Transcription pour : Une semaine au parc national Ivvavik

noir

[Il n'y a pas de dialogue vocal associé à cette vidéo]

[musique]

[Texte à l’écran] Une semaine au parc national Ivvavik

Des caribous lèchent le sol sur un sentier très emprunté

[Texte à l’écran]Chaque printemps, la harde de caribous de la Porcupine regagne la plaine côtière pour y mettre bas

[Texte à l’écran] Ces photos ont été prises entre le 16 et le 23 juin 2012 à un dépôt salin

La harde se déplace dans les environs du dépôt salin

[Texte à l’écran] On estime à 169 000 bêtes la taille de la harde

De six à dix caribous lèchent le sol, sans jamais arrêter de bouger plus que quelques secondes

[Texte à l’écran] La plupart des bébés naissent en l’espace de quelques jours

Une femelle et son petit passent dans le cadre de l’image

[Texte à l’écran] Les femelles arrivent au moment de la feuillaison printanière pour pouvoir paître

Quatre femelles mènent leurs petits au dépôt salin

[Texte à l’écran] Les petits du caribou deviennent rapidement assez forts pour distancer leurs prédateurs

Trois caribous lèchent le sol. Des feuilles vertes commencent à pousser sur les plantes en bordure de l’image

[Texte à l’écran] On dit des meilleurs athlètes parmi les Inuvialuit qu’ils ont des « poumons de caribou »

Un grand nombre de caribous passent dans l’image

[Texte à l’écran] Là où il y a des caribous, on trouve aussi des loups

Un loup met le museau tout près de l’objectif de l’appareil photo

[Texte à l’écran] La harde migre sur 1 300 km pour paître et trouver refuge contre les insectes

Un caribou quitte le cadre de l’image, à droite, suivi par un vaste nuage d’insectes

Parcs Canada logo

le drapeau canadien

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