Le plan directeur

La présence des Forces canadiennes (1942-1945, 1951-1956)

En 1942, dans le contexte d’une possible guerre bactériologique, le ministère de la Défense nationale réquisitionna l’île qui devint alors la War Disease Control Station . Diverses expériences portant sur des virus et des vaccins, dans le but de contrôler les maladies animales que l’ennemi aurait pu introduire délibérément en Amérique du Nord, furent menées dans l’édifice de désinfection 10 . Le personnel fut hébergé dans les anciens hôtels de détention des immigrants. Une tour de guet fut érigée dans la partie nord-ouest de l’île tandis que l’ancien lazaret de 1847 fut relégué à un rôle de poulailler. En 1945, à la fin des hostilités, on ferma la station.

Cependant, en 1951, à l’époque de la guerre de Corée et de la guerre froide, les ministères de la Défense et de l’Agriculture réutilisèrent à nouveau les installations de la Grosse Île pour y mener conjointement de nouvelles recherches sur la guerre biologique dans le cadre du Canadian Armament Research and Development Establishment ( CARDE ) .

10. Sur ce sujet, voir l’étude de John Bryden, Deadly Allies, Canada’s Secret War 1937-1947, Toronto, McClelland & Stewart, 1989, 314 p.


L’intégrité commémorative du lieu

L’objectif de commémoration
Les ressources qui symbolisent ou caractérisent l’importance nationale de la Grosse Île
L’île et ses paysages culturels
Ressources culturelles in situ
Ressources culturelles mobilières
Les messages d’importance historique nationale
Messages destinés au public canadien
Messages destinés aux visiteurs du lieu
Les défis de la communication
Les autres valeurs patrimoniales du lieu
La dimension paléohistorique de la Grosse Île
Les premières concessions et l’exploitation agricole de l’île avant la station de quarantaine
La présence des Forces canadiennes (1942-1945, 1951-1956)
La présence d’Agriculture Canada (station de recherche et de formation, quarantaine animale)
Les liens au plan international, national et régional
Un milieu naturel remarquable