Lieu historique national du Canada de la Voie-Navigable-Trent-Severn

Questions fréquentes – Gestion des eaux



Nous avons tous profité d’un été long, chaud et sec, mais bon nombre d’entre nous ne réalisent pas qu’il s’agit d’une épée à double tranchant. Profitons tout autant de chaque journée pluvieuse lorsqu’elle passe, puisque les pluies font monter le niveau d’eau de nos lacs. En effet, la voie navigable Trent-Severn est à la merci de dame Nature pour ce qui est de son alimentation...

Questions

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet :

  • des niveaux d’eau;
  • de la navigation sur la voie navigable Trent-Severn;
  • de la procédure à suivre pour signaler des dangers à la navigation;
  • des données sur le niveau des eaux pour des secteurs précis de la voie navigable Trent-Severn;
  • d’un barrage situé à proximité de votre propriété (Il convient de toujours garder à l’esprit qu’il est strictement interdit de nager à moins de 40 mètres d’un barrage – tant en aval qu’en amont. Les courants de fond dans ces secteurs sont extrêmement dangereux!)
Téléphone : 705-750-4900
Courriel : Ont.trentservern@pc.gc.ca
Site Web sur les niveaux d’eau : http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/on/trentsevern/visit/ne-wl/trent_f.asp

Q : Qu’est-ce que la gestion des eaux?

R : La gestion des eaux est le changement des niveaux et des débits d’eau (volume/vitesse) par l’action humaine dans la voie navigable Trent-Severn. À cette fin, nous :
  1. recueillons des données;
  2. analysons ces données à l’aide de modèles et d’outils qui nous aident à prendre des décisions sur les changements des niveaux et des débits d’eau;
  3. ajoutons ou retirons des poutrelles, ou modifions les paramètres de l’équipement mécanique des barrages de la voie navigable.
Compte tenu des répercussions qu’ont ces changements en aval, en amont et à l’emplacement précis où ils sont apportés, nous devons aborder la gestion des eaux en tenant compte du réseau dans son ensemble. Sur une superficie presque quatre fois plus grande que l’Île-du-Prince-Édouard, nous retrouvons :
  • deux bassins hydrographiques principaux – celui de la rivière Trent et celui de la rivière Severn;
  • 60 lacs (dont des lacs secondaires et des lacs d’écoulement continu);
  • plus de 250 marais, marécages et autres zones humides;
  • 15 rivières;
  • 102 barrages en service.

Q : Pourquoi faut-il gérer les eaux?

R : Plusieurs raisons justifient la gestion des eaux. Parmi celles-ci, mentionnons la sécurité publique (éviter le plus possible les inondations), la protection de l’environnement, la pêche, la préservation des habitats fauniques, l’alimentation en eau des municipalités, la navigation, les activités récréatives et la production d’énergie hydroélectrique.

Les complexités inhérentes aux nombreux facteurs étroitement liés à prendre en considération exigent une surveillance et une gestion des eaux à temps plein, tout au long de l’année.

Q : Qui contrôle les niveaux d’eau de l’ensemble des lacs et rivières le long de la voie navigable Trent-Severn?

R : Les administrations de la voie navigable Trent-Severn de Parcs Canada gèrent les niveaux d’eau des canaux et du bassin hydrographique dans son ensemble, à quelques exceptions près.

Le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, le ministère des Pêches et des Océans du Canada, les autorités locales de conservation et les producteurs d’énergie hydroélectrique collaborent avec Parcs Canada.

Q : Parfois les niveaux d’eau sont abaissés très tôt dans la saison. Pourquoi?

R : L’abaissement des niveaux d’eau s’effectue chaque année à la même période. C’est ce qu’on appelle le « rabattement ». Les niveaux d’eau doivent être abaissés en vue des précipitations qui tombent à l’automne, à l’hiver et au printemps. Afin d’éviter les inondations et d’optimiser la sécurité publique sur l’ensemble du réseau, le niveau des lacs est abaissé en prévision des arrivées d’eau importantes qui sont caractéristiques des saisons où la navigation est interdite. Tous les lacs du réseau sont assujettis au même pourcentage de rabattement. Pour atteindre les niveaux visés, ce rabattement doit commencer au plus tard au milieu de l’été. Toute variation dans un lac ou une rivière aura invariablement des répercussions sur les lacs et rivières situés en amont et en aval. Il est également impératif d’abaisser les niveaux d’eau avant le frai des poissons puisque ceux-ci ont tendance à frayer au bord de l’eau dans les zones peu profondes. Si le rabattement est effectué après la ponte des œufs, ceux ci seront exposés, sècheront et mourront. Il est important de protéger la pêche dans tous les lacs étant donné qu’elle fait partie intégrante de l’écosystème et qu’elle est un moteur économique évalué à plus de 300 millions de dollars. La préservation de l’habitat des poissons est également obligatoire en vertu de la Loi sur les pêches.

Q : Cette année, il semble que les niveaux d’eau ont été abaissés dès le début de la saison. Pourquoi?

R : L’abaissement des niveaux d’eau s’effectue chaque année à la même période. C’est ce qu’on appelle le « rabattement ». Les niveaux d’eau doivent être abaissés en vue des précipitations qui tombent à l’automne, à l’hiver et au printemps. Afin d’éviter les inondations et d’optimiser la sécurité publique sur l’ensemble du réseau, le niveau des lacs est abaissé en prévision des arrivées d’eau importantes qui sont caractéristiques des saisons où la navigation est interdite. Tous les lacs du réseau sont assujettis au même pourcentage de rabattement. Pour atteindre les niveaux visés, ce rabattement doit commencer au plus tard au milieu de l’été. Toute variation dans un lac ou une rivière aura invariablement des répercussions sur les lacs et rivières situés en amont et en aval. Il est également impératif d’abaisser les niveaux d’eau avant le frai des poissons puisque ceux-ci ont tendance à frayer au bord de l’eau dans les zones peu profondes. Si le rabattement est effectué après la ponte des oeufs, ceux-ci seront exposés, sècheront et mourront. Il est important de protéger la pêche dans tous les lacs étant donné qu’ils font partie intégrante de l’écosystème et qu’ils sont un moteur économique évalué à plus de 300 millions de dollars. La préservation de l’habitat des poissons est également obligatoire en vertu de la Loi sur les pêches.

Q : Qu’entend-on par « rabattement »?

R : Le rabattement consiste à abaisser les niveaux d’eau dans le bassin hydrographique Trent-Severn.

Il s’agit d’un processus complexe qui tient compte de la capacité d’emmagasinement des lacs du réseau, de la période de frai, de l’atténuation des risques d’inondation, des niveaux de précipitation typiques pendant l’automne et l’hiver, de la topographie en aval, notamment des constrictions comme les lits de rivière étroits ou les barrages, et des volumes et débits globaux.

Le rabattement est un processus qui s’appuie sur la recherche, l’ingénierie et des décennies d’expérience.

Pour les lacs Simcoe et Couchiching, une ligne directrice unique, appelée « courbe des niveaux optimaux », est utilisée pour guider l’abaissement des niveaux d’eau en vue de la fonte des neiges et des précipitations à venir. Compte tenu de la grande étendue de ces lacs et du débit sortant relativement faible considérant le volume d’eau, le rabattement doit être géré soigneusement afin d’éviter les inondations et de préserver la sécurité publique.

Dans la zone des lacs réservoirs d’Haliburton, le rabattement s’effectue tout au long de la saison estivale afin de répondre aux besoins en aval, le long de la voie navigable Trent-Severn. Les niveaux d’eau sont régis par un égal pourcentage de rabattement, déterminé grâce à la collaboration avec des intervenants communautaires locaux.

Q : Pourquoi certains lacs sont-ils appelés des lacs « réservoirs »?

R : Certains lacs ont été créés par des barrages lors de la construction de la voie navigable afin de servir de réservoirs emmagasinant une quantité adéquate d’eau pouvant être libérée selon les besoins au fil de la saison récréative estivale. Chaque lac réservoir de Haliburton a été évalué pour son volume total afin de déterminer un égal pourcentage de rabattement au chapitre des niveaux et des débits d’eau.

Q : Qu’entend-on par « égal pourcentage de rabattement »?

R : Un égal pourcentage de rabattement a été déterminé en réponse aux demandes des résidents afin de rendre le rabattement plus équitable pour tous les propriétaires sur les littoraux et les usagers puisqu’il permet de distribuer les répercussions du rabattement sur le plus grand nombre de lacs possible.

Tout dépendant de la dénivellation du littoral, le rabattement peut donner l’impression que le niveau de l’eau est plus haut ou plus bas qu’il ne l’est réellement. Autrement dit, lorsqu’un égal pourcentage de rabattement est appliqué à un littoral en pente douce, on a l’impression que le niveau de l’eau est plus bas qu’il ne l’est réellement, alors que c’est l’inverse avec un littoral abrupt. Pour illustrer ce fait, imaginons qu’une zone peu profonde près de la rive est un bol pratiquement plat; une diminution du niveau de l’eau d’un centimètre seulement aura pour effet d’exposer une plus grande surface près du bord du bol que dans un évier de cuisine.

Q : Pourquoi est-il impossible de reporter le rabattement des lacs?

R : Plusieurs facteurs sont pris en compte pour déterminer le moment où le rabattement doit être effectué, et ces facteurs varient d’un lac à l’autre.

Sécurité publique et inondations
La sécurité et la propriété publiques peuvent être sérieusement compromises sur l’ensemble du réseau si les débits et les niveaux visés ne sont pas atteints dans une période de temps prévue. Par exemple, si le niveau des grands plans d’eau, comme les lacs Simcoe et Couchiching, n’est pas abaissé à temps et que surviennent des précipitations automnales, hivernales et printanières abondantes, une fonte soudaine, une crue importante qui cause un amas de glaces, des vents élevés ou des pluies torrentielles, il est fort probable que les régions de faible élévation, comme le marais Holland et plusieurs propriétés situées sur les littoraux, soient inondées. Cette situation risquerait de causer un danger pour la sécurité publique et des dommages aux propriétés.

Planification
Les grands plans d’eau, comme les lacs Simcoe et Couchiching, réagissent plus lentement aux conditions climatiques et aux changements apportés aux poutrelles d’obturation des barrages que d’autres parties du réseau. Abaisser le niveau de ces plans d’eau est comme vider un bain par un trou de la grosseur d’un chas d’aiguille : cela prend du temps. Ce facteur a une incidence sur le moment où le rabattement doit être effectué, non seulement pour ces plans d’eau, mais pour les lacs et rivières qui y sont reliés.

Dans le cas où le rabattement était reporté et qu’il se mettait à pleuvoir en septembre, il risquerait d’y avoir des inondations en aval. En reportant le rabattement, le risque est plus grand que des cours d’eau devenus incontrôlables fassent augmenter les volumes et les débits d’eau et compromettent la sécurité publique.

Facteurs environnementaux
L’ajustement des niveaux d’eau en fonction du frai représente une autre difficulté qui complexifie la gestion des eaux et la planification du rabattement. En effet, certaines espèces de poisson fraient au bord de l’eau dans les zones peu profondes. Si le rabattement est effectué après la ponte des œufs, ceux ci seront exposés, sècheront et mourront. Il est important de protéger la pêche dans tous les lacs étant donné qu’ils font partie intégrante de l’écosystème et qu’ils sont un moteur économique évalué à plus de 300 millions de dollars. La préservation de l’habitat des poissons est également obligatoire en vertu de la Loi sur les pêches.

Q : Pourquoi le niveau d’eau de mon lac est-il aussi bas (ou aussi élevé)?

R : Le niveau d’eau de votre lac peut sembler bas ou élevé pour diverses raisons.

Par exemple, les lacs du bassin hydrographique Trent-Severn montent ou se remplissent au printemps selon le débit et la quantité d’eau générés par la fonte des neiges et les pluies printanières.

Pendant un été typique, l’eau emmagasinée depuis le printemps est graduellement libérée pour répondre aux demandes variées de l’ensemble du bassin, lesquelles sont en grande partie influencées par les conditions météorologiques.

Pour les grandes étendues d’eau peu profondes, l’eau qui s’évapore pendant les mois d’été excède habituellement les précipitations, ce qui explique la baisse du niveau de l’eau. À l’inverse, lorsque les précipitations sont abondantes ou que les vents sont forts, le niveau augmente.

Outre ces facteurs naturels, les niveaux d’eau sont influencés par les changements apportés aux poutrelles d’obturation des barrages, ainsi que par la taille et le nombre de poutrelles, le nombre d’évacuateurs de crues et le nombre de barrages qui exercent une action sur le plan d’eau – en somme, les outils de gestion des eaux que nous utilisons pour maintenir le réseau aux niveaux visés.

Q : Quand ajusterez-vous le niveau d’eau de mon lac?

R : La gestion des eaux est une activité qui s’échelonne sur toute l’année. S’il est réglé par barrage, le niveau de l’eau de votre lac sera ajusté selon les conditions ayant cours sur l’ensemble de la voie navigable. La gestion des niveaux d’eau a un effet domino : les ajustements du niveau de l’eau dans un plan d’eau ont des répercussions sur le plan d’eau suivant, et ainsi de suite. Nous vous invitons à visiter notre site Web sur les niveaux d’eau pour connaître la situation de votre lac en fonction de la situation du réseau dans son ensemble, tant en aval qu’en amont.

Q : Où puis-je trouver de l’information sur le niveau d’eau de mon lac et des autres lacs?

R : Il est possible de consulter l’information relative aux niveaux d’eau en visitant le site suivant : http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/on/trentsevern/visit/ne-wl/trent_f.asp

Q : À quelle fréquence le rapport en ligne sur les niveaux d’eau est-il mis à jour?

R : Le rapport en ligne sur les niveaux d’eau est habituellement mis à jour chaque semaine.

Q : Quelle technologie l’Agence Parcs Canada utilise-t-elle pour gérer les niveaux d’eau?

R : Parcs Canada utilise un système de jauges de niveau d’eau, dont plusieurs jauges informatisées qui produisent des données sur les niveaux d’eau à divers emplacements du réseau. Nous utilisons également plusieurs jauges manuelles, ainsi que les données transmises par Environnement Canada sur les régimes de précipitations et de conditions météorologiques. Les données historiques et les schémas saisonniers sont également utilisés et constituent des points de référence importants. Ces données sont ensuite saisies dans un modèle contemporain de génie des eaux. À l’aide de ce modèle et de la base de connaissances approfondie que nous avons au sujet de la voie navigable, des changements quotidiens sont apportés aux niveaux d’eau.

Q : L’Agence Parcs Canada met-elle à niveau et entretient-elle ses infrastructures et ses pratiques de gestion des eaux?

R : Oui. Ces deux dernières années, le gouvernement du Canada a investi dans l’amélioration de la gestion des eaux, procédant notamment au remplacement de poutrelles usées dans les barrages d’Haliburton et à l’installation de jauges hydrométriques sur l’ensemble du bassin hydrographique afin de recueillir des données relatives à l’eau et aux conditions météorologiques, en plus de financer des recherches continues.

Q : Puis-je obtenir des données historiques pour un plan d’eau particulier de la voie navigable Trent-Severn?

R : Les demandes de données historiques concernant la voie navigable Trent-Severn sont les bienvenues. Sachez cependant que certaines données historiques ne sont pas informatisées et peuvent donc prendre beaucoup de temps à obtenir. Vous pouvez faire parvenir vos demandes à l’adresse suivante : Ont.trentsevern@pc.gc.ca. Veuillez prévoir un certain temps pour la réponse.

Q : Qu’est-ce qu’une crue nivale?

R : La définition de ce terme (un nom) dans le dictionnaire se lit comme suit : « Débit important et soudain d’eau résultant de fortes pluies ou de la fonte rapide des neiges ». Ce terme est utilisé pour définir une hausse des niveaux d’eau à la suite de la fonte des neiges et de pluies abondantes.

Q : Qu’est-ce que le frasil?

R : Il s’agit de cristaux de glace en suspension dans l’eau qui se soudent et forment une plaque plus importante (cette glace est aussi appelée « slush » en raison de son apparence).

Deux des facteurs qui contribuent à former le frasil sont des températures froides et un débit élevé du cours d’eau, particulièrement dans les zones de turbulence, comme près des barrages. L’accumulation de frasil en hiver et au début du printemps peut créer un effet de barrage naturel qui entrave la circulation de l’eau.

Q : Qu’est-ce que le Conseil consultatif sur la régularisation des eaux?

R : Parcs Canada a fondé le Conseil consultatif sur la régularisation des eaux dans le cadre du plan d’action du gouvernement en réponse à la Commission sur l’avenir de la voie navigable Trent-Severn. Le rôle de ce conseil consiste à formuler des avis spécialisés et à exprimer le point de vue des divers intervenants sur la manière la plus efficace d’atteindre les objectifs en matière de gestion des eaux sur l’ensemble des bassins hydrographiques des rivières Trent et Severn. Le conseil, dirigé par un président indépendant, est composé des intervenants suivants : spécialistes en gestion des eaux du ministère des Ressources naturelles de l’Ontario, d’Environnement Canada et des autorités de conservation; citoyens des bassins hydrographiques Haliburton, Severn, Kawartha et Trent; représentants de l’industrie, notamment de l’Ontario Waterpower Association et de l’Ontario Boating Forum; représentants de la voie navigable Trent-Severn.

Q : À quelle fréquence le Conseil consultatif sur la régularisation des eaux se rencontre-t-il?

R : Le Conseil consultatif sur la régularisation des eaux se réunit deux ou trois fois par an.

Q : Pourquoi le niveau d'eau du lac est-il aussi bas ce printemps?

R : Le niveau d’eau et le débit des lacs et rivières de la VNTS fluctuent pour diverses raisons. Par exemple, les lacs des bassins hydrographiques de la VNTS montent ou se remplissent au printemps selon le débit et la quantité d’eau générés par la fonte des neiges et les pluies printanières. Ensemble, l’hiver doux et le printemps sec ont fait en sorte que l’ensemble des bassins hydrographiques contiennent moins d’eau.

Vous trouverez des renseignements sur le niveau de l'eau des lacs et des rivières, visitez le http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/on/trentsevern/visit/ne-wl/trent_f.asp. Pour en savoir davantage sur la gestion de l’eau, consultez notre page Web sur la gestion du lieu historique au http://www.pc.gc.ca/fra/lhn-nhs/on/trentsevern/plan.aspx.

Q : Qu’est-ce qu’un lac d’écoulement continu?

R : Le terme écoulement continu est employé pour décrire un plan d’eau dont le niveau dépend du débit d’un lac en amont. Lorsque le débit est fort, le niveau d’eau monte; lorsque le débit est faible, le niveau descend. Situé entre les lacs Haliburton et Kawartha, le lac Shadow, par exemple, est un lac d’écoulement continu qui n’est pas doté d’un barrage en aval pour en régler le débit sortant. Le barrage Coboconk n’a aucun effet sur le niveau d’eau du lac Shadow.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet :

  • des niveaux d’eau;
  • de la navigation sur la voie navigable Trent-Severn;
  • de la procédure à suivre pour signaler des dangers à la navigation;
  • des données sur le niveau des eaux pour des secteurs précis de la voie navigable Trent-Severn;
  • d’un barrage situé à proximité de votre propriété (Il convient de toujours garder à l’esprit qu’il est strictement interdit de nager à moins de 40 mètres d’un barrage – tant en aval qu’en amont. Les courants de fond dans ces secteurs sont extrêmement dangereux!)
Téléphone : 705-750-4900
Courriel : Ont.trentservern@pc.gc.ca
Site Web sur les niveaux d’eau : http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/on/trentsevern/visit/ne-wl/trent_f.asp