Le plan directeur

Les premières concessions et l’exploitation agricole de l’île avant la station de quarantaine

Dès 1662, une première concession de la Grosse Île était accordée à Noël Jérémie, dit Lamontagne, sous le nom de l’île Patience. Cependant, au fil des transactions, les documents officiels établissent rapidement le toponyme de Grosse-Île. En 1681, l’île est propriété du sieur Bécard de Granville et elle restera dans cette famille jusqu’en 1753, au moment où Charles Vallée de Québec en fait l’acquisition. Il est alors fait mention de « terres défrichées », mais il semble bien qu’il n’existe encore aucun bâtiment sur l’île. De 1764 à 1816, la Grosse Île connaît plusieurs autres propriétaires bourgeois, plus intéressés, semble-t-il, par le « droit de chasse et de pêche dans l’étendue de la ditte isle » que par l’agriculture et la colonisation.

En 1816, Louis Gauvreau loue sa concession – qu’il avait acquise l’année précédente – à François Boutin et on apprend que des édifices, telles une maison et une grange, y sont déjà construits. En 1817, le notaire Louis Bernier de Château-Richer se porte acquéreur de l’île. En 1831, il passe un bail à ferme avec Pierre Duplain qui exploitait la Grosse Île au moment de l’expropriation en vue de la création de la station de quarantaine en 1832.


L’intégrité commémorative du lieu

L’objectif de commémoration
Les ressources qui symbolisent ou caractérisent l’importance nationale de la Grosse Île
L’île et ses paysages culturels
Ressources culturelles in situ
Ressources culturelles mobilières
Les messages d’importance historique nationale
Messages destinés au public canadien
Messages destinés aux visiteurs du lieu
Les défis de la communication
Les autres valeurs patrimoniales du lieu
La dimension paléohistorique de la Grosse Île
Les premières concessions et l’exploitation agricole de l’île avant la station de quarantaine
La présence des Forces canadiennes (1942-1945, 1951-1956)
La présence d’Agriculture Canada (station de recherche et de formation, quarantaine animale)
Les liens au plan international, national et régional
Un milieu naturel remarquable