respectent les exigences législatives visant à maintenir ou rétablir l’intégrité écologique dans les parcs nationaux et à gérer les aires marines nationales de conservation dans une optique de durabilité écologique.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada met la dernière main à une nouvelle norme de surveillance de l’intégrité écologique et à un cadre de durabilité écologique qui aidera à garantir que les prises de décisions s’appuient sur des données scientifiques opportunes, transparentes et examinées par les pairs. 
    • De plus, les évaluations environnementales stratégiques des décisions de planification de la gestion commenceront plus tôt dans le cycle de planification et tireront parti des prévisions concernant l’utilisation par les visiteurs, l’aménagement et le changement climatique. 

Élaborer une approche axée sur les connaissances pour améliorer le développement, le transfert et la mise en commun du savoir et pour appuyer la prise de décisions fondées sur des données probantes.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada prépare une stratégie du savoir. Les travaux sont en cours pour élaborer et mettre en œuvre des outils pour servir l’élaboration, la communication et l’utilisation des connaissances scientifiques et autres, tant à l’intérieur de l’Agence qu’avec les partenaires et intervenants. L’accent est actuellement mis sur des outils pour appuyer la prise de décisions fondées sur des données probantes, et le travail est supervisé par un comité directeur multidisciplinaire interne.

Rétablir l’obligation de mettre à jour les plans directeurs des parcs nationaux au moins tous les cinq ans et produire des rapports sur l’état de chaque parc tous les cinq ans, ceux-ci devant être rendus publics aux fins d’examen par les scientifiques, le grand public et les autres parties intéressées.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada mène une analyse exhaustive de son approche à la planification de la gestion, dans le but de l’adapter à un cycle de cinq ans.
Les opinions que nous avons entendues

Veiller à ce que les décisions prises à Parcs Canada soient fondées sur des données scientifiques et réinvestir dans la capacité scientifique

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Le respect de la science est essentiel pour assurer que l’intégrité écologique se voit accorder la première priorité. Pour confirmer l’importance de la science, nous agirons comme suit :

  • Faire progresser les sciences de la conservation grâce à une étroite collaboration entre Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada.

  • Consulter avec le conseiller scientifique en chef du gouvernement du Canada pour mieux intégrer les données scientifiques dans la prise de décisions et assurer que le public ait un meilleur accès aux activités scientifiques menées par l’Agence Parcs Canada dans le domaine de la conservation.

  • Continuer de renforcer les compétences scientifiques de Parcs Canada en matière de conservation et favoriser la collaboration continue entre l’Agence et Environnement et Changement climatique Canada dans le domaine des sciences de la conservation afin de mieux surveiller l’intégrité écologique et d’éclairer la planification et la prise de décisions.

  • Veiller à ce que les décisions de Parcs Canada concernant les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation soient guidées par les sciences de la conservation et respectent les exigences législatives visant à maintenir ou rétablir l’intégrité écologique dans les parcs nationaux et à gérer les aires marines nationales de conservation dans une optique de durabilité écologique.

  • Élaborer une approche axée sur les connaissances pour améliorer le développement, le transfert et la mise en commun du savoir et pour appuyer la prise de décisions fondées sur des données probantes. Rétablir l’obligation de mettre à jour les plans directeurs des parcs nationaux au moins tous les cinq ans et produire des rapports sur l’état de chaque parc tous les cinq ans, ceux-ci devant être rendus publics aux fins d’examen par les scientifiques, le grand public et les autres parties intéressées.

Réalisations

Mener des recherches sur la façon dont le changement climatique affecte les espaces protégés. Faire de nouveaux investissements dans les compétences scientifiques en matière de conservation qui permettront à Parcs Canada d’évaluer la vulnérabilité des écosystèmes et de déterminer les mesures à prendre pour faciliter leur adaptation.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a préparé une série de rapports scientifiques régionaux résumant l’évolution des conditions climatiques aux lieux patrimoniaux et les répercussions éventuelles susceptibles de découler des changements prévus. L’Agence procède actuellement à l’élargissement de cette série et lance un ensemble de rapports plus détaillés sur ces lieux.
    • Parcs Canada mène une évaluation exhaustive des risques attribuables au changement climatique; elle sera terminée en 2019. Les répercussions du changement climatique ont été cernées dans quatre domaines de responsabilité : ressources naturelles, ressources culturelles, expérience du visiteur et biens bâtis.
    • En collaboration avec les partenaires, on a élaboré un cadre d’adaptation pour les aires protégées du Canada ainsi qu’une approche par ateliers connexes. Au cours des 18 derniers mois, des ateliers sur l’adaptation ont eu lieu dans huit lieux patrimoniaux de Parcs Canada, permettant de définir les options d’adaptation pour chacun de ces huit endroits.
    • Les experts de Parcs Canada continuent à diriger conjointement deux groupes de travail chargés de réunir et de diffuser les connaissances et les pratiques exemplaires sur l’intendance des lieux patrimoniaux dans le contexte du changement climatique, ce qui comprend la participation de gestionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux canadiens, ainsi que de partenaires autochtones, de l’industrie et des universités.

Veiller à ce que les travaux de conservation et de restauration tiennent compte de la nécessité d’améliorer la connectivité écologique dans les parcs et les zones avoisinantes dans le cadre des efforts d’adaptation au changement climatique.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les lignes directrices du programme de conservation et de restauration de l’Agence sont en voie d’adaptation afin de promouvoir la connectivité. Parcs Canada collabore en outre avec Environnement et Changement climatique Canada à l’élaboration d’un indicateur national de connectivité pour les aires protégées.

Reconnaître la valeur du capital naturel et en faire rapport et assurer le captage et le stockage du carbone présent dans les écosystèmes protégés du Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada détient une analyse préliminaire de la valeur du capital naturel et étudie actuellement de quelle façon affiner encore cette analyse.
    • Une première version de l’Atlas du carbone de Parcs Canada est presque terminée. L’Atlas offre une évaluation des stocks et des flux de carbone dans les aires forestières de nos parcs nationaux. Les travaux futurs porteront sur les autres types d’écosystèmes, notamment les terres humides, les tourbières et les prairies, ainsi que les aires marines et côtières. Ce travail permet de mieux comprendre le rôle des aires protégées dans le contexte du changement climatique.  

Faire en sorte de réduire considérablement les émissions de carbone et la consommation d’eau et d’améliorer le rendement énergétique, lorsque l’on modernise ou rénove les installations dans les parcs et les lieux historiques, conformément aux engagements du gouvernement en matière d’approvisionnement écologique.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • La Directive sur l’écologisation des bâtiments de Parcs Canada encourage le recours aux systèmes énergétiques et d’adduction d’eau/de traitement des eaux usées efficaces, à des appareils et à des pratiques d’exploitation réduisant les coûts à long terme et les émissions de gaz à effet de serre, tout en protégeant les ressources culturelles et naturelles et en continuant de fournir aux visiteurs des niveaux de service de qualité. Elle fait aussi la promotion de l’utilisation de matériaux durables dans les nouveaux projets de construction et de rénovation tout en tenant compte du coût, des exigences du projet, des émissions de gaz à effet de serre et des principes du développement durable.     
    • En réponse à la Stratégie pour un gouvernement vert du gouvernement du Canada, l’Agence amplifie ses efforts pour réduire les émissions de carbone par l’élaboration d’une norme sur la durabilité et la résilience des biens, qui devrait être terminée en 2020.

Protéger les habitats et relancer les efforts de restauration des écosystèmes pour que les espèces en péril puissent se rétablir dans les parcs nationaux et les aires protégées, et travailler en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et d’autres instances pour protéger les espèces en voie de disparition dans les zones adjacentes aux parcs nationaux et aux aires protégées.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les fonds reçus par l’intermédiaire de l’initiative Patrimoine naturel du gouvernement du Canada (Budget 2018) continuent à appuyer la mise en œuvre d’activités de rétablissement des espèces en péril, notamment la mise en œuvre de plans d’action spécifiques dans 21 lieux du Canada et portant sur 174 espèces en péril présentes dans 42 lieux de Parcs Canada.
    • L’Agence travaille de concert avec les régions d’Environnement et Changement climatique Canada et du ministère des Pêches et des Océans dans le processus de sélection du Fonds de la nature (volet des espèces).

Dresser l’inventaire des sites archéologiques et historiques menacés par le changement climatique et les pressions exercées liées au développement et travailler en partenariat avec les peuples autochtones et les établissements d’enseignement pour recenser et préserver ces lieux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Au cours des 18 derniers mois, Parcs Canada a tenu des ateliers pour évaluer les pressions exercées par le changement climatique dans les lieux patrimoniaux de Parcs Canada, notamment au lieu historique national de la Forteresse-de-Louisbourg et au parc national Forillon. Des ateliers informels ont également eu lieu avec des groupes autochtones afin de préciser les risques et les mesures d’adaptation concernant le changement climatique.
Les opinions que nous avons entendues

Restaurer les sites qui se sont détériorés sur le plan écologique ou commémoratif et affronter les effets du changement climatique

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Nous devons agir pour maintenir ou restaurer l’intégrité écologique, ce qui comprend des mesures pour contrer la perte et la fragmentation des habitats et les effets du changement climatique, et accélérer la réhabilitation des sites contaminés et les efforts pour préserver les sites historiques et archéologiques qui sont en péril. Pour y arriver, nous agirons comme suit :

  • Mener des recherches sur la façon dont le changement climatique affecte les espaces protégés. Faire de nouveaux investissements dans les compétences scientifiques en matière de conservation qui permettront à Parcs Canada d’évaluer la vulnérabilité des écosystèmes et de déterminer les mesures à prendre pour faciliter leur adaptation.

  • Veiller à ce que les travaux de conservation et de restauration tiennent compte de la nécessité d’améliorer la connectivité écologique dans les parcs et les zones avoisinantes dans le cadre des efforts d’adaptation au changement climatique.

  • Reconnaître la valeur du capital naturel et en faire rapport et assurer le captage et le stockage du carbone présent dans les écosystèmes protégés du Canada.

  • Faire en sorte de réduire considérablement les émissions de carbone et la consommation d’eau et d’améliorer le rendement énergétique, lorsque l’on modernise ou rénove les installations dans les parcs et les lieux historiques, conformément aux engagements du gouvernement en matière d’approvisionnement écologique.

  • Protéger les habitats et relancer les efforts de restauration des écosystèmes pour que les espèces en péril puissent se rétablir dans les parcs nationaux et les aires protégées, et travailler en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et d’autres instances pour protéger les espèces en voie de disparition dans les zones adjacentes aux parcs nationaux et aux aires protégées.

  • Dresser l’inventaire des sites archéologiques et historiques menacés par le changement climatique et les pressions exercées liées au développement et travailler en partenariat avec les peuples autochtones et les établissements d’enseignement pour recenser et préserver ces lieux.

Réalisations

Évaluer les biens de valeur stratégique et déterminer les ressources nécessaires pour remettre en état les installations, y compris celles dans les lieux historiques nationaux. Dans certains cas, on pourrait les mettre hors service et prendre des mesures pour réhabiliter les sites.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada élabore un plan à long terme pour assurer le soutien continu de ses biens de grande valeur. Dans le cadre de ce travail, Parcs Canada a :
      • réalisé une étude préliminaire de préfaisabilité au sujet de l’entretien et de la réfection de certains biens dans le portefeuille diversifié de l’Agence, nommément des routes principales et certains barrages et ponts non patrimoniaux;
      • retenu les services d’une entreprise externe pour prendre part à une évaluation complète des biens de Parcs Canada, appelée l’Examen national des biens 2017.
    • Au fil de ses efforts de planification de la viabilité à long terme des biens, Parcs Canada poursuivra son travail avec les intervenants et assurera une approche en matière de gestion du cycle de vie adaptée aux caractéristiques patrimoniales uniques de bon nombre de ses biens si précieux.

Achever les travaux de réparation et de restauration d’installations hautement prioritaires en y affectant les 370 millions de dollars prévus dans le budget de 2017 pour les deux prochaines années.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada gère un portefeuille de biens bâtis comportant plus de 17 000 biens à l’échelle du pays, y compris en lien avec l’expérience des visiteurs, les autoroutes, les voies navigables et les actifs patrimoniaux, dont la valeur actuelle de remplacement est estimée à quelque 24 milliards de dollars. Au cours des quatre dernières années, l’état général du portefeuille de biens bâtis de Parcs Canada a continué de s’améliorer grâce à un investissement sans précédent d’environ 3,6 milliards de dollars du gouvernement du Canada dans l’infrastructure, dont 364 millions annoncés dans le budget de 2017. Environ 48 % des projets ont maintenant été achevés. Avec le Programme d’investissement pour les infrastructures fédérales qui se poursuit et les nombreux projets qui restent à terminer, l’état d’un plus grand nombre de biens aura été amélioré à la fin du programme.
Les opinions que nous avons entendues

Restaurer les sites qui se sont détériorés sur le plan écologique ou commémoratif et affronter les effets du changement climatique (suite)

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Pour ce qui est des infrastructures et des biens dont l’état s’est détérioré (c.-à-d. selon la définition donnée dans le Rapport sur l’état des lieux patrimoniaux naturels et culturels du Canada), on élaborera des plans de remise en état, on affectera des ressources et on établira des échéanciers pour entreprendre les travaux de restauration nécessaires. Pour atteindre ces objectifs, nous agirons comme suit :

  • Évaluer les biens de valeur stratégique et déterminer les ressources nécessaires pour remettre en état les installations, y compris celles dans les lieux historiques nationaux. Dans certains cas, on pourrait les mettre hors service et prendre des mesures pour réhabiliter les sites.

  • Achever les travaux de réparation et de restauration d’installations hautement prioritaires en y affectant les 370 millions de dollars prévus dans le budget de 2017 pour les deux prochaines années.

Réalisations

Dans le cadre de la révision des plans directeurs des parcs nationaux Banff et Jasper, veiller à ce que l’on tienne compte de la primauté de l’intégrité écologique ainsi que des principes d’ouverture et de transparence dans les processus et les approches de prise de décisions en matière d’aménagement commercial à grande échelle.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • La première étape de la participation du public pour la révision des plans directeurs dans les parcs nationaux des montagnes a été réalisée pour les parcs nationaux Banff, Jasper, Yoho, Kootenay, du Mont-Revelstoke et des Glaciers du 30 janvier 2019 au 30 avril 2019. Parcs Canada a invité les Canadiens à partager leur vision idéale de ce à quoi chaque parc pourrait ressembler à l’avenir, ainsi que les défis et les possibilités futurs qu’il sera important d’aborder dans les prochains plans. Dans le cadre de ces consultations, les parcs nationaux Banff et Jasper sollicitent l’engagement des intervenants dans les processus et les approches de prise de décisions en matière d’aménagement commercial à grande échelle. 
    • En fonction des commentaires reçus lors des consultations, Parcs Canada élaborera des ébauches de plans directeurs individuels qui feront l’objet d’un examen plus approfondi au cours de la deuxième étape de la participation du public, prévue au début de 2020. La rétroaction recueillie au cours de la deuxième étape aidera à finaliser chaque plan directeur en 2020 et orientera les changements éventuels aux processus d’aménagement commercial.

Entreprendre un examen des mécanismes de prise de décisions en matière d’aménagement et de gestion des terres afin d’assurer un processus cohérent et transparent pour les décisions relatives à l’aménagement des sites de Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Des limites strictes sont en place afin de protéger l’intégrité écologique des parcs nationaux. Parcs Canada procède à un examen rigoureux de la mise en valeur et suit un processus d’évaluation environnementale pour s’assurer que toutes les propositions d’aménagement respectent ces limites et que la santé des écosystèmes est préservée.
    • Au cours de l’été et de l’automne 2018, Parcs Canada a sollicité les commentaires du public sur la meilleure façon d’établir un cadre simplifié pour le processus de délivrance de permis d’aménagement, comme première étape vers l’atteinte de l’engagement. Un rapport sur ce que nous avons entendu a été publié au printemps 2019. 
    • Par suite de l’examen et des consultations, Parcs Canada rédigera un nouveau règlement. D’autres consultations publiques sur le libellé du projet de règlement seront entreprises, puis les politiques d’utilisation des terres seront mises à jour et les procédures opérationnelles seront révisées pour faciliter la conformité.

Appliquer les plus hautes normes d’évaluation environnementale pour les nouvelles propositions de développement et de réaménagement dans les parcs nationaux, les aires marines nationales de conservation et les lieux historiques nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Le Canada dispose d’un cadre robuste pour l’évaluation environnementale des propositions de projets qui pourraient avoir une incidence sur les parcs nationaux, les aires marines nationales de conservation et les lieux historiques nationaux. La Directive de Parcs Canada sur l’évaluation des impacts décrit les politiques de l’Agence sur l’évaluation des impacts.
    • Depuis la publication de la réponse à Parlons de Parcs Canada!, des examens ont été entrepris pour plus de 300 propositions de projets dans le cadre des processus d’évaluation des impacts de Parcs Canada. Les normes élevées énoncées dans la Directive de Parcs Canada sur l’évaluation des impacts ont été appliquées à chaque examen de proposition, tant pour des travaux courants comme la taille de la végétation le long de la promenade de la Vallée-de-la-Bow à Banff que pour de vastes projets complexes comme le remplacement d’un barrage complet sur la voie navigable Trent Severn. En 2019-2020, Parcs Canada lancera un projet pilote pour un nouveau programme d’amélioration continue sur l’évaluation des impacts.
    • Le 21 juin 2019, le projet de loi C-69 qui modifie la façon dont les grands projets sont examinés au Canada a été adopté. Les nouvelles règles contribueront à s’assurer que les décisions relatives aux projets sont fondées sur la science, les données probantes et les connaissances autochtones. Les évaluations porteront tant sur les effets positifs que négatifs sur l’environnement, l’économie et la société ainsi que sur les répercussions des projets sur la santé. Le nouveau texte de loi comprend des dispositions relatives à l’évaluation des impacts dans les parcs nationaux.

Étudier les moyens d’améliorer les plans de transport pour les sites de Parcs Canada où la circulation automobile est élevée, y compris les projets visant à réduire le trafic, à instaurer des services de navettes ou à offrir d’autres modes de transport en commun. Parcs Canada a lancé un certain nombre de mesures en matière de transport pour composer avec les niveaux élevés de fréquentation à l’été 2017 et celles-ci pourraient servir de modèles.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a lancé des initiatives pour gérer la circulation dans les endroits où la fréquentation est élevée.  Des partenariats et des investissements dans des solutions de transport en commun durables dans le parc national Banff et la réservation de stationnement dans le parc national de la Péninsule-Bruce comptent parmi les exemples de réussites à cet égard.
    • Parcs Canada continue de mettre au point et en œuvre des outils pour gérer l’utilisation par les visiteurs des sites présentant des niveaux élevés de fréquentation, en prenant appui sur les excellents résultats en matière de gestion de la fréquentation, obtenus au cours de l’année 2017 où l’entrée était gratuite.
Les opinions que nous avons entendues

Faire le point sur les activités commerciales et de développement qui se déroulent dans les parcs nationaux, particulièrement à Banff et Jasper

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Le maintien et la restauration de l’intégrité écologique exigent qu’on impose des limites au développement dans les parcs nationaux, en particulier ceux où l’activité accrue peut avoir des répercussions sur la santé de l’écosystème. La protection des parcs nationaux en limitant le développement est également une orientation dans la lettre de mandat de la ministre de 2015.

En même temps, les parcs nationaux jouent un rôle important dans notre secteur touristique. Les activités commerciales dans nos parcs peuvent améliorer la qualité des loisirs et des expériences offertes aux visiteurs et attirer une clientèle plus diversifiée dans nos patrimoniaux naturels, tout en contribuant à l’essor des collectivités locales. Pour éviter de compromettre l’intégrité écologique, nous prendrons les mesures suivantes :

  • Dans le cadre de la révision des plans directeurs des parcs nationaux Banff et Jasper, veiller à ce que l’on tienne compte de la primauté de l’intégrité écologique ainsi que des principes d’ouverture et de transparence dans les processus et les approches de prise de décisions en matière d’aménagement commercial à grande échelle.

  • Entreprendre un examen des mécanismes de prise de décisions en matière d’aménagement et de gestion des terres afin d’assurer un processus cohérent et transparent pour les décisions relatives à l’aménagement des sites de Parcs Canada.

  • Appliquer les plus hautes normes d’évaluation environnementale pour les nouvelles propositions de développement et de réaménagement dans les parcs nationaux, les aires marines nationales de conservation et les lieux historiques nationaux.

  • Étudier les moyens d’améliorer les plans de transport pour les sites de Parcs Canada où la circulation automobile est élevée, y compris les projets visant à réduire le trafic, à instaurer des services de navettes ou à offrir d’autres modes de transport en commun. Parcs Canada a lancé un certain nombre de mesures en matière de transport pour composer avec les niveaux élevés de fréquentation à l’été 2017 et celles-ci pourraient servir de modèles.

Réalisations

Mettre à jour les plans des réseaux de parcs nationaux et de lieux historiques nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada s’engage dans un exercice d’établissement de la portée afin de trouver la meilleure approche pour réviser le Plan du réseau des parcs nationaux. 
    • Parcs Canada a élaboré un nouveau plan du réseau des lieux historiques nationaux. Le cadre pour l’histoire et la commémoration : le plan du réseau des lieux historiques nationaux 2019 présente une nouvelle approche pour raconter l’histoire du Canada selon des points de vue diversifiés, et parfois complexes, y compris les moments difficiles de notre passé. Plus précisément, il permettra de s’assurer que les lieux patrimoniaux de Parcs Canada intègrent les récits et les voix des peuples autochtones.

Revoir les dispositions législatives, les instruments financiers et les pratiques exemplaires pour renforcer la conservation et la protection du patrimoine. Accroître le rôle de Parcs Canada en tant que chef de file de la communauté du patrimoine culturel en général et fournir des normes et des lignes directrices pour la conservation des lieux historiques autres que ceux relevant de l’Agence. Pour ce faire, il faudra se concerter avec d’autres ministères et organismes gouvernementaux pour assurer l’uniformité des normes de conservation du patrimoine pour l’ensemble du gouvernement fédéral.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada joue un rôle de chef de file dans la communauté du patrimoine culturel du Canada. Les Normes et lignes directrices pour la conservation des lieux patrimoniaux de Parcs Canada sont en place et ont été adoptées par diverses administrations au Canada.
    • L’Agence entreprend un programme de recherche qui porte sur les impacts économiques, sociaux et environnementaux de la conservation des lieux historiques.

En partenariat avec les provinces et les territoires, prendre les devants dans la mise en œuvre des engagements internationaux, y compris ceux liés à la Convention du patrimoine mondial des Nations Unies.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada représente le gouvernement du Canada pour la Convention du patrimoine mondial de l’UNESCO et est le principal organisme responsable de la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial au Canada depuis 1976. Douze des 19 sites du patrimoine mondial du Canada sont des aires gérées partiellement ou entièrement par Parcs Canada.
    • Parcs Canada a renouvelé sa Stratégie internationale qui aidera à orienter la participation de l’Agence dans les activités internationales au cours des cinq prochaines années (2019-2024). 
    • Parcs Canada offre un soutien et des conseils aux gestionnaires des sites du patrimoine mondial au Canada ainsi qu’aux sites présents sur la Liste indicative canadienne pendant la préparation des nominations.

Travailler de concert avec les organisations autochtones sur les modifications à apporter à la Loi sur les lieux et monuments historiques pour assurer une représentation autochtone permanente au sein de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada collabore avec les communautés et organisations autochtones pour diverses activités de conservation sur le terrain, comme le rétablissement des espèces et la restauration des habitats, souvent en mettant à profit les connaissances traditionnelles.
    • Parcs Canada et les peuples autochtones travaillent ensemble pour concevoir des produits et des activités d’interprétation dans les parcs nationaux, les lieux historiques nationaux et les aires marines nationales de conservation dans le but d’aider à faire mieux comprendre les cultures et les traditions des peuples autochtones.
    • En novembre 2018, Parcs Canada a réuni 66 experts et intervenants du patrimoine culturel autochtone pour discuter, entre autres, de la façon d’assurer une représentation autochtone au sein de la Commission. Les résultats de cette consultation ont directement influencé Le cadre pour l’histoire et la commémoration : le plan du réseau des lieux historiques nationaux 2019.
Les opinions que nous avons entendues

Conserver le patrimoine culturel

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Parcs Canada joue un rôle essentiel dans la protection et la conservation du patrimoine culturel du pays. Pour renforcer ce rôle, nous agirons comme suit :

  • Mettre à jour les plans des réseaux de parcs nationaux et de lieux historiques nationaux.

  • Revoir les dispositions législatives, les instruments financiers et les pratiques exemplaires pour renforcer la conservation et la protection du patrimoine. Accroître le rôle de Parcs Canada en tant que chef de file de la communauté du patrimoine culturel en général et fournir des normes et des lignes directrices pour la conservation des lieux historiques autres que ceux relevant de l’Agence. Pour ce faire, il faudra se concerter avec d’autres ministères et organismes gouvernementaux pour assurer l’uniformité des normes de conservation du patrimoine pour l’ensemble du gouvernement fédéral.

  • En partenariat avec les provinces et les territoires, prendre les devants dans la mise en œuvre des engagements internationaux, y compris ceux liés à la Convention du patrimoine mondial des Nations Unies.

  • Travailler de concert avec les organisations autochtones sur les amendements à apporter à la Loi sur les lieux et monuments historiques pour assurer une représentation autochtone permanente au sein de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.

Réalisations

Adopter les principes régissant la relation du gouvernement du Canada avec les peuples autochtones comme cadre d’un partenariat renouvelé.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada participe à de multiples négociations partout au pays, y compris relativement à la création de parcs et à des processus Couronne-Autochtones qui reposent sur la reconnaissance et la mise en œuvre des droits des peuples autochtones.
    • L’Agence a élaboré un plan de travail de « cartographie du changement » pour appuyer, faire le suivi et rendre compte au sein de l’Agence des modifications à l’interne en lien avec les lois, politiques et pratiques favorisant la reconnaissance et la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones/des appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation ainsi que pour souligner le rôle à jouer par chaque direction générale afin de faire progresser la réconciliation.

Collaborer avec les groupes et communautés autochtones dans le cadre de la gestion de tous les sites de Parcs Canada, y compris la planification de la gestion.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • L’Agence est déterminée à ce que son réseau de lieux patrimoniaux nationaux reconnaisse et honore les contributions des peuples autochtones, leurs histoires et leurs cultures ainsi que leur attachement particulier aux terres et aux eaux traditionnelles.
    • Actuellement, plus de 30 lieux patrimoniaux de Parcs Canada sont gérés par des comités de gestion coopérative ou dans le cadre de relations consultatives avec les gouvernements autochtones locaux. 
    • Tous les plans directeurs sont élaborés en consultation avec les peuples autochtones, qui sont de précieux partenaires dans la gestion des lieux patrimoniaux nationaux. Parcs Canada continue d’adapter son approche aux besoins des communautés et partenaires autochtones.

Trouver des moyens de rétablir le lien historique avec les terres et les eaux que les Autochtones ont occupées depuis des temps anciens.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Au fil des années, nombre de lieux gérés par Parcs Canada ont fait une transition par rapport à une époque où les Autochtones étaient séparés de leurs terres et leurs eaux traditionnelles. Aujourd’hui, l’Agence est résolue à veiller à ce que ces liens traditionnels avec les terres et eaux soient honorés et les droits ancestraux, respectés.
      Parcs Canada favorise les possibilités pour les Autochtones de rétablir leurs liens avec les terres et les eaux traditionnelles en :
      • poursuivant la mise en œuvre du programme de Portes ouvertes pour les peuples autochtones et en faisant la promotion des principes « PARCS » de l’Agence grâce à des processus de communication et de planification de gestion;
      • négociant des ententes de cogestion et en élaborant conjointement des plans d’intendance ainsi que des accords constructifs relatifs à l’exercice dans les parcs nationaux des droits prévus à l’article 35;
      • augmentant la présence des programmes des gardiens dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux.

Faire participer les peuples autochtones aux programmes de conservation et veiller à ce que les connaissances traditionnelles autochtones et les sciences de la mer de l’Arctique éclairent les décisions en matière de conservation et de gestion.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada collabore avec les communautés autochtones à diverses activités de conservation sur le terrain, comme le rétablissement des espèces et la restauration des habitats, souvent en mettant à profit les connaissances traditionnelles.
    • Le programme de conservation et de restauration de Parcs Canada (CoRe) démontre comment Parcs Canada œuvre à protéger l’intégrité écologique et illustre l’engagement du gouvernement à l’égard de la science et du savoir autochtone comme fondement des mesures de conservation. Des exemples de la participation des Autochtones sont présentés dans le rapport de 2018 sur le programme CoRe.

Donner suite aux travaux du Cercle d’experts autochtones, qui a présenté un rapport à la ministre sur la façon dont les peuples autochtones peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs de conservation du Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • En faisant fond sur les travaux du Cercle d’experts autochtones, des processus ont été élaborés pour faciliter la participation du Ralliement national des Métis et de l’Assemblée des Premières Nations aux politiques, programmes et projets de conservation. Des discussions ont été entamées avec l’Inuit Tapiriit Kanatami sur la façon dont les Inuits peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs de conservation du Canada.
    • Parcs Canada participe à une initiative conjointe avec Environnement et Changement climatique Canada, l’Agence canadienne d’évaluation environnementale et le ministère des Pêches et des Océans pour appuyer le conseil des aînés de l’Assemblée des Premières Nations dans l’élaboration de principes politiques sur les connaissances autochtones, qui orienteront la prise en considération du savoir autochtone par les ministères fédéraux.
    • Parcs Canada participe au comité directeur du Programme pilote des gardiens autochtones, dirigé par Environnement et Changement climatique Canada.

Travailler avec les Inuits, les Métis et les Premières Nations à la création d’aires protégées et de zones de conservation autochtones.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • En octobre 2018, Parcs Canada a soutenu un rassemblement national de gouvernements autochtones et d’autres experts en vue d’examiner les possibilités, les outils et les défis liés à la mise en place d’aires protégées et de conservation autochtones au Canada.
    • Parcs Canada participe à un groupe de travail dirigé par Environnement et Changement climatique Canada et l’Assemblée des Premières Nations pour continuer de progresser dans l’atteinte de l’objectif grâce au leadership et à l’engagement des Autochtones dans la conservation, en mettant l’accent sur la mise en œuvre du Fonds de la nature. 

Dans la mesure du possible, élargir les projets de gestion responsable et les programmes de gardiens autochtones à Parcs Canada comme élément central d’un partenariat renouvelé.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada continue de favoriser les moyens appuyant l’intendance autochtone des lieux patrimoniaux, y compris par :
      • la négociation d’ententes de cogestion;
      • la participation aux efforts pangouvernementaux et propres à Parcs Canada afin d’incorporer le savoir autochtone aux politiques et aux pratiques;
      • la participation à la mise en œuvre du Programme pilote des gardiens autochtones (dirigé par Environnement et Changement climatique Canada).

En collaboration avec les peuples et communautés autochtones, trouver des possibilités de programmes d’interprétation et de narration fondés sur des activités et des connaissances traditionnelles.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada collabore avec les communautés autochtones partout au pays pour leur permettre de présenter leurs récits historiques et leur culture. Voici des exemples :
      • Le personnel de Parcs Canada à l’Île-du-Prince-Édouard a collaboré avec la Première nation de Lennox Island et la Première nation d’Abegweit (par l’intermédiaire de la Confédération Mi’kmaq de l’Île-du-Prince-Édouard) à la création d’un nouveau programme pour faire revivre l’importante histoire des Mi’kmaq de Skmaqn–Port-la-Joye–Fort-Amherst Par ailleurs, le nom Skmaqn a été ajouté au nom du site en 2018. Ce changement constitue une heureuse conclusion à une controverse publique de longue date à propos du nom du site. La solution d’ajouter le nom a été proposée par les chefs de l’Île-du-Prince-Édouard et acceptée par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
      • Un programme d'interprétation mi’gmaq a été conçu au parc national Kouchibouguac. Celui-ci porte sur différents éléments/aspects de la Première nation des Mi’gmaq ainsi que sur leurs modes de vie traditionnels et sur leur relation avec le parc national.
      • Projet de restauration des parcs à myes dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf. Collaboration continue avec les nations W̱ SÁNEĆ et Hul’q’umi’num pour restaurer les pratiques traditionnelles dans les écosystèmes intertidaux.
      • Parcs Canada verse jusqu’à 853 000 $ par année dans le fonds de réconciliation avec les Métis pour des initiatives de collaboration avec des groupes métis en vue de protéger et de présenter la culture et le patrimoine des Métis dans des lieux patrimoniaux de Parcs Canada.
Les opinions que nous avons entendues

Reconnaître et appuyer le rôle que jouent les peuples autochtones dans la gestion et la conservation des espaces et faire participer les Premières Nations et les Inuits à la prise de décisions touchant leurs territoires traditionnels ou leur patrimoine culturel

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Promouvoir la collaboration entre Parcs Canada et les peuples autochtones pour renforcer la relation la plus importante de l’Agence dans un esprit de réconciliation en agissant comme suit :

  • Adopter les principes régissant la relation du gouvernement du Canada avec les peuples autochtones comme cadre d’un partenariat renouvelé

  • Collaborer avec les groupes et communautés autochtones dans le cadre de la gestion de tous les sites de Parcs Canada, y compris la planification de la gestion.

  • Trouver des moyens de rétablir le lien historique avec les terres et les eaux que les Autochtones ont occupées depuis des temps anciens.

  • Faire participer les peuples autochtones aux programmes de conservation et veiller à ce que les connaissances traditionnelles autochtones et les sciences de la mer de l’Arctique éclairent les décisions en matière de conservation et de gestion

  • Donner suite aux travaux du Cercle d’experts autochtones, qui a présenté un rapport à la ministre sur la façon dont les peuples autochtones peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs de conservation du Canada.

  • Travailler avec les Inuits, les Métis et les Premières Nations à la création d’aires protégées et de zones de conservation autochtones.

  • Dans la mesure du possible, élargir les projets de gestion responsable et les programmes de gardiens autochtones à Parcs Canada comme élément central d’un partenariat renouvelé.

  • En collaboration avec les peuples et communautés autochtones, trouver des possibilités de programmes d’interprétation et de narration fondés sur des activités et des connaissances traditionnelles.

Thème : Découverte et création de liens

L’un des principaux aspects du mandat de Parcs Canada consiste à encourager la population canadienne à établir des liens plus étroits avec les endroits d’importance naturelle et historique afin « d’en favoriser la connaissance, l’appréciation et la jouissance au sein du public et d’en assurer l’intégrité écologique et commémorative pour les générations d’aujourd’hui et de demain ». En découvrant les parcs nationaux, les aires marines nationales de conservation et les lieux historiques nationaux, les visiteurs se voient offrir de belles occasions de s’initier au passé de ces endroits uniques, dont l’histoire est racontée par un personnel averti. C’est en cultivant ce lien plus profond et cette compréhension de notre patrimoine naturel et culturel que l’on pourra faire croître au sein de notre société le désir de protéger ces endroits exceptionnels.

Plusieurs mesures prises en 2016 et 2017 correspondent aux propos tenus lors de la Table ronde :

  • Parcs Canada a offert l’entrée gratuite à tous les visiteurs en 2017, dans le cadre du programme Canada 150. On a ainsi mis en place des mesures qui ont demandé une planification et des préparatifs importants afin d’offrir des expériences de première qualité aux visiteurs canadiens. En décembre 2016, on a lancé la carte d’entrée Découverte gratuite pour 2017 et, dès la fin du mois de mars, on avait reçu près de 5,4 millions de commandes en provenance du Canada et de l’étranger. Cela a entraîné une augmentation rapide de la fréquentation, tendance qui s’est poursuivie tout au long de 2017.

  • Parcs Canada organise chaque année des cérémonies de remise de certificats de citoyenneté dans certains des endroits naturels et culturels les plus importants du pays, que ce soit au lieu historique national du Fort Langley en Colombie-Britannique ou au lieu historique national Ardgowan à Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard. De plus, Parcs Canada s’est engagée à offrir l’entrée gratuite à tous les néo-Canadiens durant la première année suivant leur obtention de la citoyenneté canadienne, par l’entremise du programme du laissez-passer culturel parrainé conjointement avec l’Institut pour la citoyenneté.

Une femme reçoit son certificat de citoyenneté pendant une cérémonie extérieure au Parc national de Mont Riding. En arrière-plan, un public de visiteurs observe la scène.
Parc national du Mont-Riding
  • La septième édition de la «Sortie scolaire la plus cool au Canada» a été lancée à l’automne 2017 et la classe gagnante pourra mieux connaître les sites de Parcs Canada en Ontario en visitant notamment le parc national des Mille-Îles et les lieux historiques nationaux du Fort-Wellington, du Canal-Rideau et de la Maison-Laurier. Le concours était ouvert aux élèves de 7e, de 8e et de 9e années et de 1re, de 2e et de 3e secondaire. Les classes devaient créer un montage photographique sur un projet de gestion responsable de la culture, de l’histoire ou de l’environnement auquel elles ont participé, en expliquant comment il se rapporte aux activités de Parcs Canada. Par ce programme, l’Agence cherche à sensibiliser un nombre beaucoup plus grand de jeunes dans les écoles. L’identité des lauréats a été dévoilée en avril 2018.

  • Le programme d’initiation au camping de Parcs Canada vise à surmonter les obstacles à l’établissement de liens avec la nature, en montrant aux gens, par exemple, à monter une tente ou à cuisiner à l’extérieur. Grâce à la tenue de 500 activités en 2017, il a pu attirer 70 000 participants,comparativement à 11 000 en 2016.

  • Avec plus de 170 000 téléchargements, l’application mobile de Parcs Canada, lancée en mai 2017, a figuré parmi les 150 applications canadiennes les plus téléchargées sur l’App Store d’Apple au cours de l’été.

Pour tirer parti de ces programmes et en s’inspirant des commentaires recueillis lors de la Table ronde de 2017, la ministre s’engage à prendre les mesures suivantes :
Réalisations

À mesure que Parcs Canada renouvelle continuellement ses programmes d’interprétation et de sensibilisation, veiller à ce que l’accent soit mis sur les mesures suivantes :
– Créer un lien significatif avec la nature et l’histoire, et favoriser une solide culture de conservation au Canada;
– Promouvoir les possibilités d’apprentissage et de science des écosystèmes et les liens avec les programmes de science citoyenne;
– Collaborer avec d’autres administrations et « collectivités d’entrée » pour offrir des expériences interreliées qui vont au delà des limites du parc.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada renouvelle continuellement ses programmes d’interprétation et de diffusion externe, qui sont au cœur de ses activités. Les activités et les réalisations à ce jour à ce chapitre comprennent ce qui suit :
      • Élaboration et mise en œuvre d’un vaste programme de diffusion externe et de mobilisation par la narration de récits sur la conservation, la promotion de la science à Parcs Canada et l’introduction de nouveaux publics à la nature et à l’histoire;
      • Élaboration d’outils de mobilisation relatifs aux océans et de contenu Web pour sensibiliser le public aux impacts des objets de plastiques à utilisation unique;
      • Mise en œuvre d’une stratégie nationale de promotion de la science et de la conservation intégrant du contenu sur tous les canaux numériques de Parcs Canada, y compris la campagne EnCoulisse de Parcs Canada, qui a atteint 1,8 million de personnes à ce jour;
      • Les campagnes publicitaires de Parcs Canada, axées sur la conservation, ont atteint 30 millions de personnes au cours des deux dernières années;  
      • Possibilités d’apprentissage créées grâce aux expériences d’Initiation au camping et au nouveau contenu à ce sujet dans la dernière version de l’application de Parcs Canada;
      • Développement et réalisation d’initiatives de science citoyenne, comme les programmes Bioblitz et Bioblitz dans une boîte, qui sont des activités amusantes et éducatives qui permettent aux bénévoles de faire équipe avec des scientifiques pour découvrir des espèces végétales et animales et contribuer à leur protection; 
      • Travailler avec des partenaires autochtones à la création de possibilités de tourisme autochtone qui permettent de tisser des liens entre des collectivités et des parcs/lieux historiques pour offrir des expériences complémentaires, et fournir du financement pour aider à ces développements;
      • La Journée des lieux historiques du Canada, organisée en partenariat avec la Fiducie nationale du Canada, est une journée spéciale pour mettre en valeur et faire connaître les lieux patrimoniaux et les récits historiques qui y sont associés, ainsi que le travail accompli par Parcs Canada pour commémorer l’histoire du pays;
      • Les programmes « Héros de chez nous » et « Héros de haute mer », y compris des événements connexes majeurs avec des partenaires et des intervenants à Hamilton et à Halifax en 2018, ont permis la mobilisation et la participation de communautés où transitent les visiteurs de sites de Parcs Canada, pour qu’elles puissent nouer des liens significatifs avec l’histoire militaire locale.

À mesure que Parcs Canada améliore ses programmes d’expérience du visiteur et présente de nouvelles offres, chaque parc et site offrant des programmes reposant sur le personnel appliquera des approches novatrices en matière de communications, de marketing et d’utilisation de la technologie pour améliorer l’expérience du visiteur et faire connaître nos lieux aux Canadiens sans en compromettre les principes de l’intégrité écologique ou commémorative.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada est un chef de file au sein du gouvernement fédéral en raison de son utilisation de plateformes en ligne et d’outils numériques novateurs pour mobiliser et attirer un public canadien de plus en plus diversifié. L’Agence s’est engagée à élaborer de nouveaux programmes et services pour permettre à un plus grand nombre de Canadiens, y compris les jeunes et les nouveaux arrivants, de faire l’expérience du plein air et d’en apprendre davantage sur le patrimoine naturel et culturel du Canada.
    • L’application mobile de Parcs Canada fournit aux visiteurs l’information et les ressources dont ils ont besoin pour planifier leur visite dans les lieux de Parcs Canada et découvrir des trésors cachés et d’autres expériences uniques et mémorables dans les parcs nationaux, les lieux historiques nationaux et les aires marines de conservation.
    • Parcs Canada utilise activement les médias sociaux pour s’assurer que les visiteurs sont au courant des activités dans les parcs et des possibilités de communiquer avec le personnel de Parcs Canada. D’autres nouveaux mécanismes novateurs sont actuellement à l’étude, comme la réalité virtuelle ou les jeux en ligne dans les parcs.

Élargir le programme d’initiation au camping pour faire en sorte qu’un plus grand nombre de familles à revenu faible ou moyen et de néo Canadiens aient l’occasion de faire l’expérience du plein air au Canada, y compris dans les régions urbaines.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Le gouvernement du Canada a élargi le programme Initiation au camping en 2017 afin de permettre à un plus grand nombre de Canadiens de se rapprocher de la nature. Le programme a alors rejoint plus de 70 000 personnes partout au pays. Les centres d’initiation au camping de Vancouver, d’Edmonton, de Toronto, d’Ottawa, de Montréal et d’Halifax tiennent des activités à longueur d’année.
    • En 2018, Parcs Canada a organisé 44 activités avec nuitée et plus de 600 activités de diffusion externe d’Initiation au camping, qui ont rejoint un total de plus de 96 000 participants.

Évaluer les possibilités pour Parcs Canada d’élargir et d’améliorer ses programmes d’hiver et d’ouverture de parcs en hiver et pendant la saison intermédiaire.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les lignes directrices saisonnières de Parcs Canada sont en place pour aider à évaluer les possibilités de programmation hivernale et hors saison.
    • La campagne promotionnelle « Trésors cachés » soutient les unités de gestion qui offrent des services pendant l’hiver ou la saison intermédiaire en mettant en lumière des activités ou des lieux spéciaux. Plusieurs destinations de Parcs Canada ont réussi à élargir leur offre de services grâce à des activités et à des installations hivernales. Cette initiative s’inscrit également dans le cadre des efforts déployés par Parcs Canada pour diversifier la fréquentation dans un plus grand nombre de lieux de Parcs Canada et réduire la pression sur les destinations populaires.
    • Parcs Canada propose en ligne des expériences novatrices pendant la saison intermédiaire ou l’hiver, en profitant d’événements nationaux d’importance comme le Mois de l’histoire des Noirs (célébré en février chaque année).
Les opinions que nous avons entendues

Axer l’expérience du visiteur sur un lien avec la nature et l’histoire

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Parcs Canada s’est engagé à élaborer des programmes et des services qui encouragent les Canadiens et les Canadiennes à découvrir les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux et à en apprendre davantage sur l’environnement naturel et le patrimoine du Canada. Voici ce que nous ferons pour atteindre nos objectifs :

  • Parcs Canada ne cesse de renouveler ses programmes d’interprétation et de diffusion externe et veillera à mettre l’accent sur les éléments suivants :

    • la création d’un lien significatif avec la nature et l’histoire et la promotion d’une forte tradition de conservation au Canada;

    • la promotion des sciences, des possibilités d’apprentissage sur les écosystèmes et des liens avec les programmes de science citoyenne;

    • la concertation avec d’autres administrations et les collectivités qui servent de « portes d’entrée » pour offrir des activités connexes qui dépassent les limites des parcs.

  • Parcs Canada améliore constamment ses programmes liés à l’expérience du visiteur grâce à de nouvelles offres et, dans cette optique, l’Agence adoptera des approches novatrices en matière de communications, de marketing et d’utilisation de la technologie, sans pour autant compromettre les principes d’intégrité écologique ou commémorative.

  • Élargir le programme d’initiation au camping afin de le rendre plus accessible aux familles à revenu faible ou moyen et aux néo-Canadiens, qui auront ainsi l’occasion de profiter du plein air, y compris en milieu urbain.

  • Exploiter au maximum les possibilités qui s’offrent à Parcs Canada d’élargir et d’améliorer ses programmes hivernaux et d’ouvrir des parcs pendant l’hiver et la saison intermédiaire.

Réalisations

Développer davantage l’application mobile de Parcs Canada qui permet aux gens d’en apprendre davantage sur les sites de Parcs Canada, y compris plus de contenu scientifique, de vidéos et d’images (depuis son lancement, on a dénombré 170 000 téléchargements de l’application).

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Le développement de l’application mobile et du nouveau contenu de Parcs Canada se poursuit de façon continue. 
    • Cette année, du contenu sur l’Initiation au camping et les cartes des sentiers pour tous les lieux de Parcs Canada ont été ajoutés à l’application mobile. 

Ajouter des lieux historiques nationaux à l’application mobile de Parcs Canada, y compris des plaques dans des lieux non gérés par Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les lieux historiques nationaux ont été ajoutés à l’application mobile de Parcs Canada en 2018. 
    • L’ajout de plaques historiques et la possibilité de géoréférencer leur emplacement sur l’application mobile font actuellement l’objet d’une évaluation.

Encourager le personnel de Parcs Canada à établir des liens directs avec les Canadiens au moyen d’applications, de vidéos, de technologies émergentes comme la réalité virtuelle, les images et les médias sociaux pour raconter leurs histoires et mieux se rapprocher des collectivités à proximité de leurs sites.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Lancée en 2018, la campagne EnCoulisse de Parcs Canada, qui continue de rejoindre des millions de Canadiens, vise principalement à présenter des scientifiques de Parcs Canada à la population canadienne, à communiquer des récits importants sur la conservation et à faire connaître les efforts considérables déployés pour protéger la faune et la flore des aires protégées du Canada.  Des biographies de scientifiques avec des entrevues et du contenu vidéo sont présentées en ligne.
    • En 2018, une campagne dans les médias sociaux intitulée People @ Parks mettait également l’accent sur le personnel et les scientifiques des parcs.
    • En 2018, 55 vidéos mettant en vedette Parcs Canada et des membres de son personnel ont été produites et diffusées.
    • L’application mobile de Parcs Canada a été téléchargée 240 000 fois en 2018.
    • La réalité virtuelle est actuellement utilisée lors d’événements pour permettre aux Canadiens de visiter virtuellement un lieu de Parcs Canada.

Créer plus d’occasions pour le personnel et les scientifiques des parcs de raconter l’histoire des lieux naturels et historiques du Canada à l’extérieur des sites de Parcs Canada (par exemple, dans les écoles et les centres communautaires).

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a établi un partenariat avec plusieurs publications qui permettent au personnel et aux scientifiques de l’Agence de raconter l’histoire des lieux patrimoniaux du Canada. Les partenaires des publications sont :
      • Owl Magazine
      • la revue Kayak
      • la revue Canada’s History
    • La campagne EnCoulisse de Parcs Canada a présenté des biographies de scientifiques avec des entrevues et du contenu vidéo en ligne;
    • La campagne sur les médias sociaux – People @ Parks – a mis l’accent sur la présentation du personnel et des scientifiques des parcs aux Canadiens;
    • Une nouvelle Carte interactive de la science et de la conservation a présenté aux Canadiens de nouveaux récits et un contenu riche et intéressant au chapitre de la science et de la conservation.

Créer des occasions pour la ministre de faire connaître à la population canadienne le travail de Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Chaque fois qu’un nouveau produit est lancé à Parcs Canada, qu’il s’agisse d’une nouvelle technologie, d’une nouvelle vidéo, d’un nouveau produit « dans les parcs », d’un événement d’intérêt ou de l’établissement d’une nouvelle aire protégée, la ministre a l’occasion de faire connaître le travail de Parcs Canada. La ministre diffuse aussi régulièrement des nouvelles et des mises à jour de Parcs Canada sur ses plateformes de médias sociaux.
Les opinions que nous avons entendues

Innover en matière de communication et de mobilisation

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Aider la population canadienne à découvrir les lieux de Parcs Canada grâce aux communications et à la mobilisation est un élément important de la création d’un lien plus solide. L’efficacité des communications efficaces peut aussi être amplifiée par les voix du personnel des parcs et des scientifiques. Voici ce que nous ferons pour atteindre nos objectifs :

  • Perfectionner l’application mobile permettant aux gens de se familiariser avec les sites de Parcs Canada, ce qui comprend l’ajout de contenu scientifique, de vidéos et d’images (depuis son lancement, l’application a été téléchargée à 170 000 reprises).

  • Ajouter des lieux historiques nationaux à l’application mobile, y compris des plaques à des endroits que Parcs Canada ne gère pas.

  • Encourager le personnel des parcs à communiquer directement avec le grand public sur les médias sociaux et par la voie de technologies émergentes comme la réalité virtuelle, ainsi qu’au moyen d’applications, de vidéos et d’images pour raconter leur histoire et créer des liens plus serrés avec les collectivités vivant à proximité des parcs.

  • Créer davantage d’occasions pour les scientifiques et le personnel des parcs de s’adresser à des auditoires externes (par exemple, dans les écoles et les centres communautaires) pour raconter l’histoire des lieux naturels et historiques du Canada.

  • Créer des occasions pour la ministre de rencontrer des gens afin de leur parler du travail de Parcs Canada.

Réalisations

En partenariat avec d’autres administrations et des organismes sans but lucratif, élaborer des produits et du matériel qui aident les jeunes à en apprendre davantage sur les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • La sortie scolaire la plus cool au Canada consiste à accueillir une salle de classe dans un lieu de Parcs Canada, dans le cadre d’un concours entre les écoles canadiennes.  Pour participer au concours, les classes doivent soumettre une dissertation, des photos ou une vidéo sur une initiative de conservation dans leur collectivité.
    • L’éducation au service de la Terre : À titre de projet pilote 2018‑2019, Parcs Canada a conclu une entente de contribution avec L’éducation au service de la Terre (LST) pour le programme LigueÉcolo.  LigueÉcolo est un modèle durable de renforcement des capacités communautaires conçu par LST pour stimuler l’éducation des jeunes et la participation à des activités communautaires et de développement durable pour les élèves de la maternelle à la 12e année. Au cours de la dernière année, la contribution de Parcs Canada a permis à 38 écoles de participer au programme et de faire participer les jeunes à des projets de développement durable. 
    • Parcs Canada a conclu un partenariat avec Owl Magazine (publication pour enfants) pour présenter le contenu de l’Agence et communiquer des récits historiques et scientifiques sur les lieux de Parcs Canada. Les histoires imprimées portent sur la forêt de varech, les huards et les coyotes en milieu urbain. Parmi les histoires à venir, mentionnons la réintroduction du bison, la gestion des feux de végétation, les travaux de conservation menés par les Autochtones, les bélugas et plus encore.
    • Parcs Canada a également conclu un partenariat avec le magazine Kayak (publication pour enfants) qui a mené à la production d’un contenu important sur Canada 150 et les traités avec les Premières Nations. On prévoit prochainement aussi traiter de l’importance de comprendre qui raconte l’histoire et pourquoi.

Créer d’autres occasions pour les jeunes de participer aux activités de Parcs Canada, que ce soit par l’entremise d’emplois verts dans les sites de Parcs Canada ou en tant que bénévoles ou membres du réseau des Club campus de Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada est un promoteur actif du programme Emplois verts. L’Agence embauche plus d’étudiants que tout autre ministère fédéral, dans toutes les régions du pays, dans des domaines allant de la sensibilisation auprès des visiteurs jusqu’à la recherche scientifique dans les parcs.
    • Parcs Canada envisage un partenariat avec l’Association canadienne des doyens en beaux‑arts pour ouvrir ses portes aux étudiants en arts visuels et en arts de la scène afin qu’ils puissent se rapprocher des lieux de Parcs Canada et y faire de l’art.
    • Parcs Canada gère un Programme des jeunes ambassadeurs, dans le cadre duquel des ambassadeurs sont embauchés pour qu’ils puissent apporter de nouvelles façons de voir nos lieux, en voyageant partout au pays chaque été afin d’engager des discussions avec des jeunes sur la nature et la culture.
    • Parcs Canada gère un programme de bénévolat pour coordonner les activités bénévoles et mobiliser la population canadienne dans les sites de Parcs Canada.
    • Parcs Canada fait également participer activement les étudiants universitaires d’un bout à l’autre du pays à un réseau de 40 clubs étudiants afin de recueillir des commentaires et de promouvoir les possibilités d’emploi ou de participation.  

Entrée gratuite dans tous les sites de Parcs Canada pour les jeunes de 17 ans et moins à compter du 1er janvier 2018. Envisager d’autres stratégies pour améliorer l’accès aux programmes scolaires et aux groupes sans but lucratif qui s’adressent aux jeunes.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les sites de Parcs Canada sont maintenant gratuits pour tous les jeunes de 17 ans et moins.
    • Des stratégies de transport par autobus de Parcs Canada et d’autres initiatives urbaines sont en cours d’élaboration pour faciliter l’accès des jeunes aux aires protégées.
    • Les programmes pour les jeunes du Club Parka et du programme Xplorateurs sont élaborés et offerts chaque année afin de mobiliser les jeunes Canadiens dans les sites de Parcs Canada. 
Les opinions que nous avons entendues

Stratégies de mobilisation des jeunes

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Il est important pour Parcs Canada de mettre l’accent sur les jeunes. Voici des moyens d’y arriver :

  • En partenariat avec d’autres administrations et des organismes à but non lucratif, élaborer des produits et du matériel pour renseigner les jeunes sur les parcs et lieux historiques nationaux.

  • Créer d’autres occasions pour les jeunes de participer aux activités de Parcs Canada, que ce soit en occupant des emplois verts dans les sites de l’Agence ou en tant que bénévoles ou membres de son réseau de clubs étudiants.

  • À compter du 1er janvier 2018, offrir l’entrée gratuite à tous les jeunes de 17 ans et moins dans tous les sites de Parcs Canada. Envisager d’autres moyens de permettre aux écoles et aux groupes de jeunes à but non lucratif d’accéder plus facilement aux programmes.

Réalisations

Étudier comment l’évolution du profil démographique du Canada influe sur la façon dont les gens perçoivent et vivent l’expérience des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux. Grâce à cette recherche, Parcs Canada adaptera ses programmes et ses communications de manière à faciliter l’accès à une population de plus en plus diversifiée.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a une direction générale des sciences sociales qui surveille les tendances et conditions sociales.  Ces renseignements servent à déterminer les répercussions sur les opérations et la façon dont Parcs Canada communique avec la population canadienne. Un exemple d’étude qui a contribué à l’atteinte de cet objectif est celle intitulée « Revitalizing Canadian's Connections to History: Shaping the future of national history sites in Canada ».
    • Parcs Canada adapte continuellement ses programmes pour célébrer la diversité.  En 2018-2019, l’ambassadrice de la jeunesse Sahej Kaur, d’Ottawa, en Ontario, a apporté une nouvelle perspective au rôle d’immigrant de troisième génération au Canada. Elle a relaté son expérience en apprenant à camper sur @pcParcsàvie (Facebook / Twitter) et @pcParksLife (Facebook / Twitter). Elle a également participé à des groupes de discussion sur la diversité et l’inclusion pour MEC Outdoor Nation et le forum des RH de Parcs Canada, où elle a parlé de son expérience de plein air comme jeune femme de couleur.
    • Les jeunes ambassadeurs de 2019-2020 ont été choisis en fonction du thème de la diversité et de l’inclusion. L’équipe de cette année est composée d’un Autochtone, d’une francophone et d’une néo-canadienne qui seront les figures de proue des programmes jeunesse de Parcs Canada et représenteront la diversité de la jeune population canadienne. De plus, ils apporteront divers points de vue sur le rôle que jouent la culture et le patrimoine autochtones, la connaissance du langage gestuel américain et l’expérience des néo‑Canadiens. 
    • Les activités de diffusion externe aident également à rejoindre une population diversifiée : l’équipe de diffusion externe urbaine de Toronto a participé à un grand nombre d’événements culturels communautaires et d’événements inclusifs pour les minorités, ce qui a accru l’interaction avec un public diversifié, comme la participation au Festival of India (2017), au Festival of South Asia (2017, 2018), à Taste of Little Italy (2018), au Dragon Boat Festival (tous les ans depuis 2015), à la Journée des peuples autochtones – Fort York (2017, 2018) et à la Toronto Pride (depuis 2015). 
    • L’équipe de diffusion externe urbaine de Montréal a participé au Festival Week‑ends du monde et au Festival Présence autochtone. L’équipe de diffusion externe urbaine d’Ottawa était présente lors de la Journée autochtone en direct (2017 et 2018), de l’événement Pride Picnic (2017 et 2018) et de la Fierté dans la capitale (2017 et 2018) et, enfin, l’équipe de diffusion externe urbaine de Vancouver a participé à la Vancouver Pride (2017-2018).
    • Parmi les autres exemples d’adaptation au sein de l’Agence, mentionnons la refonte des sites de Parcs Canada pour répondre aux besoins diversifiés des visiteurs, y compris la création d’aires de fréquentation diurne pour accueillir de plus grands rassemblements de familles.
    • L’Agence étudie les options et la faisabilité de traduire des documents publics (comme des panneaux) dans d’autres langues.

Continuer de rendre l’entrée aux sites de Parcs Canada gratuite pendant un an pour tout adulte qui est devenu citoyen canadien au cours des 12 mois précédents et encourager davantage la tenue de cérémonies de citoyenneté dans les sites de Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Chaque année, environ 40 000 nouveaux citoyens s’inscrivent au Laissez‑passer culturel par l’entremise de l’Institut pour la citoyenneté canadienne. Le nombre de nouveaux citoyens canadiens qui utilisent le laissez‑passer culturel dans les sites de Parcs Canada n’a cessé d’augmenter, passant de 1 973 en 2013 à 14 232 en 2016. 
    • Un dépliant sur la citoyenneté de Parcs Canada est distribué à toutes les cérémonies de citoyenneté au pays. En 2017, environ 250 000 dépliants ont été distribués, en 2018, environ 270 000, et maintenant, la demande est de près de 300 000 à compter de 2019.
    • Cérémonies de citoyenneté : L’objectif de Parcs Canada est d’organiser au moins 10 cérémonies de citoyenneté par année, accueillant ainsi environ 2 000 personnes dans des sites de Parcs Canada.

Aider un plus grand nombre de familles à revenu faible ou moyen à visiter les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux et à en profiter.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les sites de Parcs Canada continueront d’être gratuits pour les jeunes de 17 ans et moins.
    • Les possibilités d’initiation au camping continueront d’être offertes aux familles à revenu faible ou moyen afin de créer un lien entre les campeurs débutants et l’expérience de camping canadienne, de sensibiliser la population à la santé et au bien‑être des familles et d’initier les familles à une vie d’activités de plein air.

Dans le cadre du programme de restauration des infrastructures et des biens de Parcs Canada, veiller à ce que les améliorations permettent un meilleur accès aux personnes de diverses capacités. Parcs Canada adoptera également une nouvelle loi nationale sur l’accessibilité visant à promouvoir l’égalité des chances et la participation pour les personnes de diverses capacités.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Des lignes directrices sur l’accessibilité des salles de bain (inclusivité) sont en cours d’élaboration et Parcs Canada élabore un plan d’action pour répondre à la législation nationale sur l’accessibilité et être un chef de file en matière d’égalité.
    • Parcs Canada a apporté des améliorations à l’accessibilité des centres d’accueil, des terrains de camping et des installations de l’avant‑pays partout au pays dans le cadre de ses investissements continus dans le renouvellement et la restauration des biens.

Utiliser la technologie, les communications et le marketing pour atteindre un public plus diversifié.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • De nouvelles stratégies pour permettre à différents publics d’accéder aux sites de Parcs Canada sans les visiter en personne sont en cours d’élaboration, y compris la réalité virtuelle dans le cadre d’activités de diffusion externe urbaine et de vidéos pour le site Web qui permettent d’obtenir un accès à 360 degrés.
    • Les campagnes publicitaires nationales de Parcs Canada ciblent habituellement les centres urbains du Canada, ce qui permet de rejoindre une population plus diversifiée. Parcs Canada choisit des placements médiatiques précis pour s’assurer que ses campagnes rejoignent des publics diversifiés sur le plan culturel.
    • Parcs Canada s’efforce toujours de veiller à ce que ses images et ses vidéos reflètent la diversité de la population canadienne.
    • Les activités de diffusion externe sont conçues pour rejoindre spécifiquement la population diversifiée du Canada, p. ex., participation importante au Redpath Toronto Harbourfront Festival, en profitant de l’Année du tourisme Canada‑Chine pour attirer les Canadiens d’origine chinoise.
Les opinions que nous avons entendues

Rejoindre de nouveaux publics et encourager la diversité

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Encourager la diversité parmi les visiteurs des sites de Parcs Canada est une priorité. L’objectif est de faire en sorte qu’un plus grand nombre de Canadiens et de Canadiennes puissent profiter des parcs nationaux et des lieux historiques nationaux, en mettant particulièrement l’accent sur les personnes qui ont eu peu souvent l’occasion de profiter du plein air. Voici ce que nous ferons pour atteindre nos objectifs :

  • Étudier comment l’évolution du profil démographique du Canada influe sur la perception et l’expérience des gens par rapport aux parcs nationaux et aux lieux historiques nationaux. À partir des données ainsi recueillies, Parcs Canada adaptera ses programmes et ses communications pour assurer l’accès à une population de plus en plus diversifiée.

  • Conserver la gratuité de l’entrée aux sites de Parcs Canada pendant un an pour tous les nouveaux citoyens canadiens adultes et y tenir davantage de cérémonies de remise de certificats de citoyenneté.

  • Donner des moyens à un plus grand nombre de familles à revenu faible ou moyen de se rendre dans les parcs et lieux historiques nationaux et ainsi d’en profiter pleinement.

  • Dans le cadre du programme de réfection de l’infrastructure et des biens de Parcs Canada, veiller à ce que les améliorations permettent un meilleur accès aux personnes ayant divers handicaps. En outre, Parcs Canada se conformera à la nouvelle loi nationale sur l’accessibilité qui vise à promouvoir l’égalité des chances et la participation des personnes ayant divers types de handicaps.

  • Recourir à la technologie, aux communications et au marketing pour atteindre un public plus diversifié.

Réalisations

Élaborer des façons nouvelles et novatrices de faire connaître les lieux historiques du Canada au moyen de programmes d’interprétation, de technologies numériques et de partenariats.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • L’application Explora propose des visites guidées des sites de Parcs Canada, montrant la vue historique ainsi que la vue actuelle de l’endroit et expliquant les différences.

Veiller à ce que les histoires des néo Canadiens, qui sont souvent sous représentés dans le récit historique, soient élaborées et racontées dans les parcs et les lieux historiques.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Le nouveau Cadre stratégique pour l’histoire et la commémoration de Parcs Canada – Plan du réseau des lieux historiques nationaux 2019 présente une nouvelle approche pour communiquer les récits historiques du Canada selon des points de vue vastes et parfois complexes, y compris les périodes difficiles du passé de notre pays. Il aidera Parcs Canada à présenter dans ses lieux patrimoniaux des récits plus diversifiés et inclusifs.
Les opinions que nous avons entendues

Innover dans le partage de lieux historiques

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Parcs Canada joue un rôle clé en racontant des histoires sur notre patrimoine diversifié; l’accès aux lieux historiques est un moyen important pour les visiteurs d’améliorer leur expérience de notre passé. Afin de renforcer ce rôle, voici des mesures que nous comptons prendre :

  • Mettre en valeur le passé et le caractère des lieux historiques en créant des programmes d’interprétation, en trouvant de nouvelles façons d’utiliser les technologies numériques et en établissant des partenariats.

  • Voir à donner une plus grande place dans les lieux historiques nationaux à la présentation des souvenirs collectifs des néo-Canadiens, qui sont souvent sous-représentés dans la trame historique.

Réalisations

Collaborer avec les peuples et les collectivités autochtones à des initiatives d’intendance et de gérance autochtones; veiller à ce que ces efforts puissent s’appliquer aux lieux historiques nationaux et inclure le partage de faits historiques et anecdotiques autochtones.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • En collaboration avec plus de 300 groupes autochtones au Canada, Parcs Canada et les peuples autochtones sont des partenaires dans la conservation du patrimoine naturel et culturel du Canada et la communication des récits de ces lieux précieux.
    • Depuis 2017, Parcs Canada a affecté 4,7 millions de dollars à des initiatives de développement du tourisme autochtone partout au pays.
    • Parcs Canada consulte des personnes et des collectivités autochtones afin de faire connaître leurs histoires dans nos lieux grâce aux programmes « Héros de chez nous » et « Héros de haute mer » et à d’autres programmes de commémoration historique. Jusqu’à présent, des personnes autochtones représentant diverses nations ont été reconnues comme des héros de chez nous pour leur contribution à la Première ou à la Seconde Guerre mondiale.
    • L’Année internationale des langues autochtones (2019) offre l’occasion d’intensifier les partenariats et les programmes qui en découlent et qui mettent en valeur les cultures autochtones. Parcs Canada fait activement la promotion de cette initiative dans l’ensemble du réseau de l’Agence.
    • La mise en œuvre du Cadre stratégique pour l’histoire et la commémoration, combinée au financement fourni dans le cadre du budget de 2018, permettra de veiller à ce que les points de vue et l’histoire autochtones soient intégrés aux récits présentés dans plus de 220 lieux patrimoniaux gérés par Parcs Canada.
Les opinions que nous avons entendues

Histoires et intendance des Autochtones

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

La création d’occasions pour les peuples autochtones de raconter leurs propres histoires sur des sites d’importance culturelle permettrait aux visiteurs d’en apprendre davantage sur l’histoire autochtone et constituerait un aspect important de la réconciliation. Voici ce que nous ferons pour atteindre nos objectifs :

  • Oeuvrer de concert avec les peuples et collectivités autochtones à des projets de gestion responsable et des programmes de gardiens autochtones, veiller à mettre en œuvre ces mesures dans les lieux historiques nationaux et faire en sorte qu’elles comprennent la diffusion des récits et de l’histoire autochtones.

Thème : Pérennité

Parcs Canada forme une organisation vaste et complexe, dotée d’un budget annuel dépassant les 1,2 milliard de dollars et comptant sur un personnel de quelque 7 000 personnes pendant la haute saison estivale. La gestion d’une telle organisation exige une gouvernance solide et un financement stable pour assurer son efficacité à long terme en matière de protection de l’environnement et de reconnaissance de l’importance économique de nos parcs et de nos lieux historiques.

Parcs Canada fait un important apport à l’économie canadienne en générant environ 3,38 milliards de dollars par année pour le PIB du pays, en soutenant environ 40 000 emplois équivalents temps plein et en contribuant à l’essor économique de plus de 400 collectivités. Les activités de Parcs Canada démontrent que l’environnement et l’économie peuvent se compléter sans pour autant perdre de vue l’intégrité écologique et commémorative.

La question de la pérennité porte sur les mesures visant à renforcer la gouvernance, à assurer un financement stable, à collaborer avec des partenaires externes et à faire en sorte que Parcs Canada rende compte de ses activités en facilitant l’accès aux rapports et en favorisant la participation du public.

Réalisations

Élargir l’inclusion de points de vue externes dans la prise de décisions à Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • La Table ronde de la ministre de 2017 a été la plus vaste consultation jamais entreprise par Parcs Canada; plus de 13 000 Canadiens y ont participé.
    • Le Groupe de travail autonome sur l’intégrité écologique et commémorative de la ministre McKenna a commencé son examen en octobre 2018 et a présenté ses recommandations finales à la ministre le 31 mars 2019.  
    • Parcs Canada a facilité le travail du Cercle autochtone d’experts, qui a mené à la publication du rapport de mars 2018 – Nous nous levons ensemble – qui explore le concept des aires protégées et de conservation autochtones et leur contribution aux résultats en matière de conservation.
    • La première étape de mobilisation du public pour le renouvellement des plans directeurs dans les parcs nationaux des montagnes a été menée pour les parcs nationaux Banff, Jasper, Yoho, Kootenay, Mount Revelstoke et Glacier du 30 janvier 2019 au 30 avril 2019. Parcs Canada a invité les Canadiens à partager leur vision de ce à quoi chacun de ces parcs nationaux pourrait ressembler à l’avenir dans le meilleur état possible, ainsi que les défis et les possibilités à venir qu’il sera important d’aborder dans les prochains plans. Dans le cadre de ces consultations, Banff et Jasper font participer les intervenants au processus et aux approches de prise de décisions pour le développement commercial à grande échelle. 
    • En se fondant sur les commentaires reçus dans le cadre de la consultation, Parcs Canada élaborera des ébauches de plans directeurs individuels en vue d’un examen plus approfondi et de commentaires au cours de la deuxième étape de la mobilisation du public prévue au début de 2020. Les commentaires recueillis au cours de cette deuxième étape aideront à finaliser chaque plan directeur en 2020 et à éclairer les ajustements possibles aux processus de développement commercial.
    • Au cours de l’été et de l’automne 2018, plus de 4 000 Canadiens ont fait part de leurs points de vue sur les Lignes directrices pour la gestion du site de Parcs Canada applicables a la station de ski Sunshine Village.  Les idées et les points de vue des Canadiens ont contribué à façonner les lignes directrices définitives.

Veiller à ce que les documents d’orientation et de formation des employés de Parcs Canada permettent au personnel de bien connaître et comprendre les priorités en matière d’intégrité écologique et commémorative.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Un cours en ligne sur la gestion des ressources culturelles est obligatoire pour tous les employés de Parcs Canada.
    • Un cours en ligne actualisé sur l’intégrité écologique sera offert à l’échelle de Parcs Canada comme cours obligatoire pour tous les membres du personnel.

Demander au directeur général de Parcs Canada de veiller à ce que les structures de gestion du rendement de l’Agence pour les gestionnaires et les cadres supérieurs englobent et fassent progresser de façon appropriée les priorités en matière d’intégrité écologique et commémorative établies dans la Loi sur les parcs nationaux du Canada et la Loi sur l’Agence Parcs Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Tous les cadres supérieurs de Parcs Canada doivent s’engager à respecter et à soutenir les priorités générales de l’Agence par l’établissement et la réalisation d’un plan axé sur les résultats. Ce plan des résultats énonce les priorités de l’Agence qui orientent la planification des activités du cadre supérieur. Il est obligatoire pour tous les cadres supérieurs et constitue une composante importante de leur entente de rendement. La conservation de la nature et de la culture sont des priorités clés de l’Agence, et celle ci a pris des mesures et des engagements précis en matière d’intégrité écologique et commémorative.

Continuer de promouvoir une plus grande équité entre les sexes et une plus grande représentation des Canadiens autochtones et des groupes minoritaires.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a mis en place le Fonds de formation des employés autochtones afin d’offrir un soutien financier aux employés autochtones pour les aider à atteindre leurs objectifs de carrière et de perfectionnement, y compris la formation, le mentorat et le jumelage, dans le but de surmonter les obstacles au maintien en poste, au perfectionnement professionnel et à l’avancement professionnel à l’Agence.
    • Cinq mesures clés en matière de ressources humaines ont été définies. Elles visent à répondre au besoin d’élaborer des stratégies et des méthodes de recrutement, de maintien en poste et de perfectionnement professionnel des membres autochtones de l’équipe.  Ces mesures font partie intégrante du plan de travail pluriannuel de l’Agence Parcs Canada intitulé « Cartographier le changement », qui vise à favoriser la réconciliation au sein de l’Agence. 
    • De plus, l’Agence est tout aussi déterminée à favoriser la diversité et l’inclusion de la main-d’œuvre par d’autres moyens, y compris la promotion d’une plus grande équité entre les sexes et d’une plus grande représentation des groupes minoritaires.  Parcs Canada établit des partenariats avec des organismes externes et d’autres ministères, et fait la promotion du recours aux programmes existants pour les jeunes et les étudiants comme moyens supplémentaires de recruter des personnes issues de groupes minoritaires au sein de l’Agence. 
Les opinions que nous avons entendues

Gouvernance et prise de décision

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Une solide gouvernance est essentielle pour veiller à ce que les mesures mentionnées dans le présent document soient prises, pour aider la ministre à surveiller l’Agence Parcs Canada et pour aider la haute direction en fournissant des conseils et une orientation. Voici ce que nous ferons pour atteindre nos objectifs :

  • Intégrer une plus vaste gamme de perspectives externes au processus décisionnel à Parcs Canada.

  • Veiller à ce que les documents d’orientation et de formation à l’intention du personnel de Parcs Canada lui fassent bien connaître et comprendre les priorités en matière d’intégrité écologique et commémorative.

  • Demander au directeur général de Parcs Canada de veiller à ce que les structures de gestion du rendement de l’Agence s’appliquant aux gestionnaires et cadres englobent de façon appropriée les priorités en matière d’intégrité écologique et commémorative énoncées dans la Loi sur les parcs nationaux du Canada et la Loi sur l’Agence Parcs Canada.

  • Continuer de promouvoir l’égalité des sexes et une meilleure représentation des Autochtones et des groupes minoritaires.

Réalisations

Effectuer un examen du modèle opérationnel de Parcs Canada en mettant l’accent sur les façons d’optimiser les biens, les ressources et les revenus de l’Agence afin de l’aider à mieux remplir son mandat de protection et de présentation des lieux patrimoniaux nationaux du Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les exigences relatives à la durabilité à long terme des biens de Parcs Canada ont été élaborées et étayées par un examen national complet de l’état et de la valeur de remplacement de son portefeuille d’immobilisations, ainsi que par une analyse du financement nécessaire pour appuyer la gestion du cycle de vie du portefeuille d’immobilisations et la prise en compte des possibilités d’augmentation des revenus de Parcs Canada. De plus, des cadres et des outils ont été mis au point pour aider à prioriser l’investissement dans les biens bâtis, tout en établissant un équilibre entre la valeur culturelle et environnementale et les réalités financières.

Procéder à une évaluation des biens stratégiques et cerner les ressources nécessaires pour remettre l’infrastructure dans un état acceptable, ou pour désaffecter certaines infrastructures et réhabiliter les sites.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada élabore un plan à long terme pour assurer le soutien continu de ces biens de grande valeur. Ces travaux comprennent ce qui suit :
      • Réaliser une étude de préfaisabilité exploratoire concernant l’entretien et la réfection de certains biens du portefeuille diversifié de l’Agence, à savoir des routes principales et certains barrages et ponts non patrimoniaux;
      • Engager une entreprise externe pour contribuer à une évaluation exhaustive des biens de Parcs Canada, connue sous le nom d’Examen national des biens de 2017.
    • Grâce à ses efforts de planification à long terme de la durabilité des biens, Parcs Canada continuera de travailler avec les intervenants et d’assurer une approche de la gestion du cycle de vie qui est adaptée aux caractéristiques patrimoniales uniques de bon nombre de ses biens précieux.

Élaborer une stratégie de financement opérationnel à plus long terme qui assure une certaine sécurité financière à Parcs Canada pour qu’il puisse s’acquitter de son mandat.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les efforts visant à faire une analyse de rentabilisation à long terme pour un financement continu et durable demeurent une priorité centrale pour l’Agence, dont le travail est bien engagé.
    • Le budget de 2019 prévoit 368 millions de dollars sur deux ans pour des projets d’immobilisations visant à faire en sorte que les Canadiens puissent continuer de profiter des trésors naturels du Canada dans nos parcs nationaux, nos lieux historiques nationaux et nos aires marines nationales de conservation.

Évaluer les tarifs d’accès aux parcs pour s’assurer qu’ils ne constituent pas un obstacle à l’accessibilité.

Progrès réalisés – Actions entreprises


Entreprendre des recherches à jour sur la valeur économique des activités de Parcs Canada pour l’économie canadienne, y compris les avantages pour les collectivités locales.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada continue d’actualiser la recherche sur la valeur économique de Parcs Canada, y compris la publication de l’impact économique de l’Agence Parcs Canada en 2017 2018.

Mettre à jour l’évaluation du capital naturel et de la valeur de nos parcs nationaux

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada dispose d’une analyse préliminaire de la valeur du capital naturel et examine actuellement des façons de peaufiner cette analyse.
Les opinions que nous avons entendues

Économie complète des parcs

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Pour régler la question du financement stable et adéquat, nous examinerons le modèle financier de Parcs Canada :

  • Examiner le modèle de gestion de Parcs Canada en mettant l’accent sur les moyens d’optimiser les biens, les ressources et les recettes de l’Agence afin de mieux remplir le mandat de protection et de mise en valeur des lieux patrimoniaux nationaux du Canada.

  • Évaluer les biens de valeur stratégique et déterminer les ressources nécessaires pour remettre l’infrastructure dans un état acceptable ou pour la désaffecter et la remettre en état.

  • Mettre en place un cadre de financement des activités qui offrira une certaine sécurité financière à Parcs Canada à plus long terme et lui permettra de s’acquitter de son mandat.

  • Évaluer la tarification en vigueur dans les parcs pour s’assurer qu’elle ne fait pas obstacle à l’accès.

  • Mener des recherches de pointe sur l’apport économique des activités de Parcs Canada sur le plan national, y compris les avantages pour les collectivités locales.

  • Mettre à jour l’évaluation du capital naturel et de la valeur de nos parcs nationaux.

Réalisations

Harmoniser les activités et collaborer plus étroitement avec Environnement et Changement climatique Canada, particulièrement en ce qui concerne la recherche sur les changements climatiques, les espèces en péril et l’Arctique.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Un protocole d’entente (PE) sur la collaboration scientifique entre Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada a été signé en décembre 2017.
    • À la suite d’un symposium scientifique tenu en mars 2019, Parcs Canada et Environnement et Changement climatique Canada explorent des mesures conjointes dans quatre domaines prioritaires, soit la science du paysage et l’écologie des populations, la planification de l’adaptation aux changements climatiques, le savoir autochtone, ainsi que la surveillance et la gestion adaptative.

Collaborer avec les collectivités voisines des lieux de Parcs Canada pour contribuer à l’atteinte d’objectifs communs en matière de conservation et de jouissance des parcs nationaux, des aires marines nationales de conservation et des lieux historiques nationaux.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada travaille avec des centaines de collectivités locales partout au pays pour aider à faire progresser des objectifs communs.
    • Voici quelques exemples qui figurent dans Naturellement une priorité : un rapport sur le programme de conservation et de restauration de Parcs Canada :
      • Chiixuu Tll iinasdll – Favoriser la faune marine – Revitalisation des laminaires au profit de l’ormeau dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine Haïda Gwaii Haanas
      • Réparer les erreurs du passé – Restauration du lac Clear dans le parc national du Mont-Riding
      • Un coup de pouce à la forêt – Restauration des forêts dans les anciens champs du parc national de la Péninsule-Bruce
      • Propager le succès – Rétablissement d’espèces au lieu historique national du Canada Fort Rodd Hill et dans la réserve de parc national des Îles-Gulf
    • Depuis 2016, Parcs Canada collabore avec la Confédération des Mi’kmaq de l’Île-du-Prince-Édouard à la création d’un nouveau programme visant à faire revivre l’importante histoire micmaque de Skmaqn – Port-la-Joye – Fort Amherst.

Collaborer avec le secteur privé pour améliorer les possibilités de loisirs à faible impact qui favorisent une expérience positive pour les visiteurs.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Les sites de Parcs Canada offrent toute une gamme de possibilités aux Canadiens, y compris de nombreuses expériences à faible impact comme la randonnée pédestre, le vélo et un hébergement diversifié.  L’Agence travaille avec les collectivités, les organismes sans but lucratif et le secteur privé partout au pays.
    • Voici quelques exemples qui figurent dans Naturellement une priorité : un rapport sur le programme de conservation et de restauration de Parcs Canada à :
      • En marche vers 2019 – Réaménagement du réseau de sentiers du parc national Fundy
      • Mieux cohabiter avec les bélugas – Réduction des perturbations pour les baleines du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent
      • Un crabe indésirable – Au parc national Kejimkujik Bord de mer, les visiteurs prêtent main-forte

Établir d’autres partenariats avec des organisations qui ont des mandats semblables pour faire progresser la science de la conservation et les aires protégées au Canada.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a établi de solides partenariats avec des organisations nationales et internationales qui ont des mandats similaires à celui de l’Agence pour faire progresser la science de la conservation et les aires protégées au Canada, notamment :
      • le Conseil canadien des parcs;
      • Parcs Canada maintient une forte présence au conseil d’administration du Conseil canadien auprès de l’Union internationale pour la conservation de la nature.
      • L’Agence est fière d’être l’un des partenaires fondateurs de #NatureForAll et joue un rôle de premier plan dans son développement.  Le mouvement est mené par une coalition de partenaires de divers secteurs dirigée par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Depuis son lancement en 2016, le mouvement a recruté 340 partenaires dans le monde et 58 partenaires au Canada
      • Parcs Canada a fait le premier don important de spécimens de tissus animaux qui a aidé à établir la cryobanque nationale de la biodiversité au Musée canadien de la nature en 2018.
Les opinions que nous avons entendues

Collaboration et partenariats

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Parcs Canada peut améliorer son rendement en collaborant avec d’autres organismes, la société civile, les collectivités et le secteur privé. Voici ce que nous ferons pour améliorer la collaboration :

  • Collaborer plus étroitement avec Environnement et Changement climatique Canada en harmonisant diverses activités, particulièrement en ce qui a trait à la recherche sur le changement climatique, les espèces en péril et l’Arctique.

  • Travailler à la réalisation d’objectifs communs en matière de conservation et de jouissance des parcs nationaux, des aires marines nationales de conservation et des lieux historiques nationaux, en collaboration avec les collectivités voisines de ces endroits.

  • De concert avec le secteur privé, offrir des activités de loisirs écologiques qui permettront aux visiteurs de vivre une expérience agréable.

  • Créer des partenariats avec des organismes dont le mandat est similaire pour faire progresser les sciences de la conservation et les aires protégées au Canada.

Réalisations

Veillera à ce que la recherche, les données, les évaluations environnementales et les rapports de surveillance soient rendus publics.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • L’Agence s’est engagée à respecter la priorité du gouvernement du Canada en matière de données ouvertes. À ce jour, Parcs Canada figure parmi les chefs de file de la fonction publique fédérale, avec 77 % des ensembles de données applicables accessibles au public, y compris les données liées à l’intégrité écologique. À l’avenir, Parcs Canada prévoit partager plus de données numériques que jamais auparavant. En 2019 2020, l’Agence élaborera un cadre pour aider à intégrer les données ouvertes aux opérations à tous les niveaux et à rendre plus d’ensembles de données accessibles au public.

Veiller à ce que le public participe aux séances de responsabilisation, comme la Table ronde de la ministre, les évaluations environnementales et les propositions de développement.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada a sollicité les commentaires du public sur les initiatives suivantes :
      • Énoncé de gestion du lieu historique national de la Tour‑Martello‑de‑Carleton
      • Consultations publiques sur le sentier des Glaciers (Nord) – Partie 1
      • Le public est invité à formuler des commentaires – Ébauche de plan directeur pour le parc national Wapusk
      • Parlons du centre d’accueil de Waterton
      • Planifier l’avenir : consultation sur le lieu historique national du Commerce‑de‑la‑Fourrure‑à‑Lachine
      • Consultations publiques relatives au plan directeur du lieu historique national de la Grosse‑Île‑et‑le‑Mémorial‑des‑Irlandais
      • Le public est invité à formuler des commentaires – Ébauche du plan directeur du lieu historique national de Lower Fort Garry
      • Le public est invité à formuler des commentaires – Ébauche de l’énoncé de gestion du lieu historique national de La Fourche
      • Consultation publique – Lieu historique national des Fortifications‑de‑Québec
      • Plan directeur provisoire du parc national Ivvavik
      • Plan de gestion de la réserve de parc national Nááts’įhch’oh 2017
      • Plan directeur 2017 du parc national de Prince Albert
      • Le public est invité à commenter le projet d’énoncé de gestion du lieu historique national de la Colline‑Battle Hill‑Gitwangak
      • Établissement de la portée de l’évaluation environnementale stratégique des valeurs du patrimoine mondial du site du patrimoine mondial du parc national Wood Buffalo
      • Plan directeur provisoire du parc national Ukkusiksalik
      • Processus national d’obtention de permis d’aménagement (Règlement sur l’aménagement du territoire)
      • Consultation publique sur les lignes directrices concernant l’aménagement et l’utilisation du site de la station de ski Sunshine Village
      • Projet du sentier des Glaciers
      • Période de commentaires sur l’ébauche du Plan d’action pour la protection des valeurs du patrimoine mondial du site du patrimoine mondial du parc national Wood Buffalo
      • Modification du Règlement sur les contraventions – Annexe XI Loi sur le parc marin du Saguenay–Saint‑Laurent
      • Lieu historique national de Sir‑Wilfrid‑Laurier – Consultation publique de 2018
      • Plan directeur provisoire des lieux historiques nationaux de Niagara, 2018
      • Plan à long terme de la station de ski Lake Louise et évaluation détaillée des répercussions
      • Plan directeur du lieu historique national du Canal‑de‑Sault Ste. Marie
      • Plan directeur de 2018 de la Réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas
      • Lieu historique national Sir‑George‑Étienne Cartier – Consultation publique de 2018
      • Lieu historique national de la Bataille‑de‑la‑Châteauguay – Consultation publique de 2018
      • Projet de réduction des risques de feux de forêt – Versant ouest du mont Sulphur
      • Lieu historique national Coteau‑du‑Lac – Consultation publique de 2018
      • Examen du plan directeur du lieu historique national du Musée‑du‑Parc‑Banff
      • Plans de gestion des feux dans les parcs nationaux Banff, Kootenay et Yoho
      • Plan directeur provisoire du lieu historique national Rocky Mountain House
      • Plan directeur du parc national Terra‑Nova
      • Parlons de la région du sud de l’Okanagan et de Similkameen
      • Mobilisation des Autochtones pour la commémoration et la conservation du patrimoine
      • Participation des Autochtones au regroupement des artéfacts
      • Consultations sur le plan directeur du parc national du Gros‑Morne
      • Parlons de l’île de Sable
      • Examen du plan directeur du lieu historique national Cave and Basin
      • Parlons! – Établissement de la tarification à Parcs Canada
      • Examen du plan directeur de la réserve de parc national Nahanni
      • Période de commentaires sur l’ébauche du rapport d’EES pour l’évaluation environnementale stratégique des valeurs du site du patrimoine mondial du parc national Wood Buffalo
      • Parlons parcs des montagnes
      • Consultation publique sur le Cadre pour l’histoire et la commémoration : le plan du réseau des lieux historiques nationaux 2019
      • Parlons aires marines nationales de conservation
      • Consultation sur le plan directeur du parc national des Mille‑Îles
      • Consultation sur le plan directeur du lieu historique national de la Maison‑Commémorative‑Bethune
      • Consultation sur le plan directeur du lieu historique national de la Maison‑Laurier
      • Parlons de Parcs Canada à Halifax!
      • Consultations sur le plan directeur provisoire du parc national Terra‑Nova
      • Consultations sur le plan directeur provisoire du parc national du Gros‑Morne
      • Parlons parcs des montagnes – parcs nationaux du Mont‑Revelstoke et des Glaciers
      • Parlons parcs des montagnes – Parc national des Lacs‑Waterton
      • Parlons parcs des montagnes – parcs nationaux Banff, Jasper, Yoho et Kootenay
      • Parlons de l’île de Sable! Phase 2
      • Réserve de parc national Thaidene Nene proposée
      • Réserve d’aire marine nationale de conservation proposée dans le sud du détroit de Georgia
      • Site du patrimoine mondial du parc national Wood Buffalo – Élaboration d’un plan de mise en œuvre détaillé pour le Plan d’action

Veiller à ce que tous les processus de consultation publique respectent les pratiques exemplaires en matière d’ouverture et de transparence et prévoir suffisamment de temps pour l’examen.

Progrès réalisés – Actions entreprises

  • Détails des réalisations
    • Parcs Canada s’engage à suivre les pratiques exemplaires suivantes lorsqu’il consulte la population canadienne dans le cadre de consultations publiques :
      • Respect : Nous apprécions les opinions, les idées et les commentaires des Canadiens; nous apprécions également le temps et la participation des Canadiens.
      • Transparence : Nous écouterons les commentaires et les idées des Canadiens, nous en discuterons et nous en tiendrons compte. Nous sommes une population diversifiée et nous nous efforçons d’être diversifiés dans notre processus de consultation.
      • Inclusivité : Nous ferons tous les efforts possibles pour inclure les Canadiens susceptibles d’être touchés par les décisions découlant des consultations, ainsi que ceux qui choisissent d’y participer.
      • Transparence : Nous rendrons publiques les décisions qui peuvent faire l’objet de commentaires et la façon dont la participation du public influera sur la décision ou le résultat final.
      • Raisonnable : Nous vous donnerons suffisamment d’information, de temps et d’occasions de participer à cette consultation.
      • Accessibilité : Nous fournirons de l’information claire et compréhensible ainsi que diverses occasions significatives d’accéder à cette information et de formuler des commentaires.
      • Responsabilisation : Nous définirons clairement les rôles et les responsabilités et ferons rapport aux Canadiens sur la décision finale et le résultat.
    • Dans le cas des plans directeurs, un délai minimum de 30 jours est prévu pour l’examen public et jusqu’à 3 mois pour les sites plus complexes.
Les opinions que nous avons entendues

Transparence et participation du public

Ce que nous allons faire—La réponse de la ministre

Le gouvernement du Canada est déterminé à accroître la participation du public et la transparence dans la prise de décisions. Pour respecter cet engagement, Parcs Canada agira comme suit :

  • Publier les études, les données, les évaluations environnementales et les rapports de surveillance.

  • Assurer la participation du public aux séances de reddition de comptes comme les tables rondes ministérielles, les évaluations environnementales et les études de projets de construction.

  • Veiller à ce que toutes les démarches de consultation publique respectent les pratiques exemplaires en matière d’ouverture et de transparence et prévoir suffisamment de temps pour l’examen des propositions.

Prochaines étapes

Le personnel de Parcs Canada examinera les mesures indiquées dans ce document et élaborera des plans de mise en œuvre en conséquence. Certaines des recommandations peuvent être mises en œuvre immédiatement; d’autres exigeront une planification à plus long terme et des approbations de financement. On vise à faire état des progrès réalisés dans la mise en œuvre de ces mesures lors de la table ronde de la ministre de 2019.

Conclusion

Grâce à la participation de plus de 13 000 personnes à la Table ronde de la ministre de 2017, nous avons désormais une idée plus précise de l’avenir que la population envisage pour nos parcs nationaux, nos lieux historiques nationaux et nos aires marines nationales de conservation. Non seulement cette consultation fut-elle la plus vaste que nous ayons jamais entreprise, mais elle nous a aussi permis de recueillir des commentaires de groupes qui ne s’étaient jamais fait entendre auparavant pendant les tables rondes ministerielles : jeunes, familles, nouveaux arrivants au Canada et gens vivant en milieu urbain.

Les commentaires et les conseils que nous avons reçus des participants représentent une mine de nouvelles idées et de stratégies pour atteindre les objectifs de longue date de Parcs Canada. Ils illustrent également les immenses défis que pose la sauvegarde des trésors naturels et historiques du Canada face au réchauffement climatique et aux autres mutations environnementales, ainsi que la nécessité de rendre ces richesses nationales accessibles à une société canadienne de plus en plus diversifiée.

L’Agence Parcs Canada est ravie de pouvoir concrétiser les bonnes idées exprimées à la Table ronde.