Lieu historique national du Canada de la Piste-Chilkoot

Météo


© Parks Canada


En région montagneuse, le climat est tout à fait imprévisible. Il peut changer rapidement et varier beaucoup d'un emplacement à l'autre. La plupart des systèmes météorologiques soufflent en provenance de la côte. L'air humide qui vient de l'océan s'élève pour traverser le col Chilkoot, se refroidit et perd sa capacité de retenir l'humidité, ce qui produit des précipitations.

Saison de randonnée

Les randonneurs doivent être prêts à affronter de la pluie, des températures froides, du vent et/ou des voiles blancs; il peut y avoir de fortes pluies ou des tempêtes de neige même au beau milieu de l'été. Entre Sheep Camp et Happy Camp, les champs de neige persistent tard en été. Les risques d'avalanche persistent jusqu'à la mi-juillet.

Du côté américain, le temps est généralement pluvieux et/ou couvert. Le tronçon de la piste entre Sheep Camp et le Lac-Deep se trouve au-dessus de la limite forestière, et les conditions climatiques y sont souvent très mauvaises - la pluie battante, la neige fondante, la grêle ou la neige, le froid, les vents violents et le brouillard épais. Dans les secteurs se trouvant à basse altitude, à l'extrémité nord de la piste, le climat est généralement plus sec, offrant un agréable contraste par rapport aux conditions que l'on a connues sur le reste du parcours.

Hiver

En hiver, les conditions météorologiques peuvent parfois êtres difficiles et imprévisibles et, au-dessus de la limite forestière, elles peuvent même empirer. Des vents forts et de la neige abondante peuvent empêcher les déplacements dans ces secteurs à découvert. Les voiles blancs empêchent parfois les randonneurs de détecter les zones d'avalanche, d'eaux libres et de débordements, et il peut leur être difficile de s'orienter. Les températures varient de - 46°C à - 1°C.

Il faut s'attendre à des chutes de neige abondantes (jusqu'à 508 cm par année). La piste Chilkoot et le col White traversent des zones de terrain avalancheux. Tous les excursionnistes qui s’aventurent dans l’arrière-pays en hiver doivent pouvoir les reconnaître et les éviter. La météo contribue également grandement à l'accroissement du risque d'avalanche.