Parc national du Canada de l'Île-du-Prince-Édouard

Risques naturels

Courants d'arrachements

Courants d'arrachements Courants d'arrachements
© Parcs Canada

Les courants d'arrachements sont de puissants courants en direction du large qui peuvent entraîner vers la mer mêmes les meilleurs nageurs.

Soyez prudents : apprenez à nager, ne nagez jaimais seul et, en cas de doute, n'entrez pas dans l'eau.

Si vous êtes pris dans un courant d'arrachement :

  • Ne nagez jaimais contre le courant
  • Nagez vers l'exterieur du courant, puis ensuite vers la rive
  • Si vous n'arrivez pas à en sortir, faites la planche ou nagez debout
  • Si vous avez besoin de l'aide, appelez ou signalez vers la rive

Parcs Canada et ses fournisseurs de services font tout effort raisonnable pour marquer les zones qui sont connues pour avoir les courants de retour, mais il peut y avoir d'autres domaines tels que le sont pas marqués.

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Vidéo : Échapper des courants d'arrachements
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Marée

Marée Marée
© Parcs Canada

Deux fois par jour, le rivage du parc national s'élargit, puis rétrécit sous l'action des marées. La marée est le mouvement d'oscillation de la mer dont le niveau monte et descend alternativement en un même lieu, en raison de l'attraction gravitationnelle du Soleil et de la Lune.

L'amplitude des marées, c'est-à-dire, à quel point elles montent et descendent, varie suivant la forme et la situation du rivage, ainsi que la position de la Lune et de la Terre.

Ici, au parc, les marées vont de quelques centimètres à plus de 2 mètres. La marée basse est le meilleur moment de la journée pour ratisser les plages. Il faut cependant surveiller le mouvement de la marée montante le long des falaises pour être en mesure de revenir à pied sec !

Feux

Il n'est permis de faire des feux que dans les foyers prévus à cette fin.

N'utilisez pas les brindilles, les feuilles ou les morceaux d'écorce pour allumer votre feu. Ils agissent comme un paillis et ils fournissent de la nourriture pour les plantes. Fendez plutôt en petits morceaux le bois de chauffage qui est disponible aux terrains de camping où il est permis de faire des feux. Vous pouvez vous servir des barbecues au charbon de bois, mais déposez les cendres refroidies dans un foyer ou dans une poubelle.

Vous devez signaler tout feu ou toute fumée suspecte à un employé du parc ou en composant le 1-877-852-3100.

Indice forêt-météo (IFM)

L'indice forêt-météo est mis à jour quotidiennement. Pour votre sécurité, veuillez vous familiariser avec le tableau ci-dessous et prendre note des restrictions suivantes :

Faible : Feux permis à toute heure du jour
Modéré : Feux permis à toute heure du jour
Élevé : Aucun feu entre 8 h et 20 h
Extrême : AUCUN feu n'est permis, NI MÊME dans les abris-cuisine

Érosion

Érosion Érosion
© Parcs Canada

Le littoral du parc national de l'Île-du-Prince-Édouard s'érode à un rythme moyen de 1 mètre par an. Cette régression très rapide crée des problèmes pour les responsables du parc, ainsi que pour les propriétaires à l'extérieur des limites du parc. Le grès rouge et fragile des falaises s'effrite assez facilement lorsque les vagues frappent le sous-sol rocheux.

Par conséquent, les falaises se désagrègent et posent un grave danger pour les randonneurs qui s'aventurent sur et sous celles-ci. Ne vous approchez pas trop du bord !

Règle générale, l'érosion est source de problèmes... mais le grès qui s'émiette des falaises se transforme en sable pour créer des plages magnifiques. Donc, l'action de l'érosion favorise l'apparition d'autres caractéristiques physiques.

Herbe à la puce

Herbe à la puce Herbe à la puce
© Parcs Canada

L'herbe à la puce pousse dans certains secteurs du parc, habituellement près des dunes.

Cette plante verte à trois folioles peut causer des malaises à qui s'y frotte.

Souvent, un simple contact avec la plante déclenche une éruption cutanée accompagnée parfois de démangeaisons.

En cas de doute, rappelez-vous... il faut se méfier des trifoliés.

Les coyotes et la sécurité en randonnée

Parcs Canada travaille avec des spécialistes en comportement du coyote, en gestion de la faune et en comportement et pédagogie des humains en vue d'élaborer et de mettre en œuvre des pratiques exemplaires en sécurité publique. Les visiteurs de parcs ou d'autres aires naturelles devraient être préparés en cas de rencontre avec des animaux sauvages.

Voici ce que vous pouvez faire pour améliorer votre propre sécurité :

Ne nourrissez pas les coyotes et assurez-vous de jeter vos déchets et toute autre source d'aliments de façon appropriée. Les coyotes qui ont accès à nos aliments perdent leur crainte des humains.

Partez en randonnée avec des amis ou munissez-vous d'un solide bâton de marche.

Si vous voyez un coyote à bonne distance :

Restez où vous êtes, sans tenter de vous en approcher.

Observez-le avec soin pour évaluer son comportement (p. ex. L'animal semble-t-il vous suivre, agir sans crainte et de façon visiblement agressive ou avec crainte et méfiance, etc.)

Si le coyote s'approche ou s'il est près de vous :

Ne vous enfuyez JAMAIS en courant. (Les coyotes courent bien plus vite que les humains.)

Restez à bonne distance en vous éloignant tranquillement. Ne vous retournez pas.

Restez en groupe et essayez d'effrayer l'animal.

Faites du bruit, brandissez des bâtons en l'air en faisant des gestes amples et affichez un comportement agressif.

Si un coyote passe à l'attaque :

Résistez-lui. Criez, donnez-lui des coûts de bâton, jetez-lui des pierres, défendez-vous avec tout ce que vous avez à votre disposition.

Si vous apercevez un coyote, signalez-le au personnel de Parcs Canada. Si un coyote s'approche de vous dans le parc, vous devez immédiatement le signaler.

Les méduses du golfe du Saint-Laurent

Cyanée Cyanée
© Parcs Canada

Les deux espèces de méduses rencontrées le plus souvent à la surface de nos eaux sont la cyanée (Cyanea capillata ou Cyanea arctica) et la méduse bleue (Aurelia aurita). La cyanée est plus grande et se rencontre plus souvent que la méduse bleue, qui est translucide et dépourvue des longs tentacules rouges de la première.

La cyanée se sert de ses tentacules pour paralyser sa proie (zooplancton) avant de l'avaler. Ce sont ces mêmes tentacules qui produisent une sensation de piqûre ou de brûlure légère quand on s'y frotte. Il n'y a cependant pas lieu de s'affoler, car le remède est à portée de la main! Il suffit en effet de frictionner la surface irritée avec un mélange de sable et d'eau de mer pour atténuer la démangeaison.