[Ouverture officielle de Parcs Canada sur musique]
[Image de la plage avec le titre: Ce qui se cache derrière un grain de sable du parc national de l’Île du Prince Édouard »]
[Une petite fille, Émilie, joue sur la plage]
Émilie: Chère grand-mère, je reviens tout juste de nos vacances familiales au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard.
Je m’y suis beaucoup amusée.
Nous avons passé beaucoup de temps à la plage
parce que j’aime beaucoup ça, mais cette année ce n’était pas comme à l’habitude.
[Émilie court à la rencontre d’une employée de Parcs Canada]
Les gens du parc m’ont appris un tas de choses sur la plage.
[L’employée de Parcs Canada donne des explications au sujet d’un coquillage]
Je sais maintenant que les plages abritent certains vivants et non-vivants.
[Émilie montre ce qu’elle a trouvé sur la plage]
En fait, nous nommons cela un écosystème.
[Émilie court sur la plage et dans l’eau]
Les plages du parc national de l’Île-du-Prince-Édouard, elles, font parti de l’écosystème du milieu côtier.
Cela parait très complexe,
[Image de la plage]
mais ce que j’ai compris c’est qu’un écosystème contient tout plein de choses qui dépendent des une des autres.
[Émilie joue dans l’eau]
Dans l’eau salée, par exemple, il y a des petites choses comme des micro-organismes;
[Plan rapproché d’Émilie][Émilie montrant une algue]
des plus grosses comme des poissons et même des plantes comme des algues.
[Émilie marche sur la plage, elle cherche des coquillages]
Nous avons toujours envie d’en ramener un souvenir à la maison.
Cependant, en ramassant les algues ou les coquillages, nous empêchons les autres usagers du parc de les admirer.
Puis, nous nuisons aux pluviers siffleurs
[Un pluvier siffleur joue dans l’eau]
qui se servent des coquillages comme camouflage pour leur nid.
[Image d’un pluvier siffleur sur la plage avec une musique]
Le pluvier Siffleur est un petit oiseau en voie de disparition.
[Un pluvier siffleur couvrant son nid]
Au printemps, le mâle doit trouver un endroit camouflé sur la plage pour placer son nid.
[Nid d’un pluvier siffleur]
La femelle peut pondre 4 œufs en 8 jours! Après 28 jours,
les œufs éclosent et les petits sont déjà très débrouillards.
[Oisillons marchant très rapidement sur la plage]
Les bébés doivent prendre 10 fois leur poids pour s’envoler très loin dans le sud.
[Un employée de Parcs Canada regarde des pluviers siffleur à travers des jumelles. Émilie la rejoint et regarde aussi.]
Seulement, il y a de moins en moins d’oiseau de cette espèce qui réussissent à survivre.
C’est pourquoi il faut faire très attention à eux et penser que quand nous sommes sur la plage, nous partageons leur habitat naturel.
[Employé de Parcs Canada marchant sur la plage à la recherche de nids de pluviers siffleur]
[Signe disant:«Accès interdit, Zone de nidification du pluvier siffleur»]
Au parc national, il y a des moniteurs qui s’occupent d’observer les nids des pluviers et de les protéger.
[Employée de Parcs Canada donnant des explications à Émilie][Plan rapproché de la réaction positive d’Émilie]
Aussi, ils m’ont expliqué que c’est en autre pour protéger les œufs, les nids et les oisillons que l’on ne peut pas emmener notre chienne Molly sur la plage.
[Émilie courant au ralenti sur la plage]
Quand nous laissons des déchets sur la plage, des prédateurs comme la corneille et le renard y sont attirés.
[Images de plusieurs renards][Un renard rode autour d’un véhicule sur la route]
Quand les renards mangent des déchets ou sont nourris par les humains,
ils changent leur alimentation naturelle et n’apprennent pas comment chasser.
Ils deviennent donc dépendants des humains.
[Émilie fait semblant de regarder dans des jumelles imaginaires]
Parfois, les renards font leur terrier dans les dunes.
[Image d’une grande dune de sable][Grand vent et brouillard sur la plage]
Les dunes sont de grosses montagnes de sables qui protègent l’Île du vent et des tempêtes.
Elles ne le semblent pas mais elles sont très fragiles.
[Fermeture en fondu sur une grande dune et ouverture en fondu sur une falaise de roches sédimentaire rouges, accompagné de musique]
C’est du grès rouge, que provient le sable des dunes.
[Image de fortes vagues][Panoramique sur une falaise]
Quand les vagues frappent les falaises, des petites parties du sol se détachent.
C’est ce qu’on appelle l’érosion.
[Plan rapproché de l’eau]
Une fois dans la mer, les morceaux de roches détachés deviennent lentement des grains de sable.
[Plan rapproché d’Émilie][Émilie court sur la plage][Le vent déplace le sable sur la plage]
Les grains s’échouent sur la plage et sèchent au soleil.
Ils sont constamment voyagés par le vent.
Certains virevoltent jusqu’à rencontrer un obstacle,
[Plan rapproché du sable s’accumulant de plus en plus vite][Zone de restauration de dune]
s’accumulent à cet endroit et peu à peu forme une dune.
[Panoramique sur un plant d’ammophile]
Ensuite, une plante que l’on nomme ammophile pousse sur la dune.
[Panoramique sur les racines de l’ammophile]
En latin "ammophile" veut dire "qui aime le sable",
c’est pourquoi avec ces longues racines de poils fins absorbants,
la plante retient les grains de sable ensemble et les protège du vent.
[Images de dunes]
Il y a toute une chaine alimentaire sur les dunes.
[Images d’un renard, d’une rose sauvage et d’un plant d’ammophile]
Toutes ces espèces dépendent de la dune pour vivre,
[Intervalle de la dune de Greenwich au soleil couchant]
nous devons donc garder les dunes en santé.
[Émilie devant une dune]
Au début des vacances, j’avais bien envie de monter sur la dune et de sauter en bas.
La première fois qu’on me l’a interdit, j’étais très déçue.
[Émilie écoute des explications] [Émilie fait les cent pas sur la plage][Image d’une dune en restauration]
Mais quand on m’a expliqué que si nous marchons 10 fois au même endroit, nous détruisons l’ammophile et donc la dune, j’ai changé d’idée.
Maintenant j’ai compris que les règlements du parc avaient une bonne raison d’être.
[Image d’une passerelle][Émilie très joyeuse devant une dune]
Je crois qu’il faut utiliser les passerelles, car certaines personnes du parc travaillent très fort pour protéger les dunes;
et parce que les dunes sont un trésor du parc.
[Émilie jouant dans l’eau et dans le sable]
Enfin, quand nous allons à la plage, nous sommes dans un
écosystème fragile.
Pour qu’il puisse fonctionner normalement,
il faut faire très attention de laisser le moins de traces possible de notre passage.
[Émilie et une employée de Parcs Canada sont assises sur la plage et regardent à travers des jumelles]
[Émilie debout sur la plage durant un coucher de soleil]
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