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Aires marines nationales de conservation du Canada

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Le Plan de réseau des aires marines nationales de conservation du Canada

Glossaire

Affouillement (m.); affouiller (verbe)


  1. Action de creuser le fond ou le littoral par les courants forts ou de la glace.
  2. Action des glaciers en mouvement qui décapent, récurent et creusent les roches en place; affouillement glaciaire.

Aire de croissance (f.)

En ichtyologie (étude des poissons), un endroit où les jeunes poissons se concentrent.

Aire de mise bas (f.) / Mettre bas

Une « aire de mise bas » est un endroit traditionel où une espèce se rassemblent pour donner naissance à leurs petits (ex. les phoques du Groenland, les phoques à capuchon, les ours polaires). « Mettre bas » est équivalent à donner naissance.

Alcidé (m.)

Membre de la famille des Alcidés, oiseaux de mer très bons nageurs et plongeurs qui préfèrent les eaux du large. Toutes les espèces ont le cou court et le crops trapu et ressemblent à des pingouins de petite taille. Comprend les macareux, les marmettes, les guillemots, les alques, le petit pingouin et le mergule nain.

Algue (f.) / Laminaire (f.)

Groupe de plantes simples sans véritable tige, racine ou feuille, de tailles diverses, de l'unicellulaire (les diatomées) à plusieurs mètres (« laminaires » et autres algues marines). En eaux douces et salées.

Anadrome (adj.)

Qualifie les espèces qui se reproduisent en eau douce mais passent la majeure partie de leur vie en eau salée, comme le saumon atlantique, le saumon du Pacifique, l'omble chevalier, l'éperlan, etc.

Anatidé (m.)

Membre de la famille des Anatidés, groupe d'oiseaux qui comprend les canards, les oies et les cygnes.

Baie (f.) / Golfe (m.) / Anse (f.)

Une « baie » est une échancrure profonde du littoral d'un océan, d'un lac ou d'une rivière. Généralement plus petite qu'un « golfe » (très vaste rentrant du littoral), mais plus grande qu'une « anse » (rentrant d'un littoral, à contour arrondi).

Banc (m.)


  1. Élévation du fond marin, d'une grande superficie, au-dessus de laquelle la profondeur est relativement faible, mais qui ne présente aucun risque pour la navigation.
  2. Concentration de poissons à comportement grégaire (ex. un banc de hareng).

Banquise côtière (f.) / Banquise (f.); pack (m.) / Lisière des glaces (f.)

La « banquise côtière » désigne la glace de mer rattachée à la côte; peut être formée sur place à partir de l'eau de mer ou provenir du gel du pack; dans certains cas, elle n'a que quelques mètres mais elle peut s'étendre à plusieurs centaines de kilomètres du littoral. Le « pack » ou la « banquise » est un terme utilisé au sens large pour désigner toute glace de mer autre que la banquise côtière. Lorsque les bancs de glace ne sont pas en contact les uns avec les autres on parle de façon générale de banquise ou banquise fragmentée. Lorsque les glaces flottantes sont en contact les unes avec les autres on parle plutôt de pack. La « lisière des glaces » est la démarcation observée à un moment donné entre les eaux libres et la glace de mer, qu'il s'agisse de la banquise côtière ou du pack.

Bas-plateau(x) (m.)

Terres hautes, notamment à distance de la mer: un plateau; terres au-dessus des basses-terres le long des rivières ou entre les collines.

Bassin (m.)


  1. Dépression d'un fond marin ou lacustre (de lac), de forme plus ou moins circulaire et d'étendue variable.
  2. Étendue d'eau de forme généralement circulaire et reliée à une plus vaste étendue d'eau par un ou plusieurs passages (i.e. Bassin Foxe).
  3. Région drainé par une rivière, un fleuve ou un lac et ses affluents — bassin versant, bassin hydrographique (i.e. bassin des Grands Lacs).

Basse(s)-terre(s) (f.)

Terme général pour des terres ayant peu de relief ou une grande zone de terres basses, particulièrement près des côtes et comprenant les plaines étendues tout juste au-dessus du niveau de marée haute.

Benthique (adj.) / Benthos (m.)


  1. « Benthique » : relatif au « benthos », l'ensemble des organismes aquatiques, végétaux et animaux, qui vivent en relation avec le fond, ou près du fond, de l'eau, tels les algues marines, les mollusques, les anémones, les étoiles de mer, les polychètes (vers marins), etc.
  2. « Benthique » qualifie une des divisions principales du milieu aquatique et comprenant la totalité des fonds où le benthos se retrouve – par opposition à pélagique.

Biomasse (f.)

Quantité (poids) d'organismes vivants pour une superficie donnée ou un volume donné.

Bras de mer (m.); bras (m.)

Étendue d'eau allongée prolongeant une mer ou un lac.

Brassage (m.); mélange (m.); mélanger (verbe)

Processus qui tend à éliminer la stratification d'une étendue d'eau, assurant l'homogénéité d'une portion ou de toute la colonne d'eau quant à la température, la salinité et les nutriments. Le brassage résulte de l'action des courants, des vents, des vagues, des remontées d'eau profonde, etc.

Canard barboteur (m.) / Canard plongeur (m.)

Les « canards barboteurs » font partie du groupe de canards qui se nourrissent en eau peu profonde en s'immergeant l'avant du corps, laissant la queue à la verticale hors de l'eau; ils s'alimentent aussi au sol. Les « canards plongeurs » s'alimentent en plongeant; ils ont les pattes placées très en arrière et courent sur l'eau à l'envol, contrairement aux barboteurs qui s'envolent directement à la verticale. Le groupe des canards barboteurs comprend les espèces telles le canard colvert, les sarcelles, le canard siffleur et le canard pilet, alors que les canards plongeurs sont les espèces telles les morillons, les becs-scies, et les canards marins.

Canard de mer (m.); canard marin (m.)

Membre du groupe de canards plongeurs qui hivernent surtout en eau salé ou saumâtre. Comprend les eiders, les macreuses, le canard arlequin, le canard kakawi et le bec-scie à poitrine rousse.

Cétacé (m.)

(du latin cetus qui signifie « gros poisson de mer ») Membre de l'ordre des Cétacés, mammifères marins pour la plupart (il existe quelquesespèces d'eau douce) avec les narines sur le haut de la tête. Ils passent leur vie entièreen milieu aquatique et ne peuvent survivre longtemps hors de l'eau. Comprend les baleines,les rorquals, les dauphins, et les marsouins.

Champ de glace (m.)


  1. Une étendue significative de glace d'origine terrestre.
  2. Une banquise (pack) formée de floes (plaque de glace libre) d'une étendue de plus de 10 km).

Chenal (m.) / Passage (m.)

Un « chenal » est une bande d'eau étroite et allongée, qui prolonge une étendue d'eau ou qui met en communication deux étendues d'eau, alors que « passage » indique plus particulièrement une étroite bande d'eau reliant deux étendues d'eau plus importantes.

Colonie (f.); colonial (adj.)

Endroit où un grand nombre d'individus d'une même espèce se rassemble pour se reproduire. La majorité des oiseaux de mer nichent en colonies sur des flancs de falaises ou des îles, souvent avec plusieurs autres espèces. Les otaries aussi sont coloniales, ainsi que les morses et plusieurs espèces de phoques.

Communauté (biocénose) (f.)

Association d'animaux et de végétaux qui vivent en équilibre dans un milieu biologique donné; groupe d'espèces adapté à un type particulier d'habitat, comme un fond rocheux, sablonneux, des eaux profondes, etc.

Cordon littoral (m.) / Île barrière (f.)

Un « cordon littoral » est une barre de sable ou de gravier longue et étroite en bordure d'une côte ou d'une rive, exposée même à marée haute, et enfermant le plus souvent une lagune. Une « île-barrière » est semblable, mais possède normalement des dunes, des zones de végétation et des zones de marais en direction de la lagune.

Côtier; littoral (adj.)

Près de la côte, du littoral, de la rive, du rivage. Par opposition au large, à la haute mer.

Côtier; littoral (adj.) / Large (m.); haute mer (f.) / Hauturier (adj.)

« Côtier » : qui est relatif aux côtes, au bord de la mer. La zone « côtière » ou « littorale » comprend les eaux près de la côte, dont les baies, les anses, les bras de mer, les fjords, etc., jusqu'à la limite des îles côtières, alors que la « zone hauturière », ou le « large », ou la « haute mer » décrit la vaste étendue d'eau continue à distance de la côte, généralement des îles côtières vers la mer. La zone hauturière est donc au large de la zone côtière.

Courant (m.) / Courant de marée (m.)


  1. Section d'une masse d'eau qui se déplace dans une direction donnée (i.e. Courant du Labrador, Courant de Gaspé).
  2. Mouvement de l'eau, tel un « courant de marée » qui représente un mouvement horizontal de l'eau associé à la présence de la marée. Lorsque ces eaux coulent dans un étroit passage, les courants peuvent devenir très forts, d'abord dans un sens avec la marée montante puis dans l'autre avec la marée descendante.

Cuesta (f.)

Forme de relief ayant une pente abrupte d'un côté et une pente douce de l'autre.

Débâcle (f.) / Englacement (m.); englacer (verbe)

La « débâcle » est la rupture de la couche de glace dont les morceaux sont emportés par les courants et généralement associée à l'arrivée du printemps et des températures plus clémentes. Par opposition à « l'englacement » qui est la progression de la couverture de glace sur une étendue d'eau à l'arrivée des températures froides.

Delta (m.)

Dépôt d'argile, de limon, de sable, de gravier ou de toute autre matière transportée par un cours d'eau et déposée à son embouchure; habituellement de forme triangulaire.

Dépression (f.)

Partie effondrée de la surface du globe située au-dessous du niveau de la mer. Plus particulièrement une telle dépression, de forme large et allongée, dans un fond marin ou lacustre, habituellement caractérisée par un fond plat et des versants abrupts.

Drumlin (m.) / Esker (m.) / Moraine (f.)

Un « drumlin » est une colline ronde ou elliptique formée sous un glacier actif et façonnée par son passage. Un « esker » est une crête allongée, étroite et sinueuse, formée de sables et de graviers qui auparavant était le lit d'un ruisseau coulant sous ou à l'intérieur d'un glacier et est devenu visible suite à la disparition de celui-ci. Une « moraine » est un débris de roche entrainé par un glacier et formant un monticule, une dorsale ou autre accumulation évidente.

Dune (f.)

Amoncellements, par le vent, de sable, en séries de buttes ou collines atteignant plusieurs mètres de hauteur.

Échouerie (f.)

Rocher, île ou plage où les pinnipèdes (phoques, otaries, morses) se réunissent hors de l'eau; il s'agit d'ordinaire d'une aire de repos. La plupart sont régulièrement fréquentés.

Écosystème (m.)

Unité écologique de base formée par le milieu vivant (biotope) et les organismes animaux et végétaux qui y vivent.

Englacement (m.) / Englacer (verbe)

Progression de la couverture de glace sur une étendue d'eau.

Érosion (f.); éroder (verbe)

Usure graduelle des sols, des rocs, etc., par les glaciers, par l'eau courante, par les vagues ou par le vent.

Estran (m.); batture (f.)

Portion du littoral entre les plus hautes mers et les plus basses mers — zone de marais, de vase, de sable ou de sédiments mixtes qui est exposée à la marée basse.

Estuaire (m.)

L'embouchure plus ou moins évasée d'un cours d'eau où les effets de la marée se font ressentir et où l'eau douce et l'eau salée se mêle.

Eutrophe (adj.) / Mésotrophe (adj.) / Oligotrophe (adj.)

« Eutrophe » décrit un lac ou une rivière ayant une forte productivité et une haute biomasse. L'étendue d'eau est riche en nutriments, souvent peu profonde et saisonnièrement déficiente en oxygène. Cette fertilisation peut être naturelle ou causée par l'activité humaine, cette dernière pouvant entraîner des répercussions néfastes pour le milieu. Un cours d'eau est dit « mésotrophe » lorsqu'il a une productivité modéré. Le terme « oligotrophe » décrit un lac ou une rivière ayant une productivité faible, pauvre en nutriments, mais très oxygéné dans toute sa profondeur, et dont la clarté de l'eau est très bonne.

Faille (m.); faillé (adj.)

Fracture de l'écorce terrestre, suivie du glissement d'un des deux bordsle long de l'autre. Un relief ainsi affecté est dit « faillé ».

Falaise (f.) / Tombant (m.)

Une « falaise » est un abrupt vertical ou à pente forte façonné par la mer et situé près de la côte. Un « tombant » et une falaise sous-marine ou un mur sous-marin.

Faune (f.) / Flore (f.) / Avifaune (f.) / Ichtyofaune (f.)

La « faune » est l'ensemble des espèces animales présentes dans une région. La « flore » d'une région est l'ensemble des espèces végétales qu'on y trouve. Peut aussi désigner une portion de cette faune; ainsi « avifaune » désigne la faune ailée (les oiseaux) d'une région, l'« ichtyofaune » désigne la faune de poissons, faune benthique désigne les espèces du domaine benthique et faune pélagique désigne les espèces du domaine pélagique.

Fetch (m.)

Étendue d'eau sans interruption (ni îles ni autres formes de terres) sur laquelle le vent souffle. Un long fetch cause un empilement des eaux, ce qui résultent en de grandes vagues lorsque ces masses d'eau rencontrent finalement un obstacle.

Fjord (m.)

Bras de mer long, étroit et profond enserré par des falaises plus oumoins élevées, avec un seuil peu profond à l'embouchure qui empêche un échange régulierd'eau avec la mer. Il s'agit en fait d'une valléeglaciaire envahie par la mer.

Flèche littorale (f.); llèche (f.) / Tombolo (m.); flèche de jonction (f.)

Une « flèche littorale » ou « flèche » est une petite pointe ou langue de terre sablonneuse, de forme allongée, basse et étroite, qui s'avance dans une étendue d'eau à partir du littoral, alors qu'un « tombolo » ou une « flèche de jonction » est un bourrelet de sable ou de graviers qui relie une île à la côte continentale ou à une autre île.

Frayère (f.); aire de frai (f.); frayer (verbe)

Une « frayère » ou « aire de frai » est un endroit où les poissons vont pour se reproduire. « Frayer » décrit la déposition et fécondation d'oeufs d'animaux aquatiques, principalement les poissons et les invertébrés.

Glaciation (f.); glacier (m.); glaciaire (adj.) / Nappe glaciaire (f.) / Plate-forme de glace (f.)

La « glaciation » a trait à la formation, le déplacement et le retrait des « glaciers » (une masse de glace d'origine terrestre animée d'un mouvement lent et continu vers le bas)ou des « nappes glaciaires » (glacier de forte épaisseur couvrant une grande superficie - plus de 50 000 km² - et s'étendant dans toutes les directions). Une « plate-forme de glace » est un glacier flottant, de forte épaisseur et très étendu, fixé à la côte de façon permanente et limitée du côté de la merpar une falaise abrupte.

Grotte littorale (f.); grotte marine (f.) / Arche marine (f.) / Éperon d'érosion (m.); éperon (m.)

Une « grotte littorale » ou « grotte marine » est une grotte formée par l'action des vagues; d'ordinaire au niveau de la mer et soumise à l'action des marées. Lorsque l'érosion continue et perce la grotte de part en part, on obtient une « arche marine » telle le Rocher Percé en Gaspésie. Lorsque le toit de cette dernière s'effondre sous l'action des vagues et laisse un îlot ou pilier rocheux près de la côte, on parle d'un « éperon d'érosion » ou « éperon ».

Haut(s)-fond(s) (m.)

Élévation du lit d'une étendue d'eau qui atteint presque la surface de l'eau et présente donc un risque pour la navigation.

Haute(s)-terre(s) (f.)

Terres élevées ou montagneuses.

Iceberg (m.)

Bloc de grande taille de glace d'origine terrestre, détaché d'un glacier, flottant sur la mer au gré des courants. En général, le 9/10e d'un iceberg est submergé, laissant seulement 1/10e au-dessus de la surface de l'eau. Depuis une cinquantaine d'années, on a estimé qu'en moyenne, 380 icebergs flottaient au sud du 48° parallèle chaque année; à peine une dizaine parmi les plus gros se rendent jusqu'aux Grands Bancs avant de fondre. Seulement cinq pour cent des icebergs proviennent de l'Arctique canadien - les autres ont leur point d'origine au Groenland et suivent les courants. Leur poids varie de quelques milliers de tonnes à plus de 10 millions de tonnes.

Indigène (adj.)

Espèce qui croît ou vit naturellement dans une région, par opposition à une espèce « introduite » qui est importée d'ailleurs accidentellement ou intentionnellement.

Intertidal (adj.) / Supratidal (adj.) / Infratidal (adj.)

« Intertidal » qualifie la partie du littorale affectée par l'oscillation de la marée. La région au-dessus du niveau de la marée haute est qualifiée de « supratidale » (ou supralittorale) et celle au-dessous du niveau de la marée basse est qualifiée de « infratidale » (ou infralittorale).

Invertébré (m.) / Crustacé (m.) / Mollusque (m.) / Échinoderme (m.)

Un « invertébré » est un animal sans épine dorsale, ce qui représente environ 95% de tous les animaux vivant surla terre; comprend les organismes unicellulaires comme les amibes, ainsi que les éponges,les coraux, les anémones, les vers, les « crustacés »(groupe d'invertébrés qui englobent les crevettes, les homards, les amphipodes, les isopodes, les balanes, les copépodes, les crabes, etc.), les « mollusques » (groupe qui comprend lespalourdes, les huîtres, les calmars, les pieuvres, les escargots, les chitons, lesnudibranches, etc.), et les « échinodermes »("peau d'hérisson" - groupe qui comprend les étoiles de mer, les oursins, les dollars des sables, les holothuries (concombres de mer), etc.)

Lagune (f.)

Nappe d'eau peu profonde qui est partiellement ou complètement séparée de la mer par un cordon littoral.

Littoral (m.); côte (m.); rivage (m.); rive (f.)

Bande de terre située en bordure immédiate d'une étendue d'eau et généralement influencée directement par les vagues et les marées. (Au sens strict, « côte » représente la section qui n'est pas influencée par les vagues et les marées.) N.B. « Rivage » s'applique aux étendues d'eau de mer, alors qu'on dit plutôt « rive » pour les étendues d'eau douce.

Mammifère marin (m.)

Tout mammifère qui passe la majorité de son existence en milieu marin. Comprend les baleines, les rorquals, les dauphins, les marsouins, les phoques, les otaries, les morses et l'ours polaire.

Marais salé (m.)

Marais littoral périodiquement inondé d'eau salée.

Marée (f.) / Amplitude de la marée (f.)

La « marée » est la montée et la descente de la surface des océans, deux fois par jour dansla plupart des régions, attribuables à la force de gravité de la lune et, à un moindredegré, du soleil. La « laisse (ou ligne) de marée haute »est le point culminant de la montée de la surface de l'océan (marée montante; flux) tandisque la « laisse de marée basse » représentele point le plus bas où l'eau se retire (marée descendante; reflux).« L'amplitude de la marée » est la différence maximale(en hauteur) entre le niveau de l'eau à marée haute et le niveau del'eau à marée basse à un endroit donné.

Marin (adj.)

Qui se rapporte à l'océan ou à la mer; désigne normalement un milieu d'eau salée.

Masse d'eau (f.)

Terme utilisé en océanographie (étude des océans) pour décrire une eau marine ayant des propriétés caractéristiques de température et de salinité que l'on peut reconnaître à différentes profondeurs et à de fortes distances de son point d'origine, telle la masse d'eau arctique, la masse d'eau atlantique, la masse d'eau du Pacifique.

Migrer (verbe); migration (f.); migrateur (adj.); migratoire (adj.)

« Migrer » implique aller d'un endroit à un autre et « migration » s'applique aux déplacementspériodiques qu'accomplissent certaines espèces. Comprend les déplacements annuels à grandeéchelle tels que ceux des oiseaux « migrateurs »entre leurs aires de nidification et d'hivernage, desbaleines entre leurs aires d'estivage et d'hivernage, et des poissons entre leur aire d'alimentation et leur frayère. S'applique aussi aux déplacements verticaux journaliers entre les profondeurs et la surface qu'effectuent certaines espèces de zooplancton. « Migratoire » est relatif aux migrations (e.g. mouvement migratoire), alors qu'on parle d'une espèce migratrice ou d'un oiseau migrateur.

Mont sous-marin (m.)

Pic volcanique sous-marin qui s'élève à plus de un kilomètre du fond marin.

Mue (f.); muer (verbe)

Chez les oiseaux, la « mue » indique la perte et le renouvellement périodique des plumes. Les oiseaux adultes de la majorité des espèces canadiennes muent deux fois par année; une mue des plumes du corps avant la saison de reproduction (en plumage nuptial coloré), et une mue de toutes les plumes après la nidification (en plumage hivernal, d'ordinaire plus terne). S'applique aussi aux crustacés, tels les crabes, les homards, les crevettes, qui remplace leur carapace, ou squelette externe, en croissant. « Muer » : changé de plumage, de carapace, de peau.

Niveau de la mer (m.)

Niveau de la surface de la mer, essentiellement 0 m, qui sert de point de référence pour déterminer l'élévation (au-dessus du niveau de la mer) et la profondeur (au-dessous du niveau de la mer).

Oiseau aquatique (m.)

Terme général désignant tout oiseau qui passent une partie de sa vie dans ou autour de l'eau, particulièrement les oiseaux nageurs et plongeurs (oiseaux de mer, anatidés) et les échassiers (hérons, aigrettes, bihoreaux, butors, oiseaux de rivage).

Oiseau de mer (m.)

Terme général désignant les oiseaux qui passent une majeure partie de leur vie sur ou au-dessus de l'eau salée. Comprend les fous, les huarts, les cormorans,les goélands, les mouettes, les sternes, les puffins, les alcidés, les fulmars, les pétrels,les albatros, etc., ainsi que certains canards, notamment les canards de mer.

Oiseau de rivage (m.); limicole (m.)

Membre du sous-ordre Charadrii, un groupe d'oiseaux qui fréquententle rivage. Comprend les pluviers, les bécasseaux, les tournepierres, les courlis, les chevaliers, les huîtriers, les barges, l'avocette, l'échasse, et les phalaropes.

Pélagique (adj.)

Relatif à la haute mer; plus particulièrement au delà de la pente continentale (région pélagique), mais en général s'applique souvent à un milieu autre que côtier, telle pour les oiseaux de mer pélagiques. Se dit également de ce qu'on retrouve dans la colonne d'eau (faune pélagique : poissons pélagiques, baleines, méduses, plancton), par opposition à ce qui se trouve dans les fonds marins, tel les espèces benthiques (poissons de fond, étoiles de mer, myes, laminaires).

Pente continentale (f.)

Versant sous-marin séparant le bord de la plate-forme continentale des bassins océaniques. Sa pente est relativement abrupte et descend rapidement à des profondeurs de 3000 m ou plus.

Période de rétention (f.)

Mesure basée sur le volume d'eau dans un lac et le taux moyen d'écoulement. En fait, cela représente le temps requis pour qu'une substance introduite dans un lac en resorte, chose particulièrement importante lorsqu'on considère les contaminants.

Pingo (m.)

Butte isolé de forme conique, contenant un noyau de glace et formée en milieu de pergélisol (section du sol gelé en permanence); persiste pendant plus d'une saison. Se retrouve sur terre ainsi que submergé.

Plage (f.)

Rivage en pente douce d'une étendue d'eau où les vagues déferlent et qui est affecté par la marée. Généralement constitué de sable ou de galets.

Plage soulevée (f.)

Plage ancienne observée au-dessus de la plage actuelle due soit au soulèvement du continent (causé par de la naissance des montagnes ou du rebondissement de la croûte terrestre suite au recul des glaciers), soit à un changement du niveau de la mer.

Plancton (m.) / Phytoplancton (m.) / Zooplancton (m.)

Le « plancton » est l'ensemble des êtres qui dérivent dans les eaux douces et salées. Généralement microscopiques, ils peuvent aussi inclure des êtres de grande taille (méduses). Comprend le « phytoplancton » (plancton d'origine végétale, notamment les diatomées unicellulaires et les autres algues microscopiques qui forment la base de la chaîne alimentaire des systèmes marins) et le « zooplancton » (plancton animal, c'est-à-dire les copépodes, les oeufs et stades larvaires de la plupart des poissons et des invertébrés).

Plate-forme continentale (f.)

Région sous-marine de la masse continentale qui descend graduellement vers le large et qui peut s'étendre jusqu'à une profondeur d'environ 200 m.Sa largeur varie considérablement ici et là dans le monde. C'est sur la plate-formecontinentale qu'on relève la plus forte productivité dans les océans.

Plissement (m.)

Mouvement de l'écorce terrestre causé par des pressions latérales et qui résulte en une déformation des couches géologiques (plis).

Point d'escale (m.); aire de stationnement (f.); halte migratoire (f.) / Faire escale

« Point d'escale », « aire de stationnement » et « halte migratoire » sont des termes désignant les arrêts relativement courts que font les espèces migratrices, particulièrement les oiseaux, pour s'alimenter et prendre du poids avant de continuer la migration. Ce sont généralement des endroits connus et utilisés d'une année à l'autre. « Faire escale » implique s'arrêter à un de ces endroits.

Poisson de fond (m.) / Poisson pélagique (m.)

Les « poissons de fond » sont les espèces de poissons qui vivent sur le fond marin ou tout près du fond, comme la morue, l'aiglefin et les poissons plats, par opposition aux « poissons pélagiques » qui vivent dans la colonne d'eau, comme le thon, le hareng et le saumon.

Poisson plat (m.)

Ensemble des espèces de poissons à corps aplati et qui ont les deux yeux sur la face supérieure, telles les flétans, les plies, les limandes.

Polynie (f.) / Chenal côtier (m.)

Une « polynie » est toute ouverture non linéaire dans la glace. Les polynies sont des zones qui contiennent très peu de glace ou seulement une mince couche de glace et résultent de diverses combinaisons de marées, de vents, de courants et de remontées d'eau profonde. Une polynie réapparaissant à la même position tous les ans est appelée polynie récurrente. Certaines de ces polynies récurrentes demeurent ouvertes tout au long de l'hiver; d'autres peuvent être couvertes de glace pendant les mois les plus froids mais l'eau libre y apparaît tôt au printemps, bien avant la débâcle des glaces ailleurs. Un « chenal côtier » est une ouverture dans la glace de mer entre la banquise ou le pack et le littoral et a la même fonction biologique d'une polynie. Les polynies et les chenaux côtiers sont des points chauds biologiques en raison d'une intense prolifération de plantes microscopiques et d'amphipodes (genre de petites crevettes), ce qui en fait certaines des régions marines les plus riches du globe. Elles offrent aux oiseaux de mer et mammifères marins un refuge d'hiver et elles leur servent de zone d'alimentation au printemps et en automne. Lorsque l'hiver est trop rigoureux et que les polynies ne s'ouvrent pas, les conséquences sont souvent tragiques. En 1964 la polynie du cap Bathurst n'est pas apparue et 100 000 canards ont péri sur les glaces.

Population relique (f.)

Population isolée d'une espèce jadis répandue et maintenant réduite à des enclaves d'habitats propices pour une portion ou la majorité de sa répartition originale; l'isolation découle de changements climatiques à grande échelle ou de changements du niveau de la mer qui la séparent géographiquement du reste de l'espèce.

Productivité (f.); productif (adj.)

Production de matière végétale et animale. La « productivité » primaireest la production par les plantes, donc, dans les milieux marins, par le phytoplancton etpar les algues marines, et elle constitue la base dela chaîne alimentaire. La productivitésecondaire est la production animale (zooplancton, poissons, oiseaux, mammifères), quigénéralement dépend de l'abondance de la production primaire.

Promontoire (m.)

Pointe de relief élevée qui s'avance en saillie dans la mer.

Récif (m.)

Rocher à fleur d'eau ou à proximité de la surface d'une étendue d'eau et constituant un danger pour la navigation.

Relief (m.) / Forme de relief (f.)


  1. Configuration de la surface terrestre telle que déterminée par les inégalités de cette surface. Le relief d'une région peut être décrit comme étant accidenté, complex, régulier, etc. basé sur la diversité des « formes de relief », telles les montagnes, les dépressions, les vallées, les hauts-fonds, etc., qu'on y retrouve.
  2. La dénivellation entre les points élevés et les points bas d'une région (par exemple, sur le fond marin, le relief d'un site qui comporte un banc à une profondeur de 100 m et un bassin adjacent qui a 1200 m de profondeur est de 1100 m; sur terre, le relief d'un site qui comporte une falaise de 300 m au-dessus du niveau de la mer est de 300 m).

Remontée d'eau profonde (f.); remontée (f.)

Processus par lequel l'eau de fond monte à la surface, soit en remplaçant l'eau de surface transportée au large par le vent, ou sous l'influence des courants de fond qui, en se heurtant à des changements marqués de profondeur, sont forcés vers la surface, emportant l'eau de fond avec eux. Les zones de remontées d'eau profonde tendent à être très productives.

Remous (m.)

Petit tourbillon dans un cours d'eau ou dans la mer, qui se déplace dans le sens contraire à celui du courant ou de la marée

Résidant (m.); résidant (adj.); résider (verbe)

Qui vit dans une région à l'année; ne migre pas.

Ride de marée (m.); ride (m.)

Zone d'eau turbulente où les courants de marée se rencontrent.

Saumâtre (adj.)

Mélange d'eau douce et d'eau salée, généralement associé aux estuaires.

Seiche (m.)

Une oscillation du niveau de l'eau d'une extrémité d'un lac à l'autre due à des changements rapides de la pression atmosphérique et des vents. Particulièrement dramatique suite à une forte tempête qui affecte seulement un bout du lac.

Soulèvement (m.)

Élévation de toute portion de la surface terrestre par rapport à une autre, lors de la naissance des montagnes ou du rebondissement de la croûte terrestre suite au recul des glaciers.

Stratification (f.); stratifier (verbe)

La tendance à la formation de couches d'eau distinctes dans la colonned'eau résultant des variations de température et/ou de salinité de l'eau, et donc de sa densité, avec la profondeur. Les remontées d'eau profonde, lescourants, les vents et les fluctuations de la température de l'eau en surface démolissentcette stratification, mélangent les eaux et permettent l'échange de nutriments et une amélioration de la productivité.

Terre humide (f.)

Habitats très humides, tels les estrans, les marécages et les marais.

Tombant (m.)

Falaise sous-marine; mur.

Tourbillon (m.) / Tourbillon cyclonique (m.)

Un « tourbillon » est une masse d'eau animée d'un mouvement circulaire rapide, formant un creux au centre duquel des objets peuvent être entraînés. Un « tourbillon cyclonique » est une large région océanique où le courant de surface se déplace en un grand cercle.


Dernière mise à jour : 2013-05-10 Haut de la page
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