Expéditions 2010 dans l'Arctique

HMS Erebus et HMS Terror

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Le Service d’archéologie subaquatique (SAS) de Parcs Canada dirigera pour une deuxième saison l’exploration archéologique de recherche du HMS Erebus et du HMS Terror, au large de la côte du Nunavut, qui sera menée vraisemblablement du 10 au 31 août 2010. La première expédition a été effectuée en août 2008.

Parcs Canada offre également des conseils spécialisés en matière d’archéologie subaquatique à différents ordres de gouvernement et à des organisations non gouvernementales, et collabore souvent avec eux, comme dans le cas de l’expédition du HMS Erebus et du HMS Terror. Cette expédition canadienne constitue un projet de collaboration entre Parcs Canada, le Service hydrographique du Canada (SHC) et la Garde côtière canadienne. Ce partenariat s’accompagne d’une vaste expertise et permettra inévitablement de trouver de nouveaux éléments d’information qui viendront enrichir le corpus de recherches sur le sort de ces navires. Si les épaves sont trouvées, toutes les futures recherches archéologiques seront à nouveau dirigées par Parcs Canada.

L’expédition est menée à partir du NGCC Sir Wilfrid Laurier, un brise-glace de la Garde côtière canadienne (GCC). La zone de recherche fait partie des eaux non cartographiées et des membres du SHC fourniront une expertise topographique et technologique afin d'aider à cartographier les zones d'intérêt et les routes avoisinantes pour produire des cartes de navigation. L’information recueillie au cours des activités de recherche permettra d’améliorer les cartes de l’Arctique canadien.

Garde côtière canadienne

William Noon
Captain William Noon
© Parcs Canada

CAPTAIN WILLIAM NOON,  CCGS Sir Wilfrid Laurier (description en PDF - 2,4 Mo), né à West Vancouver, en Colombie-Britannique, est entré dans la garde côtière canadienne en 1981. Il a servi en tant que marin et puis en tant que patron d’embarcation de sauvetage à Bull Harbour, à Powell River, et à Ganges (C.-B.). En 1984, il a suivi le Motor Lifeboat Surf Course de la garde côtière américaine à Cape Disappointment, dans l’État de Washington, ainsi que le cours pour patrons d’embarcation de sauvetage de la GCC à Cornwall (Ontario).

Après avoir obtenu un certificat de quart à la passerelle, Noon a servi en tant qu’officier de navigation à bord de nombre de navires, dont le NGCC Martha L Black, le NGCC Narwal, le NGCC Sir James Douglas, le NGCC Sir Wilfrid Laurier et le NGCC Bartlett dans les eaux côtières britanno-colombiennes, et le NGCC Sir Wilfrid Laurier et le NGCC Arctic Ivik en Arctique canadien.

Le capitaine Noon a été maître du NGCC Arctic Ivik pour la première fois en 1995 et il a été nommé maître du baliseur NGCC Bartlett en 1997. Il commandé les navires de recherches océanographiques NGCC Ricker et NGCC John P Tully l’un après l’autre, lors de missions océanographiques et de recherches et sauvetage au large.

Le capitaine Noon était surintendant du Centre des opérations régionales (Pacifique) entre 2000 et 2002, et par la suite, il a eu le commandement du NGCC John P Tully à nouveau, de 2003 à 2009. Il a été nommé maître du NGCC Sir Wilfrid Laurier en 2010.

Le capitaine Noon a étudié au Pacific Maritime Technology Institute, au Camosun College, et au collège de la Garde côtière canadienne.

Quand il n’est pas en mer, une grande partie de son temps est prise par sa passion : le patrimoine marin. Il est administrateur du Maritime Museum of British Columbia depuis un peu plus de 6 ans et il siège au conseil d’administration du Victoria Classic Boat Festival. Le capitaine Noon est aussi membre du Thermopylae Club of Victoria, appelé ainsi en l’honneur du fameux voilier qui faisait commerce avec la Chine. Le club a été fondé par des marins, en 1932, dans le but de protéger et préserver l’histoire navale de la côte ouest du Canada. Il passe le reste de son temps à restaurer et manœuvrer son bateau de bois de 64 ans, Messenger III, un ancien bateau de missions côtières.

Service hydrographique du Canada

Roger Cameron
Roger Cameron
© Parks Canada


ROGER CAMERON, né à Kingston, en Jamaïque, déménage au Canada en 1977, s’établissant dans la ville de Burlington en Ontario. En 1985, Roger obtient un diplôme en cartographie du Collège Sir Sanford Fleming et fréquente ensuite l’Université York où il étudie la géographie

Roger commence sa carrière à Canadian Cartographics, situé alors à Coquitlam en Colombie-Britannique, où il produit des cartes thématiques, y compris un atlas commandé par le conseil tribal Gitksan Wet’suwet’en afin d’établir le bien-fondé d’une revendication territoriale dans le centre de la Colombie-Britannique. Il déménage ensuite à Toronto et se joint à la compagnie Marshall Macklin Monaghan Ltd. où il travaille en cartographie topographique dans le cadre de divers projets faisant appel à la photogammétrie à courte distance. En 1998, il entame sa carrière comme hydrographe au Centre canadien des eaux intérieures du Service hydrographique du Canada à Burlington. Roger réalise des levés dans les Grands Lacs, le fleuve Saint-Laurent, la voie navigable Trent–Severm et l’Arctique et produit des cartes hydrographiques papier et électroniques à partir des données recueillies

Roger faisait partie de l’équipe du Service hydrographique du Canada qui a travaillé à bord du Sir Wilfrid Laurier en 2008 et 2009 et de l’équipe qui, en 2008, est partie à la recherche des navires de Franklin. Il est présentement le vice-président de l’Association canadienne d’hydrographie et le président de la Conférence hydrographique du Canada 2012 qui se tiendra à Niagara Falls en Ontario. Roger est marié, a trois enfants et habite à Welland en Ontario.

Andrew Leyzack
Andrew Leyzack
© Parcs Canada

ANDREW LEYZACK, diplômé du programme de technologiste en hydrographie et en arpentage du Humber College, arpenteur depuis plus de 20 ans, a fait des relevés topographiques, cadastraux, extraterritoriaux/industriels et, pour des cartes marines hydrographiques. Détenteur d’un brevet d’arpenteur des terres du Canada, il travaille en tant que superviseur de projets d’ingénierie pour le Service hydrographique du Canada, Région du Centre et de l’Arctique (ministère des Pêches et Océans du Canada). Il est actuellement hydrographe responsable du relevé de l’Arctique de l’Ouest, région de Kitikmeot.

En plus d’étayer le programme de recherche de Parcs Canada (prestations liées à la logistique, au personnel, aux vedettes hydrographiques, au sonar et à la navigation), il dirige les relevés hydrographiques dans une des aires les moins bien relevées de l’Arctique. La communauté de la région Kitikmeot s’est beaucoup développée au cours des quelques dernières décennies, un développement accompagné par l’intensification de l’exploitation des ressources et du trafic maritime (navires de charge de haute mer, paquebots de ligne et yachts privés). La tendance actuelle de la condition des glaces a une influence positive sur le débit de la circulation navale, surtout en ce qui concerne les petites embarcations. Les eaux de cette partie de l’Arctique de l’Ouest sont généralement moins profondes que celles de l’Arctique de l’Est et les pilotes de ces embarcations sont souvent à la recherche de nouvelles voies pour éviter les glaces quand il y en a. Nous avons concentré notre travail sur l’élargissement des voies, la création de nouvelles routes pour éviter les glaces et la préparation de cartes à grande échelle pour plusieurs collectivités. En outre, beaucoup de cartes existantes sont inexactes et incompatibles avec la navigation par GPS. La cartographie actuelle, surtout celle de « l’aire des recherches » montre plus d’espace vide que de sondages. En effet, une bonne partie de notre dernière mission conjointe avec Parcs Canada (2008) a été passée à déblayer une voie étroite pour piloter notre plateforme d’appui, le brise-glace de la Garde côtière canadienne Sir Wilfrid Laurier, à environ 25 milles au sud des routes maritimes jusqu’aux eaux non cartographiées de l’aire des recherches. Dans ce cas-ci, le travail peut-être comparé au percement d’une route à travers une étendue sauvage où l’on n’a que peu d’indications, ou aucune, sur la topographie ou sur ce qu’il y a après le prochain virage.

Glenn Macdonald
Glenn Macdonald
© Parcs Canada


GLENN MACDONALD s’est joint au Service hydrographique du Canada en 1996. Depuis quelques années, son travail porte principalement sur les marées, les courants et les niveaux de l’eau. Glenn faisait partie du groupe du Service hydrographique du Canada qui, en 2008, s’est joint à l’équipe de Parcs Canada pour effectuer la recherche archéologique des navires de Franklin. Glenn est un auteur-compositeur dont la plus récente collection s’intitule Attendance (2010). Glenn est marié et a trois enfants, et pour lui, les disciplines de l’hydrographie, la vie familiale et la musique sont compatibles.


Glenn Toldi
Glenn Toldi
© Parcs Canada

GLENN TOLDI est né à Burlington, en Ontario. Il détient un baccalauréat ès sciences en géographie et en biologie de l’Université Trent depuis 1992 et a étudié au Sir Sanford Fleming College (école des ressources naturelles) où on lui a décerné un diplôme en cartographie et en technologie de SIG en 1994. Il a eu la chance inouïe d’aller en Australie où il a acquis une expérience professionnelle précieuse : en 1995, il a été technicien cartographe chez Cartodraft .Ltd, à Sydney.

est né à Burlington, en Ontario. Il détient un baccalauréat ès sciences en géographie et en biologie de l’Université Trent depuis 1992 et a étudié au Sir Sanford Fleming College (école des ressources naturelles) où on lui a décerné un diplôme en cartographie et en technologie de SIG en 1994. Il a eu la chance inouïe d’aller en Australie où il a acquis une expérience professionnelle précieuse : en 1995, il a été technicien cartographe chez Cartodraft .Ltd, à Sydney.

Lors de son retour au Canada, en 1996, Glenn a obtenu un poste d’hydrographe au Service hydrographique du Canada. Son épouse, leurs deux fils et lui ont déménagé par la suite à Smithville, en Ontario. Il prend part, chaque année, depuis avant la naissance de son aîné, à des levées hydrographiques en Arctique.

Depuis 1997 qu’il est hydrographe au Service hydrographique du Canada, il a participé à de nombreuses levées hydrographiques d’un bout à l’autre de l’Arctique canadien et des Grands Lacs. Son expérience en relevés hydrographiques comprend des opérations de sonar multifaisceaux, de sonar latéral et d’acoustique à faisceau unique, ainsi que l’analyse de données. Glenn dresse aussi des cartes de navigation électronique et des cartes hydrographiques en papier au Centre canadien des eaux intérieures situé à Burlington, en Ontario. Il a participé au groupe d’hydrographes qui a fait équipe avec Parcs Canada à l’occasion de la reconnaissance archéologique de 2008 liée à la recherche des navires de Franklin. Glenn a travaillé, en 2008 et 2009, à bord du NGCC Sir Wilfrid Laurier en tant qu’analyste de données pendant la reconnaissance archéologique, un rôle qu’il maintiendra tout au long de l’été.

Parcs Canada

Ryan Harris
Ryan Harris
© Parcs Canada


RYAN HARRIS Né à Calgary (Alberta), Ryan a complété son baccalauréat en anthropologie à l’université de Toronto. Il a ensuite poursuivit ses études à l’Université d’East Carolina, à Greenville (Caroline du Nord) où il a obtenu sa maîtrise en Histoire maritime et archéologie nautique. Travaillant comme archéologue subaquatique avec Parcs Canada depuis 1999, il a participé à plus d’une cinquantaine de projets en archéologie subaquatique dans sa carrière dont les épaves de la guerre de 1812  Hamilton et Scourge, un avion américain PBY-5A airplane à Longue-Pointe-de Mingan (Québec), RMS Empress of Ireland (1914) (Québec), un navire baleinier du 16e siècle à Red Bay (Terre-Neuve et Labrador), les épaves françaises du 18e siècle du lieu historique national de la Forteresse de Louisbourg (Nouvelle-Écosse) et de la Bataille de la Ristigouche (Québec). Ses champs de recherche professionnels comprennent la construction navale historique et les applications de la télé-détection à la prospection archéologique. Il a été directement impliqué dans nombre de projets de prospection à travers le Canada, du lieu historique national de L’Anse aux Meadows (Terre-Neuve et Labrador) à la Réserve de parc national de Gwaii Haanas (Colombie-Britannique), du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent (Québec), aux lieux historiques nationaux du Canal-Rideau et de la Voie-Navigable -Trent-Severn (Ontario). Il a également participé à des projets d’archéologie subaquatique aux États-Unis et aux Bermudes. En 2008, Ryan était responsable pour Parcs Canada des opérations de télédétection lors de la prospection archéologique pour localiser les navires de Franklin.

Jonathan Moore
Jonathan Moore
© Parcs Canada

JONATHAN MOORE est né à Banbury, en Angleterre, et est déménagé à Kingston, Canada avec sa famille à l’âge de cinq ans. Il a d’abord obtenu un baccalauréat en Études anciennes de l’université Queen’s en 1991. Alors qu’il était à l’université, il apprit à plonger et a commencé son implication en archéologie subaquatique. Il s’est ensuite déplacé en Écosse où il a obtenu une maîtrise en Études maritimes de l’université St-Andrews. Peu après, Jonathan a débuté sa carrière professionnelle en archéologie subaquatique en Écosse et en Angleterre.

Il est revenu au Canada en 1994 pour travailler au sein du Service d’archéologie subaquatique de Parcs Canada. Jonathan a participé à plus de 50 projets d’archéologie subaquatique à travers le Canada touchant à des sites de nature très diverse, allant des épaves historiques aux paysages préhistoriques submergés. Il a dirigé des projets de prospection archéologique à maints endroits, notamment au Lieu historique national du Canada de L’Anse aux Meadows (Terre-Neuve et Labrador), au Lieu historique national du Canada du Canal-Rideau (Ontario) et à la Réserve de parc national et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (Colombie-Britannique). De 2007 à 2009, il a dirigé une prospection archéologique sur les épaves Hamilton et Scourge, deux navires coulés en 1813 à une profondeur de 90 mètres (300 pieds) au fond du lac Ontario. Dans le cadre de son travail, il s’intéresse aux épaves perdues au cours de la Guerre de 1812, aux processus d’abandon des navires, aux paléo-paysages submergés, à l’impact des espèces de moules envahissantes sur les ressources culturelles subaquatiques, aux recherches en archive et à l’histoire locale. Jonathan faisait partie de l’équipe de recherche employée au projet de recherche des navires de Franklin en 2008.


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