Les défis des parcs : enjeu et
intervenants
Étude de cas 6 : Les bisons ne sont plus captifs: bisons
en liberté dans le parc national du Canada de Prince Albert
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Contenu
1. L'enjeu en bref
2. Les lieux
3. L'enjeu en
détail
4. Les intervenants
5. Activités supplémentaires
6. Renseignements supplémentaires
1. L'enjeu en bref
Vers la fin des années 1800, les bisons des plaines frôlaient
l’extinction. Le gouvernement canadien a réintroduit cette espèce au
Canada au début des années 1900. Mais, en 1969, de 10 à 22 bisons se
sont frayé accidentellement un chemin dans ce qu’il est convenu
d’appeler le « secteur Ouest » du parc national de Prince Albert.
C’est dans ce secteur qu’ils se sont reproduits pour reconstituer
leur aire de répartition historique.
Comptant autour de 400 bêtes, la harde de bisons des plaines de
la rivière Sturgeon « n’est plus en captivité » aujourd’hui. En
effet, elle évolue en liberté et n’est plus restreinte à la
superficie du parc d’où elle peut entrer et sortir à sa guise. Cette
liberté d’action a des répercussions positives sur l’écosystème de
la région, mais aussi certains effets négatifs pour les
propriétaires fonciers qui vivent près du parc.
Voici d’abord les répercussions positives de la présence des
bisons :
- Les sentiers qu’ils pratiquent dans la forêt sont utilisés
par d’autres animaux et par les humains.
- Ils stimulent la végétation par le broutage et les coups de corne.
- Ils contribuent à la dissémination des semences lorsqu’ils
mangent et aussi dans leurs excréments, leur fourrure servant de
moyen de transport.

Bison broutant
© Parcs Canada/ Lin Gallagher
- Ils sont une source de nourriture pour les prédateurs, les
loups et les détritivores (p. ex. les corbeaux et les renards).
- Les oiseaux se nourrissent des insectes qui harcèlent les
bisons, et construisent leurs nids avec leur duvet.
- Les trous de poussière où
ils se roulent favorisent l’établissement de nouvelles plantes.
- Leurs bouses se décomposent et contribuent au développement
de riches sols organiques favorables à la végétation des
prairies.
- Ils donnent l’occasion aux visiteurs de voir des bisons dans
leur aire de répartition historique.
Et quelques effets négatifs de leur présence :
- Ils endommagent et vont parfois jusqu’à détruire les
récoltes en les broutant ou en se
vautrant sur les terres agricoles.
- Ils sont susceptibles de transmettre ou de recevoir des
maladies par contact avec le bétail.
- Ils peuvent endommager les clôtures ou d’autres infrastructures, facilitant ainsi
l’entrée d’animaux domestiques dans les exploitations agricoles
ou les limites du parc.
- À l’instar d’autres animaux sauvages, les bisons peuvent
présenter
- un danger si on les prend par surprise ou si on ne leur
cède pas le passage
- un risque de collision avec les véhicules lorsqu’ils se
déplacent sur les routes.
Comment assurer la protection de ces mammifères et la survie à
long terme d’une population viable dans son écosystème régional
lorsque les bisons s’échappent du parc et viennent en contact avec
le « monde extérieur »?

Bisons broutants par lac
© Parcs Canada

2. Les lieux : parc national de
Prince Albert, fondé en 1927
- Le parc assume la responsabilité de protéger un territoire
de 3 875 km2 de plaines et de forêts presque intactes dans la
région naturelle des plaines et plateaux boréaux du Sud.

Vue aérienne du lac Snare
© Parcs Canada/ Lloyd O’Brodovich
- Le parc est une destination de choix avec ses lacs, ses
terres humides, ses forêts et ses prairies naturelles.
- Le parc national de Prince Albert, situé dans le centre de
la Saskatchewan, collabore avec un réseau d’intervenants à la gestion d’un écosystème durable.
- On peut voir la harde de bisons des plaines de la rivière
Sturgeon aux endroits suivants :
- Sentier de la Limite-Ouest – un sentier de randonnée de
37,5 km à parcourir à pied, à bicyclette ou à cheval, du
chemin Cookson à l’aire de pique-nique de Sturgeon Crossing
- Route du Côté ouest – une route panoramique de 85,5 km à
parcourir en voiture, de l’entrée sud du parc jusqu’à l’aire
de pique-nique de Sturgeon Crossing
Parmi les versions imprimables, la fiche de renseignements sur le parc national de Prince Albert
vous offre plus d’information. Voyez aussi la région no 12 sur le Plan de réseau des parcs nationaux.

3. L'enjeu en détail
3.1 Bison
En 1906, le gouvernement canadien a acheté l’une des dernières
hardes de bisons qui existaient. Une partie de ces animaux sont à
l’origine de la harde du parc national Elk Island, en Alberta.
Le fameux « accident » de 1969 s’est produit lorsqu’environ 50
bisons de Elk Island ont été relâchés, au nord du parc national de
Prince Albert, dans les collines Thunder. Les bisons ne sont pas
demeurés dans la région. En effet, de 10 à 22 bêtes se sont
aventurées vers le sud pour constituer la harde actuelle de la
rivière Sturgeon dont la population atteignait 400 têtes en 2006.
- Près de 150 bisons se sont aventurés hors du parc et y sont
demeurés durant une période prolongée.
- Les bisons se nourrissent de carex et de graminées.
- Leur habitat s’étend sur environ 700 km2 à l’intérieur et 50
km2 à l’extérieur des limites du parc.
- Il s’agit de la seule population de bisons des plaines que
l’on peut voir évoluer en toute liberté dans son aire de
répartition historique au Canada.
- En 2005, le Comité sur la situation des espèces en péril au
Canada (COSEPAC) a inscrit le bison des plaines sur la liste des
espèces menacées.

Bison à l’abreuvoir
© Parcs Canada/ DAW
3.2 Influences de l’agriculture
- La majeure partie de l’aire de répartition traditionnelle
des bisons des plaines au Canada a été convertie à l’agriculture.
- À l’extérieur du parc, l’aire de répartition des bisons est
constituée comme suit :
- Terres agricoles, prairies naturelles, plaines cultivées,
champs de céréales, terres
publiques
- Il arrive parfois que les bisons en liberté entrent en
contact avec le bétail ou les bisons en captivité, ce qui risque
d’avoir des conséquences graves :
- des maladies peuvent être transmises par contact direct
avec le bétail, par contact avec les meules de foin, ou avec
d’autres types d’aliments pour animaux domestiqués.
- Les bisons préfèrent le fourrage naturel, mais s’ils en ont l’occasion, ils brouteront les
cultures fourragères, comme le foin.
3.3 Habitat essentiel
- Ces bisons ont besoin d’évoluer sur de vastes territoires.
- Les tremblaies adjacentes aux
prairies leur servent couramment d’abri contre la chaleur et le
froid.
- Les mâles repoussent les limites de l’habitat des bisons, ce
sont eux qui, les premiers, « explorent » de nouveaux
territoires.
- Près du tiers des terres entourant l’habitat du bison ne
peuvent servir à leur expansion parce qu’elles sont converties à
l’exploitation agricole.
- La diminution du carex et des prairies herbacées est due à
l’empiétement des arbres les uns sur les autres en raison :
- de la suppression des feux dans les zones agricoles et
dans le parc.
- de l’absence du bison et du broutage durant la majeure
partie du XXe siècle.
- La diversité des terrains a diminué en raison de la
suppression des feux et de la densification et du vieillissement
des forêts qui ont suivi.

Illustration de l’aire de répartition historique en Amérique du Nord
© Parcs Canada
3.4 Diversité génétique
- Au sein d’une population sauvage plus vaste, la reproduction
du bison s’effectue entre animaux d’une grande diversité
génétique.
- Les hardes de bisons domestiqués comptent 1 mâle pour 15
femelles ou plus; tous les petits sont du même lignage.
- Dans cette harde de bisons en liberté, les taureaux ne
s’accouplent pas avec autant de femelles, ce qui entraîne
une plus grande diversité chez les petits.
- La compétition entre les taureaux vise à favoriser la
reproduction des bêtes les plus fortes sur le plan génétique.

Bisons en rut
© Parcs Canada/ Joe Benge
- La perte de la diversité génétique entraîne des
répercussions négatives graves sur la viabilité de la
population, pour les raisons suivantes :
- augmente la probabilité de consanguinité;
- diminue la capacité de la population de s’adapter à
diverses pressions de sélection, p. ex., changement
climatique ou maladie.
- Les effets négatifs de la consanguinité comprennent
notamment :
- une baisse de la fertilité, davantage d’anomalies du
développement, une susceptibilité accrue à la maladie, un
taux de mortalité plus élevé qui s’explique par une moins
bonne condition physique, et des risques pour la santé du
milieu.
- Il y a peu de signes de consanguinité dans la population de
bisons du parc.
3.5 Possibilités du point de vue récréatif
- La promenade panoramique du Sentier de la Limite-Ouest ou du
côté Ouest permet au grand public de voir des bisons, des
prairies de fétuque et des pélicans d’Amérique à Sturgeon River
: trois attractions caractéristiques du parc national de Prince
Albert.
- La tremblaie du côté Ouest offre le panorama le plus intact
et le moins aménagé du secteur Sud du parc.
- De nombreux sentiers et des terrains de camping sauvage sont
à la disposition des visiteurs un peu partout dans le parc.
- Le sentier de Amyot Lake, qui commence à l’aire de pique-nique
du côté Ouest, représente une distance de 15,5 km à pied ou à
cheval.
- On peut faire du canot sur la rivière Sturgeon en vue d’y
faire de l’observation d’oiseaux ou de bisons.

L’observation de bisons par le public
© Parcs Canada/ Craig Zimmerman
- Les pistes tracées par les bisons facilitent la randonnée
pédestre, à vélo et le ski de fond.
- Il y a une possibilité de mettre en place des terrains de
camping ou des sentiers à l’extérieur des limites du parc, du
côté Ouest.
3.6 Observations
- Ces bisons des plaines comptent parmi l’une des trois hardes
du Canada soumises à des pressions de sélection, comprenant
notamment :
- la prédation,
- les éléments physiques ou environnementaux (p. ex.,
sécheresse, pénurie de nourriture),
- la liberté de choisir ses mouvements et son habitat,
- les dangers physiques qui menacent l’intégrité ou la vie
des bisons, notamment la noyade, la glace mince, les
inondations, les incendies, les terrains glissants, les
chutes dans les trous, le risque de trébucher, etc.
- L’utilisation du bison pour la consommation ou non (p. ex.
la chasse et l’écotourisme) est
envisagée uniquement à l’extérieur du parc, de sorte que la
population vivant dans les limites du parc st en sécurité et
viable à long terme.
3.7 Réduction des répercussions physiques négatives
Les méthodes proposées comprennent notamment :
- la culture de fourrages qui n’intéressent pas les bisons,
- la construction d’enclos d’exclusion autour des lieux de
stockage des aliments du bétail,
- l’amélioration des clôtures visant à exclure ou à détourner
les bisons des terres privées,
- la mise en œuvre de moyens dissuasifs, comme l’effarouchement,
afin d’encourager les bisons à réintégrer leur habitat naturel,
- l’élaboration éventuelle de mesures de gestion précises, à
l’intérieur du parc, afin de réduire les répercussions sur les
exploitations agricoles avoisinantes (p. ex. feux, modifications
des sentiers, etc.).
4. Les intervenants
4.1 Le rôle de Parcs Canada :
- Adopter une approche de conservation dans la gestion de la
population de bisons,
- Surveiller la santé et le nombre de bisons,
- Soutenir la recherche visant à réduire les répercussions sur
les intervenants sans avoir à limiter
l’habitat des bisons par des clôtures
- Se porter à la défense de la philosophie consistant à
maintenir la population de bisons en liberté ou à l’état «
sauvage », de sorte que les processus de sélection naturelle
puissent jouer.
Biologiste de la faune de Parcs Canada
Le titulaire détient une maîtrise en biologie, et travaille à
titre de chercheur pour le programme de gestion du bison depuis une
quinzaine d’années. Il vise à promouvoir l’intégrité écologique. Il
se préoccupe des répercussions croissantes de la présence des bisons
sur les exploitations agricoles locales, ainsi que des effets que
cette situation risque d’avoir sur la viabilité à long terme de la
population. Comment les bisons seront-ils gérés dans le contexte de
l’ensemble des pressions exercées par les humains?
4.2 Le rôle des gardiens des bisons des plaines de la rivière
Sturgeon (Sturgeon River Plains Bison Stewards ou SRPBS) :
- maintenir la communication entre les intervenants locaux, le parc national de Prince Albert et le
ministère de l’Environnement de la Saskatchewan,
- promouvoir de bonnes pratiques de gérance susceptibles de
réduire les répercussions des bisons,
- protéger la population de bisons des plaines de la rivière
Sturgeon,
- faciliter l’éducation et la sensibilisation du grand public
au sujet de cette population de bisons des plaines unique en son
genre.
Résidents de la localité
Il s’agit d’exploitants agricoles œuvrant à l’extérieur des
limites du parc depuis 30 ans. Récemment, les bisons se sont
aventurés sporadiquement sur leurs terres où ils ont brouté les
céréales et piétiné les récoltes. Une fois, ils ont abattu une
clôture, et le bétail s’est enfui. À titre de membres des SRPBS (gardiens
des bisons des plaines de la rivière Sturgeon), ils applaudissent à
la présence des bisons dans le parc. Cependant, les bisons ont une
incidence négative sur les aspects économiques des exploitations
agricoles, et les réparations sont coûteuses. Les résidents
souhaitent être compensés, et veulent que les répercussions de la
présence des bisons soient aussi minimes que possible.
Voyagiste spécialisé en écotourisme
L’entreprise dans le domaine de l’écotourisme vient d’ouvrir ses portes dans le secteur Ouest. Les dirigeants sont
membres des SRPBS (gardiens des bisons des plaines de la rivière
Sturgeon), et souhaitent bénéficier de la présence de bisons en
liberté et en faire une caractéristique de leur entreprise. Ils
aimeraient ouvrir un terrain de camping et aider les visiteurs à
faire l’observation des bisons dans leur habitat traditionnel, à
l’intérieur ou à l’extérieur du parc. Ils souhaitent en outre que
leurs sentiers rejoignent ceux du parc.
Éleveurs de bisons
Il s’agit de propriétaires de ranches d’élevage du bison à
l’extérieur du parc. Ces éleveurs se montrent très intéressés par
les bisons. Ils sont membres des SRPBS (gardiens des bisons des
plaines de la rivière Sturgeon) et ils s’inquiètent des interactions
éventuelles entre leur bétail et les bisons des plaines de la
rivière Sturgeon. Il est déjà arrivé qu’un mâle en liberté défonce
une clôture et tente de s’accoupler avec une bisonne domestiquée,
après avoir défié les mâles du troupeau.

Les bisons en mouvement
© Parcs Canada/ Merv Syroteuk
4.3 Le rôle du ministère de l’Environnement de la
Saskatchewan:
- assumer la compétence à l’extérieur du parc afin de
déterminer la marche à suivre avec les bisons qui se sont
aventurés hors du parc, notamment délivrer des permis visant à
éliminer les bêtes qui causent des problèmes et à chasser les
bisons en dehors des propriétés privées,
- recevoir les plaintes et les commentaires par
l’intermédiaire des intervenants et
des propriétaires fonciers locaux,
- adopter des objectifs de conservation semblables à ceux du
parc, mais en se concentrant davantage sur le point de vue des
propriétaires fonciers locaux,
- reconnaître que le bison bénéficie d’une protection complète
en vertu de la Wildlife Act de la Saskatchewan,
- être membre du groupe à titre d’intervenant.
Agent de conservation
À titre d’agent de conservation pour la province, le titulaire
soutient la conservation de la harde de bisons en liberté à
l’échelle régionale. Il se montre plus sensible aux pressions
exercées par le grand public et aux préoccupations des résidents de
la localité. Il assume la responsabilité des bisons qui s’aventurent
sur les terres des résidents de la localité, sous la direction des
cadres supérieurs.
5. Activités
supplémentaires
Il suffit de communiquer avec le spécialiste de la gestion des
bisons du parc national de Prince Albert, et de lui demander de
participer aux discussions en table ronde. Cette participation peut
s’effectuer par téléconférence, par enregistrements sur bande
magnétique ou au moyen d’une caméra Web. Les résidents de la
localité peuvent inviter le spécialiste à se rendre dans la classe.
Pour prendre des arrangements à cet égard, communiquer avec la
spécialiste de l’éducation de Parcs Canada, Lise Boiteau, au 204 983
1350.
6. Renseignements
supplémentaires
L’information ci dessous vous donnera un coup de main en ce qui
concerne la terminologie et vous fournira des renseignements
supplémentaires sur le bison des plaines et les intervenants du parc national du Canada
de Prince Albert.
6.1 Glossaire
Adjacent : qui est voisin, proche
ou contigu.
Broutant : comportement adopté par
l’animal dans le but d’entretenir sa fourrure, de se débarrasser des
insectes, de se gratter ou de manifester qu’il se trouve dans la
période de rut.
Trous de poussiere : Le
comportement en question crée des sortes de dépressions dans le sol.
Coups de corne : coups donnés
avec les cornes et avec la tête dans les petits arbres ou les
arbustes qui brisent l’écorce et peuvent entraîner la mort des
arbres.
Écotourisme : tourisme qui
privilégie les expériences liées à la nature contribuant à la
conservation de l’écosystème et des ressources économiques des
collectivités hôtes.
Effarouchement : moyens
dissuasifs destinés à déclencher des mouvements intentionnels chez
les bisons, notamment pièces pyrotechniques, sirènes, klaxons et
poursuites en VTT et en motoneiges visant à chasser le bison en
direction de son habitat naturel.
Fourrage : plantes herbacées (principalement
des herbes et des carex) broutées par les animaux au pâturage.
Habitat essentiel :
habitat qui est nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une
espèce figurant sur la liste des espèces en péril, et qui est défini
comme un habitat d’une importance capitale dans les stratégies de
rétablissement et les plans d’action visant cette espèce.
Infrastructure: cadre
matériel de base comme les bâtiments et les clôtures.
Intervenant : personne ou groupe
possédant un investissement, une part ou un intérêt dans quelque
chose, à titre d’entreprise ou d’industrie.
Rut : période d’activité sexuelle
pendant laquelle les animaux cherchent à s’accoupler.
Terres publiques : terres
dont le droit de propriété est dévolu au gouvernement fédéral ou au
gouvernement provincial.
6.2 Références
Beaulieu, R., communication personnelle, 2005
Bergeson, D., A comparative assessment of management problems
associated with the free roaming bison in Prince Albert National
Park, thèse de maîtrise en sciences, Université du Manitoba,
Manitoba, 1992, 145 p.
Boyd, D., Conservation of North American Bison: Status and
Recommendations, thèse de maîtrise en sciences, Université de
Calgary, Alberta, 2003, xiii + 142 p.
COSEPAC, Évaluation et rapport de situation du COSEPAC sur le
bison des prairies Bison bison bison au Canada, Comité
sur la situation des espèces en péril au Canada, Ottawa, 2004, vi +
71 p.
Fortin, D., Foraging decisions at multiple spatial and
temporal scales: A bison perspective, thèse de doctorat,
Université de Guelph, Ontario, 2000, xii + 180 p.
Meagher, M.M.. « Bison », pp. 123-133 in J.L. Schmidt et D.L.
Gilbert (éd.). Big game of North America: ecology and management,
Stackpole Books, Harrisburg, Pennsylvanie, 1978.
O’Brodovich, L., communication personnelle, 2005
Ogilvie, S.C., The Park Buffalo : Being an Account of the Role
of Canada’s National Parks in the Preservation of the North American
Bison. Association des parcs nationaux et provinciaux du Canada,
chapitre Calgary-Banff, Reid, Crowther and Partners, Calgary,
Alberta, 1979, 68 p.
Parcs Canada. Étude sur les bisons, menée le 6 mars 2005 par le
personnel du parc national de Prince Albert
Reynolds, H.W., C.C. Gates et R.D. Glaholt. « Bison », pp.
1009-1060 in G.A. Feldhammer, B.C Thompson et J.A. Chapman (éd.). Wild Mammals of North America. Biology, Management, and Conservation.
2e edition, London, The Johns Hopkins University Press, Baltimore.
2003, 1368 p.
Roe, F.G., The North American Buffalo: A Critical Study of the
Species in its Wild State. 2e edition, University of Toronto
Press, Toronto, Ontario, 1970, xi + 991 p.
6.3 Autres ressources
Bison des plaines : Rapports de situation du COSEPAC : http://www.registrelep.gc.ca/status/showDocument_f.cfm?id=421
N. B. : Vous avez besoin du logiciel Adobe Acrobat Reader pour lire la version PDF.
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