Parc national de Prince Albert

Table ronde de 2011

Ce que nous avons entendu – Rapport sommaire
Table ronde annuelle du parc national de Prince Albert,
le 17 novembre 2011 à l’hôtel Parktown, Saskatoon, SK


Table des matières

Au sujet de la table ronde annuelle

Ce que nous avons dit :

Ce que nous avons entendu : Les observations des participants

  1. Séance de discussion no 1 – Attirer les jeunes
  2. Séance de discussion no 2 – La gestion du réseau de sentiers
  3. Séance de discussion no 3 – Créer une meilleure

Prochaines étapes : L’engagement de Parcs Canada


Au sujet de la table ronde annuelle

Le parc national du Canada de Prince Albert a organisé sa première table ronde annuelle, le 17 novembre 2011. La table ronde rassemblait une grande diversité d’intervenants aptes à faire valoir une perspective et une expertise locales, régionales ou nationales. La direction du parc national de Prince Albert souhaitait rendre compte de la mise en œuvre de son plan de gestion du parc et recueillir des observations sur les moyens d’atteindre les objectifs de ce plan de gestion – en faisant ressortir à la fois les difficultés et les possibilités. Ce processus consultatif découle d’un objectif national de l’Agence Parcs Canada et constitue une mesure prioritaire dans le plan de gestion du parc national de Prince Albert. Il y aura une table ronde tous les ans.

Nous avons invité les représentants des principaux groupes d’intervenants et des groupements d’intérêts prioritaires à participer à ce forum. Bien que nous attachions une grande importance aux observations de ces participants, nous sommes conscients que ces derniers ne représentent pas officiellement leurs secteurs respectifs. Les discussions de la table ronde ne constituent pas une consultation officielle, mais plutôt un moyen de recueillir des impressions et des observations. Dans le cadre de la table ronde qui se tiendra à l’automne de 2012, nous indiquerons de quelle manière ces observations ont éclairé les décisions concernant la mise en œuvre du plan de gestion.

Voici les objectifs de la Table ronde annuelle de 2011 :

  • présenter un rapport d’étape sur la mise en œuvre du plan de gestion du parc national de Prince Albert;
  • recueillir les observations des intervenants sur l’élaboration d’un processus consultatif misant sur la tenue d’une table ronde annuelle;
  • recueillir les avis et conseils des intervenants concernant deux questions sur lesquelles se penche présentement la direction du parc national de Prince Albert.

Le présent rapport est un sommaire des discussions qui ont eu lieu, suivi d’un exposé des mesures que prendra Parcs Canada en vue de mettre à profit les impressions recueillies pour résoudre les défis associés à la gestion du parc national de Prince Albert.


Ce que nous avons dit :

Le rapport du directeur sur la situation du parc national
de Prince Albert

Voici les points saillants du rapport présenté par Alan Fehr, directeur du parc national de Prince Albert, sur la situation actuelle en ce qui concerne les priorités relevées dans le plan de gestion du parc.

Points saillants et réalisations

L’écosystème du parc – L’écosystème du parc national de Prince Albert est stable et en bonne santé, selon les estimations. L’amélioration des services du parc se poursuit : de nombreux programmes ont été mis à jour, améliorés ou font présentement l’objet d’un examen. Des efforts sont en cours pour améliorer les communications et les relations avec les intervenants, notamment les organisations et collectivités des Premières nations et des Métis.

Les biens – On a apporté des améliorations considérables à des biens importants du parc grâce aux investissements obtenus dans le cadre du Plan d’action économique et d’autres sources de financement. À Waskesiu seulement, les sommes investies dans l’amélioration des infrastructures se chiffrent à plus de 16 millions de dollars de 2009 à 2011.

La promotion du tourisme – Les efforts en vue de promouvoir la région ont reçu un coup de pouce important à la suite de la création d’une organisation de tourisme réceptif, soit la Waskesiu Wilderness Region Destination Marketing Organization, fondée avec l’aide de Parcs Canada. En mettant en commun leur savoir-faire et leurs ressources, les sites et destinations à l’intérieur et à proximité du parc national de Prince Albert collaborent, par le truchement de l’organisation de tourisme réceptif, à promouvoir la fréquentation de la région.

Les relations avec les intervenants et les activités coopératives – Le personnel du parc travaille avec des organisations externes dans le cadre de diverses initiatives, notamment le Conseil communautaire de Waskesiu, la Fondation Waskesiu, les Amis du parc, les gardiens des bisons des plaines de la rivière Sturgeon (Sturgeon River Bison Stewards), l’Université Laval, l’Université de la Saskatchewan, l’organisation de tourisme réceptif, des organisations des Premières nations et des Métis, ainsi que d’autres groupes. L’élaboration du processus consultatif permettra à ces intervenants de s’engager plus étroitement dans la gestion du parc.

Les relations avec les Premières nations et les Métis – Le personnel du parc poursuit ses rencontres avec des organisations autochtones en vue d’explorer la convergence des intérêts pour ce qui est de mettre en valeur et de célébrer la culture des Premières nations et des Métis dans le parc. L’accord sur le site du patrimoine culturel Paspiwin a mené à des initiatives avec les Premières nations et les Métis, et un projet de sortie scolaire a été mis à l’essai à l’automne de 2011. Le parc célèbre la Journée nationale des Autochtones, offre des programmes d’interprétation qui initient les visiteurs à des thèmes et récits autochtones, et organise depuis deux ans un festin communautaire pour les collectivités autochtones locales.

Les préoccupations et défis

Les biens – La gestion des biens du parc est un volet majeur de la gestion du parc. On dispose d’un million de dollars par année pour l’entretien des biens du parc, dont la valeur de remplacement s’élève à environ 350 millions de dollars. L’infrastructure du parc vieillit et cette somme est nettement inférieure à la norme reconnue dans le secteur, à savoir un objectif de réinvestissement annuel de 2 p. 100 de la valeur de remplacement des biens.

Les préoccupations écologiques – Bien que la santé écologique du parc soit bonne, la population du caribou des bois et celle de la truite grise du lac Crean sont faibles.

Les points saillants de la gestion de secteur

La rivière Spruce et la route panoramique – Le belvédère de la tour des Hautes-Terres a été restauré. À titre de carrefour des activités dans le secteur sud du parc, le lac Sandy sera mis en valeur.

Le secteur ouest : Renouer les liens entre les prairies, les bisons et les gens – Ce programme, dont le financement provient d’une initiative nationale, a permis d’améliorer l’accès au secteur ouest du parc, de moderniser les installations, ainsi que de déployer des efforts en vue d’améliorer les indicateurs écologiques (dont ceux liés aux prairies). Les agents du parc participent, de concert avec d’autres intervenants du secteur, à l’élaboration d’un plan de gestion régional visant la population de bisons en liberté vivant dans le secteur ouest ou près de ce secteur.


Ce que nous avons entendu :

Les observations des participants sur les questions clés

À la suite d’un avant-midi de présentations, il y a eu trois séances de discussion animées. Les séances étaient consacrées à des questions importantes pour le parc national de Prince Albert. Dans chacune de ces séances, nous avons tâché de recueillir des avis et impressions sur une question en particulier. Voici les principaux points soulevés par les participants.

Séance de discussion no 1 – Attirer les jeunes

La première question abordée avait trait aux moyens d’attirer les jeunes. Selon les sondages nationaux, les jeunes (de 18 à 30 ans) sont moins susceptibles que les autres Canadiens d’avoir visité un parc national ou d’être au courant de l’existence des parcs nationaux. Que pouvons-nous faire au parc national de Prince Albert pour que les parcs nationaux intéressent davantage les jeunes? Nous avons demandé au groupe de réfléchir aux questions suivantes :

  1. Quels principes devraient guider l’élaboration d’une stratégie? 
  2. Sur quels éléments faudrait-il que la direction du parc national de Prince Albert concentre ses énergies?
  3. Une fois qu’une stratégie est élaborée, quelles devraient être les priorités?
  4. Quels devraient être les résultats d’une stratégie visant à attirer les jeunes?

Voici un sommaire des thèmes clés soulevés durant la discussion:

  • On se trompe en présumant que les gens du même âge ont les mêmes intérêts. Les jeunes en sont à une étape différente de leurs vies; ils n’ont peut-être pas les moyens de visiter les parcs et ont peut-être d’autres besoins, plus importants à leurs yeux. 
  • On mentionne un « trouble déficitaire des milieux sauvages », c’est-à-dire le besoin qu’ont les jeunes et les adultes de « vivre la sensation de se trouver dans la nature ». Les parcs nationaux ont un rôle à jouer pour combler ce besoin. 
  • On a relevé un besoin et une occasion à saisir, soit la collaboration avec les écoles et les collèges qui ont le rôle de premier de plan en matière d’éducation. Les jeunes qui grandissent en Saskatchewan devraient en savoir plus au sujet des deux parcs nationaux de la province. 
  • On a signalé que, dans les populations des Premières nations, il y a une forte proportion de jeunes. 
  • On a noté des obstacles : le caractère peu abordable des visites au parc pour les familles et l’impression que le parc est éloigné et isolé. 
  • Des activités non traditionnelles (faire de la tyrolienne, par exemple) pourraient attirer des jeunes au parc. Nous devons être ouverts aux façons dont les jeunes aimeraient découvrir le parc et ne pas toujours chercher à définir cette découverte pour eux. 
  • Les programmes récréatifs destinés aux jeunes à Waskesiu mettraient l’accent sur la collectivité et le parc. 
  • On a également recommandé l’apprentissage par l’expérience pour les jeunes, soit des stages, des programmes de formation, du bénévolat, la documentation de l’histoire orale, les arts axés sur l’expérience, ainsi que d’autres activités d’intendance et d’engagement. Les jeunes d’aujourd’hui veulent donner un sens à leur vie et veulent contribuer. 
  • On a signalé l’importance de développer davantage les programmes existants.
    - De nombreux intervenants ont indiqué l’importance de bien utiliser les médias sociaux et les communications virtuelles. 
  • Il faut demander aux jeunes ce qu’ils veulent d’une relation avec les parcs nationaux. Il faut créer un conseil consultatif des jeunes et s’assurer de la participation des jeunes autochtones (Premières nations et Métis) et non autochtones. 
  • Les règles, les règlements et le manque d’expérience ont souvent pour effet de « désinviter » les Autochtones et les jeunes. L’importance accordée au récit de Grey Owl dans le parc « désinvite » les Autochtones. 
  • Pour les nouveaux Canadiens jeunes, il y a des facteurs économiques qui les empêchent de visiter les parcs; les moyens de transport au parc constituent un problème. La création de partenariats pourrait contribuer à éliminer ces obstacles.
Séance de discussion no 2 – La gestion du réseau de sentiers du parc national de Prince Albert

Cette séance portait sur le réseau de sentiers du parc. Le personnel du parc a fait une brève présentation en vue de mettre la discussion en contexte. Ensuite, il y a eu une séance de discussions selon le format du café mondial – les participants ont été répartis en quatre groupes et, suivant une rotation, chaque groupe se rendait à une des quatre tables de travail où il avait la chance de discuter d’une des quatre questions se rapportant à l’enjeu. À chaque table de travail, le groupe disposait d’un certain temps pour discuter de la question (à chaque table, un transcripteur était chargé de prendre en note les observations). Une fois que tous les groupes étaient passés à toutes les tables, les quatre transcripteurs ont préparé un sommaire des discussions et l’ensemble du groupe a pris part à une discussion générale.

Les questions posées aux groupes aux quatre tables de travail sont énoncées ci-dessous, accompagnées d’un sommaire des discussions.

  1. Qui Parcs Canada doit-il consulter concernant le développement à long terme de son réseau de sentiers (y compris les installations connexes, p. ex. les terrains de camping)?
    - On a dressé une liste exhaustive incluant : les utilisateurs fréquents et locaux des sentiers; les biologistes; les clubs et organisations; les Premières nations et les Métis; les parcs adjacents; les entrepreneurs et, en particulier, les commerces qui font fréquemment usage des sentiers.
    - On a signalé qu’il faudrait consulter les adeptes de l’équitation; on estimait que les récentes évaluations des sentiers ne tenaient pas compte adéquatement de leur point de vue.
  2. De quelle manière Parcs Canada devrait-il communiquer ses décisions concernant ses plans provisoires et à long terme de développement des sentiers?
    - Parcs Canada pourrait publier des rapports sur Internet et demander de la rétroaction; les médias sociaux pourraient s’avérer utiles s’ils comportent un moyen pour les gens de donner leurs avis.
    - Il faut s’assurer que les entrepreneurs aient l’information étant donné qu’ils communiquent directement avec leurs clients.
    - Il serait également utile de fournir de l’information sur les points de départ des sentiers.
  3. Compte tenu de l’évolution démographique, quels éléments Parcs Canada devrait-il prendre en considération dans son réexamen du réseau de sentiers?
    - Les participants ont noté que divers gens ayant diverses aptitudes et provenant de divers horizons ethniques fréquentent le parc. Il faudrait que l’information sur les sentiers soit plus précise de façon à ce que les gens ayant peu d’expérience puissent savoir à quoi s’attendre, notamment les distances à parcourir et les points d’intérêt, ainsi que les modes de déplacement appropriés (vélo de montagne, équitation, ski/raquettes).
    - Il faudrait incorporer des aires de repos et des toilettes.
    - On a cité la devise de l’organisation de tourisme : « L’aventure débute ici ».
    - Il faudrait relier les sentiers au-delà des limites du parc, et augmenter le nombre d’entrées au parc; il faudrait faire en sorte qu’il soit moins intimidant d’avoir le parc dans le proche voisinage.
  4. Faites-vous usage des sentiers?
    a) Avez-vous fait une randonnée, du vélo, du ski ou de l’équitation sur un des sentiers du parc national au cours des deux dernières années?
    b) Avez-vous parcouru un sentier dans un autre parc au cours des deux dernières années?
    c) À votre avis, quelles sont les caractéristiques les plus importantes d’un sentier ou d’un réseau de sentiers? 
  • De nombreux participants faisaient usage des sentiers. 
  • Ils ont notamment recommandé que les sentiers soient reliés à des sentiers à l’extérieur du parc. 
  • Il faudrait envisager de mettre en place des éléments à valeur ajoutée qui serviraient d’objectif de la randonnée : des tipis ou des yourtes; de l’art dans la nature; des escales historiques; ainsi que d’autres destinations. 
  • Il faudrait améliorer la signalisation et mettre en valeur les éléments historiques et l’interprétation de la nature à l’aide d’applications pour téléphones intelligents. 
  • Il faudrait également que les responsables du parc soulignent la présence de sentiers et moussent l’idée que les sentiers sont un volet clé de l’expérience vécue dans le parc national. 
  • Les évaluations des sentiers devraient mettre à contribution les usagers locaux – le savoir-faire des gens de l’extérieur est utile, mais il faudrait tenir compte de l’expérience locale. 
  • Certains participants n’étaient pas au courant de l’étendue du réseau des sentiers; se prononçant sur l’importance des travaux d’entretien du réseau, ils ont recommandé des efforts ciblés en vue de « vraiment faire du bon travail sur certains sentiers ».
Séance de discussion no 3 – Créer une meilleure table ronde annuelle

Il s’agissait de la troisième séance de discussion, dans le cadre l’atelier; elle portait sur les enjeux actuels auxquels fait face le parc national de Prince Albert. Cette séance avait pour but de solliciter d’autres conseils en vue de créer un meilleur processus de table ronde. Les quatre questions, ainsi qu’un résumé des commentaires et de la rétroaction, sont énoncés ci dessous.

  1. Quelle était la valeur de votre participation aujourd’hui? 
    Dans les commentaires reçus, la valeur de l’expérience d’apprentissage pour les participants et pour Parcs Canada a été reconnue. Certains participants ignoraient la mesure dans laquelle d’autres participants utilisaient le parc national et à quelles fins (randonnée pédestre, équitation, vélo de montagne, grande randonnée pédestre, etc.) Un commentaire a été formulé selon lequel le parc, en organisant la table ronde, démontrait du respect à l’égard des différents points de vue. 
  2. Quelles sont les méthodes efficaces qui permettraient au parc national de Prince Albert d’identifier les meilleurs sujets à mettre à l’ordre du jour?
    Les participants ont, de manière générale, suggéré que Parcs Canada pose des questions pour lesquelles il cherche à obtenir des réponses. Un commentaire a été formulé, selon lequel il était intéressant d’entendre parler de ce qui préoccupe Parcs Canada et de connaître les enjeux qui alimentent le processus décisionnel. Les participants ont indiqué qu’ils aimeraient être mis au courant des enjeux faisant l’objet de discussions avant la tenue de la table ronde. On pourrait également leur demander quels sont leurs intérêts, ou s’assurer qu’ils aient la possibilité de poser des questions et d’obtenir des réponses.
  3. Quelles sont les méthodes efficaces qui permettraient au parc national de Prince Albert de présenter un compte rendu des discussions aux intervenants et à la population?
    Des participants ont suggéré d’utiliser des méthodes de communications qui existent présentement à Parcs Canada, comme le bulletin d’information annuel et le site Web du parc. Les participants devraient tous être tenus au courant de ce qui se passe. La prochaine table ronde devrait inclure un rapport sur la façon dont a été utilisée la présente rétroaction.
  4. Quel conseil donneriez-vous au personnel du parc national de Prince Albert, alors qu’il travaille à l’élaboration d’un processus de consultation pour la tenue d’une table ronde?
    Une observation a été formulée à l’effet que les relations avaient été tendues par le passé, et que les efforts que le parc national de Prince Albert consacre à la consultation sont appréciés. Des participants ont demandé à être tenus au courant durant l’année et à être consultés au sujet du choix de certains des enjeux, à tout le moins. Certains ont affirmé apprécier le fait que le parc consulte divers organismes provinciaux, et que Parcs Canada devrait continuer de faire participer les Autochtones. Le groupe devrait aussi inclure de nouveaux membres de la population canadienne et des propriétaires d’entreprises, et il n’est pas nécessaire que ce soit la même liste d’une année à l’autre. Les membres du groupe rendront des comptes à leurs organismes, faisant ainsi du forum un moyen efficace de communiquer avec les intervenants. Une suggestion a été formulée à l’effet que les mois de mai ou de septembre seraient des mois plus appropriés pour les gens devant voyager. Un dernier commentaire a été formulé selon lequel une bonne communication aide à assurer le maintien de bonnes relations lors des périodes difficiles. 


Prochaines étapes : L’engagement de Parcs Canada

Parcs Canada s’engage à entreprendre les prochaines étapes énumérées ci-dessous et à examiner les conseils, les recommandations et les réflexions recueillis auprès des participants lors de la table ronde de 2011 :

  1. Fournir un compte rendu des discussions à tous les participants, qui comprend le Rapport sommaire, le Rapport du directeur, ainsi qu’un compte rendu textuel des observations des participants. 
  2. Publier le Rapport sommaire de la table ronde de 2011 sur le site Web du parc national de Prince Albert. 
  3. Fournir, dans le bulletin du printemps du parc, un aperçu du processus et des recommandations principales. 
  4. Fournir de plus amples renseignements au sujet du processus lors de la journée portes ouvertes annuelle du parc (anciennement appelée l’AGA du parc national de Prince Albert), qui est prévue le jeudi 19 juillet, à Waskesiu. 
  5. Avant la tenue de la table ronde de 2012, remettre à tous les participants une liste des sujets de discussion proposés (août 2012). 
  6. Le parc national de Prince Albert amorce un examen de son plan de gestion et travaille à la préparation d’un rapport exhaustif sur l’état actuel du parc. Une fois approuvé, ce rapport sera remis à l’ensemble des participants. Ces derniers, ainsi que la population, seront également avisés des progrès réalisés dans le cadre de l’examen du plan de gestion. 
  7. La table ronde de 2012 doit se tenir le 27 septembre à Saskatoon.