Gestion du parc
La recherche
Suit un résumé des initiatives en matière d'inventaire, de surveillance, de recherche et de gestion des ressources menées dans le parc. Il ne s'agit que d'une liste partielle. Le parc collabore en outre à un certain nombre d'initiatives multiagences. Pour plus de renseignements sur ces projets, veuillez communiquer avec Scientifique des écosystèmes Barb Johnston 403-859-5182.
La recherche mise à jour
Projet de surveillance des arbres-grattoirs à ours
Étude sur les ours © Parcs CanadaLe projet de surveillance des arbres-grattoirs à ours est un projet pilote conjoint dans le sud-ouest de l’Alberta entre Parcs Canada, le Gouvernement de l’Alberta et l’Université d’Alberta, avec l’aide du USGS au Montana.
C’est un projet de trois ans afin d’étudier les ours grizzlis localement et à l’échelle des écosystèmes.
L’objectif du programme est de développer une méthode économique et efficace afin d’étudier les populations de grizzlis, leur densité et distribution, par des méthodes non-invasives qui impliquent le public en utilisant les connaissances locales.
Ce projet pilote diffère des projets passés car il focalise sur une étude des populations d’ours, leur densité relative et leur distribution dans le temps.
Au lieu d’attirer les ours vers des pièges à fourrure, le projet prend avantage d’un comportement naturel de l’ours, se gratter, pour recueillir des échantillons de poils.
Un des aspects intéressants de la méthode des arbres-grattoirs est que les poils peuvent être recueillis à partir de plusieurs sources (arbres, clôtures, poteaux), ce qui permet de surveiller les ranchs plus efficacement que dans le passé.
Il y a 180 arbres-grattoirs installés au Parc National des Lacs-Waterton, surtout le long des sentiers. Les gens ont peut-être aperçu des barbelés sur ces arbres lors de randonnées. Les barbelés ne font pas mal aux ours.
L’aire d’étude pour ce projet est la zone de gestion des ours 6, bordée par l’autoroute 3 au nord, la Colombie-Britannique à l’ouest, le Montana au sud et le bord de la zone de distribution des grizzlis à l’est.
*Aucune nourriture n’est utilisée pour attirer les ours dans ce projet. Veuillez ne pas déranger les sites d’étude ou retirez les poils pour nous, car cela doit être fait à des intervalles de temps précis en suivant un protocole strict.
Nouvelles sur le projet de surveillance des arbres-grattoirs à ours (en anglais seulement)
Garder les troupeaux de cerfs
Gem, Fly, Chris Jobe (propriétaire), Jill et Gwen gardent des troupeaux de cerfs à Waterton © Parcs CanadaParcs Canada adopte une approche novatrice afin de rétablir la méfiance naturelle des cerfs mulets dénaturés du parc national des Lacs-Waterton. Les cerfs qui habitent dans les environs de la collectivité de Waterton figurent, depuis des générations, parmi les particularités du parc national des Lacs-Waterton.
Malheureusement, ces cerfs ont perdu leur méfiance naturelle à l’égard des gens et peuvent être agressifs envers les visiteurs et leurs animaux domestiques, particulièrement au printemps.
L’objectif est d’assurer la sécurité du public et de redonner aux cerfs un comportement naturel, tout en continuant d’offrir aux visiteurs d’excellentes possibilités d’observation de la faune.
Parcs Canada utilise des chiens Border-Collie spécialement entraînés pour éloigner les cerfs de la collectivité et pour rétablir la méfiance naturelle qu’ils devraient avoir envers les gens et les chiens.
L’intention n’est pas d’empêcher complètement les cerfs d’entrer dans la collectivité, mais plutôt de les séparer des fortes concentrations de gens pendant la période de mise bas du printemps, période pendant laquelle ils sont les plus agressifs. On cherche par la même occasion à recréer une situation sûre et naturelle lors du retour inévitable des cerfs dans la collectivité.
Vidéo : chien extraordinaire, boulot extraordinaire
Initiatives écologique
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Restauration des pins à blanche écorce et des pin souple
Restauration des pins à blanche écorce et des pin souple© Parcs CanadaDes études récentes démontrent d’importantes pertes de pin à écorce blanche et de pin flexible à Waterton. Le pin à blanche écorce dans les Rocheuses canadiennes est menacé par divers facteurs, notamment une rouille vésiculeuse introduite, la suppression des feux et le changement climatique mondial rapide. Des études récentes indiquent une perte importante de pin à blanche écorce et de pin souple à Waterton. Cette année, les employés du parc protégeront des arbres semenciers potentiellement résistants à la rouille vésiculeuse contre le dendroctone du pin, collecteront des graines de ces arbres. Les employés de Parcs Canada et les bénévoles planteront à nouveau des plantules en 2011.
Chef de projet : Cyndi Smith, scientifique de l’écosystème.
Commanditaire : Parcs Canada.
Variation du cycle de vie de la tique des bois
La tique des bois a une large distribution géographique qui inclut des formes génétiquement distinctes dans les prairies et les montagnes. Le stade adulte de la tique des bois est le principale responsable de la transmission des maladies aux animaux et aux humains dans la partie ouest de l’Amérique du Nord. Le projet implique de collectionner des tiques sauvages au printemps en utilisant la technique non-invasive du morceau de flanelle, les apporter au laboratoire et les élever afin de produire des tiques de tous les stades de vie. Ces tiques seront utilisées dans des expériences afin de déterminer les effets de la photopériode, la température et l’âge sur les habitudes alimentaires et le développement des tiques adultes et immatures. Le Parc National des Lacs-Waterton est un site-terrain crucial dans cette recherche car les tiques des bois ont des formes génétiquement distinctes dans les prairies et les montagnes qui ont des différences biologiques importantes.
Chefs de projet : Dr. Timothy Lysyk.
Commanditaires : Agriculture et AgroalimentaireCanada, Centre de recherche de Lethbridge.
Étude acoustique et par filet des chauves-souris
Projet de recensement des chauves-souris à Waterton-Glacier © Parcs CanadaL’objectif de ce projet est de conduire un inventaire de base des chauves-souris dans le Parc International de la Paix Waterton-Glacier. Des détecteurs ultra-sons, des captures par filet à brume et des études de perchoirs seront utilisés afin de déterminer la diversité des espèces dans Waterton-Glacier. Les résultats procureront de l’information de base sur les chauves-souris avant l’arrivée projetée du syndrome du nez blanc. Le syndrome du nez blanc est une maladie fongique mortelle et a le potentiel d’affecter les chauves-souris dans le Parc de la Paix si la maladie se déplace vers l’ouest de l’Amérique du Nord. La recherche procurera de l’information de base dans la surveillance à long terme des chauvessouris dans le Parc de la Paix.
Chef de projet : Dr. Cori Lausen, Birchdale Ecological Limited, Lisa Bate, Parc National Glacier, Barb Johnston, Parcs Canada.
Commanditaire : Glacier National Park Fund, Birchdale Ecological Limited, Parcs Canada.
Restauration des prairies indigènes
Le parc fait face au défi de restaurer trois sites prioritaires de prairies de fétuque qui ont souffert de dérangement par l’humain. À date, la plupart des efforts pour restaurer ce type de prairies n’ont pas porté fruits. Au fur et à mesure que le dérangement des prairies de fétuque par l’industrie augmente, la recherche et le développement de techniques afin de mitiger les impacts est crucial. Sur ces trois sites, Waterton travaille avec le Parc National Glacier et l’Université d’Alberta pour développer une méthode de restauration des prairies de fétuque. La plantation et la surveillance des sites se dérouleront sur plusieurs années.
Chef de projet : Cyndi Smith, scientifique de l’écosystème, Anne Naeth, Université d’Alberta.
Commanditaire : Parcs Canada.
Loups, wapitis, prairies, peuplier tremble et feux
Loups, wapitis, prairies, peuplier tremble et feux© Parcs CanadaÀ Waterton, l’étendue des prairies indigènes diminue depuis les années 1880 puisqu’elle est remplacée par des peupliers trembles. Le parc national des Lacs-Waterton utilise des brûlages dirigés pour réduire la taille des peuplements de peupliers et restaurer les prairies. Cette recherche est axée sur les liens existants entre les brûlages dirigés, les wapitis et les loups au sein des secteurs du parc où l’on trouve des prairies et des peupliers. Les chercheurs étudieront l’incidence des brûlages dirigés sur la régénération des peupliers, le niveau de contrôle qu’ont les wapitis sur les nouvelles pousses de peupliers et le rôle de modérateur joué par les loups. Les données obtenues amélioreront notre compréhension de la relation entre les feux, les peupliers, les wapitis et les loups du parc et nous aideront à utiliser plus efficacement les brûlages dirigés pour atteindre les objectifs ciblés par l’équipe de gestion du parc.
Chef de projet : Christina Eisenberg, Département des ressources forestières.
Commanditaire : Université de l’État de l’Oregon.
Variation chez l’Écaille du plantain
L‘écaille du plantain (Parasemia plantaginis) se retrouve des latitudes moyennes aux latitudes nordiques à travers le globe et il semble que cette espèce soit courante ici à Waterton. Ce projet de recherche fait partie d’une étude internationale qui comparera la génétique et la coloration des ailes avant dans cette espèce. Les ailes avant sont les seules que l’on peut voir quand l’espèce est au repos. Une expérience de prédation utilisera des écailles du plantain artificielles en papier avec différentes couleurs et morphologies d’ailes afin d’étudier si la prédation agit comme facteur sélectif sur les patrons des ailes avant. Le Parc National des Lacs-Waterton est important dans cette étude car des échantillons du Parc ont montré la plus grande variabilité dans les patrons des ailes avant.
Chef de projet : Robert Hegna Phd, Université de Jyvaskyla, Finlande.
Commanditaire : Université de Jyvaskyla, Finlande.
Champignons du pin à blanche écorce et du pin souple
Comme tous les arbres, le pin à écorce blanche et le pin flexible ont besoin de champignons associés à leur système racinaire pour survivre et avoir une croissance normale. Ces champignons peuvent améliorer l’assimilation de phosphore et d’azote, accroître la tolérance à la sécheresse et protéger contre les pathogènes et les brouteurs. Ils sont également essentiels à l’établissement des semis. Connaître les champignons importants nous aidera à mieux rétablir le pin à blanche écorce.
Chef de projet : Cathy Cripps, Université de l’État du Montana.
Commanditaire : Parcs Canada.
Étude des communautés aquatiques
Cette étude portera sur l’impact des salmonidés introduits sur les chaînes alimentaires indigènes dans les lacs de haute altitude afin que des activités de restauration puissent être considérées par Parcs Canada. La recherche impliquera l’échantillonnage des communautés de poissons, de plancton et de carottes de sédiments afin d’en faire l’analyse. Ces analyses documenteront l’histoire limnologique des lacs de haute altitude échantillonnés afin de déduire les changements survenus dans la chaîne alimentaire suite à l’introduction de truites. En comparant des lacs avec des poissons ou non, le projet permettra d’en apprendre plus sur l’impact de l’introduction d’un prédateur supérieur. En intégrant les études existantes et en cours, un cadre sera défini afin d’établir l’ordre de priorité des lacs pour la restauration. Ce projet aidera à guider les actions de gestion afin de restaurer les écosystèmes aquatiques dans le Parc. ont pu affecter la sédimentation.
Chef de projet : Queenie Gray.
Commanditaire : Parcs Canada et Université Concordia.
Examen de la formation Altyn
Les montagnes qui composent le Parc International de la Paix Waterton-Glacier font partie du Supergroupe Purcell. Avant la formation des montagnes, les roches qui les composent sont d’abord mises en place sous forme de couches de sédiments, créant ainsi des formations rocheuses. Le but de cette recherche est d’examiner de près la sédimentologie de la formation Altyn et du mudstone sus-jacent le long de leur face exposée allant des Lacs-Waterton jusqu’au Lac St-Mary au Parc National Glacier, au Montana. La recherche examinera la création de la formation Altyn, déterminera les contrôles dominant du système sédimentaire et comment les tremblements de terre, les tempêtes et les tsunamis ont pu affecter la sédimentation.
Chef de projet : Brian Pratt & Roy Rule, Université de Saskatchewan.
Commanditaire : Université de Saskatchewan.
Cartographie des pins à cinq aiguilles
Cartographie des pins à cinq aiguilles© Parcs CanadaLes chercheurs vont cartographier la distribution du pin à écorce blanche et du pin flexible à travers la province. Des études sur le terrain vont inclure la collecte d’informations sur la localisation et une mesure de la proportion de chaque espèce relativement aux autres points d’échantillonnage. Des images satellites seront utilisées afin de cartographier les données obtenues. La cartographie des distributions de ces espèces aidera à prioriser les efforts de conservation et de restauration au Parc National des Lacs-Waterton et à travers la province.
Chef de projet : Greg McDermid, Université de Calgary.
Commanditaire : Parcs Canada.
La génétique des oiseaux de l’Amérique du Nord
L’objectif de cette étude est d’utiliser des marqueurs d’ADN afin d’étudier les populations de mésanges, de pic-bois et de geais du Canada et de déterminer comment les mouvements historiques de ces oiseaux les ont amenés à la manière dont ils se déplacent aujourd’hui. La comparaison entre ces différentes espèces permettra de mieux comprendre comment ils sélectionnent et utilisent les habitats spécialisés tout en en apprenant plus sur la génétique des espèces de hautes latitudes. Le travail terrain se déroulera sur plusieurs années à plusieurs endroits au Canada et dans la partie ouest des États-Unis. Les oiseaux sont capturés à l’aide de filets et un petit échantillon sanguin est prélevé pour l’analyse de l’ADN.
Chef de projet : Theresa Burg, Université de Lethbridge.
Commanditaire : Université de Lethbridge.
Déterminer le rôle des interactions entre le bétail et le wapiti dans la transmission de maladies infectieuses dans le sud-ouest de l’Alberta
Le bétail et le wapiti peuvent se transmettre l’un à l’autre des maladies telle que la maladie de Johne. Cette recherche étudiera la structure des interactions entre le bétail et le wapiti dans la région de Waterton afin de mieux comprendre la dynamique et les impacts des maladies sur l’industrie du bétail et les populations de wapitis. Le travail sur le terrain impliquera l’observation de wapitis et leurs interactions avec le bétail ainsi que la collecte d’échantillons fécaux. Le Parc National des Lacs-Waterton est directement adjacent aux ranchs avoisinants, ce qui signifie que les ongulés de la région, tel que le wapiti, voyagent à travers les opérations de bétail. Ceci fait du Parc National des Lacs-Waterton un bon endroit pour examiner comment et à quelle fréquence le bétail et le wapiti échangent des maladies.
Chef de projet : Dr. Karin Orsel & Dr. Mathieu Pruvot, Université de Calgary.
Commanditaire : Université de Calgary.
Utilisation de l’habitat, mouvement, vigilance et survie du wapiti dans le sud-ouest de l’Alberta
Le principal objectif de cette étude est de déterminer comment des activités comme la chasse, le tourisme, les véhicules hors-route et le trafic routier peuvent modifier le comportement du wapiti. Waterton est un site contrôle pour cette étude, un endroit où la chasse et les véhicules hors-route ne sont pas permis. Cette étude fait partie d’un projet de recherche en cours relié au wapiti dans les régions montagneuses dans lequel le Parc National des Lacs-Waterton est partenaire.
Chef de projet : Simone Ciuti, Université d’Alberta.
Commanditaire : Parcs Canada, Université d’Alberta.
Initiatives en cours
Bio-blitz des arthropodes
Bio-blitz des arthropodes© Parcs CanadaLe bio-blitz de 2005 a grandement contribué à approfondir notre connaissance des arthropodes dans le parc en mettant l’accent sur certains habitats et en faisant participer de nombreux spécialistes canadiens en taxonomie qui ont identifié le matériel recueilli. Ce travail en cours ajoute continuellement à une base de données d’espèces récoltées dans le parc et leur localisation spécifique. Des entomologistes retournent régulièrement à Waterton afin de collecter des spécimens à différentes saisons et dans différents habitats.
Chef de projet : David Langor, Commission biologique du Canada.
Commanditaires : Service canadien des forêts.
Vivre avec la faune
Les employés d’été qui participent à ce programme surveillent les embouteillages dus à l’observation de la faune le long des promenades, et aident à les gérer. Ils renseignent également les visiteurs au sujet de l’observation de la faune et des interactions entre la faune et les humains. Leur objectif est de traiter tout conflit potentiel avec la faune de façon proactive, et de réduire les comportements qui peuvent entraîner des problèmes avec la faune.
Chef de projet : Jon Stuart-Smith, Spécialiste des conflits humainsfaune.
Gestion de la végétation non indigène
L’objectif prioritaire de ce programme est d’éliminer complètement, maîtriser et d’empêcher la production de graines par les plantes non indigènes qui menacent les communautés végétales du parc ou les intérêts économiques des collectivités avoisinantes du parc. Des employés embauchés pour l’été arrachent les mauvais herbes à la main et, dans certains cas, les pulvérisent avec des herbicides approuvés. Le public sera averti par de petites affiches de l’utilisation d’herbicides.
Chef de projet : Edwin Knox, Coordinateur du programme de restauration.
Réintroduction de la grenouille léopard
Auparavant la grenouille la plus répandue en Amérique du Nord, la grenouille léopard a commencé à se faire plus rare au milieu des années 1960. Elle n’avait pas été observée dans le parc depuis 1980. Depuis 2007, les employés du parc ont réintroduit plus de 75 000 têtards à Waterton. Il s’agit de la première étape vers le rétablissement d’une population indépendante de cette grenouille dans le parc. Le projet fait partie d’une plus vaste initiative inter-organisations en Alberta visant la grenouille léopard en tant qu’espèce en péril.
Chef de projet : Barb Johnston, scientifique de l’écosystème.
Chardons indigènes dans l’ouest canadien
Cirsium scariosum est un chardon indigène que l’on retrouve dans le sud-ouest de l’Alberta et le sud-est de la Colombie-Britannique et sous forme de population très isolée dans le parc national de l’archipel de Mingan au Québec. Ce projet fournira des renseignements sur l’emplacement, la taille de la population, l’habitat et les menaces de ce chardon. On a découvert un fait intéressant : un coléoptère non indigène de lutte biologique exerce une incidence sur la production de graines de ce chardon et d’autres chardons indigènes dans le parc.
Chef de projet : Peter Achuff, scientifique émérite.
Commanditaires : Parcs Canada.
Projet de recherche en milieu alpin du sud-ouest de l’Alberta
Cet important projet implique plusieurs collaborateurs afin de décrire les mouvements de la faune et l’utilisation de l’habitat dans le sud-ouest de l’Alberta. Bien que ce projet focalise surtout sur le wapiti, il examinera aussi le loup, l’ours et le couguar. La recherche étudiera les patrons de migration, les aires saisonnières et l’utilisation de l’habitat, la localisation de l’habitat critique, les saisons importantes dans le cycle de vie ainsi que les relations prédateurs-proies. Les chercheurs évalueront également les effets de l’activité humaine sur la faune dans l’aire d’étude. This major multi-collaborator project. Le parc servira de comparaison car on n’y exploite aucune ressource.
Personne-ressource du parc : Barb Johnston, scientifique de l’écosystème.
Commanditaires : Alberta Sustainable Resource Development, Shell Canada, Parcs Canada, Université d’Alberta, Université de Calgary, Université de l’Oregon.
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