En 2014, Parcs Canada a entamé un projet s’étalant sur quatre ans en collaboration avec l’Institut de ressources naturelles Unama’ki, ainsi que d’autres partenaires, dans le but de réhabiliter la forêt boréale dans le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

Rétablir la forêt boreale : Une histoire sur le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton

Transcription

[Titre animé :] « Rétablir la forêt boreale : Une histoire sur le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton »

[Narrator] Le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton est connu pour ses hautes terres et son paysage maritime spectaculaires. Des falaises abruptes et de profonds canyons de rivière sculptent la forêt boisée du plateau au bord de l’océan Atlantique. Le paysage accidenté du parc national présente trois zones terrestres distinctes : La forêt acadienne d’anciens feuillus et de conifères luxuriants ornent les vallées et la côte, des zones tourbeuses et des terres arides occupent le haut plateau, et entre les deux se trouve la vaste forêt boréale, couvrant un tiers du parc. Une forêt boréale saine est composée de conifères comme le sapin baumier et l'épinette,

et de feuillus comme le bouleau blanc et le sorbier d’Amérique,

: et elle abrite de nombreux animaux, tels que l’écureuil roux, la grive de Bicknell,

le lièvre d’Amérique, le tétras du Canada, la martre, le lynx, l’orignal

et d'autres encore. Aujourd’hui, un épais tapis d’herbe est en train de remplacer la forêt autrefois robuste. La forêt boréale du parc national et la vie des plantes et des animaux qui y vivent, sont menacées. Les écosystèmes changent constamment. La forêt boréale est naturellement perturbée par d’importantes épidémies d’insectes

et par le feu. Mais une forêt boréale saine peut se rétablir. Quand les arbres plus vieux meurent, ils font place aux jeunes arbres. Il existe aussi un équilibre entre les animaux. Quand les herbivores trouvent beaucoup de nourriture, les prédateurs empêchent la population d’augmenter de manière incontrôlée. Chaque partie de l’écosystème est essentielle au maintien de l’équilibre dans une forêt boréale saine. Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans la forêt boréale

du parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton, nous devons examiner le passé. Depuis la nuit des temps les Mi’kmaq ont vécu en harmonie avec la forêt boréale. Après l’arrivée des colons européens, les orignaux et les loups ont disparu de l’île du Cap-Breton. 40 ans plus tard, des orignaux du parc national Elk Island ont été amenés de l’Alberta et introduits au parc. Une nouvelle population s’est graduellement établie.

Naturellement, la forêt a commencé à se régénérer et les jeunes arbres ont grandi.

Avec beaucoup de jeunes arbres à manger et l’absence d’un prédateur naturel, la population d’orignaux a explosé.

Si rien n’est fait pour corriger cette tendance, la forêt boréale pourrait se transformer en terres herbeuses.

Quand cela est possible, nous permettons à la nature de retrouver son propre équilibre. Mais sans aide, la régénération de notre forêt boréale sera impossible. Et c’est ce que le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton est en train de faire. Nous pouvons aider la forêt boréale à retrouver son équilibre. Les jeunes, les Mi’kmaq, les communautés de la région,

Vous aussi, vous pouvez vous impliquer.

Venez visiter le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton pour le voir par vous-même. Ensuite, plantez un arbre pour aider à rétablir la forêt boréale, et vivez sa magie. Pour en savoir plus, visitez...

[titre animé : Rétablir la forêt boreale]

[titre animé: Unama'ki Institute of Natural Resources logo]

[titre animé: Parcs Canada]

© Sa Majesté la Reine du Chef du Canada représentée par Parcs Canada, 2016.

[titre animé : ] Canada







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