Questions et réponses
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Quel est le problème des forêts du Gros-Morne et de Terra-Nova ?
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Comment savons-nous que les orignaux sont à l’origine du problème ?
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Pourquoi y a-t-il tant d’orignaux ?
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Combien d’orignaux vivent dans ces parcs nationaux aujourd’hui ?
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Le nombre d’orignaux continue-t-il de croître ?
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Est-il trop tard pour que les forêts puissent se régénérer ?
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Que se passera-t-il si aucune mesure n’est prise pour contrôler la population d’orignaux ?
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De quelle façon Parcs Canada réduira-t-il et contrôlera-t-il la population d’orignaux ?
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Des mesures de réduction de la population ont-elles déjà été tentées dans d’autres parcs nationaux ?
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D’autres options ont-elles été envisagées ?
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Parcs Canada tente-t-il d’éliminer complètement les orignaux ?
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Combien d’orignaux doivent être éliminés des parcs nationaux ?
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Des orignaux de l’extérieur des parcs nationaux risquent-ils d’y migrer et d’annuler la réduction de la population ?
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Quand le programme de réduction de la population d’orignaux commencera-t-il ?
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La chasse à l’orignal sera-t-elle autorisée dans l’ensemble de ces parcs nationaux ?
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Mon excursion d’automne à Gros-Morne ou Terra-Nova sera-t-elle touchée par ces mesures ?
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Comment saurez-vous si la réduction de la population d’orignaux a les effets voulus ?
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Combien de temps durera le programme de réduction de la population d’orignaux ?
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Comment puis-je participer ?
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Comment puis-je obtenir de plus amples renseignements ?
1. Quel est le problème des forêts du Gros-Morne et de Terra-Nova ?
Les arbres des forêts des parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne
vieillissent et ne sont pas remplacés par de plus jeunes arbres comme
ils le devraient. Les jeunes arbres qui forment habituellement le
sous-étage de la forêt ont été tellement abroutis par
les orignaux qu’ils ne poussent simplement plus. En fait, les jeunes
arbres qui constitueraient normalement la prochaine génération sont
morts ou gravement endommagés. De plus, les jeunes plants qui poussent
dans la forêt sont abroutis dès qu’ils atteignent la hauteur
du genou. Cela signifie qu’aucun arbre n’a poussé afin de
remplacer les sapins mûrs tués il y a des dizaines d’années
par les insectes dans certains secteurs du Gros-Morne et de Terra-Nova.
À la place, les anciennes forêts de sapins se sont changées
en prairies ou en landes parsemées d’arbustes. Ce
phénomène s’est produit, ou est en train de se produire, sur
une surface de plus de 65 kilomètres carrés dans la forêt du
Gros-Morne et de 13 kilomètres carrés dans la forêt de
Terra-Nova.
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2. Comment savons-nous que les orignaux sont à l’origine du problème ?
La population d’orignaux a énormément augmenté depuis
que Terra-Nova et Gros-Morne sont devenus des parcs nationaux, en 1957 et
1973, respectivement. Un orignal est un gros animal dont le poids peut
atteindre 600 kg et qui peut se nourrir d’environ 20 à 30 kg de
brindilles chaque jour. Les brindilles des arbres et des arbustes constituent
en hiver la principale source de nourriture des orignaux. Les études
effectuées dans les parcs au cours des 30 dernières années ont
démontré que l’augmentation des dommages subis par la
végétation des forêts coïncidait avec l’accroissement de
la population d’orignaux. Dans les forêts de sapins baumiers, les
recherches montrent que les orignaux peuvent éliminer jusqu’à
98 % des arbrisseaux. Dans les forêts de feuillus mixtes, ils
consomment en moyenne 82 % du viandis accessible. Les orignaux
déciment également les arbustes du sous-étage, tels que la
viorne cassinoïde, l’amélanchier du Canada, le faux houx, le sureau
rouge, l’if du Canada et le framboisier sauvage. En se nourrissant, les
orignaux détruisent par la même occasion l’habitat
d’autres espèces, ce qui provoque une réduction de la
diversité des plantes et des animaux des parcs nationaux.
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3. Pourquoi y a-t-il tant d’orignaux ?
Les orignaux sont arrivés à Terre-Neuve il y a un peu plus de 100
ans. En l’absence de prédateur principal, de maladies touchant
couramment les orignaux et de compétition, et grâce au nombre
élevé d’habitats adéquats, les orignaux ont
prospéré dans l’île. Avant qu’ils deviennent si nombreux
qu’ils ont commencé à endommager leur source de nourriture,
peu de choses semblaient pouvoir ralentir la croissance de leur population.
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4. Combien d’orignaux vivent dans ces parcs nationaux aujourd’hui ?
On estime que le parc national du Gros-Morne compte 4 800 orignaux, selon
la dernière étude effectuée dans l’ensemble du parc en
2007. D’après un recensement aérien effectué en 2011,
environ 200 orignaux vivent dans le parc national Terra-Nova. Dans les deux
cas, ces chiffres sont bien supérieurs à la capacité des
forêts.
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5. Le nombre d’orignaux continue-t-il de croître ?
Selon les plus récentes études effectuées dans l’ensemble
de ces parcs et des données non scientifiques, comme le nombre
d’orignaux croisés le long des routes des parcs nationaux, il
semble que la population d’orignaux a légèrement diminué
par rapport aux sommets atteints dans les années 1990. Cependant, les
études des plantes ligneuses abrouties démontrent qu’il
demeure suffisamment d’orignaux dans les parcs nationaux pour
empêcher la forêt de se régénérer.
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6. Est-il trop tard pour que les forêts puissent se régénérer ?
Les forêts des parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne se trouvent
actuellement dans l’un des deux états suivants : certaines
parties des forêts ont subi des dommages modérés dus au
broutement des orignaux, tandis que d’autres ont subi des dommages
tels qu’elles se sont déjà transformées en prairies et
en landes parsemées d’arbustes. Il est probable que les
forêts modérément endommagées pourront se
régénérer rapidement au fur et à mesure que diminue la
population d’orignaux, ce qui permettra aux arbres et aux arbustes de
pousser et de croître. Toutefois, la restauration des zones
transformées en prairies et en landes parsemées d’arbustes
exigera beaucoup d’efforts et prendra de nombreuses décennies. Les
graminées et les mauvaises herbes étouffent les jeunes arbres.
Ainsi, même si les jeunes plants tentent de pousser, les herbes à
la croissance plus rapide leur font concurrence pour les éléments
nutritifs, l’eau et la lumière. Des mesures de restauration, par
exemple la plantation d’arbres, seront peut-être nécessaires
afin d’accélérer la régénération de la
forêt à ces endroits.
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7. Que se passera-t-il si aucune mesure n’est prise pour contrôler la population d’orignaux ?
Voici le scénario le plus probable : la population des espèces qui
constituent la nourriture favorite des orignaux continuera de diminuer; une
surface de plus en plus grande de la forêt se transformera en prairie
ou en lande parsemée d’arbustes; la réduction de la
diversité des espèces sauvages et de la végétation se
poursuivra en raison du manque de nourriture et de l’absence
d’habitats; les mauvaises herbes étrangères se
répandront; enfin, la population d’orignaux connaîtra une
baisse, et ils seront nombreux à s’affaiblir et à mourir de
faim. Cependant, les dommages à long terme auront alors déjà
été faits.
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8. De quelle façon Parcs Canada réduira-t-il et contrôlera-t-il la population d’orignaux&160;?
À la suite de nombreuses consultations publiques et de l’examen
des mesures de réduction des populations dans d’autres parcs
nationaux et sites protégés, Parcs Canada a mis au point un plan de
gestion de la surpopulation d’orignaux pour les parcs nationaux
Terra-Nova et du Gros-Morne. Ce plan prévoit notamment l’aide de
bénévoles qui participeront à la réduction de la
population d’orignaux. Parcs Canada surveillera la population
d’orignaux et la santé des forêts, puis modifiera le plan de
gestion de la surpopulation d’orignaux au besoin, de manière
à ce que leur nombre soit suffisamment réduit pour que la
forêt puisse se régénérer normalement. Les autres
stratégies appuyant le renouvellement de la forêt comprennent des
activités de gestion de la végétation comme la replantation et
la lutte contre les mauvaises herbes.
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9. Des mesures de réduction de la population ont-elles déjà été tentées dans d’autres parcs nationaux ?
Parcs Canada a déjà procédé au contrôle de la
surpopulation d’espèces sauvages, y compris :
- les cerfs de Virginie du parc national des Îles-du-Saint-Laurent;
- les daims du parc national des Îles-Gulf;
- les wapitis du parc national Banff;
- les bisons du parc national Elk Island.
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10. D’autres options ont-elles été envisagées ?
Avant de prendre la décision difficile de réduire la population
d’orignaux, Parcs Canada a étudié en profondeur les options
suivantes :
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Translocation : Le fait de procéder à
l’expulsion d’animaux des parcs nationaux pour les emmener
ailleurs peut se révéler extrêmement dangereux à la
fois pour le personnel et pour les animaux touchés. En outre, cette
solution n’est pas très pratique lorsqu’il est question
d’une population de cette importance. Des études ont
démontré que le stress causé par le transport
d’orignaux, de cerfs et d’autres animaux de grande taille
entraîne un taux de mortalité élevé. De plus, à
moins que les animaux soient emmenés loin des parcs, ils pourraient
retrouver leur chemin. En effet, même si leur domaine vital est
généralement restreint, les orignaux pourraient se déplacer
sur des distances plus grandes que la normale afin de revenir dans un
territoire qui leur est familier.
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Réintroduction de prédateurs : Le loup,
s’il avait survécu dans l’île après les
années 1920, aurait été un important prédateur de
l’orignal. Parcs Canada n’a pas la compétence pour
réintroduire ces prédateurs, puisqu’ils se répandraient
alors dans toute l’île (donc au-delà des limites des parcs
nationaux). Ils deviendraient alors une question d’ordre provincial.
Cette mesure donnerait probablement lieu à une réaction très
négative du public. En outre, la réintroduction des loups aurait
une incidence sur la population de caribous, déjà sur le
déclin.
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Contrôle de la fécondité : Cette
approche a déjà été tentée pour d’autres
populations fauniques. Il a été établi qu’elle convient
davantage aux petites populations isolées, lorsque l’immigration
d’animaux non traités est impossible. Au contraire, dans les
endroits où les animaux sont en liberté, le contrôle de la
fécondité n’est pas efficace. De plus, aucun médicament
pouvant être utilisé sur des orignaux n’est enregistré
au Canada. Certaines bêtes traitées pourraient de surcroît
sortir des parcs nationaux et se retrouver dans les zones de chasse
adjacentes et donc être éventuellement mangées par des
humains.
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Régulation naturelle : La régulation
naturelle est utilisée depuis l’établissement des parcs
nationaux. En raison de cette approche passive, la population
d’orignaux a augmenté et est aujourd’hui tellement
importante qu’elle endommage la forêt dont elle dépend
pour se nourrir. Lorsque la population d’orignaux commencera à
souffrir de la famine, les forêts des parcs auront déjà
subi d’importants dommages, ce qui aura des conséquences sur
l’ensemble de la faune et de la flore.
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Installation de clôtures : Il est presque
impossible d’installer et d’entretenir en permanence des
clôtures dans de grands parcs nationaux où les chutes de neige sont
abondantes. Même si une clôture était installée, la
population d’orignaux à l’intérieur de
l’enceinte devrait tout de même être réduite ou
éliminée, puisqu’elle continuerait de manger des arbres
en grande quantité. Une clôture atténuerait
également le caractère sauvage des parcs en plus de limiter
les mouvements d’autres gros mammifères, comme les ours et les
caribous.
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Rassemblement : Le fait de rassembler les orignaux
à l’extérieur des parcs nationaux, dans les terres
avoisinantes, serait une tâche presque irréalisable du fait de
la taille et du type de terrain des parcs. De plus, cette méthode
pourrait se révéler inefficace, puisque rien
n’empêcherait les orignaux de migrer de nouveau dans les parcs.
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11. Parcs Canada tente-t-il d’éliminer complètement les orignaux ?
Cette mesure de gestion vise à réduire la population
d’orignaux dans les parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne, et non
à l’éliminer complètement. Les orignaux sont
désormais « naturalisés, »
c’est-à-dire qu’ils font naturellement partie de la
forêt boréale de Terre-Neuve. Parcs Canada cherche uniquement
à ramener la population à un niveau sain à la fois pour les
orignaux et pour la forêt dont ils tirent leur subsistance.
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12. Combien d’orignaux doivent être éliminés des parcs nationaux ?
Parcs Canada surveillera continuellement la régénération de
la forêt au fur et à mesure que la population d’orignaux
diminuera. L’objectif consiste à réduire suffisamment la
population d’orignaux pour que les forêts du Gros-Morne et de
Terra-Nova puissent commencer à se régénérer normalement.
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13. Des orignaux de l’extérieur des parcs nationaux risquent-ils d’y migrer et d’annuler la réduction de la population ?
Actuellement, la population d’orignaux du parc national du Gros-Morne
est beaucoup plus élevée que dans les terres avoisinantes. Dans un
premier temps, il est plus probable que les orignaux quitteront le parc en
grand nombre, principalement parce que la forêt est déjà
endommagée par le broutage excessif. Si la population d’orignaux
à l’intérieur du parc national devenait inférieure à
celle des terres avoisinantes, il serait alors possible que davantage
d’orignaux commencent à migrer dans le parc. En règle
générale, étant donné leur domaine vital restreint, seule
une proportion relativement faible d’orignaux se déplacerait des
deux côtés de la frontière du parc. La reproduction annuelle
serait probablement la principale source de l’augmentation du nombre
d’orignaux dans le parc. Les orignaux sont reconnus pour leur domaine
vital restreint, ce qui signifie qu’il est peu probable que ceux qui
vivent loin du parc national Terra-Nova y migrent.
Les orignaux dont le domaine vital franchit la frontière du parc
national Terra-Nova risquent d’être touchés par les
activités de chasse au sein du parc. La probabilité que des
orignaux pénètrent dans le parc national Terra-Nova par la
frontière ouest est encore plus faible étant donné le manque
de nourriture dans le parc et parce que la population de la zone de gestion
des orignaux (ZGO) 28 est aussi visée par une réduction chaque
année.
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14. Quand le programme de réduction de la population
d’orignaux commencera-t-il ?
Le programme de réduction de la population d’orignaux commencera en
octobre 2011.
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15. La chasse à l’orignal sera-t-elle autorisée dans
l’ensemble de ces parcs nationaux ?
Non, la chasse ne sera permise que dans certaines zones bien définies.
Parcs Canada a travaillé en collaboration avec le ministère de
l’Environnement et de la Conservation (Division de la faune) de
Terre Neuve-et-Labrador afin de définir les ZGO officielles qui font
partie du système provincial de gestion. Ces zones ont été
sélectionnées parce que ce sont les plus endommagées et celles
qui risquent le plus de ne pas pouvoir se régénérer. Des
zones où la chasse est interdite ont aussi été établies afin
d’assurer la sécurité des visiteurs.
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16. Mon excursion d’automne à Gros-Morne ou Terra-Nova
sera-t-elle touchée par ces mesures ?
Les ZGO et les dates ont été déterminées de manière
à réduire au minimum l’incidence du programme de
réduction de la population d’orignaux sur les visiteurs. La
réduction de la population commencera après le week-end de
l’Action de grâces (9 octobre 2012), période durant laquelle
les visiteurs sont peu nombreux. De plus, les zones de chasse seront
éloignées des sites et des installations de Parcs Canada. Une
stratégie complète sur la sécurité des visiteurs,
comprenant communications et signalisation, assurera que le public est bien
informé des zones, des dates et des activités de réduction de
la population. Tous les chasseurs participant au programme devront de plus
avoir lu et signé des ententes individuelles énonçant leurs
responsabilités durant les activités de chasse dans les parcs
nationaux. Nous invitons les visiteurs à communiquer avec les centres
d’accueil des parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne avant de
s’y rendre durant l’automne 2012.
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17. Comment saurez-vous si la réduction de la population
d’orignaux a les effets voulus ?
Parcs Canada surveillera régulièrement le rétablissement des
arbustes et des arbres, la régénération de la forêt et le
nombre d’orignaux afin de déterminer si la réduction de la
population a les effets voulus.
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18. Combien de temps durera le programme de réduction de la
population d’orignaux ?
Lorsque le nombre d’orignaux aura suffisamment diminué, et que les
forêts des parcs pourront ainsi subvenir à leurs besoins,
l’ampleur du programme de réduction de la population pourra
être diminuée. Étant donné que les orignaux n’ont aucun
prédateur important dans l’île, il sera probablement
nécessaire de continuer à en contrôler la population à
long terme dans les parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne.
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19. Comment puis-je participer ?
Si vous souhaitez participer au programme de réduction de la population
d’orignaux afin d’améliorer la santé de la forêt des
parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne, vous pouvez présenter votre
demande au moyen du système de délivrance de permis de chasse au
gros gibier du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador. Vous trouverez de
l’information à cet égard en consultant les sources de
renseignement provinciales, comme le guide à l’intention des
chasseurs et des trappeurs du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador ou le
site Web de la Division de la faune du ministère de l’Environnement
et de la Conservation. Cherchez de l’information sur les ZGO qui ont
été établies dans les parcs nationaux.
Si votre nom est tiré lors du tirage au sort provincial, vous recevrez
un permis délivré par le directeur de parc approprié, ainsi
que vos étiquettes et votre permis provincial. N’oubliez pas que,
en plus de ces trois documents, vous devez également être en
possession de la carte de compétence provinciale pour la pratique
d’activités de plein air.
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20. Comment puis-je obtenir de plus amples renseignements ?
Si vous avez d’autres questions, nous vous invitons à communiquer
avec nous. Parc national du Gros-Morne : 709-458-2417; parc national
Terra-Nova : 709-533-2801.
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