Annulation des brûlages dirigés des Lacs Waterton
Mise à jour en date du 11 mai 2013.
Parcs Canada a décidé de ne pas aller de l’avant avec les feux dirigés de la région du campement « Y » ou des autres unités de brûlage du parc national des Lacs-Waterton ce printemps.
La sécurité des gens et la protection des installations constituent les préoccupations premières de Parcs Canada. Cet après-midi, l’équipe de commandement des interventions a décidé d’annuler les brûlages dirigés en raison de la force des vents qui sont prévus dans la région au cours des jours qui viennent. Les brûlages sont menés à bien par des spécialistes chevronnés lorsqu’un ensemble de conditions prédéterminées sont présentes. Ces conditions se rapportent notamment à la météo, au terrain, au comportement du feu, à la maîtrise du feu et à la gestion de la fumée.
Les préparatifs qui avaient été faits en vue de ces brûlages dirigés, dont l’aménagement d’une ligne d’arrêt la long de la limite sud, pourront toujours servir au cours des années à venir. L’analyse de la situation comprendra des recommandations en vue de la planification d’autres brûlages dirigés.
La zone qui avait été fermée en vue de ces brûlages est maintenant ouverte.
Cela fait 30 ans que Parcs Canada a recommencé à faire des brûlages dirigés dans les parcs nationaux. Les brûlages dirigés font l’objet d’une planification soignée et favorisent l’établissement d’écosystèmes dépendant du feu.
Dans le cas des brûlages qui avaient été planifiés pour le parc national des Lacs-Waterton ce printemps, l’objectif principal consistait à restituer la prairie naturelle en atténuant la croissance des trembles et des arbres à feuillage persistant qui empiètent sur la prairie. L’objectif général de la gestion des incendies dans les parcs nationaux consiste à rétablir et à maintenir la santé des écosystèmes, dont la faune qui s’y trouve, ainsi qu’à protéger les gens et les installations contre les feux irréprimés.
Le recensement des chauves-souris
Des scientifiques et des bénévoles poursuivent leurs recherches pour savoir quelles espèces de chauves-souris vivent dans le parc. Leur objectif est d'inventorier les chauves-souris avant l'arrivée d'une maladie fongique mortelle appelée Syndrome du nez blanc. Cette maladie décime un nombre catastrophique de chauves-souris dans l’est et se déplace vers l'ouest à travers l'Amérique du Nord.
Le recensement des chauves-souris © Parcs Canada
En 2011, les scientifiques ont enregistré 7 espèces de chauves-souris vivant dans le parc, y compris deux nouvelles espèces : la chauve-souris rousse et la chauve-souris cendrée.
Ceci prouve pour la première fois que les chauves-souris rousses résident dans le sud-ouest de l'Alberta en été. Ils ont aussi découvert qu'une voie migratoire importante de chauves-souris nichant dans les arbres traverse le parc du nord au sud.
Cette recherche est le point de départ d’une surveillance à long terme des chauves-souris du Parc international de la paix Waterton - Glacier.
La truite des lacs alpins
La plupart des eaux du parc furent autrefois ensemencées pendant de nombreuses années avec des truites, y compris les lacs de haute montagne qui étaient dépourvus de poissons. Les scientifiques examinent maintenant l’impact qu’ont eu les truites sur la vie indigène qui habitait ces lacs. Les chercheurs collectent les poissons et le plancton, analysent des carottes de sédiments et comparent les lacs poissonneux comme ceux dépourvus de poissons. Les résultats fourniront des informations à Parcs Canada pour d’éventuelles mesures de restauration.
Le jardin de plantes indigènes du théâtre Falls
Parcs Canada a créé un deuxième jardin de plantes indigènes dans la communauté de Waterton. Ce jardin est planté d’espèces indigènes que l’on trouve dans de nombreuses pépinières environnantes. Il promeut la conservation de l'eau et fait ressortir la beauté des plantes indigènes. Il nous aide également à en apprendre davantage sur les défis à relever tels que la gestion des cerfs affamés et l’établissement d’une variété de plantes indigènes.