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Recherche de sources secondaires : Profil des marchés du vélo de montagne, CRA, pour Parcs Canada, mars 2010

Note: Veuillez prendre note que le rapport complet est uniquement disponible en anglais. Pour obtenir le rapport ou si vous avez besoin d’autres informations n’hésitez pas à contacter Julie Lefebvre de l'équipe des activités récréatives et installations par courriel ou au 819-934-1113.

Sommaire

Le vélo de montagne est une activité populaire dans bien des pays et, chaque année, conquiert de plus en plus d’adeptes. Il s’agit d’une activité dite d’aventure, mais, tout comme pour la randonnée pédestre et le ski, les participants peuvent choisir le niveau de difficulté auquels ils souhaitent faire face. Le vélo de montagne cross-country peut effectivement être considéré comme une activité à la mode, tandis que d’autres disciplines sont considérées comme des créneaux, chacune avec leurs propres participants et leurs propres adeptes. On y retrouve donc des participants en tous genres, des jeunes enfants aux personnes âgées. Malgré les apparences, commencer ne coûte pas bien cher. Les adeptes les plus prospères dépensent des milliers de dollars pour un vélo, du matériel et l’accès aux pistes, ce qui a un impact sur la perception du coût de pratique de l’activité.

Le cross-country est la pratique de vélo de montagne le plus pratiqué, notamment en raison du nombre de pistes offertes et de leur facilité d’accès. Bien que le vélo de montagne attire des athlètes en tous genres, les participants les plus actifs sont en général des jeunes hommes dont le niveau de scolarité et le revenu sont élevés, et qui voyagent habituellement avec d’autres personnes ayant les mêmes intérêts. Les grands adeptes cherchent également souvent de nouveaux sentiers et font partie d’associations ou de clubs.

Le vélo de montagne est populaire dans bien des pays, mais surtout aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande, où l’on retrouve des taux de participation plus élevés qu’ailleurs. Il s’agit d’une activité en expansion constante auquel se rajoutent sans cesse de nouveaux types de pratique. Ainsi, la popularité de la descente en vélo de montagne a poussé les exploitants de centres de ski alpin à offrir des activités de vélo de montagne en été. Dans le même ordre d’idées, la popularité du freeride et des sauts en terre battue a entraîné la création de parcs conçus expressément pour ces pratiques.

Comme pour toute activité en croissance, les participants et les exploitants du vélo de montagne doivent faire face à quelques difficultés. Les participants qui n’ont pas facilement accès à des sentiers gérés peuvent avoir des problèmes avec les propriétaires des terrains et parcs qui n’ont pas été créés pour le vélo de montagne. Les exploitants, de leur côté, doivent faire attention aux questions de sécurité, de conception de sentiers et d’accès aux terres. Les conflits entre les utilisateurs peuvent également poser problème, quoi qu’il semble possible de les éviter en portant une grande attention à la création des sentiers, à la formation et à la signalisation.

Chaque marché est doté de nombreuses organisations consacrées au développement et à la promotion du vélo de montagne. Le cyclotourisme et le tourisme en vélo de montagne sont eux aussi en pleine expansion. Plusieurs exploitants de vélo de montagne canadiens affirment que de nombreux participants viennent de l’extérieur de leur province, voire de l’extérieur du pays. De plus, certains exploitants américains (surtout ceux qui se trouvent près de la frontière) signalent de nombreux visiteurs canadiens.

Pour ce qui est des compétitions et des cours, il existe des organismes de réglementation et un circuit compétitif bien organisé dans tous les marchés. Notons aussi que le vélo de montagne ou, plus précisément, le cross-country, est devenu un sport olympique en 1996. Une évaluation du National Parks Service (NPS) et du National Forest Service (NFS), aux États-Unis, et du National Parks and Wildlife Service, en Australie, a indiqué que ces organisations ont de la difficulté à intégrer le vélo de montagne parmi leur offre d’activités de loisirs existants. Malgré tout, elles parviennent à faire des progrès à cet égard. Des trois organisations, le NFS est possiblement la plus ouverte au vélo de montagne, car elle offre une vaste gamme de sentiers et d’autres possibilités.