Parc national du Canada Banff
Gestion du parc
11.0 Résumé de l'évaluation environnementale
11.1 Contexte
Le plan directeur actuel du parc national Banff a été
approuvé par le ministre responable de Parcs Canada en 1988. Ce plan
ainsi que les plans étroitement intégrés des parcs nationaux
Kootenay, Yoho et Jasper ont fait l’objet d’un examen en 1993,
conformément à l’obligation énoncée dans
la Loi sur les parcs nationaux de mettre à jour les plans des parcs
tous les cinq ans. Au cours de cet examen, il a été décidé
que la vallée de la Bow devrait faire l’objet d’une étude
détaillée.
Le groupe chargé d’étudier la vallée de la Bow
a été établi en 1994 pour faire enquête sur les
aménagements qui compromettent l’intégrité commémorative
et écologique future de Banff en tant que parc national et site du
patrimoine mondial. Le groupe a signalé en octobre 1996 que la situation
menaçait certains secteurs du parc national Banff, à savoir
l’écorégion montagnarde de la vallée de la Bow.
La ministre du Patrimoine canadien responsable de Parcs Canada a réagi
immédiatement en prenant des mesures et de nouveaux engagements pour
remédier à la situation. Le plan directeur qui en a résulté
et qui explique le plan d’action proposé est un énoncé
public important des intentions de Parcs Canada en matière de restauration
et de préservation de l’intégrité écologique
du parc national Banff et de l’intégrité commémorative
des ressources culturelles à l’intérieur du parc. Ce plan
sera déposé au Parlement du Canada en 1997 et, une fois approuvé
par la ministre du Patrimoine canadien, deviendra le document qui orientera
la prise de décisions dans le parc national Banff. Parcs Canada a préparé
une évaluation environnementale de ce plan pour s’assurer que
les effets cumulatifs des politiques, des programmes et des mesures proposés
sont bien compris et ne vont pas à l’encontre du mandat de la
Loi sur les parcs nationaux ou de la santé écologique.
11.2 Le problème
La première réserve de terres qui a mené à la
création du premier parc national canadien, Banff, a eu lieu en 1885.
Depuis lors, Banff est devenu une destination touristique de renommée
mondiale, célèbre pour son site naturel spectaculaire. À
l’occasion de la commémoration du 100e anniversaire du parc,
en 1985, le Prince Philip a apposé une plaque à Lake Louise
indiquant que Banff et les parcs adjacents étaient inscrits sur la
liste des sites du patrimoine mondial. Les aménagements résultant
de plus de 100 ans de tourisme et permettant d’accueillir plus de quatre
millions de gens par an soumettent l’écosystème à
des stress. Parallèlement, les terres à l’état
sauvage qui entourent Banff diminuent à mesure que la population augmente
et que le développement s’intensifie. Par conséquent,
les éléments de l’écosystème de Banff évoluent
en réponse à ces stress. Les principaux problèmes sont
les suivants :
- la faune est en difficulté en raison de la fragmentation de son
habitat et des conflits avec les activités et les installations humaines;
- les systèmes aquatiques et riverains sont perturbés par
des espèces non indigènes, le développement et les
interventions pour régulariser le débit;
- la succession de la végétation a été modifiée
par la lutte contre les feux de forêt et la présence de nombreux
herbivores;
- l’aménagement des terres voisines rétrécit
la superficie des terres à l’état sauvage et met en
péril des espèces dont le territoire est très dispersé.
11.3 La proposition et son impact
Le 7 octobre 1996, la ministre du Patrimoine canadien a annoncé plusieurs
décisions visant à reconquérir l’intégrité
écologique de Banff. Ces mesures décisives ont donné
le ton à un train complet de mesures qui sont expliquées dans
le Plan directeur du parc national Banff.
Les milieux aquatiques ont été largement modifiés par
l’introduction d’espèces de poisson non indigènes
dans le cadre de programmes d’empoissonnement, par la régularisation
du débit et la manipulation des ruisseaux pour protéger les
systèmes de transport. Le plan propose certaines mesures pour réduire
la présence des espèces de poisson non indigènes et favoriser
le retour des espèces indigènes, comme l’omble à
tête plate. Pour ce faire, on utiliserait des méthodes modernes
de gestion des pêches ainsi que des programmes de contrôle de
la pêche à la ligne. On demandera aux organismes qui surveillent
le débit des bassins hydrographiques des rivières Cascade et
Spray, du ruisseau Forty Mile et des lacs Vermilion de collaborer à
la restauration des régimes d’écoulement et à la
remise en état des écosystèmes aquatiques. L’imposition
de limites sévères aux rejets d’eau d’égout
et d’un traitement tertiaire sont parmi les mesures clés proposées
pour les stations d’épuration des eaux d’égout de
Banff et de Lake Louise.
On réduira la fragmentation de l’habitat faunique en éliminant
les obstacles comme l’enclos de bisons, la piste d’atterrissage,
les corrals de chevaux et le camp de cadet situé à la base du
mont Cascade. De même, le terrain de golf Banff Springs ne sera pas
agrandi ni clôturé. Une fois les recherches actuelles terminées,
on mettra en place un programme pour régler les conflits entre les
humains et les wapitis dans la ville de Banff. La présence d’une
aire protégée à Fairholme-Carrot Creek constituera une
région sûre où les relations entre prédateurs et
proies reviendront à la normale grâce à la cesstion de
la fréquentation par les humains. On continuera d’appliquer,
et on intensifiera, les mesures jusque-là employées avec succès
pour éviter la mortalité de la faune sur la Transcanadienne.
On demandera la collaboration du Canadien Pacifique pour remédier à
la mortalité de la faune due aux collisions avec les trains. On limitera
le nombre de gens qui entrent dans les unités de gestion des carnivores
ainsi que le temps qu’ils y passent, afin de réduire les perturbations
et d’accroître l’efficacité de l’habitat. Le
rétablissement des feux comme agent de succession de la végétation
permettra d’assurer un meilleur équilibre entre les ressources
végétales et la forte contrainte que représente le broutage
des ongulés ainsi que la perte des prairies et des zones arbustives
au profit d’une forêt mûre. On insistera plus particulièrement
sur la protection d’un habitat propice aux grizzlis, aux loups et aux
lynx - des espèces représentant des indicateurs clés
- ce qui bénéficiera également à environ 98 p.
100 de l’ensemble de la faune terrestre du parc.
La suppression du feu pendant près d’un siècle a largement
modifié les groupements de végétation originaux du parc.
Les prairies et les zones arbustives ont été remplacées
par un couvert forestier dense. L’accumulation de matières forestières
mortes et tombées a créé une masse combustible hautement
inflammable susceptible de provoquer des feux de forêt très violents.
On rétablira un programme de brûlage dirigé pour réduire
la quantité des matières combustibles, éclaircir la forêt
durable et réduire les risques de feux de forêt. Cela permettra
également d’améliorer l’habitat faunique et d’inverser
la perte des terrains herbagers subalpins en faveur de la forêt durable.
On continuera également de surveiller activement l’invasion des
plantes non indigènes, comme le chardon des champs.
Banff fait partie de l’écosystème du centre des Rocheuses.
La gestion de ces terrains relève de nombreuses compétences.
Des espèces aux territoires dispersés comme les loups et les
ours se déplacent régulièrement à l’extérieur
du parc où elles deviennent vulnérables. Parcs Canada collabore
déjà avec de nombreux organismes pour cogérer les espèces
qu’ils partagent. Ces dispositions se poursuivront et seront élargies
pour maximiser la gestion régionale des ressources naturelles itinérantes
qui ont besoin de plus d’espace que n’offre le parc national Banff.
L’amélioration de l’accès à des régions
autrefois éloignées, tant à l’intérieur
du parc qu’à l’extérieur, à la suite du développement
de la région adjacente au parc, fera l’objet d’une attention
particulière.
Parcs Canada a pris des engagements au sujet de la gestion des services à
l’intention des visiteurs, de leur nombre et de l’utilisation
appropriée du parc national Banff. La ville de Banff ne devra pas avoir
plus de 10 000 résidents permanents et le hameau de Lake Louise sera
limité à une capacité maximale de 3 500 visiteurs par
nuit. Les limites actuelles des collectivités ne seront pas agrandies.
L’aménagement de pistes de ski sera autorisé dans les
limites précisées dans les plans déjà approuvés.
On limitera l’utilisation des sentiers et des terrains de camping de
l’avant-pays et de l’arrière-pays où existent des
conflits avec la protection environnementale, en particulier avec les carnivores.
L’accès des vélos tout-terrain dans les régions
sensibles sera contrôlé. Les sentiers des aires protégées
Fairholme-Carrot Creek, ruisseau Baker et pré Hillsdale ne seront pas
entretenus. On limitera temporairement l’utilisation de la promenade
de la vallée de la Bow pour tenir compte de la vulnérabilité
de la faune saisonnière. L’accès des véhicules
au-delà des lacs Vermilion sera interdit et une partie de la boucle
du lac Minnewanka sera fermée pendant l’hiver. La boucle du terrain
de golf fera également l’objet de restrictions.
Le plan prévoit une Stratégie sur le tourisme patrimonial.
L’objectif consiste à sensibiliser tous les gens au fait qu’ils
se trouvent dans un parc national en les aidant à mieux apprécier
et comprendre la nature, l’histoire et la culture de la région.
Le parc national Banff s’est lancé dans un partenariat en collaboration
avec le secteur du tourisme pour élaborer un programme en ce sens.
Un nouveau Processus d’examen du développement favorisera une
gestion transparente qui encourage le public à participer à
l’examen des projets.
Le plan engage Parcs Canada à jouer un rôle de chef de file
dans la gérance environnementale et les pratiques écologiques.
Les évaluations environnementales seront d’une qualité
supérieure et on appliquera des mesures d’atténuation.
Voici certaines des mesures clés qui ont été proposées
pour remédier aux grands problèmes liés à la détérioration
de l’intégrité écologique. Cette évaluation
environnementale ne traite pas de chacune des mesures proposées pour
atteindre des objectifs plus vastes. Il s’agit plutôt d’envisager
l’impact cumulatif des différentes mesures pour savoir si les
effets cumulatifs favorisent ou non l’amélioration de l’intégrité
écologique.
Les effets environnementaux cumulatifs représentent l’impact
combiné des projets et des activités passées, actuelles
et futures. Même si l’environnement peut résister à
l’influence d’un petit nombre de projets répartis dans
le temps et dans l’espace, les effets cumulés de nombreuses perturbations
découlant d’un grand nombre de projets et d’activités
peuvent nuire à l’intégrité écologique des
paysages et même de grandes régions. Dans certains cas, les impacts
sont tellement importants qu’ils entraînent des changements permanents.
L’évaluation environnementale du Plan directeur du parc national
Banff porte essentiellement sur les effets cumulatifs des mesures clés
proposées.
Le plan traite de la détérioration de l’intégrité
écologique et commémorative et préconise le tourisme
patrimonial. Dans certains cas, les mesures portent sur certains aspects des
contraintes qui s’exercent sur une composante du parc et visent à
les réduire ou à améliorer les expériences des
gens. Certaines mesures, comme le corridor faunique de la Cascade, auront
un effet bénéfique immédiat. D’autres cas, comme
la restauration de l’intégrité écologique de la
biote aquatique, nécessiteront de nombreuses années. La restauration
de certains processus naturels, comme la succession végétale,
prendra des décennies.
Des cibles et des seuils de performance ont été proposés
et, à la suite de nouvelles études, d’autres seront établis.
Par exemple, on vise à réduire la mortalité des grizzlis
causée par les humains à moins de 1 p. 100 par an; les niveaux
de phosphate émis par les stations d’épuration des eaux
d’égout seront réduits au niveau tertiaire, c’est-à-dire
à 0,5 mg/l. On mettra en place des programmes de surveillance pour
évaluer l’efficacité des stratégies et des mesures
adoptées pour respecter les objectifs, les cibles et les seuils fixés.
Le programme de surveillance est essentiel au succès des plans d’action
et pour déterminer les cas où des changements ou une réorientation
s’avèrent nécessaires.
Il est évident que les effets cumulatifs des propositions iront dans
le sens d’une meilleure intégrité écologique. Moins
d’animaux mourront à la suite de conflits avec des humains et
des véhicules. L’efficacité de l’habitat sera améliorée
et sa fragmentation réduite. Il sera possible d’en arriver à
un équilibre entre prédateurs et proies. La présence
des espèces de poisson et de plante non indigènes sera limitée.
La succession naturelle de la végétation sera améliorée
et la menace des feux de forêt incontrôlés sera réduite.
Les perturbations que font subir au parc les gens qui le visitent seront réduites
par une meilleure gestion spatio-temporelle des activités humaines.
Les limites au développement sont mieux définies qu’auparavant;
tous les intervenants savent ce que seront les services et les installations
de Banff, de Lake Louise et des stations de ski.
11.4 La politique
Comme il est expliqué ailleurs dans ce document, l’intégrité
écologique « sera la première priorité »
au moment de prendre les décisions sur la gestion des terrains du parc
national. Il faut reconnaître l’importance de l’intégrité
écologique pour déterminer les sources de préoccupation
et le plan d’action proposé dans le Plan directeur du parc national
Banff de 1997. La vision énoncée pour le parc national Banff
est conforme à la Loi sur les parcs nationaux et aux politiques de
Parcs Canada.
11.5 Participation du public
Le public et les experts ont largement participé à la préparation
du Plan directeur du parc national Banff de 1997. Le plan existant, approuvé
en 1988, prévoyait un programme de consultations publiques à
l’échelle nationale. La mise à jour quinquennale de 1994
du plan directeur prévoyait également un programme de consultations
à l’échelle nationale. Depuis lors, de nombreuses enquêtes
publiques sur la future gestion des parcs ont été réalisées.
Le groupe chargé d’étudier la vallée de la Bow
a mené ses travaux entre 1994 et 1996. Il a organisé une table
ronde représentant des milliers de personnes dans 14 secteurs d’intérêt.
Il a demandé l’aide d’une équipe multidisciplinaire
de spécialistes en environnement, en sciences sociales et en économie.
Parcs Canada a mis sur pied un groupe consultatif, présidé par
le sous-ministre adjoint, chargé d’examiner les 500 recommandations
du groupe de travail et de conseiller Parcs Canada sur leur mise en oeuvre.
Ces conseils et la réponse proposée le 24 janvier 1997 par Parcs
Canada aux recommandations du groupe de travail constituent essentiellement
la base du Plan directeur du parc national Banff de 1997.
Parcs Canada a analysé les observations du public, étudié
les recommandations du groupe de travail et du groupe consultatif et a incorporé
des suggestions, le cas échéant. À la suite de l’autorisation
du plan par la ministre, de nombreuses composantes du plan feront l’objet
d’une évaluation environnementale et d’un examen public
en fonction de projets particuliers devant être mis en oeuvre ultérieurement.
11.6 Conclusion
Le Plan directeur du parc national Banff répond à une situation
d’urgence réelle. Le plan est conforme à la législation
et aux politiques sur les parcs nationaux. Il y a eu examen par les pairs
et participation du public, de façon satisfaisante. Le plan d’action
proposé est réalisable grâce à la technologie existante.
D’autres recherches seront menées avant que des mesures ne soient
prises à l’égard de certains éléments du
plan, p. ex les passages supérieurs pour la faune.
L’évaluation environnementale montre que les propositions ne
sont pas susceptibles d’entraîner des effets environnementaux
négatifs importants. L’effet cumulatif du plan va dans le sens
d’une amélioration de l’intégrité écologique.
11.7 Modifications apportées au résumé
de l’évaluation environnementale NOUVEAU!
Un examen quinquennal du plan directeur a été effectué
en 2003. La plus grande partie du plan demeure à jour. Les modifications
suivantes lui ont été apportées à la suite de
l’examen.
- La section 5.5 a été remplacée. Cette modification
reflète la décision qui a été prise de limiter
l’expansion des établissements d’hébergement périphérique,
ainsi que d’atténuer et de réduire au minimum l’incidence
environnementale des centres de villégiature existants.
- La section 5.6 a été remplacée. Cette modification
a permis d’intégrer de nouvelles données scientifiques
au cadre de gestion du grizzli et de donner des directives précises
sur la gestion de l’activité humaine dans les unités
de gestion du paysage du parc.
- La section 7.2 a été remplacée afin de tenir compte
des directives de mise en oeuvre du plan communautaire de Banff (cette modification
a été approuvée en 1998).
- La section 7.3 a été remplacée. Cette modification
a permis l’ajout d’un résumé des principes du
Plan communautaire de Lake Louise, qui a été approuvé;
ce plan impose un plafond sur les locaux commerciaux et réduit les
limites de la collectivité.
- La section 8.6 a été ajoutée. Elle contient un cadre
de surveillance des conditions écologiques, culturelles et socioéconomiques.
- La section 9.3 a été remplacée. Les modifications
viennent corriger une erreur dans les objectifs en matière de traitement
des eaux usées.
- La section 11.7 a été ajoutée pour fournir l’évaluation
environnementale de l’ensemble de ces modifications.
Toutes les modifications apportées respectent les lois et les politiques
et sont conformes à la vision et aux principes du plan directeur. Elles
poursuivent et renforcent l’orientation visée, qui est d’améliorer
l’intégrité écologique du parc tout en continuant
d’accueillir les visiteurs qui en font une utilisation appropriée.
Toutes les mesures prévues sont pertinentes et réalisables.
Nous ne prévoyons aucune incidence écologique négative.
11.8 Modification du résumé de l’évaluation environnementale de la Stratégie de
gestion de l’activité humaine sur les terres périphériques de la ville de Banff
(section 5.6.4.3)
La Stratégie de gestion de l’activité humaine sur les terres périphériques de la
ville de Banff a été élaborée dans le cadre d’un vaste processus de collaboration
avec un groupe consultatif externe et a reçu un soutien généralisé lors de son
examen public. La présente modification respecte la loi et les politiques
applicables, ainsi que la vision et les principes du plan directeur. Elle permettra de
renforcer l’intégrité écologique en limitant la fragmentation de l’habitat faunique
par les sentiers et en redirigeant les gens loin des passages pour animaux
sauvages. Elle apportera également une protection accrue à la zone humide
Valleyview. Là où il est impossible de prédire avec certitude les résultats des
mesures prises, il faudra, afin de respecter cette modification, assurer une
surveillance et une gestion adaptative pour protéger l’intégrité écologique. La
modification permettra d’améliorer les expériences offertes aux visiteurs et les
occasions qui leur sont données d’apprendre à mieux connaître et comprendre le
patrimoine naturel et culturel du parc. Des intervenants continueront de participer
à la mise en oeuvre de la stratégie à titre de partenaires. La modification fait la
démonstration du principe d’intégration de Parcs Canada en améliorant
l’application des trois piliers du mandat de l’Agence dans le secteur du parc le
plus aménagé et le plus fréquenté.
Toutes les mesures proposées sont pertinentes et réalisables. La surveillance et la
gestion adaptative permettront d’éviter les conséquences écologiques négatives.