Découvrez les mystères et la remarquable ingéniosité de quatre cultures anciennes qui ont jadis habité Port au Choix. Au centre d’information, admirez les artéfacts originaux, notamment les pointes de lance, les aiguilles en os et les artéfacts religieux laissés par les Autochtones de l’Archaïque maritime, les groupes de Paléo-esquimaux du Dorset et de Groswater et les cultures autochtones récentes. Visitez les expositions interactives et admirez une réplique grandeur nature d’une habitation du Dorset. Partez en randonnée dans les landes calcaires pour explorer les vestiges des lieux de sépulture sacrés, d’anciennes colonies ainsi que des fleurs arctiques sauvages rarissimes.

Découvrez les landes calcaires

En vous aventurant à travers les landes calcaires sauvages et venteuses de la péninsule Great Northern de Terre-Neuve, vous remarquerez des plantes alpines arctiques colorées rarissimes de la région. La pierre calcaire s’est formée au compactage de vestiges de plantes (coralline) et de carcasses d’animaux au fond de l’océan. Dans cet environnement extrême et exposé aux éléments, quelque 114 plantes rarissimes réussissent à s’épanouir, dont l’élégante orchidée, le sabot de la Vierge. Tentez de repérer trois autres plantes rares, des espèces endémiques qui poussent uniquement à Terre-Neuve : le saule des landes (un arbuste nain ligneux doté de tiges de couleur rouge brun) et la braya de Fernald (petites fleurs blanches en grappes munies de feuilles basilaires charnues), ainsi que la braya de Long, une plante plus haute. Admirez ces végétaux, mais sans les cueillir. Apportez plutôt votre appareil photo. Dans ce paysage sauvage et venteux, vous trouverez également de rares fossiles le long du rivage.

Contemplez des phoques en toutes saisons (Seals for All Seasons)

Depuis près de 3000 ans, les phoques vivant sur cette côte fertile ont fourni aux habitants les éléments essentiels à leur survie. Découvrez pourquoi les richesses marines de la côte étaient si importantes pour les cultures paléoesquimaudes anciennes et pourquoi les phoques demeurent aujourd’hui un élément vital pour la culture locale contemporaine. À l’époque des premières cultures autochtones, les phoques étaient non seulement chassés pour leur viande et leur graisse, mais aussi pour les peaux. Celles-ci étaient traitées dans le but de confectionner des vêtements, des bottes ainsi que d’autres articles essentiels à la survie dans un climat rigoureux. Certaines données suggèrent que même les parois des abris souterrains du Dorset étaient fabriquées de peau de phoque. Dans ce programme pratique, vous utiliserez des outils anciens (grattoirs, tendeurs, armatures terminales et microlames). Vous apprendrez comment préparer les peaux de phoque et découvrirez comment les cultures anciennes et contemporaines ont utilisé le phoque pour subvenir à leurs besoins, au fil des saisons.