Espèces en péril

La couleuvre obscure de l’Est

Elaphe obsoleta

Pourquoi protéger la couleuvre obscure de l’Est?

La couleuvre obscure de l’Est vit au Canada depuis environ 7000 ans. Son rôle écologique est entre autres d’aider à contrôler les populations de rongeurs et d’oiseaux.

Les efforts de rétablissement de la couleuvre obscure de l’Est peuvent nous en apprendre beaucoup sur les milieux naturels de l’est de l’Ontario. Ils nous aident à mieux connaître l’état de santé de ces habitats et ce qui peut les menacer.

Si on réussit à protéger et à améliorer la santé de ces habitats grâce aux efforts de rétablissement de la couleuvre obscure, beaucoup d’autres espèces vivantes vont en profiter. Par exemple : en plus d’abriter la couleuvre obscure de l’Est, la forêt carolinienne est le refuge de plus de 40% des espèces considérées menacées ou en voie de disparition au Canada !

Espèces en péril- Le saviez-vous?

La plus longue couleuvre obscure de l’Est connue mesurait 2,5 mètres de long : malgré sa taille et son apparence, cette espèce n’est pas aggressive.

Que fait Parcs Canada pour aider à sauver la couleuvre obscure de l’Est ?

Parcs Canada fait partie de l’équipe de rétablissement de la couleuvre obscure de l’Est.

Cette équipe a pour but de :

  • maintenir l’aire de répartition actuelle de la couleuvre obscure de l’Est;
  • éviter la disparition de populations locales;
  • rétablir le lien entre les populations séparées.

Les principaux moyens identifiés pour y arriver sont :

  • étudier le milieu naturel, la biologie et les habitudes de la couleuvre obscure de l’Est afin de mieux comprendre ce qui est important pour sa survie;
  • faire connaître sa situation pour que les gens et les organisations s’impliquent dans les efforts de rétablissement.
Deux employés de Parcs Canada avec une couleuvre obscure de l’Est : celui de droite applique un appareil sur la queue de la couleuvre pendant que celui de gauche la tient entre ses mains.
Parcs Canada utilise des techniques comme la télémétrie, les micropuces et des analyses génétiques pour étudier la vie des couleuvres et surveiller leurs populations.
© Parcs Canada / 1985