Personnage historique national de Sir Wilfrid Laurier

Saint-Lin-Laurentides, Québec
Sir Wilfrid Laurier © Library and Archives Canada \ Bibliothèque et Archives Canada, C-05196.
Sir Wilfrid Laurier
© Library and Archives Canada \ Bibliothèque et Archives Canada, C-05196.
Sir Wilfrid Laurier © Library and Archives Canada \ Bibliothèque et Archives CanadaSir Wilfrid Laurier © Library and Archives Canada \ Bibliothèque et Archives Canada, C-05196.
Adresse : 945, 12e avenue, Saint-Lin-Laurentides, Québec

Loi habilitante : Loi sur les lieux et monuments historiques (L.R.C. (1985), ch. H-4)
Date de désignation : 1927-01-01
Date de la vie : 1841 à 1919

Autre nom(s):
  • Sir Wilfrid Laurier  (Nom de la désignation)

Importance: Premier ministre du Canada (1896-1911)

Plaques


Plaque originale: Centre d'interprétation de la maison Laurier 945, 12e avenue, Saint-Lin, Québec

Avocat et homme politique, Laurier naquit à Saint-Lin. Député à l'Assemblée législative de 1871 à 1874, puis à la Chambre des Communes, ministre du Revenu de l'intérieur dans le gouvernement Mackenzie, il devint chef du parti libéral en 1887 et le demeura jusqu'à son décès. Premier ministre de 1896 à 1911, il fut le premier Canadien de langue française à remplir cette fonction et le Canada connut, durant ces années, un essor économique remarquable. «La pensée constante de (sa) vie a été d'harmoniser les différents éléments dont se compose notre pays». Décédé à Ottawa, il y fut inhumé.

Plaque existante:  945, 12e avenue, Saint-Lin-Laurentides, Québec

Né à Saint-Lin, Laurier a été le premier francophone à occuper le poste de premier ministre du Canada. Habile et charismatique, il est député fédéral pendant pas moins de 45 ans et chef du Parti libéral durant 32 ans. Il dirige le pays de 1896 à 1911, une période de changements économiques et politiques où il préside au développement et au peuplement de l’Ouest, crée les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan, puis fonde la marine canadienne. Ce grand conciliateur a accru l’autonomie du Canada au sein de l’Empire britannique en plus de chercher sans relâche un terrain d’entente entre francophones et anglophones.