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Aires marines nationales de conservation du Canada

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Le Plan de réseau des aires marines nationales de conservation du Canada

Plate-forme du Labrador

Milieu marin

La plate-forme continentale a une largeur relativement uniforme, de 150 km en moyenne, et peut avoir moins de 70 m de fond jusqu'à deux km de la côte. Au large, plusieurs bancs s'étendent jusqu'au bord de la pente continentale abrupte, qui atteint rapidement des profondeurs de plus de 3 000 m. La région est recouverte de glace de sept à 10 mois par année. La banquise côtière est présente dans les fjords, les baies et le long d'une étroite zone littorale alors que le pack s'étend de 150 à 225 km au large. Le courant du Labrador coule vers le sud en deux branches : l'une froide et près de la côte et l'autre, légèrement plus chaude, au large; c'est cette dernière qui garde le pack en mouvement. L'amplitude des marées varie de 3 m au nord à 1 m au sud. Les icebergs sont nombreux et sont présents à longueur d'année.

Profil littoral

Comme le dit un vieil adage de Terre-Neuve : « Dieu a créé le monde en six jours. Le septième jour, Il s'est assis, y a lancé des roches et a créé le Labrador. » Bien que ce soit une description exacte de cette côte plutôt dénudée et rocheuse qui s'étend sur quelque 20 000 km, cette boutade ne rend pas justice à son inexprimable beauté. Fortement influencée par l'érosion glaciaire, qui lui a donné une forme complexe, la côte comprend environ 4000 îles côtières, ainsi que de nombreuses baies et maints bras de mer qui s'avancent hardiment dans les terres sur plusieurs kilomètres. Ce trait de côte escarpé de 200 à 1000 m de hauteur est entrecoupé de fjords spectaculaires et de vallées profondément creusées.

Flore et faune

On dénombre dans la région quelque 90 espèces de poissons d'eau salée et anadromes arctiques et subarctiques. La morue franche, le saumon de l'Atlantique, l'omble chevalier et le capelan y ont d'importantes frayères. Plusieurs colonies comptent plus de 100 000 couples de macareux moines, de [marmettes] de Troïl et de petits pingouins, dont 60 pour cent de la population nord américaine de ce dernier. De nombreux eiders à tête grise, mergules nains, marmettes et mouettes tridactyles font escale et hiverne au large. Le phoque commun est un résidant de la région, tandis que le phoque annelé et le phoque barbu y hivernent. Le phoque du Groenland et le phoque à capuchon y font des migrations annuelles et mettent bas dans un endroit appelé le « Front » au large des côtes du Labrador méridional. Plus de 60 pour cent de tous les jeunes phoques du Groenland de l'Atlantique du Nord-Ouest naissent ici. Le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique, le béluga, la baleine à bec commune, le cachalot macrocéphale, le rorqual bleu, le rorqual commun, le rorqual boréal, le petit rorqual, le rorqual à bosse, le globicéphale noir et l'épaulard sont souvent observés pendant l'été. Les ours polaires sont plutôt des habitants du nord de la région, bien que, à l'occasion, on en voie plus au sud, ceux-ci y ayant dérivé sur les glaces.

État actuel de la planification

Cette région n'est pas encore représentée dans le réseau des aires marines nationales de conservation. Deux aires marines représentatives ont été identifiées : la baie Nain et le bras Hamilton. La sélection de l'aire privilégiée pour considération aux fins d'une aire marine nationale de conservation possible est la prochaine étape. (Pour plus de détails sur le processus d'établissement, voir le programme AMNC.)


Dernière mise à jour : 2013-05-10 Haut de la page
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