Réserve de parc national Pacific Rim

Le sentier de la Côte-Ouest : La randonnée d’une vie

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Les réservations : Sera lancé le 24 mars 2014 à 8 h (HNP), les réservations pour le sentier de la Côte-Ouest seront prises pour toutes les journées entre le 15 juin et le 15 septembre au Service de réservation de Parcs Canada.


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Le sentier de la Côte-Ouest : Une randonnée pédestre inoubliable

C’est une expérience hors du commun que vous propose le sentier de la Côte-Ouest. Cette randonnée de 75 km peut être difficile et intimidante, mais elle vous offre d’innombrables instants de beauté inégalée. Lancez-vous un défi! Parcourez ce sentier et rayez un autre élément de la liste de « choses à faire » dans votre vie.

Au sujet du sentier de la Côte-Ouest

Le sentier de la Côte-Ouest est l’un des trois secteurs de la réserve de parc national Pacific Rim. Il est formé de trois sous-secteurs distincts :

  1. Sentier de la Côte-Ouest – Sentier sauvage qui suit le tracé d’une ancienne ligne télégraphique. Il servait autrefois de route aux rescapés des naufrages.
  2. Triangle Nitinat – Parcours de canotage adjacent au sentier de la Côte-Ouest. Il relie trois lacs et comporte des portages très difficiles.
  3. Cap Beale – Secteur bas traversé de deux sentiers, l’un menant à la baie Keeha, et l’autre, au phare du cap Beale. Un embranchement mène à la plage Talpaltos.

Histoire du sentier de la Côte-Ouest

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Marcher sur les traces de nos ancêtres

Venez faire l’expérience de la culture des Premières Nations et revivre l’histoire maritime de la côte Ouest.

Les Huu-ay-ahts, les Ditidahts et les Pacheedahts ont toujours vécu le long de la côte Ouest de l’île de Vancouver. Ils empruntaient des sentiers et des parcours de canotage pour le transport et le commerce bien avant l’arrivée des voiliers étrangers dans la région, il y a plus de 200 ans.

De 1888 à 1890, le gouvernement installa une ligne télégraphique en suivant les sentiers tracés par les Premières Nations. Il voulait ainsi relier les villages de la côte Ouest, les nouveaux phares du cap Beale et de la pointe Carmanah ainsi que les grandes collectivités environnantes.

Mais ce n’était pas suffisant. Après le naufrage du S.S. Valencia, lequel fit plus de 125 morts le 22 janvier 1906, le public pressa l’État d’en faire davantage pour venir en aide aux marins naviguant le long de cette côte. Le gouvernement fit donc construire le phare de la pointe Pachena, aménagea des stations de sauvetage et améliora la ligne télégraphique. Ainsi naquit le « sentier des rescapés du Dominion » que pouvaient emprunter les victimes de naufrage et leurs sauveteurs. Aujourd’hui, vous pouvez suivre leurs traces sur ce parcours plus que centenaire!