Lieu historique national du Canada du Fort-Anne

Visite branchée - suite

La poudrière La poudrière
© Parcs Canada/A. Rierden

Nous allons nous promener dans le parc, lire les panneaux et voir ce qu'il y a d'intéressant...Tout autour du terrain de rassemblement, des panneaux expliquent où se trouvaient certains bâtiments, et notamment le magasin, la résidence du gouverneur, la caserne et la chapelle, lorsque le fort abritait une garnison. Le bâtiment qu'on aperçoit dans le coin sud du terrain de rassemblement, c'est la poudrière construite par les Français en 1708, et restaurée. L'intérieur est intéressant, rempli de tonneaux empilés d'un côté, et il y fait frais. C'était pour garder la poudre sèche, comme l'a expliqué l'interprète.

La poterne - l'entrée au fort La poterne
© Parcs Canada/A. Rierden

La poterne - l'entrée au fort La poterne
© Parcs Canada/A. Rierden



Si vous continuez la promenade le long du terrain de rassemblement en direction ouest, vous traverserez la poterne, utilisée par les Anglais pour aller dans les terres du fort. Les Français y avaient installé, auparavant, une simple barrière. Un grand nombre de photos parmi les plus populaires du quartier des officiers sont prises à travers cette porte.

Le trou noir Le trou noir
© Parcs Canada/A. Rierden

À l'extrémité du terrain de rassemblement, on aperçoit une autre construction. Baptisée le "trou noir" par le personnel, il s'agit d'une poudrière construite par les Français dans le bastion ouest, qui perdit sa fonction de poudrière après 1740 en raison de son humidité permanente, pour servir plutôt, à l'occasion, de prison par les Anglais.

Les terrassements sont sans doute ce qu'il y a de plus impressionnant au fort Anne. Ils constituent en fait le plus bel exemple de fortifications à la Vauban en Amérique du Nord. Vauban (1633-1707) était un ingénieur militaire français. Le fort est carré et flanqué d'un bastion en saillie aux quatre coins, pour assurer une protection de tous les côtés. Il est entouré d'une fossé sec, abrupt et profond, suivi d'un glacis, ou talus ouvert, en pente douce, qui entoure aussi le fort et servait, à l'origine, à prévenir toute attaque surprise de la part de l'ennemi.

Les terrassements Les terrassements
© Parcs Canada/A. Rierden


 












 




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