Parc national Yoho

Sommaire du règlement sur la pêche

La limite de possession est de zéro pour de nombreuses espèces indigènes. Vous devez identifier correctement vos prises. Si vous n'êtes pas certain de l'espèce de poisson que vous avez pris, remettez-le à l'eau immédiatement.

LIMITES DE PRISES ET DE POSSESSION
ESPÈCE LIMITE
Omble à tête plate 0
Saumon kokani 0

Truite fardée - Waterton

  • Waterton rivières Belly et leurs tributaires, lacs Waterton Supérieur, du Milieu et Inférieur


0

Truite fardée - Kootenay, Yoho, Banff, Mont-Revelstoke, Glacier

  • Dans toutes les eaux du parc
0

Truite fardée - Tous les autres parcs nationaux des montagnes

  • Dans toutes les eaux du parc
2

Grand corégone et ménomini de montagnes

  • Jasper - lac Beauvert
0

Truite

  • Banff - lac Johnson
1
Ombre arctique, truite arc-en-ciel, truite brune, omble de fontaine,
touladi, grand brochet, ménomini de montagnes, grand corégone
2
Toutes les espèces non susmentionnées 0
Limite quotidienne de prises et de possession
Lorsqu'un poisson a été fileté, on considère deux filets pour un poisson.
2

Il est interdit :

  • de continuer à pêcher au cours d'une journée après avoir pris et gardé la limite de prise et de possession quotidienne.
  • d'avoir en sa possession plus de deux poissons d'intérêt sportif à la fois.


Vérifiez ce que contient votre coffret de pêche!

Certains articles de pêche et appâts sont interdits dans les eaux des parcs nationaux ou à proximité. (Lire la section intitulée « Loi sur les parcs nationaux du Canada - Règlement général sur la pêche »).


Aidez les poissons remis à l'eau à survivre

Quelques suggestions pour donner aux poissons remis à l'eau toutes les chances possibles de survie :

  1. Évitez de trop « taquiner » le poisson. Un poisson épuisé a moins de chances de survivre lorsqu'il est relâché. N'oubliez pas de toujours faire remonter le poisson à la surface très lentement, sinon, sa vessie gazeuse pourrait se déchirer et le poisson mourrait.
  2. Manipulez le poisson délicatement, maintenez-le dans l'eau pendant que vous le manipulez et quand vous le relâchez.
  3. Manipulez le poisson avec les mains nues, en les gardant mouillées. Ne mettez pas les doigts dans les branchies et ne serrez pas le poisson pour éviter de le blesser aux organes ou d'endommager les branchies ou les écailles.
  4. Enlevez doucement l'hameçon à l'aide d'une pince à becs pointus. Plutôt que de tirer sur un hameçon profondément engagé, coupez la ligne. Avec le temps, l'hameçon va se désagréger. La plupart des poissons survivent avec un hameçon dans le corps.
  5. Une fois l'hameçon décroché ou la ligne coupée, maintenez le poisson dans l'eau et faites-le bouger doucement dans un mouvement de va-et-vient pour faire passer l'eau dans les branchies et réanimer le poisson. En eaux vives, placez le poisson en direction amont. Lorsqu'il commence à se débattre, relâchez-le.
  6. Si le poisson saigne abondamment, il est probable qu'il ne survivra pas si vous le remettez à l'eau. Tuez-le et comptez-le dans votre limite de prises, s'il est permis.
  7. Pour faciliter le dégagement, on recommande l'utilisation dhameçons sans ardillon. Les ardillons peuvent être serrés contre la tige à l'aide dune pince à becs pointus.
  8. Les hameçons à crochet simple sont recommandés pour faciliter la remise à l'eau des poissons.
  9. En pêchant la truite dans des eaux dont la température est supérieure à 18o C, vous réduisez les chances de survie de cette espèce lorsqu'elle est remise à l'eau.

Avis - Consommation de poisson issu des parcs des Rocheuses (mercure)

Parcs Canada a appris que des concentrations élevées de mercure avaient été décelées dans le poisson de certains lacs des parcs nationaux des Rocheuses. De concert avec Santé Canada, il a établi des lignes directrices en matière de consommation pour les enfants et les femmes en âge de procréer (voir le tableau 1).

Le mercure présent dans les parcs peut provenir de sources naturelles (ex. : sols et sédiments) ou de sources extérieures (ex. : transport atmosphérique). Il peut remonter la chaîne alimentaire et ainsi se trouver en de fortes concentrations chez les gros prédateurs (ex. : le touladi et le grand brochet). Le mercure est une toxine qui peut nuire à la santé humaine. C'est pourquoi Santé Canada a élaboré ses lignes directrices en se fondant sur la teneur en mercure de la chair de poisson.

Les données sur la teneur en mercure ne sont pas connues pour chaque espèce de poisson présente dans les parcs, et les concentrations peuvent fluctuer avec le temps. Par mesure de précaution, les pêcheurs à la ligne voudront peut-être appliquer les lignes directrices du tableau 2 à tout le poisson de sport capturé dans les eaux des parcs.

Tableau 1 : Lignes directrices en matière de consommation
Femmes en âge
de procréer
Enfants (de
moins de 15 ans)
LacEspèceNombre de portions
de 113 g**
Nombre de portions
de 70 g**
Moab - PNJ Cisco* 7 par mois 5 par mois
Patricia - PNJ Touladi 4 par mois 3 par mois
Sassenach - PNJ Touladi 4 par mois 3 par mois
Bow - PNB Touladi 4 par mois 3 par mois
Hector - PNB Touladi 4 par mois 3 par mois
Outram - BNP Touladi 4 par mois 3 par mois
Lacs Waterton Touladi / Grand corégone 4 par mois 3 par mois


Tableau 2 : Lignes directrices préventives pour la consommation de poisson de sport issu de lacs non mentionnés ci-dessus
Femmes en âge
de procréer
Enfants (de
moins de 15 ans)
EspèceNombre de portions
de 113 g**
Nombre de portions
de 70 g**
Poisson de sport-Toutes 4 par mois 3 par mois

* À noter que cette ligne directrice vise une espèce dont la possession est illégale. Les pêcheurs sportifs sont priés de vérifier les limites de prise et de possession du Règlement sur la pêche pour s'assurer qu'ils ont le droit d'avoir en leur possession les espèces pêchées. Le cisco ressemble de près au ménomini de montagnes, espèce absente du lac Moab.

** Une portion de 100 g correspond à peu près à la grosseur d'un paquet de cartes de dimension standard.

 


Ressources :

Parc national Banff : 403.762.1550
Courriel : banff.vrc@pc.gc.ca

Parcs nationaux Yoho et Kootenay : 250.343.6108
Courriel : llyk.aquatics@pc.gc.ca

Parc national Jasper : 780.852.6176
Courriel : jnp.info@pc.gc.ca

Parc national des Lacs-Waterton : 403.859.2224
Courriel : waterton.info@pc.gc.ca

Parcs nationaux du Mont-Revelstoke/des Glaciers : 250.837.7500
Courriel : revglacier.reception@pc.gc.ca

Warden_Hat
Tournis des truites : À quand notre tour?
Un parasite microscopique est en train de ravager les populations de truites et de saumons dans les États du Montana, de l’Utah et du Colorado. Ses spores infectieux peuvent survivre dans des eaux boueuses jusqu’à 30 ans. Si vous pêchez dans les eaux américaines, vous représentez un risque. Comme les spores se propagent d’un cours d’eau à l’autre en se fixant à l’équipement de pêche, veuillez bien laver vos cuissardes, la coque de votre embarcation et tout autre équipement avant d’aller pêcher dans un autre bassin hydrographique.


Définitions

Interdiction d'appâts naturels : les pêcheurs ne peuvent employer que les leurres en plume, en fibre, en caoutchouc, en bois, en métal ou en plastique. Les matériaux comestibles (produits d'origine végétale ou animale) et les leurres odorants ou chimiques sont interdits.

Hameçon sans ardillon : comprend les hameçons dont l'ardillon a été replié sur le bout du crochet de façon à ne plus être fonctionnel .

Pêche à la mouche uniquement : seules les mouches artificielles peuvent être employées pour attirer ou attraper du poisson.

Mouche artificielle : hameçon simple ou double monté sur une hampe et couvert de soie, de fil métallique lamé, de bois, de fourrure, de plume ou d'autre matériau (le plomb est interdit), ou d'un agencement de ces matériaux, sans dispositif tournant attaché à l'hameçon ou à la ligne.

Tributaire : tout cours d'eau qui se jette dans un autre, y compris un tributaire se jetant dans un autre tributaire, à l'exception toutefois des lacs (à moins d'avis contraire).

Truite : Aux fins du présent sommaire, le mot « truite » comprend également les espèces d'ombles.